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	<title>Archives des Emmanuelle Bercot - Journal Zebuline</title>
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		<title>J’éprouve donc je fuis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 12:51:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunir Après la répétition et Persona dans un même spectacle, en faire un diptyque où les personnages se répondent sans tout à fait se correspondre, et les porter au théâtre, donne une profondeur à chaque pièce, la seconde devenant une chambre d’écho assourdissante de la première.&#160; C’est Charles Berling qui ouvre le bal, doucement. L’acteur [&#8230;]</p>
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<p>Réunir <em>Après la répétition</em> et <em>Persona </em>dans un même spectacle, en faire un diptyque où les personnages se répondent sans tout à fait se correspondre, et les porter au théâtre, donne une profondeur à chaque pièce, la seconde devenant une chambre d’écho assourdissante de la première.&nbsp;</p>



<p>C’est <strong>Charles Berling</strong> qui ouvre le bal, doucement. L’acteur campe un metteur en scène vieillissant qui reçoit une jeune actrice, venu l’interrompre <em>Après la répétition</em> au prétexte d’un bijou oublié. Un jeu de séduction s’installe, comme inévitable, entre celle qui veut réussir et plaire, et celui qui aime ses actrices au point de les désirer. Banalité triste, si ce n’est qu’Henri Vogler a aimé la mère d’Anna, Rachel, morte à présent, mais qui revient comme un fantôme, alcoolique, psychotique, détruite par ce qu’elle a offert sur scène, et dans son lit. La pièce, étroite, grise, est un champ d’affrontement et de fantasme, où les niveaux de fiction s’entrelacent. Celui où la mère (<strong>Emmanuelle Bercot</strong>) survient et frappe sa fille, celui où Vogler raconte ce que serait une relation avec Anna. Elle est peut-être sa fille, et l’effroi d’un inceste possible redouble quand il comprend qu’elle a avorté pour le rôle. Est-ce cela le théâtre, le jeu, renoncer à la vie, confondre l’incarnation et le réel, ne pas savoir ce qu’on éprouve, ne pas savoir aimer&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retrouver les clefs</mark></strong></p>



<p><em>Persona</em> déploie les mêmes questions, du côté de l’actrice cette fois. Emmanuelle Bercot incarne Elisabeth, qui pourrait être Rachel et s’appelle d’ailleurs Vogler. Internée, mutique, nue, elle s’est arrêtée de jouer et de vivre. Même si sa docteure (<strong>Elizabeth Mazef</strong>) suppose qu’elle ne joue là qu’un rôle de plus, elle aura besoin de l’infirmière Alma pour renouer avec le réel et ce qu’elle éprouve. <strong>Juliette Bachelet</strong>, aussi troublante, vivante et rugueuse en Anna qu’en Alma, saura ouvrir toutes les portes, comme la chambre grise d’hôpital qui se transforme en île, la pluie qui les lave, la musique de <strong>Charles Ives</strong> qui surgit comme la clef des émotions réelles détruites par le théâtre, ou par le jeu social qui bannit le fantasme. Le sexe, la jouissance, le désir, la maternité enfin, permettront de retrouver l’accès à ce quelles éprouvent.</p>



<p>Leçon de cinéma, <em>Persona</em> superposait les images mentales et les visages pour dire le trouble psychotique. Sur scène, nu, <strong>Ivo van Hove</strong> plonge dans l’incarnation, pour dire les limites fragiles du moi, que le théâtre peut détruire. Bouleversant.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Après la répétition/Persona</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 18 octobre</mark><br><strong>La Criée</strong>, scène nationale de Marseille<br>Dans le cadre de la programmation du Théâtre du Gymnase </pre>



<p></p>
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		<title>L’épopée de la miséricorde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 11:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Abbé Pierre]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le biopic est vieux comme le cinéma mais il semble que, depuis les années 2000, le genre prolifère sur nos écrans. Avec des bonheurs divers. Artistes, sportifs, scientifiques, personnalités politiques, Piaf, Freddy, Cloclo, Oppenheimer, Simone ou Bernadette, le choix est large. Figure majeure de l’après guerre, icône iconoclaste adorée des Français, L’Abbé Pierre, qui avait [&#8230;]</p>
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<p>Le biopic est vieux comme le cinéma mais il semble que, depuis les années 2000, le genre prolifère sur nos écrans. Avec des bonheurs divers. Artistes, sportifs, scientifiques, personnalités politiques, Piaf, Freddy, Cloclo, Oppenheimer, Simone ou Bernadette, le choix est large. Figure majeure de l’après guerre, icône iconoclaste adorée des Français, L’Abbé Pierre, qui avait pris en 89, les traits de Lambert Wilson pour <em>Hiver 54</em> de Denis Amar, est incarné ici par le tout aussi convaincant <strong>Benjamin Lavernhe</strong> de la Comédie française. Dans le long parcours de la vie de l’Abbé, il joue tous les âges, entrant dans le rôle par sympathie et mimétisme&nbsp;: maquillage, costumes, travail minutieux sur la diction et les postures. «&nbsp;Tout est vrai&nbsp;<em>»</em>, déclare <strong>Frédéric Tellier</strong>, suivant un des crédos du genre.&nbsp;</p>



<p>Dans une mise en scène très sage, alourdie parfois par des effets superflus, le film feuillette chronologiquement le livre du destin exceptionnel de <strong>Henri Grouès</strong>, devenu l’Abbé Pierre en 43 pour se cacher des Allemands. Fils d’un grand bourgeois lyonnais catholique qui entraînait ses fils dans des activités caritatives dominicales, à l’instar de St François d’Assise, il renonce à ses privilèges économiques, pour trouver Dieu, un sens à sa vie, ou plus simplement sa place. Accepter chacun sans rien lui demander. «&nbsp;<em>Donner une voix aux sans voix</em>&nbsp;», un toit aux sans toits, une dignité à chacun&nbsp;: ce sera sa mission jusqu’au dernier souffle.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une traversée du siècle</mark></strong></p>



<p>Les chapitres s’enchaînent&nbsp;: le noviciat en 1937 d’où il est renvoyé en raison de sa fragilité physique, la guerre, la mobilisation, le front, la capitulation, la collaboration de l’Eglise avec le régime de Vichy, la Résistance, le maquis du Vercors, Hiroshima. L’après guerre, la députation, la création d’une auberge de jeunesse puis de la communauté d’Emmaüs. L’Hiver 54, l’«&nbsp;<em>insurrection de la bonté</em>&nbsp;» provoquée par son appel sur Radio Luxembourg. La création des Centres d’hébergement. La starification de l’Abbé sur les autels médiatiques, tous ses combats contre l’inertie, l’égoïsme, la cécité du pouvoir politique, ses engagements anti colonialistes et son burn-out qui le conduit en hôpital psychiatrique. Un chemin de croix et de bannière et un sacré pan d’histoire&nbsp;ponctué par des images d’archives, des scènes de terrain émouvantes, des discours et un dialogue ininterrompu avec son ami d’enfance, un François, lui aussi, toujours près de lui, au-delà de sa mort.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’indispensable Lucie</mark></strong> </p>



<p>Le film rend justice à <strong>Lucie Coutaz</strong>, interprétée par <strong>Emmanuelle Bercot</strong>. Bien moins connue que l’Abbé, pourtant déterminante dans son destin. C’est elle qui lui donne son nom pendant l’occupation, elle qui gère et chapeaute les projets, elle qui lui remet les idées en place quand il perd le sens des réalités ou se fourvoie. Co-fondatrice d’Emmaüs, elle est de tous les combats pendant 40 ans&nbsp;! Henri et Lucie sans lien charnel ont formé malgré tout un vrai couple, partageant des appartements, leurs repas et les soucis communs, s’entraidant dans la vieillesse à petits pas, ensevelis l’un près de l’autre au cimetière, avec d’autres compagnons.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bilans</mark></strong></p>



<p>A l’heure des bilans &#8211; est-ce péché d’orgueil&nbsp;? L’Abbé Pierre se demande s’il a réussi à rendre le monde un peu meilleur. Ne pas pouvoir changer l’Homme, ni faire son bonheur, l’aimer seulement. Pratiquer la fraternité, la miséricorde. Est-ce suffisant&nbsp;? La dernière séquence sur les SDF actuels dans les rues de nos villes pourrait faire conclure à l’impossibilité de changer les choses. Pourtant le réalisateur place l’Abbé toujours jeune, dans l’image parmi eux, nous rappelant l’aphorisme brechtien&nbsp;: «&nbsp;<em>celui qui combat peut perdre mais celui qui ne combat pas a déjà perdu</em>.&nbsp;»</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Abbé Pierre, une vie de combats</em> de Frédéric Tellier 
En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 novembre</mark></pre>
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