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	<title>Archives des Emmaüs - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Emmaüs - Journal Zebuline</title>
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		<title>Vous êtes la beauté du monde </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 07:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[’Edith Amsellem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Emmaüs et les associations du champ social, du secours populaire à ATD quart monde, C’est pas du luxe ! réunit des projets impliquant des personnes en grande précarité, affirmant que les droits culturels les concernent, et que nous avons besoin de leur regard. Un autre festival d’Avignon, devenu rapidement incontournable, soutenu par tous les [&#8230;]</p>
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<p>Avec Emmaüs et les associations du champ social, du secours populaire à ATD quart monde, <em>C’est pas du luxe ! </em>réunit des projets impliquant des personnes en grande précarité, affirmant que les droits culturels les concernent, et que nous avons besoin de leur regard. Un autre festival d’Avignon, devenu rapidement incontournable, soutenu par tous les acteurs culturels de Vaucluse.&nbsp;</p>



<p>Dans la rue, une ouverture en fanfare, et tout au long du week-end des danses, des acrobates, une chorale de la cloche. Dans les théâtres et lieux d’expositions certaines propositions parlent directement de la pauvreté, d’autres, comme <em>Nichoir 93</em> au Théâtre des Halles, sont plus sensibles&nbsp;: désirs d’envols, replis et embrassements y sont vécus par trois hommes, habitants précaires du Bois de Vincennes. Qu’est-ce qu’un maison, une porte, une fenêtre&nbsp;? demandent ceux qui n’en ont pas.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Savoir et beauté </mark></strong></p>



<p>Qu’est-ce que le savoir&nbsp;? <strong>Didier Ruiz</strong> a réuni aux Célestins des scientifiques et des experts pour un speed dating dispensant un très sérieux coq à l’âne, de l’apiculture urbaine à la mécanique des fluides. Parce que le droit à la culture c’est aussi l’accès aux savoirs, sans isolement ou désert numérique, par la conversation.</p>



<p>Qu’est ce que la beauté, et qui la voit&nbsp;? Se demande-t-on à la Maison Jean Vilar. Sans doute le questionnement le plus bouleversant. <em>Révéler la beauté</em> expose les images et les textes de précaires qui aiment un papillon posé dans la boue, un regard bleu et tendre, une fleur de bitume, têtue. <em>Le portrait dans tous ses états </em>expose les photos auto-commentées des bénéficiaires d’Entraide et Abri. Dans des podcasts les apprentis du restaurant solidaire <em>Graines de piment</em> se confrontent à Bourdieu, mais aussi à la pensée de Jean Vilar sur le service public du théâtre, s’emparant avec émotion des textes de Laurent Gaudé ou Wajdi Mouawad. Découvrant, ou affirmant, l’importance des nourritures de l’esprit.</p>



<p>Dans le jardin de la Maison, la création d’<strong>Edith Amsellem</strong> (Cie Ed’O) a quatre fois fait vibrer <em>La Beauté</em>, en un défilé qui effeuillait 15 pensionnaires de <em>Rosmerta</em>, lieu d’accueil de mineurs isolés, autogéré, à Avignon. Comme dans une fashion week, avec trois passages par mannequin, pour 20 minutes de spectacles.&nbsp;</p>



<p>Un premier passage en famille royale de ces treize jeune ivoiriens ou guinéens et de leurs deux éducatrices, déguisés en rois et princesses d’opérette, colorés, saturés et enrubannés&nbsp;; un deuxième débarrassé de la première couche de vêtements, disant leurs rêves d’avenir, footballeur, scientifique, cuistot ou ministre de l’éducation populaire&nbsp;; un dernier, disant d’où ils viennent touchant à l’exil, à la guerre, au racisme, à l’intime. À la beauté, révélée, de ceux que l’Europe s’escrime à renvoyer, dès leur majorité atteinte, vers un chez eux qui n’existe pas.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C’est pas du luxe !</em> a eu lieu à Avignon <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 27 au 29 septembre</mark>.</pre>
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		<title>L’épopée de la miséricorde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 11:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Abbé Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Lavernhe]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Bercot]]></category>
		<category><![CDATA[Emmaüs]]></category>
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		<category><![CDATA[Frédéric Tellier]]></category>
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		<category><![CDATA[Lucie Coutaz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le biopic est vieux comme le cinéma mais il semble que, depuis les années 2000, le genre prolifère sur nos écrans. Avec des bonheurs divers. Artistes, sportifs, scientifiques, personnalités politiques, Piaf, Freddy, Cloclo, Oppenheimer, Simone ou Bernadette, le choix est large. Figure majeure de l’après guerre, icône iconoclaste adorée des Français, L’Abbé Pierre, qui avait [&#8230;]</p>
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<p>Le biopic est vieux comme le cinéma mais il semble que, depuis les années 2000, le genre prolifère sur nos écrans. Avec des bonheurs divers. Artistes, sportifs, scientifiques, personnalités politiques, Piaf, Freddy, Cloclo, Oppenheimer, Simone ou Bernadette, le choix est large. Figure majeure de l’après guerre, icône iconoclaste adorée des Français, L’Abbé Pierre, qui avait pris en 89, les traits de Lambert Wilson pour <em>Hiver 54</em> de Denis Amar, est incarné ici par le tout aussi convaincant <strong>Benjamin Lavernhe</strong> de la Comédie française. Dans le long parcours de la vie de l’Abbé, il joue tous les âges, entrant dans le rôle par sympathie et mimétisme&nbsp;: maquillage, costumes, travail minutieux sur la diction et les postures. «&nbsp;Tout est vrai&nbsp;<em>»</em>, déclare <strong>Frédéric Tellier</strong>, suivant un des crédos du genre.&nbsp;</p>



<p>Dans une mise en scène très sage, alourdie parfois par des effets superflus, le film feuillette chronologiquement le livre du destin exceptionnel de <strong>Henri Grouès</strong>, devenu l’Abbé Pierre en 43 pour se cacher des Allemands. Fils d’un grand bourgeois lyonnais catholique qui entraînait ses fils dans des activités caritatives dominicales, à l’instar de St François d’Assise, il renonce à ses privilèges économiques, pour trouver Dieu, un sens à sa vie, ou plus simplement sa place. Accepter chacun sans rien lui demander. «&nbsp;<em>Donner une voix aux sans voix</em>&nbsp;», un toit aux sans toits, une dignité à chacun&nbsp;: ce sera sa mission jusqu’au dernier souffle.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une traversée du siècle</mark></strong></p>



<p>Les chapitres s’enchaînent&nbsp;: le noviciat en 1937 d’où il est renvoyé en raison de sa fragilité physique, la guerre, la mobilisation, le front, la capitulation, la collaboration de l’Eglise avec le régime de Vichy, la Résistance, le maquis du Vercors, Hiroshima. L’après guerre, la députation, la création d’une auberge de jeunesse puis de la communauté d’Emmaüs. L’Hiver 54, l’«&nbsp;<em>insurrection de la bonté</em>&nbsp;» provoquée par son appel sur Radio Luxembourg. La création des Centres d’hébergement. La starification de l’Abbé sur les autels médiatiques, tous ses combats contre l’inertie, l’égoïsme, la cécité du pouvoir politique, ses engagements anti colonialistes et son burn-out qui le conduit en hôpital psychiatrique. Un chemin de croix et de bannière et un sacré pan d’histoire&nbsp;ponctué par des images d’archives, des scènes de terrain émouvantes, des discours et un dialogue ininterrompu avec son ami d’enfance, un François, lui aussi, toujours près de lui, au-delà de sa mort.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’indispensable Lucie</mark></strong> </p>



<p>Le film rend justice à <strong>Lucie Coutaz</strong>, interprétée par <strong>Emmanuelle Bercot</strong>. Bien moins connue que l’Abbé, pourtant déterminante dans son destin. C’est elle qui lui donne son nom pendant l’occupation, elle qui gère et chapeaute les projets, elle qui lui remet les idées en place quand il perd le sens des réalités ou se fourvoie. Co-fondatrice d’Emmaüs, elle est de tous les combats pendant 40 ans&nbsp;! Henri et Lucie sans lien charnel ont formé malgré tout un vrai couple, partageant des appartements, leurs repas et les soucis communs, s’entraidant dans la vieillesse à petits pas, ensevelis l’un près de l’autre au cimetière, avec d’autres compagnons.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bilans</mark></strong></p>



<p>A l’heure des bilans &#8211; est-ce péché d’orgueil&nbsp;? L’Abbé Pierre se demande s’il a réussi à rendre le monde un peu meilleur. Ne pas pouvoir changer l’Homme, ni faire son bonheur, l’aimer seulement. Pratiquer la fraternité, la miséricorde. Est-ce suffisant&nbsp;? La dernière séquence sur les SDF actuels dans les rues de nos villes pourrait faire conclure à l’impossibilité de changer les choses. Pourtant le réalisateur place l’Abbé toujours jeune, dans l’image parmi eux, nous rappelant l’aphorisme brechtien&nbsp;: «&nbsp;<em>celui qui combat peut perdre mais celui qui ne combat pas a déjà perdu</em>.&nbsp;»</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Abbé Pierre, une vie de combats</em> de Frédéric Tellier 
En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 novembre</mark></pre>
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