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	<title>Archives des enfants - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des enfants - Journal Zebuline</title>
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		<title>[Berlinale 2025] Stichka chasu : Ecoles et espoirs en temps de guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 18:39:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;Un film qui&#160; met en lumière le courage et la résilience d’une société que l’armée russe tente de détruire en filmant dans tout le pays des écoles qui fonctionnent malgré tout, des enseignants et des élèves qui entament leur vie d’écolier ou qui la terminent. Et qu&#8217;est-ce que la vie ? Allez, lis-le&#160;! demande-une enseignante [&#8230;]</p>
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<p>&nbsp;Un film qui&nbsp; met en lumière le courage et la résilience d’une société que l’armée russe tente de détruire en filmant dans tout le pays des écoles qui fonctionnent malgré tout, des enseignants et des élèves qui entament leur vie d’écolier ou qui la terminent.</p>



<p><em>Et qu&rsquo;est-ce que la vie ? Allez, lis-le&nbsp;! </em>demande-une enseignante à un petit garçon</p>



<p><em>Belle, jeune… </em>lit-il.</p>



<p><em>Et quelle est la chose la plus précieuse pour chacun de nous ? </em>demande le professeur à la classe.</p>



<p><em>La Vie! » </em>répondent les élèves en chœur.</p>



<p>Le film construit comme un patchwork nous entraine de ville en ville, d’école en école, de cours de maths à cours d’anglais. Des cours ponctués de minutes de silence que les élèves font debout. Les visages que la caméra balaye lentement, reflètent parfois la peine ou l’inquiétude. Des cours interrompus par les sirènes qui avertissent d’un bombardement. Les écoles qui n’ont pas été détruites, ont des abris souterrains où tous se rendent, sans panique. </p>



<p>A Kamianske sur le fleuve Dnipro, près de Zhaporizhzhia, la fête est interrompue et tout le monde s&rsquo;installe dans un immense abri&nbsp;: les enfants assis, regroupés par classe, parlent, chantent…A Borodyanka ,ville détruite dès le début de l’invasion, devant l’école en ruines , une professeure fait son cours de maths via son ordinateur. A Mykolaiv (46 km du front) c’est un cours de survie. A Tcherkassy (265 kms du front) pilotage de drones, leçons&nbsp; &nbsp;de couture et de danse. Quand une école n’a pas d’abri souterrain, les cours se font dans le métro. A Kharkiv, il y a une école à 6 mètres sous terre</p>



<p> Partout enthousiasme et joie d’apprendre et d’ être en vie. Et puis, dans une classe, une petite fille en larmes devant la photo de son père affichée avec d’autres, morts au combat. Il y a&nbsp; des moments de pure joie comme la remise des diplômes à Tcherkassy, avec le bal-ballet que les élèves, futurs étudiants, ont longuement préparé, peut-être oubliant un moment que la guerre est là.</p>



<p><strong>Kateryna Gornostai</strong> a ainsi parcouru l’Ukraine avec son équipe de mars 2023 à juin 2024&nbsp;: elle a tenu à ce que de la musique accompagne ces images de courage et d’espoir&nbsp;: une musique écrite par le compositeur d&rsquo;avant-garde de Kyev, <strong>Alexeï Chmourak.</strong> C&rsquo;est réussi.</p>



<p>On sort de ce documentaire, <em>Stichka chasu (Timestamp</em>),&nbsp; &nbsp;le seul de la compétition berlinoise, bouleversé. Quelle connerie la guerre&nbsp;!</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici</a></p>
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		<title> [Berlinale 2025] Mère ou pas mère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 14:15:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La meilleure mère du monde</mark></strong></em></p>



<p>Une femme vient porter plainte pour violences domestiques. C’est Gal (<strong>Shirley Cruz),</strong> une éboueuse, que son mari, Leandro (<strong>Seu Jorge</strong> ) qui boit bat régulièrement. Son visage est marqué par les coups ; son regard est intense.&nbsp; Elle décide de s’échapper avec ses deux enfants les embarquant dans sa charrette de recyclage pour une <em>&nbsp;«&nbsp;grande&nbsp; aventure</em> », le seul moyen de les protéger d’un réel plus que difficile.&nbsp; Tel un buffle, elle tire sa carriole à travers les rues de Sao Paulo : il lui faut trouver des endroits pour dormir, de quoi manger, tenter de faire quelques travaux pour&nbsp; survivre. Sa route croise celle de Munda, « une femme libre » qui lui propose un squat. Mais Gal a un but ; aller chez son cousin et, puissante, tenace, elle continue de&nbsp; tirer sa charrette où trônent, tels des princes, son fils ; Benin, ravi d’avoir croisé la route du cheval, Biro- Biro et sa fille, Rihanna qui a parfois envie de rentrer à la maison. Mais&nbsp; les enfants sont heureux de vivre cette aventure car Gal a le pouvoir de ré enchanter le monde&nbsp; comme le père dans <em>La Vie est belle</em> de Benigni. Une fontaine publique devient un endroit où on se lave, certes,&nbsp; mais aussi où se baigne, s’éclabousse en riant ;&nbsp; une des plus belles séquences du film <strong>d’Anna&nbsp; Muylaert</strong>, <em>A Melhor Mãe do Mundo (The Best Mother in the World</em>), un film qui témoigne de la violence que subissent les femmes mais aussi de la puissance de celles qui la refusent et arrivent comme Gal à gagner leur liberté. La meilleure mère du monde. Car pour Anna&nbsp; Muylaert, <em>« La mère est la figure la plus importante de la société .Si une mère est battue par son mari, son fils battra sa femme, ou sa fille pensera que c&rsquo;est normal d&rsquo;être battue par son mari aussi. C’est un cycle de violence qui dure toute la vie. »</em> . <strong>Shirley Cruz</strong> incarne brillamment cette femme forte qui se bat, pleine d’imagination et d’espoir en la vie.</p>



<p><em>The Best Mother in the World</em> de la réalisatrice brésilienne qu’on avait découverte en 2015 avec <em>The Second Mother</em> était présenté dans la section <strong><em>Berlinale spécial</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127799" style="width:456px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?w=780&amp;ssl=1 780w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"> <strong>Johanna Moder,</strong> <em>Mother’s baby</em></figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On ne nait pas mère : on le devient …ou pas</mark></strong></p>



<p>Un couple riant aux éclats et hurlant dans un manège qui tourne à toute allure…Un symbole de leur  vie future.  Elle c’est Julia, une cheffe d’orchestre reconnue,  lui c’est Georg ( <strong>Hans Löw).°</strong> Ils n’arrivent pas à avoir d’enfant et vont consulter le Dr Vilfort, spécialiste de la fertilité dans une clinique privée. Julia se retrouve enceinte et se prépare à devenir mère mais rien ne se déroule comme prévu. L’accouchement se passe très mal ; la caméra le filme longuement, s’attardant sur le visage en souffrance de la parturiente et, en un travelling circulaire, sur les’ infirmières rassemblées autour de la sage-femme Gerlinde (<strong>Julia Franz Richter</strong>)  qui vont l’aider à mettre au monde ce bébé. Un bébé qu’on n’entend pas crier et qui est emmené immédiatement par l’inquiétant Dr Vilfort (<strong>Claes Bang</strong>)  Après une longue attente, on annonce  à Julia et Georg que le bébé va bien. Pour Julia, ce bébé à qui elle  ne donne pas de nom, qu’elle a du mal à allaiter, est un étranger, un bébé  aux drôles d’yeux, trop calme. Elle essaie de le  faire réagir par de la musique très forte, jouant du violon tout près ou le pinçant pour le faire crier « <em>Il ne pleure pas, ne ressent aucune douleur et n’a jamais faim.-. Tu préfèrerais un bébé qui crie ?</em> lui rétorque Georges. <em>Tu voulais un enfant ?  &#8211; Pas celui-là</em> ! » Commence à germer chez elle l’idée que ce bébé n’est pas le sien, qu’il  a été échangé. <em>« Tout va bien »  </em>lui répète, comme un mantra,  son entourage ainsi que  Dr Vilfort qu’elle va consulter à plusieurs reprises .Il lui offre un axolotl, une sorte de salamandre qui semble le fasciner. Tout comme le narrateur de la nouvelle de Cortazar,<em> Axolotls</em>. Le doute s’insinue de plus en plus chez Julia : ce bébé qui n’est pas le sien n’a-t-il pas été conçu dans une éprouvette. Non ! Tout ne va pas bien !</p>



<p>&nbsp;Le film de la réalisatrice autrichienne  <strong>Johanna Moder,</strong> <em>Mother’s baby</em>,  construit&nbsp; comme un thriller psychologique, met en avant les difficultés à devenir mère et la dépression post partum qui n’est pas toujours reconnue.&nbsp; Le spectateur est emporté dans le monde de Julia grâce au jeu parfait de <strong>Marie Leuenberger</strong>&nbsp;&nbsp; «<em>Mother’s baby est pour moi un film très personnel. Précise la réalisatrice&nbsp; C&rsquo;est une sorte de règlement de comptes, même si je ne sais pas avec qui ni quoi. Le bonheur promis ne se concrétise pas avec la naissance de l’enfant. C&rsquo;est plutôt le début d&rsquo;un mauvais rêve. Rien n&rsquo;est comme avant. Et ce qui était, </em>inexorablement, fond et ne peut plus être retenu. »&nbsp;</p>



<p><strong><em>Mother’s baby</em></strong><strong> qui tient le spectateur en haleine jusqu’au bout était en compétition à la 75é Berlinale</strong></p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>



<p></p>
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		<title>L’école, ter-ter de République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 06:23:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une rentrée des classes. Un petit garçon intimidé qui vient à peine de lâcher la main de sa mère pour celle du directeur de l’école. Rassurant, le maitre l’emmène dans sa future classe, celle de la maitresse Sophie. La classe de CP-CE1, une des vingt classes de l’école Makarenko d’Ivry-sur-Seine, dans la banlieue parisienne. On [&#8230;]</p>
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<p>Une rentrée des classes. Un petit garçon intimidé qui vient à peine de lâcher la main de sa mère pour celle du directeur de l’école. Rassurant, le maitre l’emmène dans sa future classe, celle de la maitresse Sophie. La classe de CP-CE1, une des vingt classes de l’école Makarenko d’Ivry-sur-Seine, dans la banlieue parisienne. On va passer près de deux heures dans cet établissement, assistant aussi bien aux cours d’écriture, de lecture, de calcul, de géographi<a></a>e… qu’aux jeux des enfants dans la cour de récréation. 1h45 sans une minute d’ennui&nbsp;!</p>



<p>Rien d’étonnant quand on sait que c’est <strong>Claire Simon</strong> qui a passé plusieurs mois dans cette école publique, où la plupart des enfants sont nés de parents venus d’ailleurs. Elle tient elle-même la caméra, accompagnée de son ingénieur du son, <strong>Pierre Bompy</strong>. Elle nous fait partager leur quotidien, leurs apprentissages mais aussi leurs jeux, leurs échanges, leurs disputes. Un monde qu’on n’a pas l’habitude de voir, un microcosme qui ressemble à notre monde, où circulent toutes les problématiques de notre société.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lutte de classes</mark></p>



<p>Ce n’est pas la première fois que <strong>Claire Simon</strong> pose sa caméra dans une école&nbsp;: en 1992, elle avait filmé la cour d’une école maternelle dans <em>Recréations. </em>Dans<em> Apprendre, </em>son dernier opus<em>, </em>présenté au <em>Festival de Cannes</em> 2024 en séance spéciale, avec sa caméra légère, elle entre dans les classes, montrant les liens qui se tissent entre les élèves et leurs enseignant·e·s. Les séquences, soigneusement choisies et montées, se succèdent, mettant en évidence les méthodes d’apprentissage spécifiques à chaque enseignement&nbsp;; on apprend à se maitriser et à savoir perdre en jouant aux dames, à écouter quand la maitresse lit ou à lire en silence<em>.</em> On chante aussi, comme lors de cet échange avec la section musicale de la très chic École Alsacienne… et qu’on leur demande d’arrêter de jouer pour «<em>mieux entendre&nbsp;</em>»<em> La Flûte de Schubert </em>jouée par ceux de l’école parisienne.La cinéaste filme en plans rapprochésles visages de ceux qu’on a fait taire. Les barrières de classes sont bien là.</p>



<p>Aucun commentaire de la cinéaste dans ce documentaire qui permet de rompre avec les clichés de violence et d’échec accrochés aux élèves de banlieue. Unenseignement où on apprend à réfléchir, une équipe d’enseignants, engagés et volontaires, qui croit que l’école est le lieu où l’on saisit le langage de la société. Un des moyens pour construire les adultes de demain.<em> </em>«<em>&nbsp;Les maîtres et les maîtresses sont des civilisateurs&nbsp;</em>»dixit la cinéaste quand, au mois de juin, à la fin de cette belle immersion, on voit les enfants de CM2, venir embrasser leur enseignante, on est aussi ému qu’eux, tandis que résonne la chanson de Rihanna, qu’ils ont apprise à la chorale et chantée avec ferveur.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Apprendre</em>, de <strong>Claire Simon</strong><br>En salles le 29 janvier</mark></p>



<p></p>
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		<title>Les chants des enfants morts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 17:07:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ce 14 novembre 2023 le Festival Musiques Interdites dédie les Kindertotenlieder, les Chants de enfants morts de Gustav Mahler « à tous les enfants victimes », refusant de dire un mot de plus, de nommer même des différences.  Ils ne font pas exception. La veille au Camp des Milles il était question de l’antisémitisme génocidaire&#160;; Films [&#8230;]</p>
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<p>En ce 14 novembre 2023 le <em>Festival Musiques Interdites</em> dédie les <em>Kindertotenlieder</em>, les <em>Chants de enfants morts</em> de Gustav Mahler « à tous les enfants victimes », refusant de dire un mot de plus, de nommer même des différences. </p>



<p>Ils ne font pas exception. La veille au Camp des Milles il était question de l’antisémitisme génocidaire&nbsp;; <em>Films Femmes Méditerranée</em> le 22 novembre invite Hiam Abbas à retourner à Tibériade, le Théâtre Joliette programme un temps fort palestinien, et <em>Milk</em>, bouleversante tragédie des mères palestiniennes qui pleurent leurs enfants morts et leurs corps vidés, leur seins inutiles…</p>



<p>La tragédie de cet Orient si proche est sur toutes nos scènes, programmées bien avant le 7 octobre, comme si une fois de plus les artistes avaient pressenti et anticipé les gouffres du réel. La réponse politique à cette clairvoyance, à cette empathie sensible, reste pourtant aveugle, opposant les deux camps sans mesurer la douleur inexprimable des enfants morts. Tués par l’un ou l’autre, de l’un ou l’autre côté.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Antisémites</mark></strong></p>



<p>Refuser le racisme et l’antisémitisme relevait il y a 40 ans, en France, du même combat. Aujourd’hui on les distingue, on les oppose, on attise les haines en perpétuant les préjugés. Ceux des antisémites ont la peau dure&nbsp;: intellectuel, riche, privilégié, insidieux et fuyant, le juif fantasmé est envié et le juif réel assassiné au nom de cette envie.&nbsp;</p>



<p>Les violences antisémites ont connu des accalmies au fil de l’histoire mais le préjugé envers les juifs reste tenace et menaçant. Idiot et révélateur quand Mélenchon parle de Yaël Braun-Pivet qui «&nbsp;campe&nbsp;» à Tel Aviv. Mais tout aussi inacceptable quand elle même affirme que «&nbsp;rien ne doit empêcher Israël de se défendre&nbsp;». Aucun peuple ne peut recevoir de blanc-seing sur ses actes à venir, et le pays hébreu en voulant échapper à la loi internationale participe à la distinction mortifère du peuple juif.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’empathie sensible des artistes, qui exprime et relaie les douleurs ineffables, il faudra pourtant construire une réponse politique à la recrudescence des actes antisémites en France, aux horreurs du terrorisme islamiste, aux crimes de l’armée israélienne. La présence du Rassemblement national et Stéphane Ravier, qui n’a jamais caché son racisme provocateur, au défilé du 12 novembre, ne contribue pas à lever les ambiguïtés et les confusions.&nbsp;</p>



<p>À ceux-là qui ne veulent que mort et vengeance, la réponse à donner est peut-être ce poème de Frédéric Rückert mis en musique par Malher. Pour que tous les parents, tous les humains comprennent l’impérieuse nécessité de paix.</p>



<p><em>Quand ta mère apparaît à la porte,<br>Et que je tourne la tête pour la voir,<br>Ce n’est pas sur son visage que tombe mon regard,<br>Mais à l’endroit, plus près du seuil,<br>Où serait ton visage,<br>Si, rayonnante de joie,<br>Tu entrais avec elle, comme autrefois, mon enfant</em></p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
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