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	<title>Archives des EP - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des EP - Journal Zebuline</title>
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		<title>Since Charles se succède à lui-même</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 09:58:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a deux ans, Since Charles sortait Sans raison. Un premier EP abouti, où la musique de l’artiste marseillais semblait déjà avoir trouvé sa voie, passant par la pop et l’électro, à cheval entre un Étienne Daho et Paradis. Il est de retour avec Portamento, un six-titres dans la lignée de son précédent opus, [&#8230;]</p>
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<p>Il y a deux ans, <strong>Since Charles</strong> sortait <em>Sans raison</em>. Un premier EP abouti, où la musique de l’artiste marseillais semblait déjà avoir trouvé sa voie, passant par la pop et l’électro, à cheval entre un Étienne Daho et Paradis. Il est de retour avec <em>Portamento</em>, un six-titres dans la lignée de son précédent opus, avec un engagement électro plus prononcé et une qualité de production supérieure. Une nouvelle page écrite avec une encre plus noire et plus profonde, quitte à faire quelques taches, toujours bienvenues.&nbsp;</p>



<p>Le <em>portamento</em> est un terme italien désignant un glissement d’une note à l’autre, exécuté par un instrument non fretté&nbsp;: la voix, le violon, le trombone… Mais de quel glissement nous parle Since Charles&nbsp;? Celui par lequel la vie semble couler sous ses notes&nbsp;? Celui d’une forme de pop gentille vers une électro plus tranchée&nbsp;? À l’écoute, le titre éponyme nous donne quelques éléments de réponse. D’abord avec la caisse claire martiale qui ouvre le morceau, rapidement rejointe par un clavier grave et saturé, et de lancer ensemble un titre très justement monochromique. Une locomotive qui ne tirera sur les freins que le temps de passer un pont, avant de reprendre sa route vers des sommets d’orchestrations électriques.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Since-rité</mark></strong></p>



<p>Avant cette clôture de l’EP, Charles nous a déjà emmenés dans bien des contrées. Une première fois avec <em>Langueure,</em> qui ouvre le disque. Sa ligne de basse, qui n’est pas sans rappeler le tube de College &amp; Electric Youth <em>A Real Hero</em>, offre une nostalgie qui irrigue l’ensemble du morceau. La ligne mélodique au chant vient mettre le dernier coup de pinceau à un ensemble parfaitement harmonieux, aidée d’une guitare qui trouve toujours précisément sa place dans l’instrumentarium. Vient ensuite <em>Des nuits de ça</em>, certainement le morceau le plus «&nbsp;dansant&nbsp;» de l’album. On sent ici toute la maîtrise de l’artiste pour faire un titre qui «&nbsp;fonctionne&nbsp;», même si, en miroir, il apparaît peut-être comme le moins intéressant pour l’auditeur-canapé – on repassera une bière à la main.&nbsp;</p>



<p>Pour finir, on soulignera aussi le travail de Charles autour des paroles. Car s’il a décidé d’angliciser son nom, passant de Sinz à Since, comme un hommage à la musique anglo-saxonne qu’il a toujours écoutée, c’est bien en français qu’il a choisi de s’exprimer. Une option qui témoigne d’un certain courage et d’un besoin de sincérité qui irradie l’ensemble du disque.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<p><em>Portamento</em>, de <strong>Since Charles</strong><br>Grand Bonheur &#8211; In/Ex</p>
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		<title>À Tâtons : d’une paire deux coups</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 07:50:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Tâtons signifie marcher dans l’obscurité, avec prudence. Il faut dire que ceux-là, on ne les avait pas entendu arriver. Le groupe marseillais débarque pourtant avec un deuxième EP à l’originalité et la qualité, dans les paroles comme dans le son, qui méritent d’être soulignées. Une pop magnétique, rythmée et saccadée, sur laquelle vient se [&#8230;]</p>
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<p>À Tâtons signifie marcher dans l’obscurité, avec prudence. Il faut dire que ceux-là, on ne les avait pas entendu arriver. Le groupe marseillais débarque pourtant avec un deuxième EP à l’originalité et la qualité, dans les paroles comme dans le son, qui méritent d’être soulignées. Une pop magnétique, rythmée et saccadée, sur laquelle vient se poser une voix mélodieuse et évanescente. Un deuxième essai accompli qui place le duo dans le sillage de cette nouvelle scène pop française imaginative, à l’instar d’un Flavien Berger ou d’un Miel de Montagne.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sucré salé</mark></strong></p>



<p>Le disque s’ouvre avec <em>Fiasco</em>, dont la basse funky nous emballe dès les premières secondes. Elle s’aligne sur un beat convulsif qui tranche avec la suavité du chant et la gentillesse de la mélodie. On est dans le sucré-salé, dans le réconfort. Puis comme souvent, c’est à la fin du morceau que le grain de folie du groupe – que l’on sent toujours prêt à exploser – arrive. Car après l’amabilité de l’ouverture, À Tâtons n’a pas peur d’aller titiller son VU-mètre, et la saturation se fait plus présente. Une saturation que l’on retrouve dès le début du morceau suivant, <em>Les bons mots</em>. Toujours caché derrière cette voix limpide, le groupe livre ici une partition électro fouillée, riche d’une multitude de sonorités grinçantes et bien ciselées.&nbsp;</p>



<p>Des artifices techniques que l’on retrouve aussi dans les trois autres titres du disque. Comme dans <em>En majuscules</em>, certainement le plus abouti de l’EP, où deux voix se répondent, l’une froide et insensible, l’autre criarde et nerveuse. Un duel qui trouve sa porte de sortie dans une astucieuse syncope.&nbsp;</p>



<p>Le duo se démarque aussi par un travail d’écriture précis&nbsp;: «&nbsp;C’est un instant / Aux secondes cornées / Du bout de tes doigts / Une lumière vive / Un regard noyé&nbsp;» Les paroles, comme le travail effectué sur les voix, nous bercent d’une douce nostalgie. Les étés oubliés et les amours passées sont convoqués et portés dans une sincérité qui traverse l’album dans toutes ses aspérités. Découvrir À Tâtons, c’est plonger dans un univers à la sensibilité assumée et à la recherche sonore zélée – parfois zébrée –, joyeusement enclin au doute et à la vulnérabilité. &nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>^^’</em>, de <strong>À Tâtons</strong></pre>
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		<title>Social Dance : une rumeur dans la ville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Dec 2022 16:09:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Social Dance c’est d’abord une histoire d’amitié. Celle de Thomas et Ange qui jouent ensemble depuis leurs treize ans. Une histoire de colocation aussi, puisque la troisième à les avoir rejoint, Faustine, habitait dans le même appartement. C’est donc chez eux qu’ils commencent à composer, répéter, enregistrer, masteriser… et que nait cette pop new-wave rythmée [&#8230;]</p>
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<p><strong>Social Dance</strong> c’est d’abord une histoire d’amitié. Celle de Thomas et Ange qui jouent ensemble depuis leurs treize ans. Une histoire de colocation aussi, puisque la troisième à les avoir rejoint, Faustine, habitait dans le même appartement. C’est donc chez eux qu’ils commencent à composer, répéter, enregistrer, masteriser… et que nait cette pop new-wave rythmée à la fraicheur si entêtante. Une musique qu’on a pu apprécier ces derniers mois dans de nombreux festivals, avec la <em>Fiesta des Suds</em> en consécration. Ce 25 novembre, ils sortent leur premier EP <em>Rumeurs</em>, un quatre-titres coproduit par les labels Lisbon Lux (Canada) et In/Ex Grand Bonheur (Marseille).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De Devo à Niagara</mark></strong><br>Un premier disque enregistré, c’est la mémoire collective qui se grave. Une signature intemporelle de ce que doit être sa musique. Leur signature à eux, c’est donc une pop frénétique, rythmée, presque funk – comme sur la ligne de basse sur leur premier single <em>Parler </em>–, sur laquelle une énergie post-punk est très justement distillée.</p>



<p>À l’écoute de <em>Rumeurs</em>, si l’originalité de leur son est indéniable, certains groupes «&nbsp;influences&nbsp;» viennent rapidement à l’oreille. On pense parfois aux Français de Niagara ou Rita Mitsouko (<em>Parler</em>, <em>Fais le pour elles</em>), parfois au synth-punk des Américains de Devo (<em>Si peu clair</em>), passent aussi par-là Talking Heads et les B 52’s. L’ensemble est donc très marqué années 1980 même si quelques effets sonores replacent le groupe dans son époque.</p>



<p>En quatre morceaux, le trio – récemment rejoint sur scène par Valentin Bosson à la basse, chanteur de Seppuku, autre groupe marseillais à suivre – arrive à croquer ses influences avec une facilité et une fluidité étonnante. Une belle promesse avant un premier album que l’on attend avec impatience.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Rumeurs</em>, <strong>Social Dance</strong>
Lisbon Lux / In/Ex Grand Bonheur&nbsp;
Sorti le 25 novembre&nbsp;</pre>
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