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	<title>Archives des Eric K. Boulianne - Journal Zebuline</title>
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		<title>Amour Apocalypse : Romance catastrophe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 08:57:57 +0000</pubDate>
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<p>Le protagoniste du sixième long métrage de la Canadienne <strong>Anne Émond</strong>, porte le prénom du premier homme&nbsp;: Adam. Selon la Genèse, Dieu lui a confié la planète Terre pour vivre et multiplier. Mais la Terre aujourd’hui n’en peut plus. Elle a atteint tous les «&nbsp;pics&nbsp;» au-delà desquels tout s’effondre&nbsp;comme le souligne le titre anglais <em>Peak Everything</em>. &nbsp;Si le titre français <em>Amour Apocalypse</em> met un peu de rose dans le noir, l’éco anxiété nourrie par le chaos du monde et le sentiment d’impuissance sont au cœur du film.</p>



<p>Adam (<strong>Patrick Hivon</strong>) est un célibataire de 45 ans. Il tient un chenil dans la petite ville de Thetford Mines au Québec. Un no man’s land banlieusard, dans un paysage reconstitué où on aperçoit parfois pylones et cheminées d’usines. Son entourage se limite à un père ronchon, un peu lourdingue et maladroit (<strong>Gilles Renaud</strong>), un pote en surpoids, champion du gratin pâtes-saucisses (<strong>Eric K. Boulianne</strong>), et Romy, une jeune employée effrontée à laquelle il ne dit jamais non (<strong>Elizabeth Mageren</strong>). C’est un «&nbsp;gentil&nbsp;», Adam, un «&nbsp;bon bizarre&nbsp;» comme on le définira. Il est le double de la réalisatrice, atteinte en 2020 d’une forte dépression.</p>



<p>Dérèglement climatique oblige, c’est la canicule dans ce petit bout de Canada. Adam essaie de surmonter sa peur et son angoisse chronique par le sport, les séances de psy, les anxiolytiques, les conseils d’un coach de bien-être qu’il écoute au casque, et dont la voix suave le projette dans un monde enneigé et immaculé. Adam tente la luminothérapie et achète sur le web une lampe pyramidale chez Polar Lux. Prenant le numéro d’assistance technique qui accompagne le colis pour un numéro d’écoute psychologique, le voilà mis en relation avec une opératrice, Tina (<strong>Piper Perabo</strong>), acronyme malicieux de <strong>T</strong>here <strong>I</strong>s <strong>N</strong>o <strong>A</strong>lternative.</p>



<p>Une relation amoureuse se tisse entre eux sur fond d’incendies, d’orages et de tempêtes. L’amour est un bouleversement, un chaos doux-amer. Elle est anglophone, mariée, mère de deux fillettes. Il est suicidaire, vulnérable, inadapté. Il le sait, s’il fallait se battre pour survivre, il mourrait tout de suite. Adam ne songe pas à l’activisme. La fin du monde tel que nous l’avons connu n’est plus une hypothèse mais une certitude. Il ne lutte pas, englué dans ses traumatismes. Une entaille au couteau dans le pneu du SUV d’un voisin, sera son seul acte subversif. Accompli surtout pour séduire Tina, et bien vite verbalisé par une policière amicale du coin.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dérapages contrôlés</mark></strong></p>



<p>Avec son chef op <strong>Olivier Gossot</strong>, Anne Émond donne à cette fable sur la dépression générationnelle, tournée en pellicule 35 mm, une teinte «&nbsp;un peu sale »,&nbsp;« doucement pré-apocalyptique&nbsp;» dit-elle. Elle travaille en dérapages contrôlés. <em>Amour Apocalypse</em> est avant tout une comédie romantique -les amants de cinéma ne se rapprochent-ils pas sous des parapluies ou des porches par temps de pluie ? Mais s’y s’invitent aussi un mini road-movie, une course poursuite, des scènes burlesques, dramatiques, oniriques, brouillant un peu les pistes au risque de les perdre de vue.</p>



<p>«&nbsp;<em>Si on m’apprenait que la fin du monde est pour demain, je voudrais quand même planter un pommier</em>&nbsp;» dit-on à Adam. Les histoires de pommes finissent mal pour les Adam et l’amour n’évitera sans doute pas les malheurs annoncés par les Cassandre aux justes prophéties que personne n’écoute.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Amour Apocalypse</em> d’<strong>Anne Émond</strong></p>



<p>Prix Iris (César québécois) pour l’acteur <strong>Patrick Hivon</strong></p>



<p>En salle le 21 janvier</p>
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