<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Everlyn Nicodemus - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/everlyn-nicodemus/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/everlyn-nicodemus/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 28 Apr 2025 10:22:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Everlyn Nicodemus - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/everlyn-nicodemus/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Le Paris Noir en pleine lumière</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-paris-noir-en-pleine-lumiere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-paris-noir-en-pleine-lumiere</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-paris-noir-en-pleine-lumiere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alicia Knock]]></category>
		<category><![CDATA[Beauford Delaney]]></category>
		<category><![CDATA[Chéri Samba]]></category>
		<category><![CDATA[douard Glissant]]></category>
		<category><![CDATA[Everlyn Nicodemus]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Sekoto]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=129419</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans la continuité des études africaines-américaines et des travaux sur la diaspora africaine, l’exposition présentée au Centre Pompidou&#160;(Paris),&#160;Paris Noir – Circulations artistiques et luttes anticoloniales (1950-2000), offre un panorama exceptionnel des artistes africains, caribéens et afro-américains ayant marqué la scène parisienne entre 1950 et 2000.&#160;Un événement majeur à découvrir&#160;jusqu’au&#160;30 juin 2025.Inédite par son ampleur, cette [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-paris-noir-en-pleine-lumiere/">Le Paris Noir en pleine lumière</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans la continuité des études africaines-américaines et des travaux sur la diaspora africaine, l’exposition présentée au Centre Pompidou&nbsp;(Paris),&nbsp;<em>Paris Noir – Circulations artistiques et luttes anticoloniales (1950-2000)</em>, offre un panorama exceptionnel des artistes africains, caribéens et afro-américains ayant marqué la scène parisienne entre 1950 et 2000.&nbsp;Un événement majeur à découvrir&nbsp;jusqu’au&nbsp;30 juin 2025.<br><strong><br></strong>Inédite par son ampleur, cette initiative éclaire l’apport des artistes et auteurs afrodescendants à la vie artistique et intellectuelle parisienne, ainsi que leur rôle dans les luttes anticoloniales. Cette rétrospective ambitieuse, rassemblant 150 artistes, propose une relecture critique de l’histoire culturelle française à travers le prisme des diasporas noires.<br><br>Sous la direction d’Alicia Knock,&nbsp;cheffe du service de la création contemporaine et prospective au Musée national d&rsquo;art moderne,&nbsp;ce projet vise à restituer une histoire artistique globale longtemps marginalisée. Il met en lumière des figures telles que&nbsp;Beauford&nbsp;Delaney, Chéri Samba, Gérard&nbsp;Sekoto&nbsp;et&nbsp;Everlyn&nbsp;Nicodemus, donnant à voir un Paris devenu carrefour intellectuel et artistique des mondes noirs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Luttes civiques et décoloniales</strong></mark></h3>



<p>Depuis les années 1980, plusieurs&nbsp;personnalités&nbsp;du mouvement des droits civiques aux États-Unis, telles que Martin Luther King Jr., Rosa Parks ou Malcolm X, sont intégrées à l’espace mémoriel français. Si cette&nbsp;«&nbsp;externalisation&nbsp;»&nbsp;de la question raciale a permis au modèle républicain d’éviter une confrontation directe avec son passé colonial, plusieurs générations racisées en France se sont&nbsp;réappropriées&nbsp;ces figures pour inscrire leur combat dans une filiation&nbsp;transnationale et&nbsp;décoloniale.&nbsp;Déjà en 1983, la Marche pour l’égalité et contre le racisme empruntait son modèle à la March for Jobs and Freedom de 1963 à Washington.&nbsp;</p>



<p>En parallèle, les pensées de Frantz Fanon et d’Édouard Glissant gagnent du terrain au-delà des sphères militantes ou académiques. De la Négritude aux mouvements panafricains, l’exposition souligne l’importance des lieux d’échange et de sociabilité qui ont façonné cette dynamique, ainsi que la redéfinition des modernités artistiques impulsée par les diasporas noires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transmettre et valoriser </mark></strong></h3>



<p><em>Paris Noir</em>&nbsp;s’accompagne d’une politique d’acquisition et de dialogue avec la société civile, articulée autour de conférences et de la collecte d’œuvres et d’archives dans une démarche de rattrapage institutionnel. L’exposition met en lumière des œuvres souvent inédites&nbsp;d’artistes ayant contribués&nbsp;à la définition de l’art moderne, de l’Afrique aux Amériques.<br><br>Au-delà de la perspective historique, elle révèle comment la matrice coloniale entre en résonance avec l’héritage esclavagiste, ségrégationniste et avec le racisme structurel issu de l’économie-monde capitaliste et des empires coloniaux européens.<br><br>Paris apparaît ici à la fois comme vivier intellectuel et artistique pour les Afro-Américains et&nbsp;Antillais, et comme capitale coloniale, encore marquée par la célébration du centenaire de l’Empire, la&nbsp;création des&nbsp;Dom-Tom&nbsp;(1946) et les conflits d’outre-mer, notamment la guerre d&rsquo;Algérie déclenchée en 1954.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Déconstruire les récits</mark></strong></h3>



<p>La scénographie de l’exposition s’inspire largement du concept de&nbsp;<em>Tout-Monde</em>&nbsp;d’Édouard Glissant, proposant une cartographie vivante des circulations artistiques et politiques entre Paris et les mondes noirs.</p>



<p>Cette approche&nbsp;décoloniale&nbsp;vise à déconstruire les récits hégémoniques et à restituer la complexité des interactions culturelles. Dans un monde globalisé mais conflictuel, la notion d’identité relationnelle plutôt que racinaire devient un modèle théorique privilégié pour repenser les récits muséographiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129423" style="width:352px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/IMG_0238.jpeg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Beauford Delaney, 1901. Knoxville (États-Unis) &#8211; 1979, Paris (France), Marian Anderson, [célèbre contralto africaine-américaine et figure centrale des droits civiques, ndlr].1965<br>Huile et émulsion de tempera à l’œuf sur toile Virginia Museum of Fine Arts, Richmond. J. Harwood and Louise B. Cochrane Func<br>for American Art</figcaption></figure>
</div>


<p><em>Paris Noir</em>&nbsp;s’inscrit ainsi dans le renouveau des débats sur la mémoire coloniale et les politiques culturelles en France. L’exposition interroge la place des artistes afrodescendants dans les institutions culturelles et souligne la nécessité de repenser les récits nationaux à l’aune des histoires diasporiques. Elle constitue en cela une contribution majeure aux réflexions&nbsp;décoloniales&nbsp;contemporaines.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-paris-noir-en-pleine-lumiere/">Le Paris Noir en pleine lumière</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-paris-noir-en-pleine-lumiere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129419</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
