<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Fatma Sfar - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/fatma-sfar/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/fatma-sfar/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 21 Mar 2025 12:57:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Fatma Sfar - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/fatma-sfar/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Une Aïcha bien vivante</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-aicha-bien-vivante/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-aicha-bien-vivante</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-aicha-bien-vivante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 07:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Bouhafa]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Héberlé]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Sfar]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui.]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Dimassi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128451</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout comme pour son premier long métrage, Le Fils, le scenario d’Aicha s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&#160;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&#8217;amour des siens. Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-aicha-bien-vivante/">Une Aïcha bien vivante</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Tout comme pour son premier long métrage<em>, Le Fils</em>, le scenario d’<em>Aicha </em>s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&nbsp;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&rsquo;amour des siens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient la marier avec un homme plus âgé et plus fortuné, ce qui aiderait la famille, pauvre. Aya travaille dans un hôtel&nbsp; et a depuis quatre ans une relation clandestine avec le directeur, Youssef, un homme marié qui lui promet sans cesse de divorcer. Sur une route de montagne, le grand taxi qui transporte les employés et une passagère embarquée en chemin tombe dans un ravin et prend feu. Sept corps, sept victimes dont la liste est envoyée par la direction de l’hôtel. Mais la seule survivante, Aya, décide de ne rien dire. Elle est déclarée morte et assiste, entièrement voilée, à sa propre inhumation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, elle s’appelle Amira, part à Tunis et va partager un appartement avec Lobna (<strong>Yasmine Dimassi</strong>), qui se dit doctorante en sciences humaines. Lobna va l’entrainer dans les folles nuits ou l’on boit, où l’on danse, où l’on drague, jusqu’au soir où un drame se produit dans la boite de nuit. Amira, impliquée, est interrogée par la police, confrontée à son mensonge et à ceux des autres. C’est ainsi que sa route croise celle de Farès, chef adjoint de la police qu’interprète <strong>Nidhal Saadi </strong>(une star en Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En quête de liberté</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Portrait d’une femme en quête de liberté, <em>Aicha </em>est aussi la radioscopie d’un pays où règnent la corruption et l’oppression de la police, l’injustice sociale, où les femmes sont soumises aux pressions de la famille et du patriarcat. Le voyage initiatique d’Aya-Amira est filmé par la caméra portée d’<strong>Antoine Héberlé</strong>, le directeur de la photo, qui avait déjà travaillé sur&nbsp; <em>Un Fils. </em>Il ne la lâche pas&nbsp;: gros plans de face à Tozeur, aux couleurs aussi ternes que son quotidien, la ville qu’elle veut quitter. À Tunis, la caméra la suit, nous permettant de découvrir la capitale avec ses yeux. Une ville qui la fascine, pleine de couleurs d’énergie et de mystère. <strong>Fatma Sfar</strong> qui interprète cette femme en changement, est excellente, montrant avec subtilité, toutes ses facettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Questions de société, d&rsquo;intimité, de politique, de police, de suspense s’entremêlent dans ce film superbement mis en scène. La musique d’<strong>Amine Bouhafa</strong>, narrative, y contribue largement. «&nbsp;<em> Tozeur n’est pas filmé comme Tunis. Aya n&rsquo;est pas filmée comme Amira qui n&rsquo;est pas filmée comme Aïcha. </em>[…]<em> Je devais être constamment vigilant pour m&rsquo;assurer la cohérence de l’histoire et l’évolution du personnage</em>&nbsp;», précise <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>. C’est réussi&nbsp;! Il a su à travers son histoire et ses personnages contrastés montrer la complexité des rapports humains. : Aïcha, qui en arabe littéral, signifie «&nbsp;vivant&nbsp;» a donné son titre au film. Il suffit de le voir pour comprendre pourquoi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 19 mars</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-aicha-bien-vivante/">Une Aïcha bien vivante</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-aicha-bien-vivante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128451</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le tour du monde en 62 films</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-tour-du-monde-en-62-films/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-tour-du-monde-en-62-films</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-tour-du-monde-en-62-films/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 11:05:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Edwy Plenel]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Sfar]]></category>
		<category><![CDATA[Iciar Bollain]]></category>
		<category><![CDATA[Magnus von Horn]]></category>
		<category><![CDATA[Marilyne Canto]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Michèle Ray-Gavras]]></category>
		<category><![CDATA[Min Bahadur Bham]]></category>
		<category><![CDATA[Moussa Sène Absa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128525</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Rencontres Cinématographiques reviennent en ce début de printemps avec une programmation riche, éclectique et surtout internationale, avec 62 films venus de 44 pays différents. Un « coup de cœur » particulier est consacré au cinéma indien avec deux films en avant-première : SisterMidnight de Karan Kandhari, dont c’est le premier film, et The Shameless de Konstantin Bojanov. Deux vies de femmes bafouées cherchant à regagner leur liberté. Cette année, le festival met en lumière des récits [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-tour-du-monde-en-62-films/">Le tour du monde en 62 films</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les <em><a href="https://www.rencontres-cinesalon.org">Rencontres Cinématographiques</a> </em>reviennent en ce début de printemps avec une programmation riche, éclectique et surtout internationale, avec 62 films venus de 44 pays différents. Un « coup de cœur » particulier est consacré au cinéma indien avec deux films en avant-première : <em>SisterMidnight</em> de <strong><a href="https://www.instagram.com/deathpunkbaby/">Karan Kandhari</a></strong>, dont c’est le premier film, et <em>The Shameless </em>de <strong>Konstantin Bojanov</strong>. Deux vies de femmes bafouées cherchant à regagner leur liberté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année, le festival met en lumière des récits d’émancipation féminine. Ainsi, les<em> Rencontres </em>s’ouvrent le 14 mars avec une avant-première du film tunisien <em>Aïcha </em>de <strong><a href="https://www.instagram.com/mehdi_barsaoui/?hl=fr">Mehdi M. Barsaoui</a></strong>, en présence du réalisateur et de l’actrice <strong><a href="https://www.instagram.com/fatma___sfar/">Fatma Sfar</a></strong>. Le public pourra ensuite découvrir des films abordant une variété de sujets relatifs à la condition des femmes aux quatre coins du monde. <em>La Jeune femme à l’aiguille</em> de <strong><a href="https://www.instagram.com/magnusvonhorn/?hl=fr">Magnus von Horn</a> </strong>suit le parcours d’une femme souhaitant se débarrasser de l’enfant qu’elle porte dans le Copenhague de 1918. <em>Xalé</em> de <strong>Moussa Sène Absa</strong> aborde le mariage forcé et la domination masculine au Sénégal. <em>L’Affaire Nevenka </em>d’<strong>Iciar Bollain</strong> revient sur l’un des premiers procès faisant suite à #MeToo en Espagne. <em>Shambhala, le royaume des cieux</em> de<strong> </strong><a href="https://www.instagram.com/min.bham/"><strong>Min Bahadur Bham</strong> </a>raconte le destin d’une jeune fille vivant dans un village de l’Himalaya où la polyandrie est la tradition. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Costa-Gavras en invité</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les&nbsp;<em>Rencontres&nbsp;</em>accueillent un invité&nbsp;d’honneur, le réalisateur Costa-Gavras. Le 15 mars au soir aura lieu en sa présence une projection de son film&nbsp;<em>Le Dernier souffle</em>, sorti en février. Cette projection sera&nbsp;l’occasion d’une rencontre avec le réalisateur,&nbsp;la productrice&nbsp;<strong>Mich</strong><strong>è</strong><strong>le Ray-</strong><strong>Gavras</strong><strong>&nbsp;</strong>et l’actrice&nbsp;<strong>Marilyne Canto&nbsp;</strong>qui&nbsp;l’accompagneront. Le lendemain matin, l’œuvre du cinéaste franco-grec&nbsp;sera encore mise&nbsp;à&nbsp;l’honneur avec une projection-débat autour du premier&nbsp;épisode de la série&nbsp;<em>Le si</em><em>è</em><em>cle de Costa-Gavras</em>, animée par&nbsp;<strong>Edwy</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>Plenel</strong>, journaliste et auteur de la série. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHLOÉ&nbsp;MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rencontres Cinématographiques </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 23 mars </mark><br><a href="https://www.cineplanet-salon.fr">Cinéplanet</a>, Salon-de-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/?p=128493&amp;preview=true&amp;_thumbnail_id=128521">Cinéma ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-tour-du-monde-en-62-films/">Le tour du monde en 62 films</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-tour-du-monde-en-62-films/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128525</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Africapt, une « Aïcha » bien vivante </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-africapt-une-aicha-bien-vivante/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-africapt-une-aicha-bien-vivante</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-africapt-une-aicha-bien-vivante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 11:18:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[’Aicha]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Bouhafa]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Héberlé]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Sfar]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nidhal Saadi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Dimassi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125949</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout comme son premier long métrage, Le Fils, le scenario d’Aicha s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&#160;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&#8217;amour des siens. Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-africapt-une-aicha-bien-vivante/">À Africapt, une « Aïcha » bien vivante </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Tout comme son premier long métrage<em>, Le Fils</em>, le scenario d’<em>Aicha </em>s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&nbsp;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&rsquo;amour des siens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient la marier avec un homme plus âgé et plus fortuné, ce qui aiderait la famille, pauvre. Aya travaille dans un hôtel&nbsp; et a depuis quatre ans une relation clandestine avec le directeur, Youssef, un homme marié qui lui promet sans cesse de divorcer. Sur une route de montagne, le grand taxi qui transporte les employés et une passagère embarquée en chemin tombe dans un ravin et prend feu. Sept corps, sept victimes dont la liste est envoyée par la direction de l’hôtel. Mais la seule survivante, Aya, décide de ne rien dire. Elle est déclarée morte et assiste, entièrement voilée, à sa propre inhumation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, elle s’appelle Amira, part à Tunis et va partager un appartement avec Lobna (<strong>Yasmine Dimassi</strong>), qui se dit doctorante en sciences humaines. Lobna va l’entrainer dans les folles nuits ou l’on boit, où l’on danse, où l’on drague, jusqu’au soir où un drame se produit dans la boite de nuit. Amira, impliquée, est interrogée par la police, confrontée à son mensonge et à ceux des autres. C’est ainsi que sa route croise celle de Farès, chef adjoint de la police qu’interprète <strong>Nidhal Saadi </strong>(une star en Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Portrait d’une femme en quête de liberté, <em>Aicha </em>est aussi la radioscopie d’un pays où règnent la corruption et l’oppression de la police, l’injustice sociale, où les femmes sont soumises aux pressions de la famille et du patriarcat. Le voyage initiatique d’Aya-Amira est filmé par la caméra portée d’<strong>Antoine Héberlé</strong>, le directeur de la photo, qui avait déjà travaillé sur&nbsp; <em>Un Fils. </em>Il ne la lâche pas&nbsp;: gros plans de face à Tozeur, aux couleurs aussi ternes que son quotidien, la ville qu’elle veut quitter. À Tunis, la caméra la suit, nous permettant de découvrir la capitale avec ses yeux. Une ville qui la fascine, pleine de couleurs d’énergie et de mystère. <strong>Fatma Sfar</strong> qui interprète cette femme en changement, est excellente, montrant avec subtilité, toutes ses facettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Questions de société, d&rsquo;intimité, de politique, de police, de suspense s’entremêlent dans ce film superbement mis en scène. La musique d’<strong>Amine Bouhafa</strong>, narrative, y contribue largement. «&nbsp;<em> Tozeur n’est pas filmé comme Tunis. Aya n&rsquo;est pas filmée comme Amira qui n&rsquo;est pas filmée comme Aïcha. </em>[…]<em> Je devais être constamment vigilant pour m&rsquo;assurer la cohérence de l’histoire et l’évolution du personnage</em>&nbsp;», précise <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>. C’est réussi&nbsp;! Il a su à travers son histoire et ses personnages contrastés montrer la complexité des rapports humains. : Aïcha, qui en arabe littéral, signifie «&nbsp;vivant&nbsp;» a donné son titre au film. Il suffit de le voir pour comprendre pourquoi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Aïcha </em>a été projeté le 10 novembre dans le cadre du festival<em> Africapt.</em><br>En salles le 19 mars 2025</strong></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-africapt-une-aicha-bien-vivante/">À Africapt, une « Aïcha » bien vivante </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-africapt-une-aicha-bien-vivante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125949</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
