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	<title>Archives des Festival d’Art lyrique d’Aix - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Festival d’Art lyrique d’Aix - Journal Zebuline</title>
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		<title>Elle fait du piano debout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 14:46:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Hiromi Uehara est l’une des rares femmes cheffe d’orchestre de jazz, genre musical encore fortement dominé par les hommes. C’est ce qui lui a donné sans doute le goût du renversement des attentes : avec ses allures de petite fille, elle aborde la musique avec une maturité et une inventivité flamboyantes. Dans la lignée d’Ahmad Jamal [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Hiromi Uehara est l’une des rares femmes cheffe d’orchestre de jazz, genre musical encore fortement dominé par les hommes. C’est ce qui lui a donné sans doute le goût du renversement des attentes : avec ses allures de petite fille, elle aborde la musique avec une maturité et une inventivité flamboyantes. Dans la lignée d’Ahmad Jamal qui fut son mentor, pour la sophistication des compositions, mais aussi celle de Chick Corea ou Frank Zappa, elle nous fait partager une aventure musicale décoiffante, aussi originale que fascinante. Elle offrait au public du GTP les morceaux de son dernier opus, <em>Sonicwonderland</em>. Pour la première fois, elle intègre dans la formation qu’elle dirige une trompette, pas n’importe laquelle : il lui fallait « <em>un improvisateur extraordinaire avec un son chaleureux et sombre, qui puisse jouer avec des effets électroniques</em> ». Cette perle rare est Adam O’Farrill, avec lequel elle se livre à des duos jazzy entre mélancolie et sourire, où la trompette laisse le souffle s’incarner. Sur <em>Go Go</em>, le clavier impose un univers funky qui s’appuie sur la basse d’<strong>Hadrien Féraud</strong> et se livre à des improvisations fulgurantes avec <strong>Adam O’Farrill</strong>. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’imagination au pouvoir !</mark></strong></p>



<p>Le jeu entre le piano acoustique et les deux claviers électroniques tisse un patchwork coloré qui navigue entre les textures sonores, puissance évocatrice de l’acoustique, sons dilatés et transformés de l’électro : Hiromi jongle entre les trois instruments, joue souvent sur deux claviers différents en même temps, accentuant les contrastes et catapultant les époques. Le jazz fusion affleure avec <em>Trial and Error</em> dans la mouvance de <em>Bitches Brew</em> de Miles Davis. Auparavant, en ouverture, <em>Wanted</em> installait une section rythmique d’une énergique efficacité, puis, <em>Sonicwonderland</em>, inspiré des bourdonnements des vieux jeux informatiques, nous mène du côté du funk et de la fusion avec ses grooves syncopés assurés par la basse et la batterie tenue par <strong>Gene Coy</strong> aux solos ébouriffants. L’élégance mélodique de la pianiste se love dans <em>Polaris</em>. Fluidité qui se retrouvera dans l’entrée du trompettiste sur <em>Up</em>, ancré sur les accords du piano. La luxuriance instrumentale permet de passer par tous les registres. Pétillante, la pianiste orchestre avec humour les ensembles et les solos, apportant à chacune de ses compositions un air de liberté. Poésie, efficacité rythmique, élans, tout se conjugue dans le toucher délicat de la musicienne qui se lance dans de savoureux échanges avec ses complices. En bis, abandonnant le côté « cartoonesque », elle revient seule au piano acoustique avec des envolées stratosphériques et une exubérance vivifiante, puis, rejointe par ses musiciens, virevolte entre leurs vagues virtuoses, en un entrelacement généreux et brillant. « <em>Le piano est comme un avion, il peut m’emmener n’importe où </em>» dit-elle, et son public avec !</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concert donné le 10 juillet au Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence</p>
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		<title>La musique, c’est de l’amour </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 08:28:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>FESTIVAL D’AIX Tant pis pour le récital Monteverdi, Purcell, Händel&#8230; Après la défection pour raisons familiales du baryton Huw Montague Rendall,&#160;Léa Desandre&#160;et&#160;Thomas Dunford&#160;remontaient un programme autour de leur dernier album,&#160;Idylle, une exploration du répertoire de la chanson d’amour du XVIIe&#160;baroque au XXe&#160;siècle, célébrant avec tendresse les dix ans de leur rencontre. «&#160;On s’est amusés à [&#8230;]</p>
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<p><em>FESTIVAL D’AIX</em></p>



<p></p>



<p>Tant pis pour le récital Monteverdi, Purcell, Händel&#8230; Après la défection pour raisons familiales du baryton Huw Montague Rendall,&nbsp;<strong>Léa Desandre</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Thomas Dunford</strong>&nbsp;remontaient un programme autour de leur dernier album,&nbsp;<em>Idylle</em>, une exploration du répertoire de la chanson d’amour du XVII<sup>e</sup>&nbsp;baroque au XX<sup>e</sup>&nbsp;siècle, célébrant avec tendresse les dix ans de leur rencontre. «&nbsp;<em>On s’est amusés à divaguer avec des pièces que l’on donnait en bis&nbsp;: toutes ces chansons parlent de thèmes universels</em>&nbsp;», expliquait la mezzo-soprano.&nbsp;</p>



<p>Les amours se nouent et se dénouent au fil du concert, profitent du «&nbsp;<em>doux silence de nos bois</em>&nbsp;» d’Honoré d’Ambruis. Les bosquets sont d’ailleurs propices aux amours que l’on retrouve sous la plume de Marc-Antoine Charpentier «&nbsp;<em>sans frayeur dans ce bois</em>&nbsp;» ou celle de Sébastien Le Camus, «&nbsp;<em>on n’entend rien dans ce bocage</em>&nbsp;», tandis que les danses viennent enchanter les corps dans une sarabande de Robert de Visée, une chaconne ou une chanson à danser de Charpentier. Thomas Dunford rappelle que «&nbsp;<em>les meilleures chansons sont les plus désespérées et les plus mauvaises, rigolotes et farfelues, mais que ce sont des œuvres de chansonniers, qui souvent les composent très vite</em>&nbsp;». On sourit à&nbsp;<em>J’ai deux amants</em>, extrait de la comédie musicale d’André Messager. Espiègle, Léa Desandre joue avec l’instrumentiste qui plus tard lâchera un aboiement lorsqu’elle entonnera l’aria&nbsp;<em>Ma bergère est fidèle</em>&nbsp;de Michel Lambert.&nbsp;<em>Ombre de mon amant</em>&nbsp;de ce compositeur bouleversera ensuite par sa profondeur et la finesse des nuances vocales de la jeune interprète.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quatorze cordes à son art </mark></strong></p>



<p>Les poèmes de Leconte de Lisle ou de Théophile de Viau mis en musique par Reynaldo Hahn lui permettent de renouer avec la voix lyrique que la chanteuse sait mesurer, déployant ses vibratos, les retenant dans les pièces baroques au profit de leurs ornementations, et offrant un timbre naturel pour les «&nbsp;chansons de variété&nbsp;» de Barbara,&nbsp;<em>Dis quand reviendras-tu&nbsp;?</em>&nbsp;ou de Françoise Hardy,&nbsp;<em>Le premier bonheur du jour</em>,&nbsp;<em>Le temps de l’amour</em>. Cette dernière chanson sera reprise en conclusion de la soirée, chantée en chœur par la mezzo, le luthiste et le public. «&nbsp;<em>Il nous faut de l’amour, comme le disaient les anglais de Liverpool</em>&nbsp;», plaisante Thomas Dunford qui fait sonner les quatorze cordes de son archiluth avec une virtuose élégance, passant des sonorités baroques, perlées et lumineuses, à la guitare acoustique, aux élans pop rockabilly, répondant aux graves sublimes et aux aigus de cristal de sa complice. Entrelacés aux chants, des échos de Satie,&nbsp;<em>Gnossienne&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Gymnopédie</em>, nimbent l’ensemble d’une tendre mélancolie. Bonheurs&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Concert donné le 8 juillet au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence.</em></p>
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		<title>Festival d’Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 13:17:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les artistes de la cuvée 2024, tous déjà professionnels et issus de tous les continents, étaient coachés par&#160;Darrell Babidge, directeur du département vocal de la Juilliard School of Music de New York, de la chanteuse et cheffe d’orchestre,&#160;Barbara Hannigan&#160;et du pianiste&#160;Alphonse Cemin. Les deux premiers concerts permettaient d’écouter les chanteurs lyriques dans deux types de [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Les artistes de la cuvée 2024, tous déjà professionnels et issus de tous les continents, étaient coachés par&nbsp;<strong>Darrell Babidge</strong>, directeur du département vocal de la Juilliard School of Music de New York, de la chanteuse et cheffe d’orchestre,&nbsp;<strong>Barbara Hannigan</strong>&nbsp;et du pianiste&nbsp;<strong>Alphonse Cemin</strong>. Les deux premiers concerts permettaient d’écouter les chanteurs lyriques dans deux types de répertoire, «&nbsp;classique&nbsp;» pour le premier, superbement contemporain pour le second.<strong></strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Réviser ses « classiques »</mark></strong></p>



<p>Le premier concert donnait à écouter un florilège d’airs d’opéra, passant de Mozart à Poulenc, de Haendel à Puccini, Verdi ou Meyerbeer. Les jeunes chanteurs et chanteuses avaient choisi des pièces qui correspondaient&nbsp;parfaitement à leurs timbres. Le tout accompagné avec une fine intelligence par les pianistes en résidence&nbsp;<strong>Gracie Francis</strong>,&nbsp;<strong>Honoka Kobayashi</strong>&nbsp;et le claveciniste&nbsp;<strong>Nicolò Pellizzari</strong>. Quelle palette&nbsp;! Voix colorée et puissante de&nbsp;<strong>Susanne Burgess</strong>, légère et juste de&nbsp;<strong>Lilit Davtyan</strong>, oiseleuse et délicate de&nbsp;<strong>Madison Nonoa</strong>, (sopranos), tragédienne et vibrante de&nbsp;<strong>Marine Chagnon</strong>, espiègle et expressive de&nbsp;<strong>Joanne Evans</strong>, généreuse et élégante d’<strong>Elmina Hasan&nbsp;</strong>(mezzo-sopranos). Ne déméritaient pas le ténor&nbsp;<strong>Jonghyun Park</strong>&nbsp;et ses articulations méticuleuses, le baryton&nbsp;<strong>Timothée Varon</strong>&nbsp;et sa capacité à passer de la diction des&nbsp;<em>Mamelles de Tirésias</em>&nbsp;au phrasé de l’Enrico de&nbsp;<em>Lucia di Lammermoor</em>, et le baryton-basse&nbsp;<strong>Maurel Endong</strong>&nbsp;d’une aisance confondante dans tous les registres.&nbsp;<strong></strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Création mondiale</mark></strong></p>



<p>Établissant une connivence familière avec le public,<strong>&nbsp;Barbara Hannigan</strong>&nbsp;présenta chaque pièce contemporaine, esquissant des fragments d’histoire autour de ses choix, leur accordant un ancrage humain. La nuit du cycle&nbsp;<em>Apparition</em>de George Crumb se glissait dans un piano préparé aux sonorités de harpe avant de rejoindre les déploiements de celle de Dutilleux sur&nbsp;<em>San Francisco Night</em>&nbsp;de Paul Gilson, ou les fragrances de celle de Claude Vivier inspirée des&nbsp;<em>Hymnes à la nuit</em>&nbsp;de Novalis. Telle une nuit glaçante, le 11 septembre 2001 sera évoqué par la musique que Sarah Kirkland Snider composa en hommage aux victimes.</p>



<p>La pièce maîtresse de la soirée fut la création de&nbsp;<em>Noor</em>&nbsp;(Lumière), émouvante et somptueuse pièce pour voix et piano que&nbsp;<strong>Golfam Khayam</strong>&nbsp;a composée sur un poème de&nbsp;<strong>Forough Farrokhzad</strong>, grande figure féminine de la littérature contemporaine iranienne. «&nbsp;<em>L’absence d’espace et la nature intemporelle du texte, dont le langage est direct, simple, sensuel et frappant</em>&nbsp;» selon la compositrice entrent en résonance avec notre époque, construisant un «&nbsp;pont solide entre deux mondes&nbsp;» (ibid). Dans notre monde fragile, le chant tisse inlassable les fils d’ententes à venir.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Ces concerts ont eu lieu les&nbsp;&nbsp;24 et 27 juin, Hôtel Maynier d’Oppède,&nbsp;<strong>Aix-en-Provence</strong></p>



<p></p>
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		<title>Aix en Juin : La jeunesse a 40 ans !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2024 07:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>1984-2024, l’OJM a désormais 40 ans, dont les dix dernières années au sein du Festival d’Art lyrique d’Aix, et sait toujours déployer son art avec passion. En clin d’œil à son «&#160;année de naissance&#160;», ce bel orchestre s’empare de la dystopie de Georges Orwell 1984. Associé à Passerelles, le département d’actions culturelles du Festival d’Aix, [&#8230;]</p>
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<p>1984-2024, l’OJM a désormais 40 ans, dont les dix dernières années au sein du <em>Festival d’Art lyrique d’Aix</em>, et sait toujours déployer son art avec passion. En clin d’œil à son «&nbsp;année de naissance&nbsp;», ce bel orchestre s’empare de la dystopie de Georges Orwell <em>1984</em>. Associé à Passerelles, le département d’actions culturelles du <em>Festival d’Aix</em>, il propose son concert de sortie de résidence au public d’<strong><em>Aix en Juin </em></strong>ce 22 juin. Une résidence qui s’est tenue au sein de quatre institutions scolaires et médico-sociales d’Aix-en-Provence et de Marseille (collège et résidence Autonomie du Jas de Bouffan, le CFA Métropolitain des Milles, le Foyer de vie l’Astrée à Marseille). En découle une création collective mêlant instrumentistes et chanteurs en partenariat avec la Biennale d’Aix. Et c’est gratuit.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire musicale et de partages</mark></strong></p>



<p>Créé en 1984 à l’initiative de la Région Paca en partenariat avec le ministère de la Culture, l’OJM s’inscrit dans le sillage de l’Orchestre français des jeunes (1982) et de l’Orchestre des Jeunes de l’Union européenne (1983). L’orchestre instaure une coopération et un dialogue interculturel en Méditerranée par le biais de la pratique de l’orchestre symphonique, réunissant des jeunes musiciens du bassin méditerranéen. Chaque été, l’OJM convie une centaine de jeunes instrumentistes de moins de 26 ans en fin d’études dans les grands conservatoires du bassin méditerranéen qui durant six semaines travaillent sous la direction de chefs prestigieux parmi lesquels on a compté Michel Tabachnik, Dominique My, Henri Gallois, Sir Simon Rattle, Carlo Rizzi, Marako Letonja… et complètent leur formation auprès de professeurs de renommée internationale. Les tournées de concerts dans les villes du bassin méditerranéen ne cessent de souder cet orchestre à sa fonction première&nbsp;: être artisans de paix.&nbsp;</p>



<p>En 2015 l’OJM crée en parallèle à sa session symphonique «&nbsp;historique&nbsp;» la première «&nbsp;session de création interculturelle&nbsp;» sous la houlette de Fabrizio Cassol. Si bien que désormais au <em>Festival d’art lyrique d’Aix</em>, il propose un concert symphonique et un concert de créations composées par de jeunes artistes venant du jazz et des cultures de tradition orale de la Méditerranée.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>40 ans de l’OJM</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 juin<br></mark>Place des Martyrs de la Résistance, Aix-en-Provence</pre>



<p></p>
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