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	<title>Archives des Festival Off d’Avignon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Festival Off d’Avignon - Journal Zebuline</title>
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		<title>Trouver sa place</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 09:55:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Rodanet]]></category>
		<category><![CDATA[Arron Mata]]></category>
		<category><![CDATA[Cie La résolue]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Off d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Vignaud]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Louise Vignaud est artiste associée au centre dramatique national de la Criée  (Marseille)et ses quatre interprètes  sont issus de l’ERACM, école nationale supérieure de théâtre de Marseille et Cannes.  La tête sous l’eau, les bruits extérieurs sont atténués, feutrés. Le texte&#160; est une métaphore de ce&#160; débordement sourd, de la fatigue muette,&#160; et questionne le [&#8230;]</p>
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<p><em>Louise Vignaud</em> est artiste associée au centre dramatique national de <a href="https://theatre-lacriee.com/">la Criée</a>  (Marseille)et ses quatre interprètes  sont issus de l’ERACM, école nationale supérieure de théâtre de Marseille et Cannes. </p>



<p><em>La tête sous l’eau</em>, les bruits extérieurs sont atténués, feutrés. Le texte&nbsp; est une métaphore de ce&nbsp; débordement sourd, de la fatigue muette,&nbsp; et questionne le monde du travail, l’isolement des travailleurs, le fatalisme de Pôle Emploi, le cynisme des agents bancaires&nbsp;: le quotidien de nombreux travailleur·euses&nbsp;!</p>



<p>Irène, (émouvante <strong>Masiyata Kaba</strong>) qui a travaillé toute sa vie, est mise à la retraite avant l’âge, pour faire de la place à de jeunes employées qui coûteront moins cher. Rentrée chez elle, elle sort d’un placard un maillot, un masque et un tuba pour retourner à son amour&nbsp;: la nage.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Militer ou respirer ?</mark></strong></h3>



<p>Sa fille (énergique <a href="https://www.instagram.com/alice_rodanet/?hl=zh-cn"><strong>Alice Rodanet</strong>)</a> la trouve « <em>molle</em> » et voudrait qu’elle s’engage dans la vie sociale, tandis qu’elle, étudiante, milite et manifeste pour les droits des travailleurs. Un copain, Julien, (convaincant <strong><a href="https://www.instagram.com/aaronm_g/">Arron Mata</a></strong>) qui a fait des études d’océanographie, ne trouve aucun débouché et se résoud à écouter la proposition d’un conseiller de Pôle Emploi au sourire carnassier, <strong>Thomas Cuevas</strong>, plus vrai que nature : devenir auto-entrepreneur.  Un piège social.</p>



<p>Dans un décor strict de tables et chaises, une paroi vitrée offre une ouverture, puis un écran sur lequel sont projetées des images de la mer où Irène rêve de plonger pour oublier, nager avec les poissons, se recentrer sur soi et ses proches. En espérant sortir la tête de l’eau, et trouver une nouvelle place dans la société.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La tête sous l’eau</em> de <strong>Louise Vignaud</strong> - <strong><em><a href="https://compagnielaresolue.fr/">Cie La résolue</a></em></strong><em>,</em> Marseille, se joue dans le <a href="https://www.festivaloffavignon.com/">Off</a> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 26 juillet </mark>au Théâtre des Carmes.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Les héroïnes ne portent pas de cape </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 09:06:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[#MeTooThéâtre]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Off d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Le 11]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elles sont d’une puissance folle, font partie du collectif #MeTooThéâtre et sont décidées à en finir avec les metteurs-en-scène élevés au grain de la culture du viol.  Tout&#160;a&#160;commencé&#160;avec Timothée Petit, Timothée est metteur-en-scène et agresse à même la moquette, Didym comédienne. Sous le choc, elle n’ose parler jusqu’à ce que la maladie&#160;s’emparede son corps. Sur Messenger, la résistance [&#8230;]</p>
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<p>Elles sont d’une puissance folle, font partie du collectif #MeTooThéâtre et sont décidées à en finir avec les metteurs-en-scène élevés au grain de la culture du viol. </p>



<p>Tout&nbsp;a&nbsp;commencé&nbsp;avec Timothée Petit, Timothée est metteur-en-scène et agresse à même la moquette, Didym comédienne. Sous le choc, elle n’ose parler jusqu’à ce que la maladie&nbsp;s’emparede son corps. Sur Messenger, la résistance s’organise, à travers un fil de discussion nommé «&nbsp;un trou dans la raquette&nbsp;».&nbsp;Les protagonistes fulminent devant l’impunité de TP et cherchent des moyens d’action pour soutenir la victime. Le collectif&nbsp;<em>#MeTooThéâtre</em>&nbsp;est&nbsp;né.&nbsp;</p>



<p>La mise en scène minimaliste est brillante, à l’image de ces balles de tennis lâchées sur le plateau, symbolisant, comme autant de&nbsp;trous dans la raquette,&nbsp;les&nbsp;victimes collatérales d’un système juridique et politique qui &nbsp;engendre&nbsp;des monstres. Elizabeth Saint-Jalmes, tout en discrétion &nbsp;obstinée,&nbsp;brode&nbsp;au fil d’argent&nbsp;des&nbsp;traînes noires, symboles&nbsp;d’un pouvoir masculin qui s’organise pour maintenir dans la lumière &nbsp;«&nbsp;le boy’s club&nbsp;».&nbsp;Les costumes colorés, bigarrés, pailletés, tour à tour déguisements de super-héroïnes, joueuses de tennis ou de catch, &nbsp;luttentcontre l’obscurantisme patriarcal.&nbsp;Ces couleurs joyeuses déclinées par chacune des artistes rappelle l’esthétique des &nbsp;Power Rangers, ces guerriers et guerrières recrutés pour combattre des créatures maléfiques&nbsp;!</p>



<p>On se moque, on rit, on dénonce, et jamais on ne renonce ! Les quelques une heure trente cinq de représentation filent à une vitesse supersonique, la richesse des trouvailles scénographiques, le punch des textes, l’engagement des militantes nous prend aux tripes et au cœur. Les comédiennes réussissent avec brio le pari de condenser toutes les problématiques et thématiques que recouvrent le mouvement <a href="https://www.instagram.com/metootheatre/?hl=fr">#MeTooThéâtre</a>. </p>



<p>Un théâtre salvateur, nécessaire, cathartique, un théâtre féministe !&nbsp;</p>



<p>MICHÈLE GIQUIAUD</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Les histrioniques</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 24 juillet à 20h20</mark><br><a href="https://www.11avignon.com/">Le 11</a>, Avignon</pre>



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		<title>L’Étrangère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Flandrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 12:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Lebert]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Off d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Baptiste Barbuscia]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Cardona]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Bajot]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’il n’est reste qu’une&#8230; Marie reste la dernière élève d’un enseignant en littérature, à la pédagogie trop conventionnelle. Quoi qu’il en soit Marie est là, avec en mains un exemplaire annoté de L’Étranger.  Pourquoi Meursault a-t-il vidé une arme qui ne lui appartient pas, sur un homme qu’il ne connaissait pas ? L’énigme amorce une enquête de voisinage au fil de [&#8230;]</p>
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<p>S’il n’est reste qu’une&#8230; Marie reste la dernière élève d’un enseignant en littérature, à la pédagogie trop conventionnelle. Quoi qu’il en soit Marie est là, avec en mains un exemplaire annoté de <em>L’Étranger</em>. </p>



<p>Pourquoi Meursault a-t-il vidé une arme qui ne lui appartient pas, sur un homme qu’il ne connaissait pas ? L’énigme amorce une enquête de voisinage au fil de laquelle l’on croise Sintès, le voisin souteneur, un juge perplexe, un aumônier prosélyte. Et Marie Cardona. A l’investigation se greffe un jeu de rôle où l’étudiante endosse le seul personnage féminin du roman. </p>



<p>Dans toutes les grandes œuvres, l’on ne sait pas tout.</p>



<p>Jean-Baptiste Barbuscia confie à Marion Bajot et <a href="http://www.fabricelebert.fr/">Fabrice Lebert</a> son approche oblique et féminine d’une œuvre phare de la littérature du XXe siècle. L’ardeur tenace et frémissante de Marion-Maria, l’utilisation d’accessoires basiques à l’image du vocabulaire propre à Camus, agrémentent ce suspense littéraire, doublé d’une entrée originale pour les publics adolescents et adultes, déroutés face à cet<em> Étranger </em>et sa complexe simplicité.</p>



<p>Se dessine encore un éloge de la transmission qui, au-delà du savoir, éveille la curiosité et stimule l’intelligence.&nbsp;</p>



<p>MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 26 juillet à 13h30</mark><br>Théâtre du Balcon </pre>



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		<title>Viril(e.s)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 10:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[11. Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cie DTM]]></category>
		<category><![CDATA[Docteur Bergman]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Off d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Mahé]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cie DTM de Montreuil dirigée par Marie Mahé, jeune créatrice talentueuse, revient dans le Off avec son spectacle présenté en 2023. Il bouscule les idées reçues sur la féminité et la virilité, le rôle de l’éducation, de la transmission familiale et ce qu’elle peuvent avoir d’étouffant. Marie Mahé parle du genre et de la construction des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La <a href="https://www.compagniedtm94.com/">Cie DTM</a> de Montreuil dirigée par <a href="https://www.instagram.com/mariemahe_/?hl=fr">Marie Mahé</a>,<strong> </strong>jeune créatrice talentueuse, revient dans le Off avec son spectacle présenté en 2023. Il bouscule les idées reçues sur la féminité et la virilité, le rôle de l’éducation, de la transmission familiale et ce qu’elle peuvent avoir d’étouffant. Marie Mahé parle du genre et de la construction des identités avec des textes écrits à partir de témoignages pour essayer de sortir des stéréotypes. Quatre comédiennes et un comédien occupent la scène avec une grande énergie, partageant leurs souvenirs d’enfance, leurs interrogations. « Qu’est-ce qui va pas chez moi ? ».</p>



<p>Comment se construire dans un monde qui change trop vite, comment trouver sa place, comment s’accepter et accepter les autres&nbsp;? Interrogations multiples sur cette scène nue, occupée seulement par des chaises d’écoliers.</p>



<p>En fond de scène une grande toile de l’artiste <a href="https://www.docteurbergman.com/">Docteur Bergman </a>représente la copie du <em>Patrocle </em>de David. Un buste d’homme, de dos, imposant, écrasant. Le langage est cru, sans tabou ; ça rit, ça gueule, ça chante, ça saute. Ça vit ! « Je parle de ma génération telle que je la vois » dit la metteuse en scène qui a aussi assuré l’écriture.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 26 juillet</mark><br><a href="https://www.11avignon.com/">11. Avignon</a> à 16h20</pre>



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		<title>Le Off se donne un cadre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 14:43:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Off d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Fret]]></category>
		<category><![CDATA[Label’Off]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2024, pour la première fois depuis sa création en 1966, le festival Off d&#8217;Avignon a mis en place un outil d’évaluation des pratiques professionnelles des théâtres : le Label’Off. Après deux ans de concertation entre les scènes de la ville et les compagnies, un cahier des charges a été formalisé avec un organisme indépendant, Pronéo [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2024, pour la première fois depuis sa création en 1966, le <a href="https://www.festivaloffavignon.com/">festival Off d&rsquo;Avignon</a> a mis en place un outil d’évaluation des pratiques professionnelles des théâtres : le <strong><em>Label’Off</em></strong>. Après deux ans de concertation entre les scènes de la ville et les compagnies, un cahier des charges a été formalisé avec un organisme indépendant, Pronéo Certification. 82 salles &#8211; soit 41 théâtres &#8211; ont candidaté, 70 d&rsquo;entre elles ont été labellisées pour une durée de trois ans. Avec une volonté de montée en compétences, professionnalisation et structuration pour les membres d&rsquo;AF&amp;C (Avignon Festival et Compagnies), association qui encadre et coordonne le Off depuis 2006.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une quarantaine de pré-requis</mark></strong></h3>



<p>Les critères sont de différents types, en 43 points. L&rsquo;accueil général du lieu, avec bien-sûr des toilettes accessibles, la propreté des bâtiments, un son audible et sans saturation, mais aussi la mise en place d&rsquo;un dispositif de lutte contre les VHSS (violences et harcèlement sexistes et sexuels), très bienvenu alors que les militantes de #MeTooThéâtre tentent depuis plusieurs années de visibiliser les abus ayant cours dans le milieu. Puis des pré-requis spécifiques à l&rsquo;accueil des compagnies&nbsp;: notamment le respect des jauges annoncées, des délais minimaux d&rsquo;accession au plateau &#8211;&nbsp;un aspect important quand les spectacles s&rsquo;enchaînent&nbsp;-, des heures de montage contractualisées, des loges dotées d&rsquo;un dispositif de rafraîchissement. Avignon devient une fournaise en été, ce qui s&rsquo;aggrave jusqu&rsquo;à l&rsquo;insupportable avec le changement climatique. Et enfin des garanties de communication, espaces réservés aux flyers, diffusion de la programmation en ligne, hors ligne&#8230; Comme chaque année, le festival donne lieu à une débauche de papier, et l&rsquo;affichage est réglementé par arrêté municipal. Top départ en 2025&nbsp;: le 3 juillet à 22 heures en centre-ville et&nbsp;<em>extra muros</em>.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Les décors prennent le train</strong><br><br>L'an dernier, AF&amp;C testait avec succès <strong><em>Fret</em></strong>, un dispositif de transport ferroviaire pour acheminer la scénographie d'une trentaine de spectacles depuis l'Île-de-France. Soit 340 m<sup>3</sup> de décors, répartis en cinq containers, qui ont pu éviter le lourd bilan carbone occasionné si chaque compagnie les avait conduits en camion. En 2025, ce sont une centaine de structures qui favorisent le train, depuis l'Île-de-France et désormais les Hauts-de-France, jusqu'à Avignon. Une initiative qui ne demande qu'à se développer en volume et s'étendre géographiquement, tant elle présente d'avantages. Outre la pollution évitée, c'est une solution moins chère, surtout si l'aide des pouvoirs publics apportée à la première édition se maintient. Le bilan de l'opération en 2024 montrait qu'elle favorise aussi la mutualisation entre professionnels du spectacles, lesquels se donnent des coups de main pour charger/décharger, ou se partagent les frais d'un manutentionnaire. </pre>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



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<p></p>
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		<title>Les brèches de l’hospitalité provençale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Flandrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 13:07:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alpilium]]></category>
		<category><![CDATA[Baptiste Zsilina]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Les Deraïdenz]]></category>
		<category><![CDATA[Coline Agard]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Off d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Léa Guillec]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Rieu]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un chemineau au cœur d’un paysage rocailleux, patiné par le soleil, abrasé par le vent. Un soir, Pierre pose sa solitude dans un village, comme il s&#8217;en trouve dans les crèches ou les romans de Giono. Synonyme de convivialité et de réconfort, le séjour est tourneboulé par des&#160;Brèches Noires&#160;qui fracassent l’hospitalité sur des traumas intimes. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un chemineau au cœur d’un paysage rocailleux, patiné par le soleil, abrasé par le vent. Un soir, Pierre pose sa solitude dans un village, comme il s&rsquo;en trouve dans les crèches ou les romans de Giono. Synonyme de convivialité et de réconfort, le séjour est tourneboulé par des&nbsp;<em>Brèches Noires</em>&nbsp;qui fracassent l’hospitalité sur des traumas intimes.</p>



<p>Imaginée, écrite par&nbsp;<strong>Baptiste&nbsp;</strong><strong>Zsilina</strong>, animée par quatre manipulatrices, la proposition réunit quelque&nbsp;trente&nbsp;figurines, au gré d’une histoire en&nbsp;dix&nbsp;tableaux. Le récit se déploie au sein d’un castelet monumental, dans lequel évoluent des poupées à fil long.&nbsp;<em>Le dernier jour de Pierre</em>, donné ces 24 et 25 avril à l’Alpilium&nbsp;de Saint-Rémy-de-Provence,&nbsp;synthétise la démarche de ces jeunes artistes multifonctions, qui allient invention esthétique, défi technique et rigueur d’exécution.</p>



<p>Au delà des gageures formelles, cette&nbsp;fable sur le réel et désirable&nbsp;reste au diapason de l’esprit&nbsp;de la compagnie&nbsp;<strong>Deraïdenz&nbsp;[lire ci-quelque chose]</strong>, attachée&nbsp;à l’expression de l’imaginaire et la fantaisie, avec ça et là, de syncopes&nbsp;intempestives&nbsp;où le quotidien côtoie le bizarre ; l&rsquo;ordinaire l&rsquo;extravagance ; l&#8217;empathie la fantasmagorie.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le dernier jour de Pierre</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 24 et 25 avril </mark><br>Alpilium, Saint-Rémy de Provence.<br><br><strong>Et aussi :</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 19 juillet </mark><br><a href="https://www.festivaloffavignon.com">Festival Off d’Avignon</a><br>Théâtre du Train Bleu hors les murs, Sauveterre</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Les&nbsp;Deraïdenz</strong><br><br>Iels&nbsp;sont plutôt&nbsp;discret·e·s&nbsp;mais&nbsp;hyperactifs·ives.&nbsp;À&nbsp;leur sortie de la classe théâtre du Conservatoire d’Avignon, Léa&nbsp;Guillec, Sarah Rieu, Coline&nbsp;Agard&nbsp;et Baptiste&nbsp;Zsilina&nbsp;fondent&nbsp;Deraïdenz&nbsp;(traduire tohu-bohu), compagnie dédiée au théâtre marionnettique.&nbsp;<br><br>Huit ans plus tard, le collectif affiche une douzaine de créations pour la boîte noire (<em>Les souffrances de Job, Biba&nbsp;Youv&nbsp;la sorcière</em>…) ou l’espace public (<em>La Dame blanche, Noël, le père</em>…), et ont installé sur l’île de la&nbsp;Barthelasse&nbsp;leur&nbsp;Pôle Théâtre et Marionnette<em>,&nbsp;</em>où se succèdent stages professionnels, ateliers d’initiation et de construction.&nbsp;<em>.</em></pre>



<p>MICHEL FLANDRIN</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



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