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	<title>Archives des Feydeau - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Feydeau - Journal Zebuline</title>
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		<title>Feydeau, le genre du vaudeville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:11:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première création en tant que directrice de la Comédie de Caen, Aurore Fattier asouhaité une pièce joyeuse et populaire. Elle a choisi Le Dindon de Feydeau, qui lui semble être «&#160;un texte dont la modernité nous surgit à la figure à chaque instant&#160;», malgré tous les poncifs de vaudeville qui caractérisent la pièce. [&#8230;]</p>
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<p>Pour sa première création en tant que directrice de la Comédie de Caen, <strong>Aurore Fattier </strong>asouhaité une pièce joyeuse et populaire. Elle a choisi<em> Le Dindon</em> de Feydeau, qui lui semble être «&nbsp;<em>un texte dont la modernité nous surgit à la figure à chaque instant</em>&nbsp;», malgré tous les poncifs de vaudeville qui caractérisent la pièce.</p>



<p>Lucienne se refuse à l’adultère, au grand dam de ses prétendants, Rédillon et Pontagnac, tous deux amis de son mari. Elle ne tromperait Crépin que s’il lui en donnait «&nbsp;l’exemple&nbsp;». Pontagnac se met alors en tête de la convaincre que son mari la trompe, tandis que l’ancienne maîtresse de celui-ci débarque de Londres…</p>



<p>On se demande un peu de quelle «&nbsp;modernité&nbsp;» parle la metteuse en scène, et comment elle peut, comme elle l’expose dans ses intentions, revisiter cette pièce à l’aune du mouvement MeToo. Ce parti pris a priori anachronique colle en réalité étonnamment bien au texte, qui donne une place importante aux personnages féminins et à la question du consentement, et ce dès la première scène, où l’on voit Pontagnac suivant Lucienne dans la rue, et jusqu’au dernier acte, dans lequel elle semble finalement céder à ces avances. «&nbsp;<em>Qu’est-ce qu’on attend ?</em>&nbsp;» lui demande-t-il. «&nbsp;<em>Mon bon vouloir</em>&nbsp;» lui répond-elle.</p>



<p>Avec Aurore Fattier, pas de <em>Dindon </em>propre sur lui. Au contraire, puisant dans l’univers du cabaret qui inspirait Feydeau lui même, elle joue avec les désirs et les frustrations de ses personnages, prêtant à Redillon un fétichisme des pieds, et mettant même en scène une partouze (absente du texte originel) à la fin du deuxième acte.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De quoi rit-on ?</mark></em></strong></p>



<p>Fattier fait le choix d’une «&nbsp;distribution queer&nbsp;» avec des comédien·nes choisi·es pour leur sensibilité au travestissement et à l’art du drag, parmi lesquels <strong>Peggy Lee Cooper</strong>, figure emblématique de la scène drag belge. Les quiproquos amoureux se troublent, le mythe hétérosexuel s’effondre, et le public en rit. Mais de qui, de quoi rit-on ?</p>



<p>Le travestissement de personnages séduisantes et désirables permet de déconstruire le regard cis-centré de leurs prétendants, et de rire d’eux avec elles. Mais dans le cas de Maggy, l’amante britannique de Crépin, c’est plus déconcertant. On rit decettefemme ridicule, qui menace de se «&nbsp;<em>souicider</em>&nbsp;» à tout instant. On rit de l’attirance de Crépin pour elle, et son accoutrement grotesque (c’est la seule dont le travestissement ne correspond pas aux canons de beauté) vient ajouter à cela. Et les exclamations de dégout devant leurs embrassades posent question.</p>



<p>Malgré les limites se son interprétation progressiste (travestir les personnages de Feydeau ne compense pas son usage du handicap comme procédé narratif et comique, ni l’absence de comédien·nes racisé·es), Aurore Fattier relève son pari de monter un Dindon jouissif, déjanté et qui interroge ses rapports de genre… tout en nous rappelant que la modernité de Feydeau est un produit de son temps.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE ET NEMO TURBANT<br><br> Le Dindon a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 24 janvier</mark> à la<a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/"> Friche La Belle de mai.</a><br><br>Dans le cadre de la programmation du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Feydeau, la tête dans le sable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 15:30:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Muller]]></category>
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		<category><![CDATA[Cyril Bothorel]]></category>
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		<category><![CDATA[Stanislas Nordey]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>M. Pinglet, mécontent en mariage, fait des avances à la femme de son ami, Mme Paillardon, qui se sent également délaissée par son mari. Ensemble, ils décident de se rendre dans un hôtel de passe pour y avoir une liaison. Mais malheur ! Ils y croisent M. Paillardon, son neveu, une domestique, un ami bavard [&#8230;]</p>
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<p>M. Pinglet, mécontent en mariage, fait des avances à la femme de son ami, M<sup>me</sup> Paillardon, qui se sent également délaissée par son mari. Ensemble, ils décident de se rendre dans un hôtel de passe pour y avoir une liaison. Mais malheur ! Ils y croisent M. Paillardon, son neveu, une domestique, un ami bavard et ses quatre filles… <em>L’Hôtel du Libre-Échange </em>est un Feydeau des plus classiques, avec ses personnages et ses enjeux d’un autre temps. On peut alors se demander ce qu’y trouve <strong>Stanislas Nordey</strong>, plus connu pour son travail sur des textes contemporains. « <em>Feydeau inventait des machines, ce sont le démontage et l</em>’<em>assemblage de ces mécanismes qui m</em>’<em>intéressent&nbsp;</em>», écrivait-il en 2004 à propos de sa mise en scène de <em>La Puce à l’oreille</em>. Vingt plus tard, son approche semble inchangée.&nbsp;</p>



<p>Son Feydeau tient de l’exercice formel : sans altérer le texte, ni chercher à en moderniser le sens, il en décale l’interprétation. À rebours des conventions, cet <em>Hôtel du Libre-Échange</em> est porté davantage sur le texte que sur les péripéties. Ce parti pris a un impact évident sur le rythme, bien moins enlevé qu’il n’est d’usage. Mais cela est contre-balancé par les ingénieux choix formels de Nordey. La sobriété du décor – peu de meubles, des murs blancs couverts d’indications de Feydeau – et le jeu brillamment incohérent des comédien·nes, dont aucun·e ne semble jouer dans la même pièce, renforce sans lourdeur l’absurde de la situation. <strong>Cyril Bothorel </strong>(Pinglet), est particulièrement marquant avec son jeu sur-expressif qui rappelle le personnage de dessin animé <em>La Linea</em>. L’hilarante <strong>Anaïs Muller </strong>propose pour Victoire (domestique du couple Pinglet) une interprétation si cérémonieuse qu’elle en devient intimidante – renversant les rapports de pouvoir jamais remis en question par Feydeau.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autruches de la farce</mark></strong></p>



<p>L’absurdité de cette version repose également sur son humour au premier degré très assumé, en particulier au cours du deuxième acte, qui se déroule dans le fameux Hôtel du Libre-Échange, où se retrouvent accidentellement la majorité des personnages. Tous sont vêtus du même accoutrement, une grosse robe en plume qui laisse leurs jambes nues, leur donnant l’air de grosses autruches. Et si l’analogie n’était pas assez claire, Nordey décide à plusieurs moments de projeter la photo d’une autruche en fond de scène, suggérant que peut-être les quiproquos qui se succèdent tiennent en partie du refus de la part de ces drôles d’oiseaux de voir l’évidence.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Hôtel du Libre-Échange</em> a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 19 décembre</mark> à La Criée, théâtre national de Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>
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		<title>On purge bébé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 10:13:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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<p>Dans&nbsp;<em>On purgé bébé&nbsp;</em>de Feydeau, il est&nbsp;question de pots de chambre soi-disant incassable, de problèmes intestinaux, de commerce et de tromperie. De bourgeois caricaturaux, de quiproquo et de scènes de ménage, comme dans tout bon Vaudeville. Et, chose plus rare pour le genre, d’un enfant roi, le petit Toto qui refuse de prendre sa&nbsp;«&nbsp;purge&nbsp;»&nbsp;(médicament contre la constipation) alors que son père reçoit un client important. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Accueillie en résidence à Châteauvallon (Ollioules), la metteuse en scène Karelle Prugnaud revisite ce classique du théâtre de boulevard, dans une mise en scène qui mêle théâtre et cirque. Ici, Toto est un acrobate (Martin Hesse) et les adultes sont des clowns sans nez rouges. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 16 mai <br></mark><strong><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon</a></strong>, scène nationale d’Ollioules</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/on-purge-bebe-2/">On purge bébé</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Sexualité de classe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 09:03:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les applaudissements du public conquis retentissent alors que les comédiens-français reviennent pour saluer sur la scène de l’Opéra Comédie de Montpellier. Viennent de se dérouler deux heures de quiproquo hilarants à la résolution interminable, deux heures de situations rocambolesques et de critique bourgeoise de la bourgeoisie, deux heures de Feydeau.&#160;Pour cette version de La Puce [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les applaudissements du public conquis retentissent alors que les comédiens-français reviennent pour saluer sur la scène de l’Opéra Comédie de Montpellier. Viennent de se dérouler deux heures de quiproquo hilarants à la résolution interminable, deux heures de situations rocambolesques et de critique bourgeoise de la bourgeoisie, deux heures de Feydeau.&nbsp;<br>Pour cette version de <strong><em>La Puce à l’oreille</em></strong>, créée en 2019 à la Comédie-Française, la metteuse en scène <strong>Lilo Baur</strong> a décidé de substituer aux intérieurs parisiens du début du siècle dernier, un chalet de montagne dans les années 1960. On ne peut que saluer l’extrême cohérence de la mise en scène et des ajustements dans le texte, qui permettent de créer un univers complètement consistant et ajoutent une réelle plus-value au comique de ce classique du théâtre de boulevard. Le jeu des acteurs, inspiré à la fois des grands du burlesque et de feuilletons des sixties, est particulièrement impressionnant et confine parfois à l’acrobatie, notamment au cours du deuxième acte, lorsque le rythme s’emporte et que chacun tente de sauver sa peau.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Méta-bourgeois</mark></strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark></strong>Seulement, le même problème se pose toujours lorsque l’on cherche à revisiter des pièces comme celles de Feydeau sans trop en altérer le texte : aucune modernisation de la mise en scène, si brillante soit elle, ne saurait gommer les traces de l’époque et de la classe sociale de l’auteur dans le texte. Feydeau est bien loin d’être le plus misogyne de ses confrères, et on pourrait même qualifier certains personnages de la pièce – Lucienne et Raymonde – de femmes fortes. Elles cherchent tant bien que mal à faire respecter leur volonté dans leur vie amoureuse et sexuelle et, bien que pleines de contradictions, ne sont pas potiches. Mais nous sommes bien obligés de constater que ce traitement n’est accordé qu’aux personnages de bourgeoises. Les femmes qui travaillent, les domestiques et la tenancière de l’hôtel du Minet Galant, sont bien plus creuses. Leur vie sexuelle, débridée et dénuée de toute réflexion, les rend risiblement esclave de leur désir et de celui des hommes. Et ce n’est pas un détail, considérant que la majeure partie de l’intrigue est relative aux activités sexuelles des uns et des autres. Évidemment, il n’est pas possible, en étant de bonne foi, de reprocher à Feydeau sa notion très floue du consentement, mais nous pouvons tout de même nous interroger : est-ce pertinent de rire des bourgeois en adoptant leur point de vue ?</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Puce à l’oreille</em> par la Troupe de la Comédie Française a été présenté du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 au 17 février</mark> à L’Opéra Comédie, une programmation du Domaine d’O, Montpellier</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sexualite-de-classe/">Sexualité de classe</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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