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	<title>Archives des Fid Marseille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Fid Marseille - Journal Zebuline</title>
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		<title>[FID MARSEILLE] : « BULAKNA », celles qui partent, celles qui restent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 07:28:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mindoro, Philippines. Un village de pêcheurs. Baraques sommaires de bois et de tôles ouvertes aux quatre vents et aux pluies tropicales. Les hamacs pour les siestes. Les filets lancés par les hommes depuis de petites embarcations. Le séchage, la vente du poisson sur la grand’route par les femmes. L’église et les processions où se retrouvent [&#8230;]</p>
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<p>Mindoro, Philippines. Un village de pêcheurs. Baraques sommaires de bois et de tôles ouvertes aux quatre vents et aux pluies tropicales. Les hamacs pour les siestes. Les filets lancés par les hommes depuis de petites embarcations. Le séchage, la vente du poisson sur la grand’route par les femmes. L’église et les processions où se retrouvent ces anciens esclaves évangélisés par les Espagnols. Les gestes du quotidien, les virées en moto. Une vie simple. Pauvre mais pas misérable. On mange à sa faim. La nature est luxuriante. Les familles solidaires. Pourtant, la jeune Mélissa rêve de partir. Les montagnes barrent l’horizon qu’elle contemple et de Manille les agences de recrutement des personnels de maison proposent des contrats à l’étranger. Son amie plus âgée a tenté l’expérience autrefois et est revenue au pays. Elle lui dit la solitude de l’exil, la tristesse de ne pouvoir parler à personne dans sa langue, le chagrin de la séparation et celui de ne pas voir ses enfants grandir, la contrainte de l’effacement de soi&nbsp;: «&nbsp;<em>tu apprendras à tout faire à la perfection et plus invisible tu seras, meilleur sera ton travail</em>&nbsp;»</p>



<p>A Lisbonne, à 12 000 kms de là, on suit une autre Philippine, qui, autrefois journaliste, a fait le choix de devenir domestique chez de riches Portugais. Maison d’«architecte&nbsp;» où elle a une petite chambre. Journées qui enchaînent les tâches ménagères et où elle suit les préceptes -donnés comme les tables de la loi, de l’employé modèle. Le jour de congé, les réunions avec ses compatriotes, pour partager ses expériences, se réconforter grâce aux photos des êtres aimés, les retrouver de temps à autre en face time. Pas le bagne, mais la domination tranquille et décomplexée de l’ancien colon devenu patron.</p>



<p><strong>Léonor Nolvo</strong> en collant sa caméra à ces femmes, en faisant entendre au travers des dialogues ou par un monologue intérieur, les raisons de leur choix, nous fait percevoir sans manichéisme, ni docte discours, les enjeux humains de l’exil économique. Elle place les trajectoires individuelles dans la perspective historique de la colonisation et du discours dominant des vainqueurs. Et si Magellan n’avait pas fait le tour du monde&nbsp;; et si on parlait un peu du rôle de son esclave Henrique&nbsp;? Au théâtre, on réécrit l’histoire du point de vue des vaincus. On rejoue les batailles où les colonisés se sont révoltés contre l’asservissement des Européens. Mais cette prise de conscience n’arrête pas l’émigration de ces Philippines qui vendent leur force de travail dans les pays riches, vont s’occuper des enfants et des parents des autres en laissant les leurs au village, victimes d’un ordre mondial inique comme un héritage maudit.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><strong><em>Bulakna</em></strong> a été présenté à la 36è édition du FID en première mondiale et a obtenu le Prix RENAUD VICTOR</p>
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		<title>[FID} Fuck the polis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 08:15:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des films qui avancent comme des trains dans la nuit. Des films qui nous perdent. Des films qui nous laissent sur le bord de la route Et il y a des films qui nous embarquent, tel le dernier opus de Rita Azevedo Gomes, Fuck the polis, qui «&#160;vient d’un poème de João [&#8230;]</p>
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<p>Il y a des films qui avancent comme des trains dans la nuit. Des films qui nous perdent. Des films qui nous laissent sur le bord de la route Et il y a des films qui nous embarquent, tel le dernier opus de <strong>Rita Azevedo Gomes</strong>, <em>Fuck the polis, </em>qui <em>«&nbsp;vient</em> <em>d’un poème </em>de João Miguel Fernandes Jorge <em>que l’on entend à la fin du film, Rua Doménikos Theotokopoulos, qui se termine ainsi : « sur le mur, en noir &#8211; fuck the polis</em>.&nbsp;» Un film qui aurait pu s’appeler <em>A ciel ouvert</em>, précise la réalisatrice.</p>



<p>Un film comme un voyage dans les îles grecques, dans le temps. D’abord, celui de la réalisatrice&nbsp;: en 2007, elle avait réalisé son rêve, voir la Grèce alors qu’on venait de lui annoncer que ses jours étaient comptés. Celui qu’elle refait en 2024 en compagnie de quatre garçons et une fille, qui l’aident à tourner le film partageant aussi paysages et lectures<em>. </em>Un film mosaïque où les histoires se croisent et se tissent&nbsp;: celle de la cinéaste mais aussi celle de l’héroïne de <em>A Portuguesa</em>, une nouvelle que son ami João Miguel Fernandes Jorge a écrite pour elle et qu’elle lit aux escales entre les îles. De Syros à Mykonos, puis Delos, l’île sacrée où elle poursuivait Apollon, la lumière et la beauté. On visite les vestiges d’un sanctuaire, l’on s’attarde devant les kouros …On assiste au ballet des camions qui embarquent, on hume l’air marin assis sur le pont ou accoudé au bastingage. Un film dont la matière même porte les traces de sa fabrication, mêlant images numériques HD, vidéo et super huit, extrait de film, telles les strates du temps, où les langues se mélangent…</p>



<p>&nbsp;Un film musical où des motifs reviennent comme un refrain&nbsp;: le café avec ses joueurs de pavli, les coquelicots rouge sang, les herbes folles jaune doré, le sillage du bateau, la mer et des chansons grecques, celles que chante Maria Farantouri dont la sublime «&nbsp;<em>Ti oreia pou inéi agapi mou…qu’elle est belle ma bien aimée&nbsp;!</em>&nbsp;», inspirée du <em>Cantique des Cantiques.</em>&nbsp; Et soudain, comme une apparition&nbsp;: assise chez elle, la chanteuse à la voix de velours fait écouter un extrait d’<em>Ithaki</em> dont elle traduit les paroles à Rita et aux jeunes gens. Un moment très émouvant qui nous entraine dans nos propres souvenirs.</p>



<p>On sort de ce film, le cœur rempli d’allégresse avec un seul désir&nbsp;: refaire le voyage.</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>[FID MARSEILLE] : ALARM NOTES, des chants d&#8217;outre-tombe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 06:24:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’il y a-t-il de commun entre l’incendie du Reichstag en 1933 et l’enregistrement du chant des oiseaux sauvages dans les non moins sauvages îles britanniques ? Et bien Anthea Kennedy et Ian Wiblin nous l’apprennent par un film passionnant, historique, poétique,&#160; familial. C’est l’histoire d’un Juif allemand, méconnu des profanes, mélomane, chanteur d’opéra, pionnier de [&#8230;]</p>
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<p>Qu’il y a-t-il de commun entre l’incendie du Reichstag en 1933 et l’enregistrement du chant des oiseaux sauvages dans les non moins sauvages îles britanniques ? Et bien <strong>Anthea Kennedy </strong>et <strong>Ian Wiblin</strong> nous l’apprennent par un film passionnant, historique, poétique,&nbsp; familial. C’est l’histoire d’un Juif allemand, méconnu des profanes, mélomane, chanteur d’opéra, pionnier de la prise de son, inventeur du livre sonore&nbsp;: <strong>Ludwig Koch</strong>. La co-réalisatrice en est la petite fille. Elle hérite de ses enregistrements et se sent obligée d’en faire «&nbsp;quelque chose&nbsp;». De rendre compte de l’extraordinaire destin d’exilé de ce «&nbsp;non-arien&nbsp;». En 1928, il vit à Berlin avec sa femme et ses enfants. Travaille dans l’entreprise de gramophones Carl Lindström. Il est à la tête d’une branche culturelle de cette industrie, et continue à recueillir les sons animaux et humains.</p>



<p>Dans la nuit du 27 au 28 février, un incendie criminel ravage le siège du Parlement. Les Nazis accusent les Communistes et finissent de brûler la démocratie par des milliers d’arrestations arbitraires et de jugements partisans. Kock louait une chambre de sa maison à un certain Monsieur Steiner qui se trouve être Geogi Dimitrov, cadre du Komintern accusé de complicité dans l’incendie. Kock, sa famille, seront interrogés par la commission d’enquête créée à l’occasion. Puis incriminés, contraints à l’exil après une tentative de suicide.</p>



<p>La première partie du film va raconter avec précision l’enchaînement des événements, l’investigation policière et la mécanique de la terreur mise en place par le régime d’Hitler. Un récit en voix off à la deuxième personne tandis qu’à l’écran apparaissent les lieux parfois disparus de cette histoire, cartographiée dans un Berlin ou un Leipzig, contemporains. S’afficheront aussi les reproductions des dépositions dactylographiées, des photos en noir et blanc, des objets retrouvés dans les musées. Reconstitution chronologique des faits, rythmée par les enregistrements de Kock, animaux, bruits urbains. Le passé hors champ se tient tout entier dans la voix narrative et le son.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L&rsquo;exil anglais</strong></mark></p>



<p>La deuxième partie sera anglaise, toute de paysages et de cris d’oiseaux. Koch s’est réfugié à Londres où il travaille pour la BBC. Aux documents de police se substituent les pages manuscrites aux caractères déliés, aériens, de l’ornithologue-preneur de son. La narratrice poursuit son récit sur le même mode, évoque le camp où se retrouvent les apatrides après la déclaration de guerre, les difficultés de son grand père pour travailler et sa passion opiniâtre qui lui fait transporter sur des kilomètres de lochs, de landes et de forêt, un matériel lourd et volumineux. Peu à peu, la nature prend toute l’image. La présence humaine s’efface. Une foule de cygnes blancs au long cou coudé, bec orangé et masque noir, envahit l’écran. On traque le cri d’un héron, d’un courlis et on entend la naissance d’un Chevalier aboyeur. Ces oiseaux seront très équitablement cités au générique de fin comme des acteurs. Car on n’est pas dans un documentaire animalier. Loin s’en faut. Les animaux enregistrés par Koch sont morts depuis longtemps, comme lui. Ils sont ceux qu’on entend mais pas ceux qu’on voit. Par son montage savant et son subtil traitement des archives visuelles et sonores, le film rend présente l’absence, donne vie aux fantômes. Ce qui est sans doute une des missions du cinéma.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Le  FID MARSEILLE 36 : du 8 au 13 juillet 2025.</p>
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		<title>Dans la peau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 10:00:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pascal Tessaud est né à Paris – nobody is perfect. Milieu ouvrier. Premier bachelier de sa famille. Études de cinéma puis réalisation de courts métrages, de doc musicaux , de clips. Dans la mouvance de ces cinéastes nés dans des banlieues décriées dont ils mettent en valeur la richesse créatrice. Brooklyn, son premier long métrage [&#8230;]</p>
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<p><strong>Pascal Tessaud</strong> est né à Paris – nobody is perfect. Milieu ouvrier. Premier bachelier de sa famille. <em>Études</em> de cinéma puis réalisation de courts métrages, de doc musicaux , de clips. Dans la mouvance de ces cinéastes nés dans des banlieues décriées dont ils mettent en valeur la richesse créatrice. <em>Brooklyn,</em> son premier long métrage de fiction, se déroulait en Seine Saint-Denis et suivait une jeune rappeuse suisse . <em>Dans la peau</em>, né d’un atelier de direction d’acteurs à l’<strong><em>Académie La Moovida </em></strong>de Marseille, créée par l’Association <strong><em>Ph’art et Balises</em></strong>, a pour cadre la cité phocéenne, et raconte l’itinéraire d’un danseur de Krump des Quartiers Nord.  </p>



<p>Kaleem (<strong>Wilfried Blé</strong>) rencontre Marie (<strong>Almaz Papatakis</strong>). Il est d’origine africaine, sort de 5 ans de taule, vit à la Savine, travaille comme manœuvre sur les chantiers pour ne pas replonger. Elle est d’origine grecque, architecte, vit en Centre ville . Elle écoute du neo kyma, lui du rap. Leurs musiques vont pourtant s’accorder comme leurs corps, si différents et si semblables dans leurs blessures familiales respectives.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre contrôle et explosion</mark></p>



<p>Ce n’est pas tant dans les grandes lignes de son scénario qu’il faut chercher l’originalité de ce film 100% marseillais. Le retour du taulard. La protection empoisonnée de Rachad, le caïd du coin à qui on est redevable. Les armes planquées dans les placards. La petite sœur à protéger. Les jeunes guetteurs au pied des immeubles et les minots jouant au foot. La collusion plus ou moins imposée avec les responsables politiques locaux. Les familles immigrées attachées à leurs traditions comme une identité et une dignité. Et même la rédemption du héros. Tout cela, a&nbsp; déjà été raconté maintes fois.</p>



<p>Ici, cela passera très vite à l’arrière-plan cinématographique. Ce qui importe c’est l’irruption-éruption d’un amour et le rêve têtu de Kaleem de créer une salle multisports dans le quartier, vivre de et pour la danse. Les séquences de Krump, filmées en très gros plans, nous immergent dans l’incroyable gestuelle de cette discipline, entre contrôle et explosion. Le film de Tessaud communique cette énergie-là, y puise sa tension.</p>



<p>Et puis, il y a Marseille. Des toits des cités avec vue sur la Méditerranée aux rochers de Malmousque, d’une piscine désaffectée à celle privée où on s’ébat. Fluidité urbaine en bus,&nbsp; voiture, scooter, qu’on aimerait plus sociale. Des ghettos communautaires noirs, blancs ou gris, il ne resterait alors que le bleu du ciel et de la mer en trait d’union. Un rêve debout, quand l’avenir se teinte de brun.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Dans la Peau a été présenté en avant-première mondiale le 8 juin 2024 au 27e Brooklyn International Film Festival. Seul long-métrage français sur les 159 films en compétition, il a remporté le prestigieux Spirit Award du meilleur long métrage</em></p>
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		<title>Une histoire à la trame minimale </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 12:09:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Soit sept jeunes réunis par Damien Manivel pour tourner un long métrage sur la côte bretonne. Une histoire à la trame minimale : Rosa, 18 ans, va partir à Montréal poursuivre ses études. C’est la fin de l’été et ses amis ont décidé de passer leur dernière nuit ensemble sur une plage, au pied du grand rocher, « l’île », [&#8230;]</p>
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<p>Soit sept jeunes réunis par <strong>Damien Manivel</strong> pour tourner un long métrage sur la côte bretonne. Une histoire à la trame minimale : Rosa, 18 ans, va partir à Montréal poursuivre ses études. C’est la fin de l’été et ses amis ont décidé de passer leur dernière nuit ensemble sur une plage, au pied du grand rocher, « l’île », leur royaume.  Commencent alors les répétitions, la construction des personnages avec le cinéaste. Les jeunes acteurs vont devenir Rosa, son frère Youn et ses amis, Olga, Danoh, Céleste, Ninon et Jules. Quand il apprend que le tournage est annulé, pour des raisons financières, <strong>Damien Manivel</strong> est très déçu. Quelques mois plus tard, à la demande de son producteur, il s’empare des rushes et décide d’en faire un film. Et c’est une très bonne idée ! À la place d’une fiction linéaire, on a un film en train de se faire. Scènes tournées alternent avec répétitions en studio ; les gestes et mouvements sont de plus en plus maitrisés, presque chorégraphiés ; les mots et les regards plus affirmés, plus intenses. Pour les spectateurs, le temps semble toujours recommencer et nous revivons cette soirée qui marque pour les personnages la fin de l’adolescence et pour les comédiens la fin d’un tournage, la fin d’une première fois. Pour le cinéaste, peut-être l’impression que tout est toujours possible ?</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> L<em>&lsquo;Ile</em> de Damien Manivel sort en salles le 17 avril</mark></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Promenade cinématographique au « FIDMarseille » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 08:21:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En compétition française&nbsp;: <em>Ne me guéris jamais</em></mark></strong></p>



<p>En gros plan, le visage d’un homme, pensif et une voix, off qui pose des questions, sans réponses immédiates. C’est le visage de Ouahib, un des protagonistes du film de <strong>David Yon</strong>, <strong><em>Ne me guéris jamais</em></strong><em>,</em>au titre inspiré par une phrase de Serge Daney et un rêve. Un film de rencontres, dans la vie, comme sur l’écran. On y voit aussi Rosalie, une chanteuse lyrique qui chante du Verlaine et Pierre, non voyant depuis l’enfance. C’est ce trio que nous rencontrons, nous les spectateurs, dans une ville qui se transforme, Marseille. Trois portraits très émouvants dans un superbe noir et blanc, émaillé des images en couleurs que filme Ouabib, depuis plusieurs années, avec sa caméra mini-DV, depuis son balcon&nbsp;: les transformations du paysage, véritable mémoire du quartier. Images que Pierre a perdues et qu’il perçoit autrement aujourd’hui, mentalement et qu’il évoque dans de très beaux textes.&nbsp;«&nbsp;Je voulais que ce film donne de la force&nbsp;!&nbsp;», a conclu<strong> David Yon</strong>, présent à la projection, accompagné de Pierre. C’est chose faite&nbsp;!</p>


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<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/nemegueris-1-1.png?resize=390%2C335&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119835" width="390" height="335"/></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En compétition française&nbsp;: <em>L’Île</em></mark></strong></p>



<p>Soit sept jeunes réunis par <strong>Damien Manivel</strong> pour tourner un long métrage sur la côte bretonne. Une histoire à la trame minimale&nbsp;: Rosa, 18 ans, va partir à Montréal poursuivre ses études. C’est la fin de l’été et ses amis ont décidé de passer leur dernière nuit ensemble sur une plage, au pied du grand rocher, «&nbsp;l’île&nbsp;», leur royaume.&nbsp; Commencent alors les répétitions, la construction des personnages avec le cinéaste. Les jeunes acteurs vont devenir Rosa, son frère Youn et ses amis, Olga, Danoh, Céleste, Ninon et Jules. Quand il apprend que le tournage est annulé, pour des raisons financières, <strong>Damien Manivel</strong> est très déçu. Quelques mois plus tard, à la demande de son producteur, il s’empare des rushes et décide d’en faire un film. Et c’est une très bonne idée&nbsp;! À la place d’une fiction linéaire, on a un film en train de se faire. Scènes tournées alternent avec répétitions&nbsp;en studio&nbsp;; les gestes et mouvements sont de plus en plus maitrisés, presque chorégraphiés&nbsp;; les mots et les regards plus affirmés, plus intenses. Pour les spectateurs, le temps semble toujours recommencer et nous revivons cette soirée qui marque pour les personnages la fin de l’adolescence et pour les comédiens la fin d’un tournage, la fin d’une première fois. Pour le cinéaste, peut-être l’impression que tout est toujours possible&nbsp;?</p>



<p><em><strong>L’Ile </strong></em><strong>vient de recevoir la mention spéciale du Jury de la compétition française et le Prix d’aide à la distribution en partenariat avec le GNCR.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=512%2C288&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119842" width="512" height="288" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=1536%2C864&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Auroras-dream-3.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En compétition premier film&nbsp;: <em>Aurora’s dream</em></mark></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Chers amis, j’aimerais que vous preniez part à mon film</em>&nbsp;» propose la jeune réalisatrice serbe <strong>Dragana Jovanovic</strong> à ses ami·e·s. On est à Berlin le 5 avril 2020, en pleine pandémie de Covid. C’est par Skype qu’elle va mettre en scène les rêves de chacun, structurés en six chapitres, après un prologue qui nous murmure le conte de <em>La Belle au bois dormant. </em>Tableaux, thèmes et archétypes organisent les expériences oniriques des protagonistes, et construisent un inconscient collectif. Belles endormies dans leur intérieur toujours en harmonie, hommes de noir vêtus, la mort souvent présente, le sexe, l’amour, des chats, des serpents, motifs récurrents des rêves d’une génération, celle de la réalisatrice. Scènes de danses et pages d’un cahier où s’inscrivent ses souvenirs scandent ce film, <em>Aurora’s dream,</em> présenté en compétition premier film.</p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=512%2C286&#038;ssl=1" alt=" Las cosas indefenidas" class="wp-image-119837" width="512" height="286" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=1024%2C572&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=300%2C168&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=768%2C429&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=1536%2C859&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=2048%2C1145&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=696%2C389&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=1068%2C597&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=1920%2C1073&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?resize=751%2C420&amp;ssl=1 751w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/LASCOSAS-scaled-2.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En compétition internationale&nbsp;: <em>Las cosas indefenidas</em></mark></strong></p>



<p>Que deviennent les images analogiques ou numériques&nbsp;? Que nous disent-elles du monde qui nous entoure&nbsp;? Quels liens entretiennent-elles avec la vie, avec la mort&nbsp;? C’est à travers les personnages d’Eva et de son collaborateur, Rami que la cinéaste argentine, <strong>Maria Aparicio</strong>,aborde ces questions. Eva a perdu un ami très cher et a récupéré son disque dur&nbsp;: un court métrage inachevé, des fichiers personnels, des images rugueuses en super 8, des rushes dont des entretiens avec des personnes aveugles. Comment retravailler tout cela&nbsp;? Se posent de vraies questions de cinéma et de montage. Une voix off suffit-elle&nbsp;? Faut-il incarner les personnages. Ce n’est pas simple de faire certains choix et les nombreuses discussions entre Eva et Rami permettent à Eva de sortir du découragement qui l’accable parfois. La séquence où, cadrée près de la fenêtre,Eva s’adresse à son ami mort est très émouvante. Le bouquet, de fleurs, premier plan du film,hommage au disparu devient à la fin un bouquet d’espoir &nbsp;«&nbsp;fleurs poussant vers la lumière&nbsp;». Le deuxième long métrage de <strong>Maria Aparicio,</strong><em>Las cosas indefenidas</em>, est un film qui ne peut que réjouir tous ceux qui aiment le cinéma.</p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=512%2C342&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119840" width="512" height="342" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?w=2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/maninblack-1.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Section autres joyaux, <em>Man in black</em></mark></strong></p>



<p>Le Théâtre des Bouffes du Nord. Un vieil homme, nu, arpente les couloirs, esquissant une chorégraphie, gestes de souffrance. Cet homme de 86 ans c’est <strong>Wang Xilin</strong>, grand compositeur chinois, exilé en Allemagne, dont le cinéaste <strong>Wang Bing</strong> fait le portrait, le mettant à nu, nous révélant par le corps qui en porte les traces ce qu’il a subi&nbsp;: les intimidations, la prison, la torture, la folie et la mort qui frappent ses proches, au moment de&nbsp; la Révolution culturelle. Un corps que la directrice de la photo, <strong>Caroline Champetier</strong> filme comme un paysage qu’elle découvre peu à peu, lui tournant autour, comme une caresse. Un portrait en trois dimensions quand Wang Xilin se met à parler, entre larmes et colère, sa voix s’entremêlant avec des extraits de ses symphonies qui parfois la recouvrent. «&nbsp;<em>Je voulais faire entendre les œuvres de cet artiste et l’Histoire de ces décennies que peu ont réussi à raconter.</em>&nbsp;» Un lent panoramique parcourant les sièges vides des balcons se clôt sur le visage de Wang Xilin qui nous regarde et qu’on n’oubliera pas. Une fois de plus, <strong>Wang Bing</strong> nous offre avec ce <em>Man in black,</em> un magnifique film.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La 34<sup>e</sup> édition du <em>FIDMarseille</em> s’est tenue du 4 au 9 juillet 2023.</strong></mark></p>



<p>fidmarseille.org</p>
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