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	<title>Archives des Fimé - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Fimé - Journal Zebuline</title>
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		<title>Toulon. FiMé : de l’amour au masculin    </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 14:41:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2005, le FiMé, Festival International des Musiques d’Écran, explore les croisements entre musique et cinéma, en créant des ciné-concerts, programmés dans différentes communes de la métropole toulonnaise. Sa 18e édition, du 2 au 10 novembre, prend pour thématique l’amour, ses passions et ses contrariétés. Sous le titre « Je t’aime moi non plus », sept films [&#8230;]</p>
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<p>Depuis 2005, le <a href="https://www.fimefestival.fr"><em>FiMé</em>, <em>Festival International des Musiques d’Écran</em></a>, explore les croisements entre musique et cinéma, en créant des ciné-concerts, programmés dans différentes communes de la métropole toulonnaise. Sa 18<sup>e</sup> édition, du 2 au 10 novembre, prend pour thématique l’amour, ses passions et ses contrariétés. Sous le titre « Je t’aime moi non plus », sept films vont être projetés au cours de sept soirées, du drame au burlesque en passant par la comédie satirique, accompagnés de musique interprétée en live. Et, hors thématique, quatre courts-métrages de Maya Deren, cinéaste expérimentale américaine des années 1940, invisibilisée, dont l’influence artistique est revendiquée notamment par David Lynch. Seule femme réalisatrice présente dans cette 18<sup>e</sup> édition du <em>FiMé</em>, dans laquelle les films, réalisés dans les années 1920, portent les signatures de Tod Browning, Buster Keaton, Alfred Hitchcock, Buntarō Futagawa, Jacques de Baroncelli, Ernst Lubitsch, Sam Taylor et Fred Newmayer. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Femmes non plus</mark></strong></p>



<p>Sur le versant concerts, les hommes sont également très largement majoritaires : c’est le trio <strong>Méandres</strong> (<strong>Fabien Genais</strong>, <strong>Emmanuel Cremer</strong>, <strong>Uli Wolters</strong>) qui accompagnera <em>L’Inconnu</em> de Tod Browning (le 2 à Six-Fours) et le pianiste <strong>Axel Nouveau</strong> pour <em>Les Trois Âges</em> de Buster Keaton (le 3 à Ollioules). <strong>Sébastien Arcos</strong>, <strong>Romain Redon</strong> et <strong>Laurent Beauchier</strong> pour <em>The Ring</em> d’Alfred Hitchcock (le 5 à La Garde) et <strong>Yaguara</strong> (alias <strong>Franck Micheletti</strong>) et <strong>Jean-Loup Faurat</strong> pour les courts-métrages de Maya Deren (le 6 au Télégraphe, Toulon). Et <strong>Mauro Coceano</strong> et <strong>Bastien Ferrez</strong> pour <em>So this is Paris</em> de Ernst Lubitsch (le 10 au Pradet). Seules musiciennes invitées, la pianiste <strong>Caroline Coq</strong> pour <em>Pêcheur d’Islande </em>de Jacques de Baroncelli (le 8, cinéma Le Royal, Toulon) et <strong>Fumie Hihara</strong>, joueuse de koto, aux côtés du pianiste <strong>Sébastien Damiani</strong> pour <em>Orochi </em>de Buntarō Futagawa (le 7, Théâtre Liberté, Toulon).  </p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>FiMé</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 10 novembre<br></mark>Divers lieux, Toulon Provence Méditerranée</pre>



<p>Retrouvez nos autres articles dans notre rubrique <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">cinéma</a> </p>



<p></p>
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		<title>Les voix du muet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 09:53:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Espace des Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international des musiques d’écran]]></category>
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		<category><![CDATA[Le Pradet]]></category>
		<category><![CDATA[Les Voix Animées]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après l’interruption covidienne, le Fimé (Festival international des musiques d’écran) retrouve son public, plus nombreux que jamais. Le ciné-concert Charlot, Octave &#38; Bobine réunit deux courts métrages choisis par Les Voix Animées que l’on connaît bien pour l’excellence de ses interprétations de la musique de la Renaissance. On est familiers des ciné-concerts avec orchestre, chœurs, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après l’interruption covidienne, le <strong><em>Fimé</em></strong> (Festival international des musiques d’écran) retrouve son public, plus nombreux que jamais. Le ciné-concert <em>Charlot, Octave &amp; Bobine</em> réunit deux courts métrages choisis par <strong>Les Voix Animées</strong> que l’on connaît bien pour l’excellence de ses interprétations de la musique de la Renaissance. On est familiers des ciné-concerts avec orchestre, chœurs, piano, ensembles de jazz, mais cette formule qui met en scène seulement quatre chanteurs a cappella est inédite.&nbsp;</p>



<p>Sur les arrangements et articulations musicales du compositeur <strong>Alexis Roy</strong>, les quatre complices&nbsp;: <strong>Sterenn Boulbin</strong> (soprano), <strong>Raphaël Pongy</strong> (contre-ténor), <strong>Damien Roquetty</strong> (ténor), <strong>Luc Coadou</strong> (baryton et directeur musical) superbement grimés par <strong>Laurence Recchia</strong>, tissent une trame sonore où s’enchaînent avec un naturel confondant mélodies classiques, chansons, génériques de film, onomatopées, bruitages, paroles…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au millimètre<br></mark></strong>Ici on reconnaît un mouvement de la <em>troisième Symphonie</em> de Brahms, la <em>Chevauchée des Walkyries</em> de Wagner, un passage de <em>Finlandia</em> de Sibelius, la <em>Danse du sabre</em> de Khatchatourian, une pincée de <em>La Belle Hélène</em> d’Offenbach. Mais aussi des airs de Boris Vian, <em>La complainte du progrès</em>, <em>J’suis snob</em>, <em>La tactique du gendarme</em> de Bourvil et la musique de <em>La Panthère rose</em> (Henri Mancini). Quelques extraits des musiques de film de Chaplin lui-même, trame jubilatoire qui suit avec une exactitude de métronome les images d’<em>Easy Street </em>(<em>Charlot policeman</em>) ou de <em>The Adventurer</em> (<em>Charlot s’évade</em>), au point que l’on ne sait plus si l’on rit à propos des facéties innombrables du vagabond au chapeau melon ou de celles, musicales, du quatuor.&nbsp;</p>



<p>Le discours du prêtre dans <em>Charlot Policeman</em> écrit en latin de cuisine constitue à lui seul un morceau d’anthologie. Le tout est réglé au millimètre, dans la mise en scène de <strong>Jean-Christophe Mast</strong>, depuis les déplacements, l’air d’introduction, <em>Smile</em>, les présentations finales avec les photographies des artistes portées à l’écran à la façon de celles du cinéma muet. Une petite merveille d’horlogerie&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le ciné-concert<em> Charlot, Octave &amp; Bobine </em>a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark> à l’Espace des Arts, au Pradet</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-voix-du-muet/">Les voix du muet</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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