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	<title>Archives des Flavia Coelho - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Flavia Coelho - Journal Zebuline</title>
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		<title>Vagues de musique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 15:11:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ballaké Sissoko]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 1991, l’association Jazz à Mèze a à cœur de développer la diffusion musicale sur le territoire du bassin de Thau, en y organisant chaque été un grand rendez-vous nomade dans les différentes communes qui le bordent.&#160;Engagé&#160;aussi&#160;dans l’écologie, le festival mêle une programmation tournée vers les musiques traditionnelles et du monde à une série [&#8230;]</p>
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<p>Créée en 1991, l’association Jazz à Mèze a à cœur de développer la diffusion musicale sur le territoire du bassin de Thau, en y organisant chaque été un grand rendez-vous nomade dans les différentes communes qui le bordent.&nbsp;Engagé&nbsp;aussi&nbsp;dans l’écologie, le festival mêle une programmation tournée vers les musiques traditionnelles et du monde à une série d’actions de sensibilisation au développement durable. L’association profite&nbsp;du festival pour proposer des «&nbsp;éco-dialogues&nbsp;»&nbsp;: plusieurs rendez<a></a>-vous en entrée libre à Montbazin et Mèze autour d’une thématique et de balades-découvertes, rencontres et de visites. Ainsi, les plantes comestibles sont à l’honneur, cette année, avec sept propositions d’échanges avec les publics sur les blés et farines, les plantes voyageuses, les légumineuses, etc.&nbsp;</p>



<p>Ayant pris une ampleur grandissante au fil des ans, le festival est aujourd’hui inscrit à la vie culturelle de la région et fortement couru par ses habitants. Offrant autant de rendez-vous intimistes que de grandes soirées concerts en plein air, il séduit par l’éclectisme de sa programmation et de ses sites d’accueil, qu’il lie avec pertinence.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ballaké Sissoko et Zar Electrik</mark></strong></h3>



<p>Le jardin des remparts de Loupian recevra, en ouverture d&rsquo;exploitation (le 11/07), le <strong><a href="https://www.instagram.com/kaleyah_sound_system/">Kaleyah Sound System</a></strong>, fruit du duo formé par la chanteuse<a href="https://www.marianneayaomac.fr/"> <strong>Marianne Aya Omac</strong> </a>et le multi-instrumentiste <strong>Marius Keller</strong>, qui inventent ensemble une world fusion très dansante. </p>



<p>Le 15, la très belle abbaye cistercienne Sainte-Marie de Valmagne recevra le musicien<a href="https://www.instagram.com/piersfaccini/"> <strong>Piers Faccini</strong>,</a> en duo avec son ami koriste <strong><a href="https://www.ballakesissoko.com/fr/">Ballaké Sissoko</a></strong> pour un set entre tradition mandingue et folk britannique. Il invite également en première partie la très talentueuse<a href="https://www.instagram.com/christine_zayed/?hl=fr"> <strong>Christine Zayed</strong>,</a> qui offre du bout de son qanoun expert et de sa voix envoûtante un hommage poignant à la Palestine. </p>



<p>Le 16, le jardin de Montbazin accueille des formations fusionnelles, avec le jazz afghan de <strong>Yaran</strong>, qui mêle avec tact les instruments traditionnels et les sonorités électroniques. Puis, les Marseillais de <a href="https://www.instagram.com/zarelectrik/?hl=fr"><strong>Zar Electrik</strong> </a>offriront leur transe électrorientale enivrante. </p>



<p>Du 17 au 20 juillet, le port de Mèze devient le site principal du festival, avec sa grosse scène, ses stands et, bien sûr, une programmation très populaire :<a href="https://www.instagram.com/oxmopuccino/"> <strong>Oxmo Puccino</strong></a><strong>, charlie Winston, Dub inc, Zoufris Maracas, Fakear, <a href="https://www.instagram.com/flaviacoelhobr/?hl=fr">Flavia Coelho</a></strong>…</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.festivaldethau.com/">Festival de Thau</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 20 juillet </mark><br>Autour du bassin de Thau (34)</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Caraïbes, Asie, et Miramas </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 09:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Baja Frequencia]]></category>
		<category><![CDATA[Diva Syndicat]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Flavia Coelho]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un rendez-vous qui tient à ses principes. Depuis 1994, le festival Nuit Métis offre une programmation marquée par le voyage, la découverte, et le tout gratuitement. Pour ne rien gâcher à l’affaire, c’est dans le cadre plus qu’agréable du plan d’eau de Saint-Suspi&#160;qu’il se tient cette année encore, avec&#160;Nuits Métis&#160;avec un accent particulier sur [&#8230;]</p>
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<p>C’est un rendez-vous qui tient à ses principes. Depuis 1994, le festival Nuit Métis offre une programmation marquée par le voyage, la découverte, et le tout gratuitement. Pour ne rien gâcher à l’affaire, c’est dans le cadre plus qu’agréable du plan d’eau de Saint-Suspi&nbsp;qu’il se tient cette année encore, avec&nbsp;<em>Nuits Métis</em>&nbsp;avec un accent particulier sur les musiques caribéennes.&nbsp;Une 32<sup>e</sup>&nbsp;édition à découvrir du&nbsp;24 au 28 juin.</p>



<p>C’est à la MJC Miramas que s’ouvre cette nouvelle édition, avec en invité le duo<strong> <a href="https://www.instagram.com/yacaresmusic/">Yacarés</a></strong> et son du reggae funk-rock aux sonorités latines. Le même soir, il faudra se déplacer au théâtreLa Colonne, où <strong><a href="https://miseafeu.com/spectacles/diva-syndicat/">Diva Syndicat</a></strong> met à l’honneur l’histoire des femmes dans la musique sous un angle humoristique et burlesque.</p>



<p>Les jours suivants se passent au plan d’eau de Saint-Suspi avec des belles têtes d’affiche. Le duo marseillais <strong><a href="https://www.instagram.com/bajafrequencia/">Baja Frequencia</a> </strong>qui mêle acid techno, dub, électro et reggaeton. Le lendemain, la chanteuse brésilienne <a href="https://www.instagram.com/flaviacoelhobr/?hl=fr"><strong>Flavia Coelho</strong> </a>rend hommage aux femmes avec son nouvel album <em>Ginga</em> entre ballades sensibles et rythmes cariocas ou baile funk.</p>



<p>Parmi les autres artistes à être sur scène se trouve <strong><a href="https://www.instagram.com/babysharonmusique/">Baby Sharon</a></strong>, qui incarne la nouvelle génération décomplexée et combattante, d’une<strong> </strong>voix agile et bluesy, sur du nu-soul, jazzhouse, hip hop et reggaeton. Passe aussi <strong><a href="https://www.shubiaoquartet.com/">Shubiao Quartet</a> </strong>qui allie transes et chant diphonique avecle XXI<sup>e</sup> siècle européen.</p>



<p>Avant la clôture du festival par <strong><a href="https://www.instagram.com/queenrima_official/?hl=fr">Queen Rima</a></strong>, le binôme <strong><a href="https://www.instagram.com/olkan_vipere/">Olkan &amp; la Vipère rouge</a></strong> propose une techno organique et méditerranéenne, alimentée de saz, de guitare, voix et percussions,sur des effluves turcs et des rythmes du Maghreb. </p>



<p><em>Nuits Métis</em>&nbsp;met également en avant les fanfares, avec notamment la&nbsp;<strong>Batucada</strong><strong>&nbsp;de la famille Géant</strong>&nbsp;ainsi que le Bioco fanfare&nbsp;Ulalaô&nbsp;qui déambuleront chaque soir parmi les festivaliers.&nbsp;</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><a href="http://festival.nuitsmetis.org/">Nuits Métis</a> à Marseille aussi</strong> <br><br>En amont du festival, le 20 juin, un concentré de <em>Nuits Métis</em> est donné sur le toit de la Friche la Belle de Mai à l’occasion d’une de ses soirées « On Air ». Sur scène, la chanteuse guinéenne, reine du dance hall, <strong>Queen Rima</strong>, débute la soirée avec ses rythmes reggaeton sur ses paroles féministes et engagées. Elle est suivie des déambulations de l’ensemble percussif <strong>Batucada de la famille Géant</strong>, qui réunit des dizaines d’artistes professionnels et amateurs sous la direction de Laurent Rigaud. Ils sont accompagnés d’une famille de marionnettes géantes créée par la <strong>Cie Caramantran</strong>. Pour finir, la <strong>Cie s’évapore</strong> allie acrobaties circassiennes, musique improvisée et « radiophonie et paysage ». L.S.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nuits Métis</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 24 au 28 juin</mark><br>Au Théâtre La Colonne, la MJC <br>et le plan d’eau Saint-Suspi, Miramas</pre>



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		<title>Les galets au Tilleul</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 10:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauvallon]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Laureau]]></category>
		<category><![CDATA[Flavia Coelho]]></category>
		<category><![CDATA[Les galets au Tilleul]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Chaigneau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Claire Laureau et Nicolas Chaigneau dansent et chorégraphient régulièrement ensemble depuis 2015, avec une constante commune : « l’envie de ralentir, d’étirer le temps, de jouer autour de l’inintérêt, du raté, et d’une certaine idée du vide ». C’est ainsi qu’est né Les Galets au Tilleul sont plus petits qu’au Havre (ce qui rend la baignade bien plus agréable), [&#8230;]</p>
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<p>Claire Laureau et Nicolas Chaigneau dansent et chorégraphient régulièrement ensemble depuis 2015, avec une constante commune : « <em>l’envie de ralentir, d’étirer le temps, de jouer autour de l’inintérêt, du raté, et d’une certaine idée du vide</em> ». C’est ainsi qu’est né <em>Les Galets au Tilleul sont plus petits qu’au Havre (ce qui rend la baignade bien plus agréable)</em>, une pièce pour quatre interprètes autour de la bêtise, créé en juin 2021 au Havre, présenté du 29 au 31 janvier à Châteauvallon, Studios du Baou. La Scène nationale accueille également le 31 janvier sur la scène de son Théâtre Couvert la chanteuse brésilienne Flavia Coelho, accompagnée de trois musiciens pour interpréter les titres de son cinquième et dernier album, <em>Ginga</em>, dédié aux musiques de cœur qui ont rythmé son adolescence au Brésil, entre 1990 et 2000. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les galets au Tilleul </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 au 31 janvier<br></mark><br>Flavia Coelho<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvier<br></mark><strong>Châteauvallon</strong>, Scène nationale d’Ollioules</pre>
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		<title>Flavia Coelho : « Une scène 100% féminine et revendicatrice » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 09:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Lors de la sortie de votre dernier album DNA, en 2019, vous affirmiez que vous ne vous étiez jamais sentie aussi bien dans la vie. Pour quelles raisons&#160;?Flavia Coelho. J’allais avoir 40 ans et je sentais que plein de belles choses m’arrivaient. On connaît la suite… Mais pour parler de manière générale, je suis [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/flavia-coelho-une-scene-100-feminine-et-revendicatrice/">&lt;strong&gt;Flavia Coelho : « Une scène 100% féminine et revendicatrice »&lt;/strong&gt; </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p><strong>Zébuline. Lors de la sortie de votre dernier album <em>DNA</em>, en 2019, vous affirmiez que vous ne vous étiez jamais sentie aussi bien dans la vie. Pour quelles raisons&nbsp;?</strong><br><strong>Flavia Coelho.</strong> J’allais avoir 40 ans et je sentais que plein de belles choses m’arrivaient. On connaît la suite… Mais pour parler de manière générale, je suis quelqu’un d’optimiste malgré tout le pessimisme qui existe autour de nous. Le monde va mal, il faut le reconnaître. J’essaie de coller des fragments de bonheur par-ci, par-là pour résister. J’ai aussi la chance de vivre de ma musique et c’est un cadeau dont j’ai conscience tous les jours.</p>



<p><strong>N’est-ce pas aussi la maturité à la fois artistique et personnelle qui permet cette façon de s’épanouir dans un monde qui n’est pas très joyeux&nbsp;?</strong><br>Cela aide un peu et en même temps, j’ai l’impression que plus on vieillit, plus on perd le côté ludique de l’enfance. Alors j’essaie de l’entretenir. J’ai 42 ans et je suis heureuse d’être en bonne santé, de pouvoir jouer des instruments, d’utiliser mon regard, ma parole… et de donner un peu de bonheur à ceux qui écoutent ma musique.</p>



<p><strong>Vous avez enregistré quatre albums en moins de dix ans que vous avez défendus et continuez de défendre sur scène sans quasiment d’interruption. D’où vient cette énergie&nbsp;?</strong><br>Cela vient de plein de petites choses de la vie et surtout de pouvoir vivre et m’épanouir de mon art. J’ai commencé la musique à l’âge de 14 ans, dans un pays très patriarcal. À l’époque, c’était plus compliqué qu’aujourd’hui de devenir chanteuse. J’ai grandi au sein d’une famille modeste et assez religieuse. Au Brésil, les castes sont assez claires. Quand on est pauvre, on est pauvre. On n’a pas vraiment le droit de dépasser ce seuil. J’ai réussi à m’extirper de tout ça et construire mon chemin comme je le voulais. Ça m’a donné de la force. C’est important de regarder d’où l’on vient, de se rendre compte de son parcours.</p>



<p><strong>Même en France, il vous a fallu de la patience et de la détermination pour mettre votre carrière sur les rails sur lesquels elle est aujourd’hui.</strong><br>C’est le parcours que nous connaissons tous un peu quand on choisit de vivre de sa passion. C’est un métier dont on n’est jamais sûr et qui dépend exclusivement de soi-même. Il faut déjà trouver ses bases pour créer quelque chose et par la suite trouver des collaborateurs, toute la machine qui fait que le projet puisse avancer, convaincre un maximum de personnes que ce qu’on est en train de faire est bien… J’ai vu les difficultés que cela représentait de chanter dans une autre langue. Mais je suis quelqu’un de passionné qui ne lâche pas le morceau.</p>



<p><strong>Que retenez-vous de la dernière élection présidentielle au Brésil&nbsp;?<br></strong>C’est un soulagement que Lula soit de retour. Je l’aime de tout mon cœur et souhaite le meilleur à ses équipes. Une énorme blessure a été ouverte et le pays est partagé en deux. Il reste beaucoup de boulot à faire et il faudra quelques années pour guérir les stigmates du gouvernement précédent.</p>



<p>Le clivage existait auparavant. Il a été juste accentué, appuyé avec l’arrivée de Bolsonaro. C’est ce que font les extrêmes droites partout&nbsp;: donner de la voix à des personnes qui n’ont pas le courage de dire leurs conneries.</p>



<p><strong>Vous vous produisez à Marseille, au Makeda, pour une soirée spéciale 8 mars. Cette journée internationale pour les droits des femmes est-elle importante pour vous&nbsp;?</strong><br>J’étais déjà touchée par ces questions-là dans mon pays. Même si c’est un peu plus simple pour moi aujourd’hui, je vois bien le nombre de femmes en tête d’affiche dans les festivals. On n’est pas encore tout à fait dans la parité&nbsp;! Il faut continuer à se battre en organisant des événements comme celui du 8 mars au Makeda. Aude et Francine [<em>les cofondatrices du lieu, ndlr</em>] essaient de mettre au maximum en avant les projets artistiques féminins. Pour moi, c’est très important d’avoir ce rendez-vous annuel à Marseille et de partager une scène 100&nbsp;% féminine et revendicatrice.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Flavia Coelho</strong> était en concert le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mars</mark> avec <strong>Karimouche</strong> et <strong>Soul Sliders</strong> au Makeda, Marseille<br><a href="http://lemakeda.com">lemakeda.com</a></pre>
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		<title>Au nom des invisibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 16:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[Béatrice Pollet]]></category>
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		<category><![CDATA[Raphaëlle Delaunay]]></category>
		<category><![CDATA[Souad Massi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>40%. C’est, en moyenne, la différence qui existe encore entre les retraites des hommes et des femmes. Et qui succède au taux de 22% d’écart de salaire. Ce chiffre ne concerne pas que les retraitées d’antan, qui auront mené des carrières plus disparates, moins valorisées, que celles des hommes. L’écart, pour les départs à la [&#8230;]</p>
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<p>40%. C’est, en moyenne, la différence qui existe encore entre les retraites des hommes et des femmes. Et qui succède au taux de 22% d’écart de salaire. Ce chiffre ne concerne pas que les retraitées d’antan, qui auront mené des carrières plus disparates, moins valorisées, que celles des hommes. L’écart, pour les départs à la retraite effectués en 2020, est encore de 30%. Éternelles perdantes dans le monde du travail et d’autant plus à leur sortie, les femmes paient au prix cher la dévalorisation des professions dans lesquelles elles évoluent majoritairement&nbsp;: enseignement, associatif, métiers du soin…&nbsp;</p>



<p>Le seul cas des infirmièr·e·s, métier occupé à 88% par des femmes, est éloquent&nbsp;: en treize ans, le départ à la retraite pour ces professions à haute pénibilité a été repoussé de neuf ans&nbsp;! La faute à une réforme injuste en tous points, dans sa nature même comme dans son incapacité à gérer les singularités. Dont le travail invisible effectué massivement par les femmes&nbsp;: le congé maternité de seize semaines, contre un congé de paternité d’à peine 25 jours, est bien souvent prolongé, voire suivi d’une reprise de poste à mi-temps.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lutte continue</mark></strong><br>À l’abord de la cinquantaine, elles sont également bien plus nombreuses à réduire leur temps de travail pour s’occuper d’un parent âgé. Avant de pouvoir lutter pour un plus juste partage des tâches, il est urgent de réexaminer cette histoire invisible des femmes, celle qui a souvent été soustraite des récits. Celle qui se révèle plus complexe, mais aussi plus riche, parfois, que les parcours les plus balisés.</p>



<p>Cette édition offre un surplus de visibilité aux artistes femmes, encore sous-représentées dans le milieu culturel. Quatre d’entre elles ouvrent nos pages&nbsp;: à l’affiche cette semaine, Souad Massi, Flavia Coelho, Maguy Marin et Raphaëlle Delaunay évoquent leur parcours. Dans un ouvrage brillant, le musicologue Guillaume Kosmicki rend hommage à ces oubliées de l’histoire que sont les femmes compositrices. Ces dernières se retrouvent d’ailleurs au cœur du concert de l’Orchestre Philarmonique de Marseille, donné ce 8 mars au palais du Pharo, sous la direction de la cheffe Clelia Clafiero. La maternité, lieu des injustices les plus criantes, est le point de départ de <em>Mauvaises mères</em>, pièce de Laurène Folléas jouée au Théâtre de l’Œuvre ; et du très beau <em>Toi non plus tu n’as rien vu</em> de Béatrice Pollet, sorti aujourd’hui en salle. De quoi se souvenir de pourquoi la lutte doit se conjuguer, aujourd’hui plus que jamais, au féminin.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
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