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	<title>Archives des Florence Bernard - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Florence Bernard - Journal Zebuline</title>
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		<title>LA VERRERIE : Cirque à profusion </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 08:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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<p>De la Lozère (du 11 au 17 novembre) à l’Aude (du 6 au 10 décembre), en passant par le Gard et l’Hérault (du 9 au 19 novembre), <strong><em>Temps de Cirques</em></strong> réunit une trentaine de spectacles. Les femmes se taillent la part belle parmi la programmation. Dans <em>Baal</em>du <strong>Groupe Noces</strong>, un quintet d’hommes incarne des textes féministes, soutenus par un choeur de femmes. Pour mettre en scène cette « <em>manifestation de joie et de rage mêlées</em> », la metteuse en scène <strong>Florence Bernard</strong> dit s’être inspirée d’un article de Leïla Slimani paru dans <em>Libération</em>, en marge du mouvement #MeToo. Quant aux <strong>Filles du renard pâle</strong>, elles poursuivent leurs explorations spatiales ponctuées d’envolées, toujours mues par des urgences plus ou moins allégoriques : après <em>Résiste</em> et<em> Respire</em>, <em>Révolte </em>vient désormais clore un triptyque démarré en 2019. Autre évocation : le parcours d’une femme artiste, via les blessures qui le ponctuent. L’acrobate <strong>Katell Le Brenn</strong> livre avec <em>Des nuits pour voir le jour</em> un récit intime – mais enthousiaste – autour de l’empêchement et des possibles qui en découlent ; comme une visite guidée dans l’évolution du corps et de ses cheminements, ne boudant pas à l’occasion le jeu de mots lacanien.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Signes des temps </mark></strong></p>



<p>Autre constat : le cirque ne boude plus le métadiscours. Avec <em>Nos circollections, </em><strong>Chloé Duvauchel</strong> décide d’étudier l’inépuisable force métaphorique du cirque. Après plus de 20 ans passés au sein du spectaculaire collectif AOC, l’acrobate imagine une forme de proximité, mettant en partage ce qui nous touche, nous émeut et parfois nous rend plus forts dans l’expérience circassienne : marcher sur le fil avec le funambule, se plier en quatre comme une contorsionniste, jongler avec les responsabilités, se sentir épaulé ou porter quelqu’un à bout de bras… Irrésistible et plein de panache. Portée par <strong>Martin Cerf</strong>, la bavarde <strong>Compagnie Armistice</strong> s’intéresse quant à elle, avec <em>La prolepse des profanes</em>, à l’essence d’un spectacle de cirque : « <em>un jongleur qui jongle sans s’en rendre compte, un danseur plus léger qu’il en a l’air, un clown qui fait de la politique malgré lui…</em> » La présence annoncée du facétieux <strong>Rémi Franct</strong>, émérite professeur de recherches et maître de conférences à l’Institut national des études et pratiquescCircassiennes (alias… INEPCi) tiendra-t-elle ses promesses ? Du côté de la compagnie <strong>Inextremiste</strong>, véritable tête brûlée du cirque contemporain, c’est en actions, collectives et individuelles, que s’expérimente le frisson circassien. Qu’il soit naturel, technologique, réel ou fantasmé, qu’il entrave ou galvanise, il fait partie de la vie quotidienne : il s’agit du risque bien sûr, que le spectateur est appelé ici à vivre en gestes, se fiant à son bon sens pour poser ses propres limites. &nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Verrerie</strong>
Alès
<a href="http://laverreriedales.fr">laverreriedales.fr 
</a><a href="http://tempsdecirques.com">tempsdecirques.com</a> </pre>
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		<title>L’ImpruDanse : Draguignan sous haute tension</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 08:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Batsheva Dance Company]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtres en Dracénie]]></category>
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<p>Pour le lancement de sa 7<sup>e</sup> édition, le festival <strong><em>L’ImpruDanse</em></strong> a choisi de voyager en compagnie de <strong>Guy Delahaye</strong> qui dévoile une série de travaux inédits en noir et blanc et, fait rarissime, en couleur. Celui qui se définit avant tout comme un «&nbsp;artisan de la photographie&nbsp;» a sélectionné quelques instants de rencontres magiques avec les figures internationales qu’il côtoie depuis plus de cinquante ans&nbsp;: Pina Bausch, Carolyn Carlson, Jean-Claude Gallotta… Un écrin de danse photographique pour une programmation volontairement ouverte aux expressions les plus diverses.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du mouvement</mark></strong><br>À commencer par celle poétique et engagée de <strong>Florence Bernard</strong> qui, dans <em>Je suis tigre</em>, plonge deux jeunes adolescents dans un univers textuel, acrobatique, théâtral et chorégraphique pour sensibiliser les plus jeunes à un sujet brûlant&nbsp;: l’exil. Celle éclectique et vibrionnante de <strong>Nacim Battou</strong> dont la partition collective <em>Dividus</em> a fait l’effet d’une tornade à Avignon l’été dernier en affirmant haut et fort la nécessité d’un art vivant même si tout disparaît… Celle acrobatique et ludique de <strong>Pierre Rigal</strong> qui, fidèle à son écriture millimétrée, entrechoque les performances de neuf interprètes pris au piège du <em>Hasard </em>et de ses failles dans un jeu de dés ambigu&nbsp;! Celle pulsionnelle et explosive de <strong>Fouad Boussouf</strong> avec sa pièce <em>Näss</em> <em>(Les Gens)</em>, exclusivement masculine, qui puise sa force dans l’expression individuelle et collective, dans l’énergie transcendée. Celle théâtrale et envoûtante de <strong>Rosalba Torres Guerrero </strong>et <strong>Koen Augustijnen</strong> issus des célèbres Ballets C de la B, inspirée des chants de lamentation grecs appelés «&nbsp;miroloï&nbsp;». Dans leur <em>Lamenta</em>, ils associent chants traditionnels et danse contemporaine dans une écriture volontairement plus abstraite que de coutume pour évoquer le départ, la disparition, l’absence. Comme un nouveau rituel cathartique.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Dividus-Nacim-Battou-%C2%A9Thomas-Bohl.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118771" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Dividus-Nacim-Battou-%C2%A9Thomas-Bohl.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Dividus-Nacim-Battou-%C2%A9Thomas-Bohl.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Dividus-Nacim-Battou-%C2%A9Thomas-Bohl.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Dividus-Nacim-Battou-%C2%A9Thomas-Bohl.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Dividus-Nacim-Battou-%C2%A9Thomas-Bohl.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dividus &#8211; Nacim Battou © Thomas Bohl</figcaption></figure>
</div>


<p>Le clou du festival est sans conteste la création inédite de la <strong>Batsheva Dance Company</strong>, <em>Momo</em>, présentée à Draguignan avant La Villette à Paris dans le cadre du hors les murs de Chaillot&nbsp;! Une soirée exceptionnelle qui affichait déjà complet avant que Théâtres en Dracénie ne propose la projection du film documentaire <em>Mr Gaga, sur les pas de Ohad Naharin</em> de <strong>Tomer Heymann</strong> qui a ouvert les festivités le 7 mars dernier. &nbsp;</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’ImpruDanse</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1<sup>er</sup> avril<br></mark>Théâtres en Dracénie, Draguignan<br>04 94 50 59 59<br><a href="http://theatresendracenie.com">theatresendracenie.com</a></pre>
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