<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Florence Loiret-Caille - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/florence-loiret-caille/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/florence-loiret-caille/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 20 Jun 2026 09:06:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Florence Loiret-Caille - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/florence-loiret-caille/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Fraises et cerises</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fraises-et-cerises</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 06:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Ariane Ascaride]]></category>
		<category><![CDATA[Estelle Meyer]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Loiret-Caille]]></category>
		<category><![CDATA[Grégory Montel]]></category>
		<category><![CDATA[Kim Higelin]]></category>
		<category><![CDATA[Oussama Kheddam]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Rebbot]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Dolmaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136127</guid>

					<description><![CDATA[<p>Très gros plans sur un vinyle qui tourne, sur une feuille de cannabis dessinée sur un mug et des mains tavelées. Un casque, un micro, le visage tanné de Philippe Rebbot. On est dans un studio radiophonique. Ambiance feutrée, intime, jazzy, le medium grave de la voix de l’acteur raconte l’origine.&#160;Serge Pomalovski qui ressemblait à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/">Fraises et cerises</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Très gros plans sur un vinyle qui tourne, sur une feuille de cannabis dessinée sur un mug et des mains tavelées. Un casque, un micro, le visage tanné de <strong>Philippe Rebbot</strong>. On est dans un studio radiophonique. Ambiance feutrée, intime, jazzy, le medium grave de la voix de l’acteur raconte l’origine.&nbsp;Serge Pomalovski qui ressemblait à Don Quichotte, a rencontré des années auparavant Jeanne Bergère, pourfendeuse d’injustices, guerrière comme Jeanne d’Arc, mais ni pucelle, ni royaliste. Elle a donné un micro à Serge qui ne l’a plus quitté. Amour fondateur, disparu mais qui sourit encore sur la photo, incarné par la jeune <strong>Ariane Ascaride </strong>en égérie des luttes. Pourtant les haut-parleurs diffusent le message&nbsp;: «&nbsp;<em>Aujourd’hui, pas de météo&nbsp;: tout est gris, tout est noir au camping</em> <em>Le temps des Cerises&nbsp;»</em>. On est en juin mais le printemps des utopies a du plomb dans l’aile. Les seuls auditeurs de cette radio libre très très locale, abritée dans un petit bungalow délabré, sont les six résidents à l’année qui vont être expulsés. Le lieu, niché en montagne près d’un lac idyllique va fermer pour laisser place à une base nautique de loisirs. Les activistes cagoulés en mode FNLC auprès desquels Serge, guidé par un drone diffusant tour à tour l’Internationale et la chevauchée des Walkyries, cherche de l’aide, le renvoient à sa ringardise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On est dans un monde clos, à la marge, quoiqu’hétéronormé. Les personnages sont&nbsp; précaires,&nbsp;fragiles et attachants : il y a le jeune Manu (<strong>Quentin Dolmaire</strong>) qui construit sa cabane en lisant <em>La vie dans les bois</em> d’Henri Thoreau. Lana del Vélo (<strong>Kim Higelin</strong>) la nomade qui «&nbsp;<em>a quitté le troupeau&nbsp;»</em> et dont Manu tombe amoureux comme autrefois Serge de Jeanne. Il y a Léa (<strong>Estelle Meyer</strong>) auxiliaire de vie dans un ehpad, enceinte de son compagnon Karim (<strong>Oussama Kheddam</strong>), un homme angoissé, passionné de biologie végétale qui ramasse les poubelles avec Raymond (<strong>Grégory Montel</strong>). Il y a surtout Jocelyne (excellente <strong>Florence Loiret-Caille</strong>), manutentionnaire dans une supérette, qui traîne sa jambe comme ses désillusions, et dont le cœur se voudrait de pierre face au tendre Raymond, «&nbsp;l’homme-camion&nbsp;», ancien humoriste, transi d’amour pour elle. Ce cœur qui fait boum boum et dont le battement se slamera triomphalement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Les chevaliers des ondes</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;A défaut de changer la société, ces personnages dans leur routine construisent un collectif, et dans l’adversité, retrouvent la force et la fierté d’être «&nbsp;les chevaliers des ondes&nbsp;» -plutôt positives et résolument libres. Leur choral se structure en chapitres, flanqués d’un prologue et d’un épilogue. Comme les différents morceaux d’un album. Les séquences se suivent, se superposent, patinent à l’instar des discours de vœux des présidents de la République successifs, vendus en DVD au supermarché. On revient en arrière. On mixe. Les dialogues au lyrisme assumé se font drôles, émouvants, décalés. Le réalisateur réinterprète la comédie romantique avec inventivité et espièglerie. S’aventure dans un <em>La La Land</em> en réfectoire. Son naturalisme social se mâtine de poésie, d’onirisme, d’un surréalisme d’irruptions incongrues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nostalgie ici n’est pas réactionnaire. Elle ouvre sur des utopies renouvelées. Le titre, hommage ouvert à l’inoubliable et étrange chanson de <strong>John Lennon</strong> <em>Strawberry Fields Forever,</em> célèbre la force de l’imagination et son éternité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Un Champ de fraises pour l&rsquo;éternité</em> d&rsquo; <strong>Alain Raoust</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En salle le 1er juillet</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/">Fraises et cerises</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136127</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une surveillante dans le péril geôle  </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-surveillante-dans-le-peril-geole/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-surveillante-dans-le-peril-geole</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-surveillante-dans-le-peril-geole/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 16:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Borgo]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Loiret-Caille]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsia Herzi]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Allione]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Memmi]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Fau]]></category>
		<category><![CDATA[Moussa Mansaly]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Demoustier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123510</guid>

					<description><![CDATA[<p>Borgo, c’est une ville de Haute-Corse, et un centre pénitentiaire qui porte son nom, où selon un contrôleur général, la détention a «&#160;un caractère humain&#160;». C’est là que Melissa (Hafsia Herzi) est nommée en tant que matonne. Avec elle, nous découvrons l’Unité 2 où sont regroupés les détenus corses. Cellules ouvertes dont certaines ont vue [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-surveillante-dans-le-peril-geole/">Une surveillante dans le péril geôle  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Borgo, c’est une ville de Haute-Corse, et un centre pénitentiaire qui porte son nom, où selon un contrôleur général, la détention a «&nbsp;un caractère humain&nbsp;». C’est là que Melissa (<strong>Hafsia Herzi</strong>) est nommée en tant que matonne. Avec elle, nous découvrons l’Unité 2 où sont regroupés les détenus corses. Cellules ouvertes dont certaines ont vue sur mer, centre sportifs et de loisirs. Pas le Club Med mais bien loin de la prison de Fleury-Mérogis où elle travaillait. Les prisonniers peuvent se procurer tout ce qu’ils veulent, sauf les armes. Ils sont bien sûr affiliés à des clans mais sont protégés le temps de leur peine, par un accord de paix tacite. En contact permanent avec leurs réseaux, ils savent tout ce qui se passe dehors. À Borgo, dit-on, «&nbsp;<em>ce sont les prisonniers qui surveillent les gardiens&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Melissa, 32 ans, y prend ses marques, retrouve Saveriu (<strong>Louis Memmi</strong>), un jeune détenu qu’elle a rencontré sur le continent. Ferme, expérimentée, la langue bien pendue, elle s’impose et sait gagner le respect des prisonniers qui la surnomment Ibiza en référence à la chanson de Julien Clerc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’extérieur, l’intégration est plus difficile. Dans la cité où elle réside avec ses deux enfants, son mari Djibril (<strong>Moussa Mansaly</strong>) d’origine africaine est en butte au racisme ambiant et ne trouve pas de travail. À Borgo, même si elle est une «&nbsp;française d’origine maghrébine&nbsp;» et&nbsp; une «&nbsp;étrangère&nbsp;», on l’aime bien la matonne Melissa. Alors, bien qu’elle n’en ait jamais parlé, on «&nbsp;arrange&nbsp;» ses problèmes «&nbsp;à la corse&nbsp;». Puis, toute aide obligeant celui qui en bénéficie, on lui demande des services. Et la mécanique s’enclenche, compromettant la jeune femme dans la guerre mafieuse de l’Île de Beauté.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette guerre est bien présente dès le début du film, avec un règlement de compte qui fait deux victimes, deux ex-détenus abattus en plein jour à l’aéroport, s’il y a bien une enquête menée par un commissaire las (<strong>Michel Fau</strong>) qui ne poursuit l’affaire que parce que ses supérieurs insistent, Borgo n’est pas pour autant un film policier.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Île flottante</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réalisateur déjoue les attentes, brouille la temporalité et les genres. C’est le récit d’une intégration ratée, d’un couple qui bat de l’aile et veut prendre un nouveau départ, et surtout le portrait d’une femme appréhendée sous des angles divers qui n’épuisent ni sa complexité, ni son mystère. Surveillante aguerrie parmi les hommes, épouse et mère parfois dépassée, championne de tir, et, plus Ibiza que Mélissa sur le dancing floor des paillottes. Dans ce rôle Hafsia Herzi est impressionnante. Autour d’elle, des non-professionnels corses et des comédiens connus – entre autres <strong>Florence Loiret-Caille </strong>en directrice de prison qui veut bien prendre en compte l’exception corse jusqu’à un certain point&nbsp;! Casting parfait signé <strong>Julie Allione</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’inspirant librement d’un fait divers – le double assassinat de Poretta en 2017 –, Stéphane Demoustier nous livre ici un film loin des cartes postales, déjà au cœur de polémiques alors que le procès des protagonistes est imminent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Borgo</em>, de <strong>Stéphane Demoustier</strong><br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 avril</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-surveillante-dans-le-peril-geole/">Une surveillante dans le péril geôle  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-surveillante-dans-le-peril-geole/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123510</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
