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	<title>Archives des FNCC - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des FNCC - Journal Zebuline</title>
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		<title>« La diffusion de la création artistique est libre »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 12:54:44 +0000</pubDate>
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<p>Rachida Dati a créé en avril 2025 un poste de Haute fonctionnaire pour la Liberté de création au ministère de la Culture, et y a nommé Juliette Mant, adjointe à la culture d’Arcueil. Une nomination qui en dit long sur la nécessité, pour les programmateurs, les collectivités et les artistes, de pouvoir en rappeler la loi, et préserver un droit fondamental. Celui-ci a été défini en 2005 dans la Convention de l’Unesco sur la liberté artistique, qui regroupe un ensemble de droits protégés en droit international. Dont «&nbsp;<em>le droit à la création sans censure ni intimidation&nbsp;».</em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des inquiétudes nouvelles</mark></strong></p>



<p>Si ce droit peine à s’installer pour tous·tes, la France était à peu près, depuis la fin de la guerre d’Algérie, préservée de la censure artistique. Mais «&nbsp;L’ordonnance Dieudonné&nbsp;», comme le rappelle Juliette Mant, est venue changer la donne&nbsp;: le 9 janvier 2014, l’humoriste, condamné auparavant pour antisémitisme, a vu son spectacle <em>Le Mur</em> interdit à Nantes au motif de «&nbsp;<em>trouble à l’ordre public&nbsp;</em>» parce qu’il&nbsp;«&nbsp;<em>porte atteinte à la dignité humaine&nbsp;</em>» et à la «&nbsp;<em>cohésion nationale</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Cette mesure, qui allait à l’encontre de la décision précédente du tribunal administratif, a été imposée par le ministre Manuel Valls, et a immédiatement suscité l’inquiétude des magistrats&nbsp;: comment garantir que ces concepts flous, entre les mains de forces réactionnaires ou fascisantes qui exercent localement le pouvoir, n’en viennent pas à interdire l’immoralité, la critique politique, l’évocation de la guerre génocidaire à Gaza, le « <em>blasphème</em>&nbsp;», la nudité, les représentations de l’homosexualité ou du queer, le «&nbsp;<em>wokisme</em>&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">J’veux du queer !</mark></strong></p>



<p>Comme l’explique Alexie Lorca, adjointe à la culture de Montreuil, «&nbsp;<em>le problème est qu’il est difficile de faire comprendre aux féministes, aux antiracistes, qu’interdire une œuvre artistique au prétexte des valeurs réactionnaires qu’elle diffuse est dangereux pour la démocratie&nbsp;</em>».</p>



<p>En effet, ceux qui voudraient interdire la <em>Mégère apprivoisée</em> ou <em>Tarzan</em> (où les singes sont plus malins que les Noirs) mesurent-ils qu’ils attaquent aussi la liberté des artistes qui expriment des concepts émancipateurs&nbsp;? On ne peut pas interdire les artistes russes, les compagnies israéliennes, y compris ceux qui soutiennent leur gouvernement, sans prendre le risque de vouer au silence les Palestiniens&nbsp;sous prétexte d’un risque de trouble à l’ordre public. Sans prendre le risque d’une censure d’extrême droite.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Délit d’entrave</mark></strong></p>



<p>Aymeric Sasseau, adjoint à la culture de Nantes, souligne que la loi est appliquée avec plus ou moins de célérité et de rigueur. Les responsables d’un bar associatif lors d’un festival organisé dans sa ville ont été convoqués par la police et ont dû répondre d’un tag ACAB (All cops are bastards)&nbsp; en «&nbsp;<em>72h chrono</em>&nbsp;». En revanche les intégristes catholiques qui ont empêché, «<em>&nbsp;par une manifestation violente assortie de coups de pieds&nbsp;</em>», le concert de l’organiste Anna von Hausswolff en décembre 2021 à Nantes d’abord, puis à Paris, ne sont toujours pas inquiétés.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Soutenir le peuple palestinien, illégal en France ? </strong><br></mark>Le 2 juillet dernier, le préfet de Haute-Loire interdisait un rassemblement de soutien au peuple palestinien organisé à Chambon-sur-Lignon. Quelques jours plus tard, le 9 juillet, Victor Cachard, libraire de la petite ville, recevait cette lettre de la préfecture :<br>« <em>Par arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 j’ai interdit, au titre du code de la sécurité intérieure, tout rassemblement de soutien au peuple palestinien […] eu égard au risque de troubles de l’ordre public. En dépit de cette interdiction le rassemblement s’est tenu le 4 juillet et vous avez été identifié comme l’un des organisateurs </em>». <br>S’ensuivent l’évocation de 6 mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amendes, et la menace d’un signalement au Procureur de la République. Un cas qui ne relève pas de la liberté artistique mais de la liberté de manifestation. Cependant la menace sur un libraire qui organise des débats s’est exprimé clairement, et sans trouble à l’ordre public constaté lors de cette manifestation « illégale ». Illégalisée ? <em>A.F.</em></pre>
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		<title>Langues régionales et minoritaires, trait d’union du Tout-Monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:31:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La parole a circulé entre élu·e·s, professionnels et participants sensibles à la conservation comme à la transmission des langues régionales ou celles issues des Outre-mer et des diasporas. À l’évocation des élus des territoires de Bretagne, Alsace, Région Sud, Corse, Pays basque, Réunion, Martinique, Occitanie, Saint-Martin (Antilles) il apparaît clairement que la France est un [&#8230;]</p>
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<p>La parole a circulé entre élu·e·s, professionnels et participants sensibles à la conservation comme à la transmission des langues régionales ou celles issues des Outre-mer et des diasporas. À l’évocation des élus des territoires de Bretagne, Alsace, Région Sud, Corse, Pays basque, Réunion, Martinique, Occitanie, Saint-Martin (Antilles) il apparaît clairement que la France est un pays pluriel dont le français est la langue commune mais non la langue unique.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pas de ratification</mark></strong></p>



<p>La nation française a bâti son unité sur le monolinguisme. D&rsquo;abord contre le latin utilisé dans les actes de justice et par le clergé, avec le roi François&nbsp;I<sup>er</sup>, puis contre les langues régionales, avec la Révolution française puis la III<sup>e</sup>&nbsp;République et l&rsquo;instruction obligatoire en français.</p>



<p>Face à la reconnaissance de l’Europe des langues régionales et minoritaires, la Constitution&nbsp;dispose que&nbsp;«<em>&nbsp;la langue de la République est le français&nbsp;</em>»&nbsp;: le Conseil constitutionnel a jugé dans sa décision du&nbsp;15 juin 1999 qu’en adhérant à la Charte, la France méconnaîtrait les principes constitutionnels d’indivisibilité de la République, d’égalité devant la loi, d’unicité du peuple français et d’usage officiel de la langue française.</p>



<p>Le Conseil d&rsquo;État a confirmé en 2013 ce jugement et a opposé un avis négatif à une telle ratification le 30 juillet 2015.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Reconnaître, conserver, enseigner les langues</mark></strong></p>



<p>Pourtant, pour Fabien Le Guernevé, adjoint en charge de la Culture de Vannes, vice-Président de la FNCC et fervent défenseur de la langue et de la culture bretonnes, la conservation et la transmission des langues régionales ou minoritaires doit constituer un objectif fort des élus, au plus proche de leur territoire&nbsp;: une meilleure mutualisation entre offices de langues régionaux permettrait une prise en compte collective et équitable des réponses des ministères de la Culture et de l’Éducation nationale. Victor Vogt, Président de l&rsquo;Office pour la Langue et les Cultures d&rsquo;Alsace et de Moselle revient sur les enjeux de transmission dans le cadre scolaire et les écueils classiques liés aux traumas de l’histoire franco-allemande.&nbsp;</p>



<p>Pour Agnès Freschel, adjointe déléguée aux Cultures et aux Mémoires du premier secteur de&nbsp; Marseille, il faut promouvoir toutes les langues parlées en France et se défier de la tentation identitaire comme d’un prétendu universalisme centralisateur. La proximité entre projets culturels, artistiques et promotion des langues minoritaires répond aux enjeux soulevés par les droits culturels et aux nouvelles prérogatives des collectivités. Elles témoignent de leur vitalité dans la production contemporaine musicale notamment à Marseille.&nbsp;</p>



<p>Des élues de la Réunion, de la Martinique et de Saint-Martin soulignent l’importance de la reconnaissance et de l’enseignement des créoles dans les territoires et département d’Outre mer. Leur variété, leurs apports culturels, leurs inventions verbales, la reconnaissance, pour les locuteurs, de la validité de leur culture.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vers une reconnaissance ? </mark></strong></p>



<p>Les langues régionales et minoritaires, qu’elles soient frontalières ou coloniales, illustrent de façon puissante l’enjeu de pouvoir qui s’exerce dans leur contrôle, qu’elles s’expriment entre pouvoir central et régional, ou entre territoire sous gestion administrative et politique de l’État français.</p>



<p>Faire avancer une nouvelle étape de décentralisation permettant d’attribuer la compétence des langues régionales aux collectivités territoriales et d’être une «&nbsp;tête de réseau&nbsp;» pour les Office de promotion des langues et cultures régionales est une intention claire pour la FNCC.</p>



<p>Sans paradoxe, il apparaît que langues régionales et minoritaires partagent les mêmes imaginaires, ceux de l’autochtonie et de l’ailleurs, ceux de la créolisation, et du Tout-monde.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>
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		<title>La FNCC à la recherche d’un nouveau pacte </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 15:10:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. D’abord, qu’est-ce que la FNCC ?Frédéric Hocquard. C&#8217;est une fédération qui existe depuis 1960, et regroupe des élus à la culture, de différentes collectivités, beaucoup de communes, mais aussi des départements, des régions, des intercoms, des métropoles… C&#8217;est une fédération pluraliste sur le plan politique, donc avec des élus de différentes sensibilités politiques. Ces [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. D’abord, qu’est-ce que la FNCC ?<br>Frédéric Hocquard.</strong> C&rsquo;est une fédération qui existe depuis 1960, et regroupe des élus à la culture, de différentes collectivités, beaucoup de communes, mais aussi des départements, des régions, des intercoms, des métropoles… C&rsquo;est une fédération pluraliste sur le plan politique, donc avec des élus de différentes sensibilités politiques. Ces élus réfléchissent autour des questions culturelles et cherchent à trouver une parole collective autour des grands sujets qui concernent la culture.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi était-ce important d&rsquo;organiser un congrès maintenant, sept ans après le précédent&nbsp;?<br></strong>Les collectivités territoriales contribuent pour deux tiers des financements publics dans le domaine de la culture, et on est aujourd’hui à un croisement en termes de politiques culturelles. Certaines sont à bout de souffle, d&rsquo;autres demandent à être changées, redynamisées. On est à un point où il y a besoin de retrouver un nouveau pacte entre les collectivités territoriales et l’État, qui coconstruisent les politiques culturelles. Ce pacte se défait petit à petit à cause des problèmes de financement et du manque d’intérêt. On a une valse des ministres de la Culture depuis des années, on voit bien que la culture n’est pas vraiment prise au sérieux, alors que c&rsquo;est un élément structurant en termes de politique publique. L’idée de ce congrès c’est aussi de faire des propositions en partant de ce qui est fait sur les territoires. On ne va pas se contenter de débat théorique.&nbsp;</p>



<p><strong>Et pourquoi avoir choisi Marseille pour ce congrès&nbsp;?<br></strong>Marseille a été capitale européenne de la culture en 2013, ça a donné une impulsion nouvelle qu’on observe depuis à l&rsquo;échelle de ce territoire très grand. C&rsquo;est quelque chose qu’on veut saluer. Marseille est à la mode aujourd&rsquo;hui sur les sujets culturels, beaucoup de gens cherchent à y développer des projets, et c&rsquo;est une bonne chose, parce que c&rsquo;est une ville qui mérite d&rsquo;être attractive.&nbsp;</p>



<p><strong>À quoi peut-on s’attendre pour ce congrès&nbsp;?<br></strong>Beaucoup de sujets importants traverseront le congrès&nbsp;: la transition climatique et sa possible articulation avec le développement de la culture donnera lieu à une table ronde, les droits culturels, la coopération entre l’État et des les collectivités territoriales…&nbsp;</p>



<p>On a invité beaucoup d’élus de différentes collectivités territoriales d’un peu toute la France. Pour l’ouverture, on aura entre autres le maire de Marseille, la présidente du département, le président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), et puis la ministre de la Culture.</p>



<p><strong>Et vous, qu’attendez-vous de ce congrès&nbsp;?<br></strong>J&rsquo;attends beaucoup&nbsp;! Je voudrais qu’il permette la mise en place d’un pacte qui renouvelle la coopération des collectivités territoriales et de l’État. Depuis quelques années, l&rsquo;État avance tout seul de son côté. Quand il a mis en place le Pass Culture, par exemple, il l’a fait seul. Aujourd’hui, la ministre de la Culture parle de révolutionner le Pass Culture pour l’adapter. Ce sont des choses que les collectivités territoriales disaient il y a quelques années, en faisant la remarque que ça ne fonctionnait pas, qu&rsquo;il fallait faire mieux sur les dépenses collectives. Je prends cet exemple-là, mais ça pourrait se multiplier. La question, c’est de savoir comment on peut remettre en place un cadre de coopération dans ce domaine. &nbsp;</p>



<p><strong>Justement, que pensez-vous des coupes budgétaires annoncées par Bruno Le Maire ?<br></strong>Cette baisse budgétaire est brutale et inédite. Pour la création, c’est 10% du budget qui est retiré sur un claquement de doigts. Et encore une fois, c’est unilatéral. Cette baisse de budget, les collectivités ne pourront pas la compenser.&nbsp;</p>



<p><strong>Rachida Dati, ministre de la Culture, a également annoncé des fermetures d’écoles d’art…<br></strong>Il y a 15 jours, on a fait une Conférence des territoires pour la culture, et il n’en a pas été question. Et là, on apprend que le ministère veut les fermer, alors qu’elles sont financées en grande partie par les collectivités territoriales&nbsp;? On est étonnés de continuer à avoir des décisions qui viennent d&rsquo;en haut&#8230; On ne peut pas faire tout seul dans le domaine de la culture, les choses sont beaucoup trop entremêlées. Prenez l&rsquo;exemple de Marseille&nbsp;: le Mucem est un établissement national, il relève de l&rsquo;État. Juste à côté, vous avez la Grotte Cosquer qui est un établissement régional. De l’autre côté du Vieux-Port, il y a le Théâtre de La Criée, qui est financé par l&rsquo;État, le Département et la Ville. Si une des institutions arrête les financements, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on fait&nbsp;? Si la ville veut cesser de financer La Criée, on arrête un tiers de sa programmation&nbsp;? Ça n&rsquo;a aucun sens. Tout ça est entremêlé, au service des habitants et des artistes. C&rsquo;est comme ça qu’ont été construites les politiques culturelles depuis les années 1960. Là, on est en train de tout déconstruire. Ça ne va pas.&nbsp;</p>



<p><strong>Que pensez-vous de la proposition de loi de Pierre Dharréville, concernant la continuité de revenus pour les artistes ?<br></strong>C&rsquo;est un débat qui date de la dernière élection présidentielle et qui opposait droits d&rsquo;auteur et intermittence du spectacle&nbsp;: soit on ouvrait l’intermittence du spectacle à tous les types de métiers artistiques, soit on laissait les artistes-auteurs vivre seulement de leur droits d’auteur. Cette proposition de Pierre Dharréville est de l’ordre de l’expérimentation, et l’intermittence du spectacle s’est aussi construite ainsi. Ça a commencé sous le Front Populaire avec une caisse de secours pour les techniciens du cinéma, et ça s’est finalisé dans les années 1970, quand les chorégraphes et les danseurs y ont eu accès. Bref, c&rsquo;est cette sédimentation qui fait que c&rsquo;est un bon dispositif. Là, c&rsquo;est pareil, il faut ouvrir un nouveau temps qui permettra dans le futur d’avoir des droits qui seront étendus à plus de gens qui travaillent dans la culture. Pierre Dharréville a eu du mérite de travailler cette question.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE</p>
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