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	<title>Archives des Foyer de l&#039;Opéra de Marseille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Foyer de l&#039;Opéra de Marseille - Journal Zebuline</title>
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		<title>Variations sur un imaginaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:08:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On l’aurait peut-être davantage attendue sur Schumann. Surtout pour cette heure au foyer dédiée, selon l’usage impulsé par Marseille Concerts, à un compositeur – ou une compositrice – en particulier. D’autant qu’Arielle Beck a consacré son premier enregistrement et nombre de ses concerts au plus littéraire des compositeurs, dont elle a su saisir la poésie [&#8230;]</p>
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<p>On l’aurait peut-être davantage attendue sur Schumann. Surtout pour cette heure au foyer dédiée, selon l’usage impulsé par Marseille Concerts, à un compositeur – ou une compositrice – en particulier. D’autant qu’<strong>Arielle Beck </strong>a consacré son premier enregistrement et nombre de ses concerts au plus littéraire des compositeurs, dont elle a su saisir la poésie sans jamais en forcer l’étrangeté.</p>



<p>Mais la jeune pianiste n’est plus à une prise de risque près. C’est ainsi à un autre célèbre romantique allemand qu’ellea dédié son récital, très attendu, au Foyer de l’Opéra de Marseille ce 15 mars. Mendelssohn qui, comme elle, n’était âgé que de 17 ans lorsqu’il composa l’ouverture du <em>Songe d’une nuit d’été</em>, qu’il complèterait quinze ans plus tard.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’art de l’enchantement</mark></em></strong></p>



<p>Transcrite par Liszt, la partition retentit, dans ses variations sur la célébrissime marche nuptiale et sa jolie adaptation de la danse des fées, comme un hymne à l’enchantement. La technique est bien sûr étourdissante, de même que la clarté du jeu, la douceur des phrasés, l’étendue et la finesse du nuancier…</p>



<p>Mais c’est, peut-être plus encore, l’art du récit et de l’incarnation qui impressionnent chez cette interprète qui sait dénicher dans chaque œuvre un angle, une prise de vue qui en révèle sans effort une nouvelle facette. Les <em>Romances sans paroles </em>évoquent, bien sûr, l’art du Lied et ce goût de chant propres à Schubert ou à Schumann. Le <em>Prélude et fugue en mi mineur </em>convoque le thématisme cher à Bach qu’il augmente d’un sens du legato résolument romantique. Et les <em>Variations sérieuses </em>résonnent, dans leur versatilité, comme un pendant à l’espièglerie de Mozart.</p>



<p>En conclusion du concert, c’est à une série de variations de son propre cru que nous invite la pianiste, improvisatrice qui, partition à l’appui, se fait également compositrice. D’un thème évoquant Schumann, elle fait, d’une incursion à l’autre, advenir et dérailler un langage entre sérénité chorale, crue dissonance et tendres éclaircies. Sublime.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br> Le concert a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars</mark> au Foyer de l’Opéra de Marseille, dans le cadre de la saison Marseille Concerts.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Beck joue Mendelssohn</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:57:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Révélée à neuf ans par Martha Argerich, Arielle Beck, 17 ans, s&#8217;impose déjà comme une artiste à part entière, compositrice et improvisatrice. Formée auprès de Stephen Kovacevich et de Claire Désert au Conservatoire national supérieur de Paris, elle avait ébloui le public de La Roque d&#8217;Anthéron l&#8217;an passé.Dans le foyer de l’Opéra de Marseille, elle [&#8230;]</p>
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<p>Révélée à neuf ans par Martha Argerich, Arielle Beck, 17 ans, s&rsquo;impose déjà comme une artiste à part entière, compositrice et improvisatrice. Formée auprès de Stephen Kovacevich et de Claire Désert au Conservatoire national supérieur de Paris, elle avait ébloui le public de La Roque d&rsquo;Anthéron l&rsquo;an passé.Dans le foyer de l’Opéra de Marseille, elle rendra hommage à un autre génie précoce, Mendelssohn. Au programme, les exigeantes <em>Variations sérieuses</em>, sommet du piano romantique, le fringant <em>Rondo capriccioso</em>, la tendresse des <em>Romances sans paroles</em>, la rigueur du <em>Prélude et fugue op. 35</em>, et la féerie de <em>L&rsquo;Ouverture du Songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été</em>, transcrite pour piano. Et en guise de cadeau, une improvisation signée Beck.</p>



<pre class="wp-block-verse"> AMT<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars, 11 heures<br></mark><strong><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/">Foyer de l’Opéra de Marseille</a></strong></pre>



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		<title>Quand le Groupe des Cinq rencontre le Groupe des Six</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:19:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il fallait y penser. Deux esthétiques, deux manifestes, deux manières d’affirmer un style et une identité du second XIXe siècle à l’aube du XXe. Autour du Trio de Rimski-Korsakov et de celui de Borodine, la veine russe déploie un lyrisme ample, nourri de folklore et d’élan romantique. En miroir, de l’autre côté de l’Europe et [&#8230;]</p>
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<p>Il fallait y penser. Deux esthétiques, deux manifestes, deux manières d’affirmer un style et une identité du second XIX<sup>e</sup> siècle à l’aube du XX<sup>e</sup>. Autour du <em>Trio</em> de Rimski-Korsakov et de celui de Borodine, la veine russe déploie un lyrisme ample, nourri de folklore et d’élan romantique. En miroir, de l’autre côté de l’Europe et à l’avènement de la polytonalité, le <em>Trio d’anches</em> d’Auric affiche une netteté presque insolente ; la <em>Suite d’après Corrette</em> de Milhaud expose le format baroque à la lumière moderne ; la <em>Sonatine</em> d’Honegger densifie le discours, quand le <em>Trio</em> de Poulenc glisse de la gravité à l’ironie avec une liberté et une fantaisie inédites. Ivan Kobylskiy (hautbois), Alain Geng (clarinette), Frédéric Baron (basson) et Nathalie Lanoë (piano) feront dialoguer ces tempéraments sans les lisser : contrastes assumés, couleurs franches, lignes claires.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.C.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 mars<br></mark><strong><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/">Foyer de l’Opéra de Marseille</a></strong></pre>



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		<title>L&#8217;hymne à Alcmène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:43:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À la demande de Roland Hayrabedian, directeur artistique de Musicatreize, le compositeur Patrick Burgan a créé une œuvre vocale autour d’Hercule, mythe que l’ensemble explore depuis quelques années. Nous l’appellerons Hercule a conquis les spectateurs. Burgan a bâti son œuvre autour de l’Amphitryon 38 de Jean Giraudoux. Jupiter, épris d’Alcmène, l’épouse fidèle du général Amphitryon, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À la demande de <strong>Roland Hayrabedian</strong>, directeur artistique de Musicatreize, le compositeur <strong>Patrick Burgan</strong> a créé une œuvre vocale autour d’Hercule, mythe que l’ensemble explore depuis quelques années. <em>Nous l’appellerons Hercule</em> a conquis les spectateurs. Burgan a bâti son œuvre autour de <em>l’Amphitryon 38</em> de Jean Giraudoux. Jupiter, épris d’Alcmène, l’épouse fidèle du général Amphitryon, prend l’apparence du mari absent et la viole, la fécondant durant la nuit. Mais celle-ci préférerait se donner la mort plutôt que d’accoucher de cet enfant. Après de multiples rebondissements, Jupiter efface la faute mais exige que les deux amoureux engendrent un fils de leur propre union. Ils acceptent : « <em>Ils l’appelleront Hercule</em> ».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Conte mythologique</strong></mark></p>



<p>« <em>J’ai toujours été fasciné par le personnage d’Alcmène, qui est d’ailleurs le nom que porte mon association crée en 2010</em> », explique Burgan. « <em>Cette femme est un modèle […], une humaine inflexible n’hésitant pas à tenir tête à Jupiter lui-même par amour pour son mari. J’ai souhaité créer un conte mythologique autour de cette figure admirable. </em>»</p>



<p>Pour donner corps à ce récit, la partition mobilise trois chœurs : Musicatreize, le chœur d’enfants de la Maîtrise d’Istres (direction <strong>Alexis Gipoulou</strong>) et le chœur amateur Attaca (direction <strong>Mila Bellier)</strong>.</p>



<p>Dès les premières notes – un bourdon se transformant en sirènes languissantes –, la magie opère. <strong>Hélène Richer</strong> campe une Alcmène exceptionnelle, à la fois soliste remarquable et tragédienne totalement habitée. <strong>Marco Van Baaren</strong> incarne un Amphitryon touchant et sensible. Leur duo, dans la scène 2, fantastique et onirique, est poignant.</p>



<p>La scène 4, située à l’aube suivant l’enfantement secret, prend la forme d’une lumineuse ode au soleil, magnifiée par les chanteurs de Musicatreize, tandis que Mercure presse l’astre de se lever. Le chœur déroule l’histoire, brouhaha flamboyant et exalté de dieux tentant de raisonner Jupiter.</p>



<p>L’intervention spatialisée des deux autres chœurs, disséminés dans la salle, renforce l’immersion : d’abord en scène 5, reprenant les paroles d’Alcmène affirmant « <em>je ne crains pas la mort</em> », puis en scène 8, où ils incarnent les voix célestes&nbsp;; une véritable symphonie de sons et de vibrations entoure les spectateurs. Lors de la scène finale, le ténor <strong>Xavier de Lignerolles</strong> surgit dans le public et invite à s’extraire du mythe. Dommage : on s’y sentait bien. L’humanité et la fidélité ont triomphé des dieux.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> La création a été donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 février</mark> au<a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation"> Foyer Reyer </a>(Opéra de Marseille).</pre>



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		<title>Hercule en polyphonie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:22:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Connu pour ses partitions orchestrales, opératiques et pour son travail d&#8217;écriture vocale contemporaine, Patrick Burgan signe une nouvelle œuvre chorale pour Musicatreize. Nous l&#8217;appellerons Hercule, commande de Roland Hayrabedian, sera créée au foyer de l&#8217;Opéra de Marseille avec les douze chanteurs de l&#8217;ensemble, le Chœur Attacca dirigé par Sébastien Bouin et la Maîtrise du Conservatoire [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Connu pour ses partitions orchestrales, opératiques et pour son travail d&rsquo;écriture vocale contemporaine, <strong>Patrick Burgan</strong> signe une nouvelle œuvre chorale pour <strong>Musicatreize</strong>. <em>Nous l&rsquo;appellerons Hercule</em>, commande de <strong>Roland Hayrabedian</strong>, sera créée au foyer de l&rsquo;Opéra de Marseille avec les douze chanteurs de l&rsquo;ensemble, le <strong>Chœur Attacca</strong> dirigé par <strong>Sébastien Bouin </strong>et la Maîtrise du Conservatoire d&rsquo;Istres sous la direction d<strong>&lsquo;Alexis Gipoulou</strong>. Cet « Hercule » mobilise ainsi des forces vocales diverses, tissant une polyphonie où se mêlent voix d&rsquo;enfants, choristes amateurs et chanteurs professionnels. Cette architecture sonore fait écho à l&rsquo;universalité du mythe : Hercule appartient à tous.</p>



<p>Le compositeur puise son inspiration dans <em>Amphitryon 38</em> de Jean Giraudoux. La pièce imagine Hercule né de deux pères : Zeus le dieu et Amphitryon l&rsquo;homme. Cette filiation, divine et humaine, devient le point de départ d&rsquo;une réflexion sur les héritages multiples – et souvent contradictoires – que nous portons. La figure du héros aux origines doubles devient métaphore de notre capacité à assumer nos contradictions entre puissance mythologique et fragilité terrestre, entre défis écologiques et humanité partagée. C’est aussi un plaidoyer à transformer l&rsquo;hybridité en richesse. Burgan interroge : Hercule est-il l&rsquo;enfant né ou l&rsquo;enfant à naître ? Le premier porterait un héritage constitué, avec ses gloires et ses fardeaux, le second incarnerait le potentiel et l&rsquo;incertitude. Cette tension, qui traverse la composition, fait du héros mythologique une figure de notre condition humaine et questionne la fatalité, le destin, le libre arbitre, le défi, les choix moraux et la persévérance.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Format « gigogne »</mark></strong></p>



<p>Après cette présentation dans sa version intégrale, chaque ensemble pourra reprendre indépendamment la partie qui lui est dévolue. Ce dispositif «&nbsp;gigogne&nbsp;» facilitera une circulation de l&rsquo;œuvre en offrant plusieurs niveaux d&rsquo;interprétation, du concert collectif à la pratique autonome.</p>



<p>Roland Hayrabedian, directeur de Musicatreize, poursuit avec cette commande son exploration du répertoire contemporain. Depuis près de quarante ans, l&rsquo;ensemble vocal, s&rsquo;est imposé comme une référence dans l&rsquo;interprétation de la musique vocale actuelle, notamment à travers ses créations et ses collaborations avec des compositeurs vivants.</p>



<p>Le foyer de l&rsquo;Opéra de Marseille accueillera cette première mondiale, offrant un cadre intime propice à l&rsquo;écoute d&rsquo;une œuvre polyphonique exigeante aussi bien musicale que philosophique.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nous l'appellerons Hercule</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 février</mark><br>Foyer de l’Opéra de Marseille</pre>



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		<title>Jean-François Dichamp</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 09:34:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’invitation de Marseille Concerts,Jean-François Dichamp nous embarque dans ses « Folies d&#8217;Espagne » à destination de l&#8217;Escurial, ce majestueux palais-monastère construit au XVIe siècle par Philippe II près de Madrid et symbole de la grandeur impériale. Le pianiste interprètera des extraits des Goyescas, œuvres phares du répertoire espagnol pour piano qui exigent une virtuosité exceptionnelle. Au [&#8230;]</p>
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<p>À l’invitation de Marseille Concerts,Jean-François Dichamp nous embarque dans ses « <em>Folies d&rsquo;Espagne</em> » à destination de l&rsquo;Escurial, ce majestueux palais-monastère construit au XVI<sup>e</sup> siècle par Philippe II près de Madrid et symbole de la grandeur impériale. Le pianiste interprètera des extraits des <em>Goyescas</em>, œuvres phares du répertoire espagnol pour piano qui exigent une virtuosité exceptionnelle. Au programme également des pièces de Domenico Scarlatti. Bien qu’italien, le compositeur baroque a passé l&rsquo;essentiel de sa carrière à la cour d&rsquo;Espagne, composant plus de 550 sonates pour clavier. La musique populaire ibérique, avec ses rythmes de danse et ses dissonances audacieuses, a profondément marqué son œuvre. Le rapprochement entre Scarlatti et Granados, séparés par deux siècles, révèle cette fascination commune. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 janvier, 11 h<br></mark><strong><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/">Foyer de l'Opéra de Marseille</a></strong></pre>



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		<title>Inflexions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 10:45:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le GMEM et l’Opéra de Marseille invitent le public à un concert consacré à la compositrice Pascale Criton, qui développe une écriture musicale fondée sur les micro-intervalles et l’association d’instruments acoustiques et électroniques. Elle s’inspire des recherches sur le son et sa transformation pour créer des œuvres où timbres et mouvements sonores évoluent constamment. Baptisé [&#8230;]</p>
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<p>Le GMEM et l’Opéra de Marseille invitent le public à un concert consacré à la compositrice Pascale Criton, qui développe une écriture musicale fondée sur les micro-intervalles et l’association d’instruments acoustiques et électroniques. Elle s’inspire des recherches sur le son et sa transformation pour créer des œuvres où timbres et mouvements sonores évoluent constamment. Baptisé « <em>Inflexions</em> », le programme réunit plusieurs pièces du parcours de la compositrice : <em>OUT</em> pour ondes Martenot, <em>Plis pour guitare, Ritournelle for J &amp; F</em>, ainsi que la création <em>A. KOI BA</em>. Pour donner vie à ces œuvres, la soprano Juliet Fraser sera accompagnée de Caroline Delume, Nathalie Forget, Charlotte Testu, avec Monica Gil Gilardo et Alexis Baskind pour l’informatique musicale. </p>



<pre class="wp-block-verse">A.-M.T.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 décembre, 11 h<br></mark><strong><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/">Foyer de l’Opéra</a> de Marseille</strong></pre>



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