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	<title>Archives des France Cadet - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des France Cadet - Journal Zebuline</title>
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		<title>Biennale d&#8217;Aix : Au Mac Arteum, une « Anatomie du dessin » entre papier et virtuel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Céliane Peres-Pagès]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 14:31:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette exposition intitulée Anatomie du dessin, la Biennale d’Aix s’associe à deux autres manifestations culturelles : la Saison du dessin et Chroniques, biennale des imaginaires numériques. Pour la découvrir, direction Châteauneuf-le-Rouge et son Mac Arteum, situé au deuxième étage de l’hôtel de ville. Les œuvres présentées proposent une réflexion autour du dessin et de [&#8230;]</p>
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<p>Pour cette exposition intitulée <em>Anatomie du dessin</em>, la Biennale d’Aix s’associe à deux autres manifestations culturelles : la Saison du dessin et Chroniques, biennale des imaginaires numériques. Pour la découvrir, direction Châteauneuf-le-Rouge et son Mac Arteum, situé au deuxième étage de l’hôtel de ville.</p>



<p>Les œuvres présentées proposent une réflexion autour du dessin et de son évolution dans l’art contemporain grâce aux technologies numériques. Les cinq artistes y partagent leur cheminement entre monde réel et monde virtuel. Le robot géant d’<strong>Emma IKS </strong>nous accueille dès le début de la déambulation et, accompagné de dessins, gravures et sculptures, traduit une certaine inquiétude sur notre avenir et sa dépendance à la robotique. Dans la salle adjacente, les feuilles de papier de <strong>Marguerite Maréchal</strong> deviennent sa peau, et sa cicatrice, un dessin, une sculpture… Sur la toile d’<strong>Elias Kurdy</strong>, la fresque reproduisant un bas-relief mésopotamien est revisitée, métamorphosée avec l’ajout d’images de migrants dont la sombre actualité fait écho à une même histoire d’exil, à des quelques milliers d’années d’écart.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Une expo peut en cacher une autre…</strong><br>Avant de partir, il est possible de faire un détour par le parc du château pour rencontrer quelques-unes des œuvres proposées dans le cadre de la 16<sup>e</sup> édition du festival des Arts Ephémères. Depuis leur exposition au Parc Maison Blanche à Marseille au mois de juin dernier, elles voyagent sur l’ensemble de la Région grâce au programme Itinérance. Ainsi, des artistes invités comme Brontë Scott, Richard Otparlic, Philippe Chea Oum côtoient des étudiants diplômés des Beaux-Arts de Marseille, ici, Yahnis Rocailleux et Rafael Garcia-Lara pour proposer une nouvelle lecture de leurs œuvres à un nouveau public. <em>C.P.P.</em></pre>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Papier et numérique</mark></strong></p>



<p>On retrouve également les robots chiens hybrides de <strong>France Cadet</strong> qui utilise l’outil informatique à la fois comme instrument de recherche et étape préalable à ses dessins. <strong>Renaud Grizard</strong>, lui, a travaillé à partir de photos de ses esquisses de platanes. Il les a mises en couleur sur iPad utilisant calques et superpositions, et présente les différentes étapes de la construction de ses tableaux. Pour terminer la visite, l’expérience immersive de <strong>Boris Labbé</strong> nous fait voyager, grâce à un casque VR, dans un univers virtuel autour de références de l’art japonais. Près de 2000 dessins ont été réalisés pour ce projet.</p>



<p>CÉLIANE PERES-PAGÈS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Anatomie du dessin, </em>en co-production Mac Arteum et Arts Vivants Aix, est visible <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 6 décembre 2024</mark>, du mercredi au samedi de 14h à 18h. Entrée libre.<em>&nbsp;</em></pre>
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		<title>Avignon : La dystopie est déjà là ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 06:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
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		<category><![CDATA[Le futur est déjà là]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Varvara & Mar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après s’être penché sur les créations contemporaines représentant la nature avec Ce que disent les plantes, l’équipe du Grenier à sel à Avignon poursuit sa trilogie consacré aux Symptômes du vivant et s’intéresse au rapport entre l’humain à la machine avec Le Futur est déjà là. L’exposition tire son nom d’une citation attribuée à l’auteur [&#8230;]</p>
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<p>Après s’être penché sur les créations contemporaines représentant la nature avec <em>Ce que disent les plantes</em>, l’équipe du Grenier à sel à Avignon poursuit sa trilogie consacré aux <em>Symptômes du vivant </em>et s’intéresse au rapport entre l’humain à la machine avec <em>Le Futur est déjà là</em>. L’exposition tire son nom d’une citation attribuée à l’auteur de science-fiction William Gibson, «&nbsp;<em>le futur est déjà là, il est juste inégalement réparti</em>&nbsp;». Une idée qui dans son entièreté se retrouve assez peu dans l’exposition, malgré la présence de quelques œuvres évoquant l’impact du développement de la robotique dans le monde du travail (<em>Humans Need Not to Count</em>, <strong>Varvara &amp; Mar</strong>). L’exposition est plutôt traversée par des lignes thématiques comme l’hybridation humain-robot, la surveillance, ou encore l’impact général des technologies algorithmiques et des réseaux sociaux sur nos comportements. Des problématiques somme toute assez communes – voir inévitables – dans ce questionnement du rapport homme-machine au XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une scénographie efficace </mark></strong></p>



<p>Ce qui constitue la force de cette exposition, outre le travail qui y est présenté, c’est sa scénographie qui pousse subtilement à la réflexion par une mise en regard pertinente de certaines œuvres.</p>



<p>Par exemple, le travail de <strong>France Cadet</strong>, qui met en scène les prouesses des IA, leurs dérives et la possibilité d’une indépendance de la machine, est directement suivie de <em>The Punishment </em>de <strong>Filipe Vilas-Boas</strong>, œuvre ironique dans laquelle un bras robotique installé à un bureau d’écolier recopie en boucle «&nbsp;<em>Je ne dois pas faire de mal aux humains&nbsp;</em>». Challengeant ainsi le mythe de la créature qui échappe à son créateur, ce choix apporte de la légèreté dans une exposition qui peut parfois renvoyer à un univers dystopique.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le futur est déjà là</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 décembre <br></mark>Grenier à sel, Avignon </pre>



<p></p>
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