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	<title>Archives des François Chaignaud - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un Boléro / Récital</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les chorégraphes François Chaignaud et Dominique Brun présentent deux solos de danse ce 6 février au Pavillon Noir (Aix-en-Provence). D’abord Un Boléro, qui revisite l’œuvre de Ravel, avec Sandrine Legrand et Jérôme Granjon derrière les pianos. Traversant les cultures et les époques, le danseur prend inspiration dans la figure de Bronislava Nijinska, la première et unique femme [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chorégraphes François Chaignaud et Dominique Brun présentent deux solos de danse ce 6 février au Pavillon Noir (Aix-en-Provence). D’abord <em>Un Boléro</em>, qui revisite l’œuvre de Ravel, avec Sandrine Legrand et Jérôme Granjon derrière les pianos. Traversant les cultures et les époques, le danseur prend inspiration dans la figure de Bronislava Nijinska, la première et unique femme chorégraphe des Ballets russes ; mais aussi dans le butō de Tatsumo Hijikata ; ou La Argentina, fondatrice des ballets espagnols. Puis <em>Récital</em>, le second solo, s’immisce dans l’univers d’Isadora Duncan, pionnière oubliée de la danse moderne et libératrice du corset et du tutu. Une performance ardente pour le danseur, dans laquelle son corps sculpté et sa longue robe s’alignent au rythme du récital, alternant mouvements rapides et lents, tournoiements, spirales et courses effrénées. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>LILLI BERTON FOUCHET</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 février</mark><br><strong>Pavillon Noir</strong>, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Jardin d’Ibère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 12:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[François Chaignaud]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Nino Laisné]]></category>
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		<category><![CDATA[Romances Inciertos – Un autre Orlando]]></category>
		<category><![CDATA[Zef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’on la découvre ou qu’on la revoit, Romances Inciertos – Un autre Orlando procure la même sensation de rêve éveillé. Un rêve dont les personnages sortiraient d’une toile de maitre espagnol, pour nous séduire, nous troubler, nous entraînant dans une quête perpétuelle, de renaissance en métamorphose. A la fois ballet, opéra et concert, la pièce [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Qu’on la découvre ou qu’on la revoit, <em>Romances Inciertos – Un autre Orlando</em> procure la même sensation de rêve éveillé. Un rêve dont les personnages sortiraient d’une toile de maitre espagnol, pour nous séduire, nous troubler, nous entraînant dans une quête perpétuelle, de renaissance en métamorphose. A la fois ballet, opéra et concert, la pièce imaginée par Nino Laisné (mise en scène et direction musicale) et François Chaignaud (chorégraphie) est une ode délicate et sensuelle à l’ambiguïté, à un entre-deux genres précurseur. Enchaînant trois solos, trois actes aussi bien dansés que chantés, Chaignaud émerveille par son incarnation successive de figures mythiques de la culture espagnole. D’abord, Doncella Guerrera, jeune fille partie à la guerre travestie en homme, dans un costume de soldat donquichottesque. Puis, de réapparaître, chaussé de pointes et perché sur des mini-échasses, en archange San Miguel, mis en vers par Garcia Lorca. Enfin, sous les traits de la Tarara, gitane aguicheuse et androgyne, pour un tableau d’influence flamenca. Les musiques savantes ou populaires, héritées des XVI<sup>e</sup> et XVII<sup>e</sup> siècles, elles aussi en mutation, sont sublimement jouées par quatre musiciens (bandonéon, violes de gambe, théorbe, guitare baroque et percussions), témoins complices des transfigurations du danseur. En décor, quatre reproductions de tapisseries dévoileront, au fil de la performance, une nature en proie aux rapports de domination&#8230; Que la créature hybride aux costumes dignes d’un cabaret queer fait voler en &#8211; et avec &#8211; éclats. Baroques dans tous les sens du terme, ces « Romances incertaines » n’offrent qu’une seule certitude : celle d’une beauté frôlant la perfection.<br>LUDOVIC TOMAS<br><sup><em>Romances Inciertos – Un autre Orlando</em> a été donné les 13 et 14 décembre au Zef, Marseille.</sup></p>
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		<title>Dans la douceur du tumulte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 05:05:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Merlaud]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon 2022]]></category>
		<category><![CDATA[François Chaignaud]]></category>
		<category><![CDATA[Geoffroy Jourdain]]></category>
		<category><![CDATA[La Fabrica]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Gladieux]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Romain Brau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Iels sont treize. Et descendent les marches, partant du haut de l’orchestre pour rejoindre le plateau. D’abord dans l’obscurité puis sous une lumière tamisée, conçue par Philippe Gladieux et Anthony Merlaud, ils vont former, une heure quinze durant, un incessant ballet, arpentant un tumulus, grotte-tombeau énigmatique du sommet aux entrailles. «&#160;Grand amas artificiel de terre [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph" style="max-width:600px">Iels sont treize. Et descendent les marches, partant du haut de l’orchestre pour rejoindre le plateau. D’abord dans l’obscurité puis sous une lumière tamisée, conçue par <strong>Philippe Gladieux</strong> et <strong>Anthony Merlaud</strong>, ils vont former, une heure quinze durant, un incessant ballet, arpentant un tumulus, grotte-tombeau énigmatique du sommet aux entrailles. «&nbsp;Grand amas artificiel de terre ou de pierres que l&rsquo;on élevait au-dessus d&rsquo;une sépulture, parfois surmonté d&rsquo;un monument ou d&rsquo;un trophée&nbsp;» dit le Larousse. Telle une farandole de faunes, la procession rythmée par une musique venue de siècles lointains (Josquin Desprez, Jean Richafort, William Byrd, Antonio Lotti) à l’exception de celle, contemporaine, de Claude Vivier. Danser, chanter, marcher, glisser, disparaître puis réapparaître autour du monticule en forme d’iceberg végétal et poilu qui semble être le temple vénéré par cette communauté audacieusement costumée par <strong>Romain Brau</strong> qui associe guêtres en laine, coiffes d’osier, demi-guêpières ou tenues matelassées. Défilé cérémonial ritualisé, t<em>umulus</em> célèbre autant l’art que la nature, la vie que la mort, sinon leur interdépendance organique. Comme le chant et la danse sont ici charnellement entremêlés. Polyphonies, canons, unissons, les voix habillent de lyrisme les gestes fluides et distingués. Transcendant les arts, les esthétiques et les temporalités, le chorégraphe <strong>François Chaignaud</strong> et le chef de chœur et d’orchestre <strong>Geoffroy Jourdain</strong> signent une œuvre d’une sidérante créativité. </p>



<p class="wp-block-paragraph" style="max-width:600px">LUDOVIC TOMAS</p>



<p class="wp-block-paragraph"><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Tumulus </em>a été créé le 20 juillet et présent jusqu&rsquo;au 26, à la Fabrica, dans le cadre du <em>Festival d&rsquo;Avignon</em>.</mark></sub></p>
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