<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des François Gemenne - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/francois-gemenne/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/francois-gemenne/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 18 Oct 2025 08:51:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des François Gemenne - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/francois-gemenne/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title> » Et la vie va » en salles</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/et-la-vie-va-au-mucem/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=et-la-vie-va-au-mucem</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/et-la-vie-va-au-mucem/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 18:12:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[#mucem]]></category>
		<category><![CDATA[Abraham Segal]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Ernest-Pignon Ernest]]></category>
		<category><![CDATA[François Gemenne]]></category>
		<category><![CDATA[frontière]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Delaplace]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Pauline Roth]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Thiéry]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=130305</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Patchwork&#160;: Ouvrage de couture rassemblant des carrés de couleurs et de matières différentes. Au figuré&#160;: Assemblage d&#8217;éléments hétérogènes.&#160;» &#160;C’est un peu à quoi on peut songer en voyant le dernier documentaire d’Abraham Segal,Et la vie va. Un patchwork cousu par le fil que tient une femme, désignée au générique par l’enquêtrice, Pauline Roth, sa collaboratrice, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/et-la-vie-va-au-mucem/"> » Et la vie va » en salles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>«&nbsp;Patchwork&nbsp;: Ouvrage de couture rassemblant des carrés de couleurs et de matières différentes. Au figuré&nbsp;: Assemblage d&rsquo;éléments hétérogènes</em>.&nbsp;»</p>



<p>&nbsp;C’est un peu à quoi on peut songer en voyant le dernier documentaire d’<strong>Abraham Segal</strong>,<em>Et la vie va. </em>Un patchwork cousu par le fil que tient une femme, désignée au générique par l’enquêtrice, <strong>Pauline Roth</strong>, sa collaboratrice, déjà sur un de ses films précédents, <em>Enseignez à</em> <em>vivre.</em> Ici, ce sont des morceaux de vie qu’Abraham Segal a recueillis, chargés de souffrance, de morts, d’exils mais surtout de solidarité, d’aides, d’engagement et de foi en un monde meilleur. Des fragments qui réconfortent à un moment où l’on voit de plus en plus s’installer des idées d’exclusion, de<a></a> rejet ou d’enfermement.</p>



<p>L’enquêtrice est d’abord à Calais où<strong> Juliette</strong> <strong>Delaplace</strong> du Secours Catholique évoque le naufrage du 24 novembre 2021 qui a coûté la vie à une trentaine de personnes. On visite l’entrepôt multi associatif d’aide aux migrants. «&nbsp;<em>Personne ne voudrait quitter sa maison à moins d’en être chassé jusqu’à un autre rivage.</em>&nbsp;» On est emmené ensuite dans la région parisienne&nbsp;: à Bobigny, des réfugiés politiques pansent leurs blessures en jouant sur scène les violences subies&nbsp;; à la Courneuve, c’est autour de la couture que se créent des liens pour ceux qui ont tout perdu. Direction Marseille, au Mucem où l’on voit de jeunes, réagir devant une exposition de dessins d’enfants qui ont été confrontés à la mort.&nbsp;«&nbsp;<em>On peut apprendre aux gens à être meilleurs&nbsp;!&nbsp;</em>» suggère un jeune garçon.</p>



<p>On rencontre <strong>Ernest-Pignon Ernest</strong> qui parle de son travail autour de ces dessins puis on le revoit à Naples expliquant ses choix d’affichage. On écoute des extraits de <em>Pourquoi la guerre ?</em> de Freud lus par <strong>Florence Delay</strong>. Et un témoignage d’un rescapé du Bataclan, <strong>Gaetan Honoré</strong> qui se reconstruit en trouvant du beau avec ceux qu’il aime. Autre combat à mener : la défense du vivant, c’est ce que fait l’association <em>Mer veille</em> qui se bat contre la pollution de la mer, recueillant les déchets qui encombrent les fonds. Des chercheurs aussi s’engagent tels <strong>François Gemenne</strong> qui pose les enjeux d’un élargissement de nos frontière,  tout comme le réseau<em> Hospitalité </em>dont <strong>Jean Pierre Cavalié,</strong> son fondateur explique les actions. Témoignent aussi des soignants pour qui la période covid a été riche d’enseignement humains. Moment où la mort était là certes mais la vie aussi. Eros et Thanatos ! Si les dernières pièces du Patchwork sont des images de guerre, d’incendies, d’explosions, d’inondations, des gens œuvrent à ce qu’Eros l’emporte. Mais qui peut prédire l’issue ? <em>Et la vie va,</em> un travail soigné, cousu main et très humain.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p>La projection sera suivie d’un débat animé par &nbsp;<strong>Elisabeth Cestor,</strong> chargée de programmation au Mucem, avec <strong>Jean-Pierre Cavalié</strong>, Fondateur du Réseau hospitalité dans la région Sud, <strong>Floris Césano, </strong>&nbsp;Responsable de l’association Mer Veille pour la dépollution des fonds marins, <strong>Sébastien Thiéry</strong>, Architecte et artiste, concepteur du Navire Avenir pour le sauvetage des migrants et <strong>Melissa Blanchard</strong>, Anthropologue au CNRS et bien sûr, <strong>Abraham Segal</strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/et-la-vie-va-au-mucem/"> » Et la vie va » en salles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/et-la-vie-va-au-mucem/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">130305</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un monde en surchauffe</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-monde-en-surchauffe/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-monde-en-surchauffe</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-monde-en-surchauffe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 10:02:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[François Gemenne]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Opera Mundi]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre-Henri Gouyon]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Masson-Delmotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127465</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du 27 janvier au 1er février, Marseille a accueilli huit penseurs de l&#8217;écologie, à l&#8217;invitation d&#8217;Opera Mundi, célébrant ainsi les dix ans de son cycle de conférences. C&#8217;est la climatologue Valérie Masson-Delmotte qui a ouvert le bal, dans l&#8217;auditorium de la Grotte Cosquer. En un discours bien rodé, elle rappelait que le réchauffement climatique, si les émanations de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-monde-en-surchauffe/">Un monde en surchauffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 27 janvier au 1<sup>er</sup> février, Marseille a accueilli huit penseurs de l&rsquo;écologie, à l&rsquo;invitation d&rsquo;<a href="http://www.opera-mundi.org">Opera Mundi</a>, célébrant ainsi les dix ans de son cycle de conférences. C&rsquo;est la climatologue <strong>Valérie Masson-Delmotte</strong> qui a ouvert le bal, dans l&rsquo;auditorium de la Grotte Cosquer. En un discours bien rodé, elle rappelait que le réchauffement climatique, si les émanations de gaz à effet de serre se poursuivent sur la trajectoire actuelle, s&rsquo;achemine vers une hausse de +3,2°C en moyenne d&rsquo;ici la fin du siècle. De quoi faire disparaître des écosystèmes entiers et complètement bouleverser la vie sur terre. « <em>Il y a 15 ans, on pensait que le réchauffement toucherait “les générations futures”. On a sous-estimé la vulnérabilité des sociétés humaines, y compris celle des riches californiens.</em> » En d&rsquo;autres termes, ceux qui, appartenant aux 10 % les plus fortunés, font exploser le bilan carbone de l&rsquo;humanité, se leurrent s&rsquo;ils pensent échapper aux conséquences de leurs modes de consommation.</p>



<p>En milieu de semaine, c&rsquo;est le politologue&nbsp;<strong>François Gemenne</strong>&nbsp;qui enfonçait le clou en évoquant les interdépendances géopolitiques dans un monde en surchauffe. Avec son charmant accent belge,&nbsp;&nbsp;taclant les USA de Donald Trump, prêts à forer de plus belle, il soulignait la nécessité d&#8217;embrasser notre commune destinée. «&nbsp;<em>Même si nous avons du mal à aller à l&rsquo;encontre de nos intérêts, dans une époque de grand individualisme</em>&nbsp;», il faut faire face à un danger collectif, qui ne frappera pas que les petits États insulaires&#8230;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Science à vendre </strong></mark></h3>



<p>Le dernier jour, dans la bibliothèque du Conservatoire de musique, le biologiste&nbsp;<strong>Pierre-Henri Gouyon</strong>&nbsp;a mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;effondrement de la biodiversité. Un phénomène qui passe souvent après le climat dans les urgences à affronter, alors que les deux sont liés, dans une dégradation catastrophique. La faute, en partie, aux mercenaires de la science, payés pour mentir à la population. «&nbsp;<em>Bayer et Sygenta rémunèrent mieux que le CNRS. Il est ensuite facile de faire entrer les marchands de doute sur la toxicité des pesticides dans les instances intergouvernementales telles que l&rsquo;IPBES, le Giec de la biodiversité.</em>&nbsp;» L&rsquo;agriculture industrielle mène une guerre contre la nature, avec des moyens colossaux. «&nbsp;<em>On vous dit que c&rsquo;est pour nourrir la planète&nbsp;; c&rsquo;est faux. Ce sont les inégalités qui sont responsables de la faim et la malnutrition.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Dans son viseur, l&rsquo;idéologie du progrès qui imprègne encore les formations scientifiques. «&nbsp;<em>Il est très courant chez les chercheurs de penser qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas d&rsquo;idéologie, qu&rsquo;ils sont “dans la rationalité”. Mais Irène Frachon, la pneumologue qui a lancé l&rsquo;alerte sur le Mediator, a eu des ennuis pendant des années avec la communauté scientifique soit disant “rationnelle”.</em>&nbsp;» Quand le solutionnisme chimique ou technologique converge avec les intérêts économiques, la voie est pavée pour le désastre. «&nbsp;<em>Mon ami Bernard Maris, assassiné en 2015 lors des attentats de Charlie Hebdo, me le disait&nbsp;: il ne faut pas donner le pouvoir aux économistes sur la biodiversité par la financiarisation&nbsp;; ils aiment ce qui est rare, parce que c&rsquo;est cher.</em>&nbsp;» Mais dans un monde où le vivant est drastiquement appauvri, il n&rsquo;y aura pas de fortune qui tienne.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival <em><strong>Opera Mundi</strong> 10 ans</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 janvier au 1<sup>er</sup> février</mark> à Marseille. </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-monde-en-surchauffe/">Un monde en surchauffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-monde-en-surchauffe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127465</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
