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	<title>Archives des Friche belle de mai - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Friche belle de mai - Journal Zebuline</title>
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		<title>Cultures et régénération</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 09:15:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Considérer «&#160;l&#8217;espace vacant&#160;» des friches comme un lieu de transformation, de soin, et de retrouvailles avec le vivant, par le biais de l&#8217;art, tel était l&#8217;objectif du programme européen Future DiverCities. Quatre ans durant, neuf projets ont pu se développer dans les villes de Berlin, Zagreb, Split, Kuopio, Florence, Timişoara, Elefsina, Liepaja et Marseille, en [&#8230;]</p>
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<p>Considérer «&nbsp;<em>l&rsquo;espace vacant</em>&nbsp;» des friches comme un lieu de transformation, de soin, et de retrouvailles avec le vivant, par le biais de l&rsquo;art, tel était l&rsquo;objectif du programme européen <em><strong>Future DiverCities</strong></em>. Quatre ans durant, neuf projets ont pu se développer dans les villes de Berlin, Zagreb, Split, Kuopio, Florence, Timişoara, Elefsina, Liepaja et Marseille, en bénéficiant d&rsquo;un budget considérable (<strong>1 994 232&nbsp;€, dont 340 947&nbsp;€ pour La Friche Belle de Mai, qui en assurait la coordination).</strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une expérience réplicable ?</mark></strong></p>



<p>Le 16 avril, c&rsquo;était l&rsquo;heure du bilan à La Friche, et globalement, il semblait satisfaisant. Peut-être réplicable, si on table sur ce qu&rsquo;exprimait <strong>Gilles Pelayo</strong>, qui représentait la Commission Européenne&nbsp;: «&nbsp;<em>mettre ainsi l&rsquo;écologie au centre résonne avec les priorités de l&rsquo;UE</em>&nbsp;». Et sur le portail détaillant les financements, dans le registre technocratique usuel&nbsp;: «&nbsp;<em>c</em><em>es projets pilotes serviront aux chercheurs, qui formuleront des recommandations et des méthodes pour mieux qualifier et systématiser le facteur écologique dans les stratégies de régénération urbaine axées sur la culture. Ce projet vise à préparer les responsables des pôles créatifs à mener des débats plus larges sur la régénération urbaine durable, contribuant ainsi à un changement de paradigme politique plaçant l&rsquo;écologie au cœur des préoccupations.</em>&nbsp;»</p>



<p>Loin du jargon, les structures invitées témoignaient de belles expériences, sur des sites très variés. Quatre ans, c&rsquo;est suffisant pour prendre le temps de vivre avec les habitants d&rsquo;un territoire, de les connaître, de leur demander ce qu&rsquo;ils aimeraient que les artistes transmettent à leurs jeunes générations. «&nbsp;<em>Quelles œuvres on laisse dans leurs squares, jardins, montagnes&nbsp;?</em>&nbsp;», voilà qui était important pour <strong>Martina Aiazzi Mancini</strong>, venue des Appenins, région de forêts. Idem pour <strong>Anna Priedola</strong>&nbsp;: Liepaja, sa ville Lettone, a connu une histoire militaire lourde&nbsp;; l&rsquo;enjeu dans ce port de guerre était de montrer à quel point le littoral alentour fourmille d&rsquo;une biodiversité fragile mais vaillante. <strong>Hannu Hautti</strong> et <strong>Laura Pakarinen</strong>, en Finlande, défendaient un propos similaire&nbsp;: prêter attention aux relations entre humains et non-humains, pour envisager un futur plus juste pour tous. Conclusion de <strong>Laetitia Manach</strong>&nbsp;: «&nbsp;<em>Ce sont des apprentissages&nbsp;: le projet s&rsquo;achève, mais le travail n&rsquo;est pas fini. C&rsquo;est toujours une bataille de préserver les communs contre l&rsquo;économie.</em>&nbsp;»</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/">Politique culturelle</a></p>
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		<title>Les objectifs en commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:21:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Geoffroy Mathieu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2022, la Villa Albertine – programme de résidences artistiques entre la France et les États-Unis – a lancé son dispositif Cité/City entre Marseille et Atlanta. Deux villes, deux métropoles, chez qui la Villa Albertine a vu des accents communs. Les deux connaissent une grande attractivité culturelle depuis 10 ans&#160;; les deux sont marquées par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 2022, la Villa Albertine – programme de résidences artistiques entre la France et les États-Unis – a lancé son dispositif Cité/City entre Marseille et Atlanta. Deux villes, deux métropoles, chez qui la Villa Albertine a vu des accents communs. Les deux connaissent une grande attractivité culturelle depuis 10 ans&nbsp;; les deux sont marquées par une identité forte&nbsp;; les deux, aussi, connaissent de fortes inégalités sociales. Après avoir déjà lancé ou accompagné plusieurs projets de résidences entre les deux villes, elle convie cette fois quatre photographes pour croiser les regards entre ces deux villes&nbsp;: les Marseillais·es <strong>Yohanne Lamoulère</strong> et <strong>Geoffroy Mathieu</strong> sont parti·es à Atlanta, <strong>Joshua Dudley Greer</strong> et <strong>Nydia Blas</strong> sont eux venu·es à Marseille. Le rendu de cet échange est à décourvrir jusqu’au 3 mai à la Friche la Belle de Mai (galerie Salle des Machines).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux Américains à Marseille</mark></strong></p>



<p>À l’entrée, il y a d’abord les paysages de Joshua Dudley Greer. Ils sont urbains, minéraux, laiteux, un ensemble de photographies prises du Nord au Sud de Marseille, avec la mer souvent dans le dos, ou qui tape l’incruste dans le cadre. S’il présente des photos de paysages, qui dessinent ensemble un portrait de la ville, il n’oublie pas pour autant les Marseillais. Un groupe d’écoliers qui fait face à un amas de déchets, des badauds à la plage. Ils sont statiques, captés dans leur rien avec une définition à peine croyable.</p>



<p>Le travail de la photographe Nydia Blas est tout autre. Elle a décidé de suivre des adolescent·es de la Belle de Mai, membres de la Coopérative Jeunesse de Service, portée par la ligne de l’Enseignement, Inter-made et la Friche. Il en sort un travail aux tons chauds, et obscurs, où surgit de l’ombre les regards de cette jeunesse, sa solidarité, sa sororité. Les tirages, qui semblent être couchés sur de la soie, savent s’arrêter sur les gestes, et la matière – marine, végétale ou calcaire – et frappent par une poésie qui irrigue tout son accrochage.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux Marseillais à Atlanta</mark></strong></p>



<p>Après les Américains à Marseille, voici les Marseillais à Atlanta. Yohanne Lamoulère a choisi de s’intégrer à trois fanfares de lycées d’Atlanta. Une série qui présente des portraits d’une jeunesse pleine d’assurance, voire de défiance, captée en format carré avec un Rolleiflex. Puis des photos qui prennent plus de recul, et de hauteur, qui offre un autre point de vue sur cette jeunesse qui semble habitée d’esprit de corps, et de fierté.</p>



<p>Quant à Geoffroy Mathieu, il a choisi de découvrir cette grande ville américaine à pieds, ce qui n’est pas chose aisée. Dans sa série, on y voit tous les obstacles qui se dressent devant lui. Les panneaux de circulation omniprésents, le bitume fracassé, et le soleil qui tape contre lui. Un autre point commun avec Marseille&nbsp;?</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Montagne Sauvage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:24:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas facile de décrire le projet ambitieux Montagne Sauvage... Le quintet de musiques improvisées tente de capter l’essence des forces élémentaires du paysage montagneux, par une expérience méditative qui emmène vers la transe et des ébullitions sonores puissantes. Montagne Sauvage est formé par le trio Shan (Ariel Tessier, Julien Pontvianne et Pascal Charrier), qui avait [&#8230;]</p>
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<p>Pas facile de décrire le projet ambitieux <em>Montagne Sauvage..</em>. Le quintet de musiques improvisées tente de capter l’essence des forces élémentaires du paysage montagneux, par une expérience méditative qui emmène vers la transe et des ébullitions sonores puissantes. <em>Montagne Sauvage</em> est formé par le trio Shan (Ariel Tessier, Julien Pontvianne et Pascal Charrier), qui avait débuté ce projet et qui était passé en résidence au GMEM en septembre dernier, ainsi que la saxophoniste norvégienne Sigrid Aftret et la chanteuse turque Canan Domurcakli. Ensemble, ils s’inspirent de l’ouvrage <em>Les âmes sauvages</em> de l’anthropologue Nastassjia Martin – écrit sur la résistance du peuple Gwich’in qui habite l’Alaska.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>L.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 mars<br></mark><strong><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Il faut ouvrir des ateliers !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:55:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un très bel échantillon de travaux en cours que les artistes résident•es et associé•es ont présenté lors de ces portes ouvertes. Notamment autour de points de vue situés, et d’errance de corps minorisés. Jennifer Lauren Martin est cinéaste, écrivain•e et scénariste. Iel présentait trois pièces en cours de réalisation. La première est un collage [&#8230;]</p>
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<p>C’est un très bel échantillon de travaux en cours que les artistes résident•es et associé•es ont présenté lors de ces portes ouvertes. Notamment autour de points de vue situés, et d’errance de corps minorisés.</p>



<p><strong>Jennifer Lauren Martin</strong> est cinéaste, écrivain•e et scénariste. Iel présentait trois pièces en cours de réalisation. La première est un collage d’une photographie d’un village afro-mexicain auquel sera intégré un motif d’abeille noire charpentière du Mexique. Iel projetait sur un mur son dernier court métrage&nbsp;<em>Wide Open in the Shape of an Enormous Fan,</em>&nbsp;tourné à Marseille, sous-titré d’un texte poétique sur la paranoïa. Le titre du film tiré du roman&nbsp;<em>Romance in Marseille,&nbsp;</em>évoque l&rsquo;œuvre de McKay : le plaisir et la désirabilité des corps Noirs, le handicap et la transgression.</p>



<p><strong>Malaz Usta, </strong>artiste et cinéaste syrien, déploie <em>A Land Unfamiliar</em> dans son atelier, une pièce en cours comprenant quantité de boites range-revue identiques qui invitent à parcourir des extraits de son journal intime. Une grande projection sur un mur passe un film en boucle, réalisé à partir d’images d’archives et de jeu vidéo.</p>



<p><strong>Sarah Netter </strong>est artiste auteur, chercheur et traducteur, invité à présenter son travail en tant qu’artiste associé lors de ces ouvertures d’atelier. A l’occasion ses sculptures textiles se sont suspendues aux murs, ses accessoires de performance se sont éparpillés sur une table basse et sa large bibliothèque s’est déployée sur son bureau, invitant à parcourir ses références et recherches autour de la décolonisation des identités juives, et de l’art du textile.</p>



<p>Le travail de <strong>Marguerite Maréchal </strong>oscille entre la sculpture, le dessin et la performance. Lors de cette journée, l’artiste présentait une série de recherches autour du froissement de papier, qu’elle génère à partir de couture, de tiges de métal stockées, ou bien par l’application de fines couches de latex. Dans de larges boîtes de transport, ses tiges de faïence en morceaux interpellent les spectateurices : «&nbsp;<em>Tous ces morceaux, je les récupère et je les utilise pour reformer de nouvelles tiges que je raccroche. Ça permet une sorte de prise de conscience de son propre corps et aussi de la fragilité de la matière.&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Les programmes d’accompagnement et de résidence de Triangle Astéride et de la Friche Belle de Mai, offrent à leurs artistes une opportunité exceptionnelle de consacrer à leur travail un temps d’exploration et de recherche.&nbsp;De telles conditions de visibilité ne devraient pas être considérées comme une chance offerte à une poignée d’artistes talentueux•es, mais comme un impératif, pour la prolifération d’esprits créatifs et d’idées en mouvements dont le monde et le monde de l’art ont durablement besoin.&nbsp;</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<p></p>
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		<title>« Bruit et fureur » au GMEM</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Elise Dabrowski]]></category>
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		<category><![CDATA[Sébastien Beranger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ils ont investi le GMEM à la Friche Belle de Mai pour trois jours de résidence et un enregistrement. Ce « trio à deux » composé d&#8217;une voix, d&#8217;électronique et d&#8217;un drôle d&#8217;instrument – mi-violoncelle, mi-banjo – a offert au public un concert exubérant librement inspiré de Faulkner et de Shakespeare. Tout commence par des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ils ont investi le GMEM à la Friche Belle de Mai pour trois jours de résidence et un enregistrement. Ce « trio à deux » composé d&rsquo;une voix, d&rsquo;électronique et d&rsquo;un drôle d&rsquo;instrument – mi-violoncelle, mi-banjo – a offert au public un concert exubérant librement inspiré de Faulkner et de Shakespeare.</p>



<p>Tout commence par des fragments. Élise Dabrowski, chanteuse lyrique, effleure en petits textes hachés, ce que Faulkner écrivait en flux continu : « <em>le bruit rentre du dehors puis du dedans, l&rsquo;enferme, rien ne s&rsquo;échappe, le soleil se mêle aux cloches qui résonnent dans la tête</em> ». C&rsquo;est la conscience schizophrénique de Benjy, le personnage simple d&rsquo;esprit du <em>Bruit et la Fureur</em> – et à travers lui tous ceux que l&rsquo;on qualifie de « fous » – qui s&rsquo;exprime dans cette voix : lecture chaotique, échevelée.</p>



<p>Le titre du roman de Faulkner est lui-même emprunté à <em>Macbeth</em> de Shakespeare : « <em>Un conte raconté par un idiot, plein de bruit et de fureur, ne signifiant rien.</em> » Le duo s&rsquo;en empare et fait résonner dans la voûte une composition ouverte où chacun devient l&rsquo;interprète de l&rsquo;autre. Sébastien Béranger capte les sons de la voix et de l&rsquo;instrument en temps réel, les amplifie, les filtre, les multiplie en écho, parfois de manière aléatoire. Ils rebondissent dans l&rsquo;acoustique. Il en sourit.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un banjo-violoncelle</mark></em></strong></p>



<p>Puis on évoque un fleuve. Élise Dabrowski déclame dans une forme de <em>sprechgesang</em> (parler-chanter). Et le temps se met à couler dans cet univers sonore minéral. La voix porte cette conscience qui déborde, céleste et animale, angélique et bestiale. Au centre du dispositif, un instrument unique, un méta-violoncelle, commandé à Philippe Berne. « <em>Contrebassiste, je cherchais depuis longtemps un instrument plus nomade. On m&rsquo;a parlé de ce luthier incroyable. J&rsquo;ai découvert cet objet dans son atelier, véritable caverne d&rsquo;Ali Baba</em> », explique Élise.</p>



<p>Corps de banjo en bois, manche et cordes de violoncelle, il est directement branché à l&rsquo;ordinateur de Sébastien devenant une extension de l&rsquo;électronique. Elle en joue comme d&rsquo;une contrebasse.</p>



<p>La folie musicale se déploie, baroque et expressionniste à la fois. Il est bien sûr question d&rsquo;enfermement, de déraison, de langage aussi, écorché, fragmenté, incompréhensible mais empreint de sens. Une véritable tour de Babel entre soi et le monde « <em>qui est un marché</em> » entre soi et soi « <em>je hurle pour que l&rsquo;on m&rsquo;entende à travers le vac</em>arme ». Du bruit et de la fureur partout… Un spectacle poétique, sensible à l&rsquo;extrême mais aussi profondément politique.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Le spectacle s'est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 février</mark> au <a href="https://gmem.org/" type="link" id="https://gmem.org/">GMEM</a>, Marseille.</pre>



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		<title>Relay</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:20:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donné dans le cadre du festival Parallèle, Relay réunit pour la deuxième fois les artistes-performeurs Hannan Jones et Samir Kennedy. Méditation sonore, musicale, dansée et improvisée sur l’identité, et tout particulièrement sur le dialogue entre identité algérienne et britannique, Relay établit des ponts entre interprètes, disciplines et pays – Marseille et Glasgow, villes jumelées, y occupent [&#8230;]</p>
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<p>Donné dans le cadre du festival Parallèle, <em>Relay </em>réunit pour la deuxième fois les artistes-performeurs Hannan Jones et Samir Kennedy. Méditation sonore, musicale, dansée et improvisée sur l’identité, et tout particulièrement sur le dialogue entre identité algérienne et britannique, <em>Relay </em>établit des ponts entre interprètes, disciplines et pays – Marseille et Glasgow, villes jumelées, y occupent une place de choix. Une célébration de l’ailleurs où l’abstraction se fraye également une place de choix. </p>



<pre class="wp-block-verse">S.CA.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 février</mark></strong><br><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



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		<title>Nils Ostendorf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:02:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ExtraMod sont des concerts surprises organisés par le GMEM en dehors de la saison habituelle des Modulations. Pour cet ExtraMod#5, trois musiciens venus d&#8217;Allemagne, de Norvège et de France vont se retrouver sur scène pour un mélange d&#8217;improvisation contemporaine, de jazz expérimental et de musique acoustique. Nils Ostendorf, trompettiste très actif dans la scène [&#8230;]</p>
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<p>Les <em>ExtraMod</em> sont des concerts surprises organisés par le GMEM en dehors de la saison habituelle des <em>Modulations</em>. Pour cet ExtraMod#5, trois musiciens venus d&rsquo;Allemagne, de Norvège et de France vont se retrouver sur scène pour un mélange d&rsquo;improvisation contemporaine, de jazz expérimental et de musique acoustique. Nils Ostendorf, trompettiste très actif dans la scène improvisée, aime transformer son instrument en laboratoire sonore. Le guitariste Fredrik Rasten utilise, lui, le réaccordage en temps réel et différentes préparations pour créer des résonances chaleureuses et fluctuantes. Enfin, le percussionniste Toma Gouband joue sur une batterie arrangée avec des pierres sonnantes et autres objets bruts qu&rsquo;il glane. Un rendez-vous qui s’annonce plein d’imprévus. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 novembre </mark></em></strong><br><a href="https://www.lafriche.org/"><strong>Friche la Belle de Mai</strong>, Marseille</a></pre>



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		<title>Tujiko Noriko</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:35:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 26 novembre, la Friche la Belle de Mai accueille Tujiko Noriko&#160;: l’artiste japonaise explore un paysage sonore de textures électro-acoustiques où «&#160;la voix devient matière et le son, émotion pure&#160;» et la distorsion laisse le public dans un monde suspendu. En première partie, le duo marseillais Blind to the Architects, formé par Celine Chiasera [&#8230;]</p>
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<p>Ce 26 novembre, la Friche la Belle de Mai accueille Tujiko Noriko&nbsp;: l’artiste japonaise explore un paysage sonore de textures électro-acoustiques où «&nbsp;<em>la voix devient matière et le son, émotion pure</em>&nbsp;» et la distorsion laisse le public dans un monde suspendu.</p>



<p>En première partie, le duo marseillais Blind to the Architects, formé par Celine Chiasera et Arcam, mêle voix et compositions cinématographiques dans une performance live où la voix murmure un texte poétique. Une soirée qui s’inscrit dans le cadre du festival <em>Jest</em> [lire sur journalzebuline.fr], en partenariat avec le GMEM.</p>



<pre class="wp-block-verse">L.S.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 novembre</mark><br><br><a href="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



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		<title>Marseille objectif dansE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:14:42 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Historique ambassadeur de la danse contemporaine dans la Cité Phocéenne, Marseille Objectif Danse avait dû interrompre ses activités de diffusion pendant deux ans, la faute à des «&#160;coupes de subventions terribles&#160;» expliquait à La Marseillaise Josette Pisani, sa déléguée générale. Mais cet automne, l’association relance sa programmation, et propose sept rendez-vous, du 13 novembre au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marseille-objectif-danse/">Marseille objectif dansE</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Historique ambassadeur de la danse contemporaine dans la Cité Phocéenne, Marseille Objectif Danse avait dû interrompre ses activités de diffusion pendant deux ans, la faute à des «&nbsp;<em>coupes de subventions terribles&nbsp;</em>» expliquait à <em>La Marseillaise</em> Josette Pisani, sa déléguée générale.</p>



<p>Mais cet automne, l’association relance sa programmation, et propose sept rendez-vous, du 13 novembre au 5 décembre. <em>Un monde réel</em> de Rémy Héritier a déjà ouvert la saison [lire notre retour p.XIII], place ensuite à <em>FāSL</em> de Nivine Kallas, ou encore <em>Kono atari no dokoka</em> du performeur nippo-autrichien Michikazu Matsune. </p>



<pre class="wp-block-verse">N.S.<br><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 décembre</mark><br><br><a href="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Quand l’ART2RUE13 rayonne à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 13:19:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[ART2RUE13]]></category>
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		<category><![CDATA[Friche belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Galaktik Métisses]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Naimo]]></category>
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		<category><![CDATA[Ph’art et Balises]]></category>
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		<category><![CDATA[Radio Galère 88.4]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmina Er Rafass]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 24 octobre, la soirée était gratuite et bouillonnante, oscillant entre&#160;open mic&#160;et&#160;sorties de résidence, et les talents marseillais se sont mesurés au public et à eux-mêmes. Sous la direction de Yasmina Er Rafass, l’association Ph’art et Balises accompagne depuis 18 ans les artistes émergents de Marseille, les aidant à franchir le pas vers les scènes professionnelles qui leur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-lart2rue13-rayonne-a-marseille/">Quand l’ART2RUE13 rayonne à Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 24 octobre, la soirée était gratuite et bouillonnante, oscillant entre&nbsp;open mic&nbsp;et&nbsp;sorties de résidence, et les talents marseillais se sont mesurés au public et à eux-mêmes.</p>



<p>Sous la direction de Yasmina Er Rafass, l<a href="https://www.phartetbalises.fr">’association Ph’art et Balises</a> accompagne depuis 18 ans les artistes émergents de Marseille, les aidant à franchir le pas vers les scènes professionnelles qui leur restent souvent inaccessibles. </p>



<p>Ces ambitions de professionnalisation trouvent aujourd’hui un nouveau souffle grâce à la <strong>coopérative Bisou</strong>, qui souhaite faire du Petit Cab une véritable fabrique artistique et citoyenne. Récemment inauguré à la Friche Belle de Mai, le lieu accueille les collaborations entre Radio Galère 88.4, L’Embobineuse et Ph’art et Balises, proposant  plateau radio, Open Mic et sortie de résidence <em>ART2RUE13.</em> Une opportunité précieuse pour ces jeunes artistes de se roder, de se révéler et de conquérir un public nombreux et varié. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une jeunesse en effervescence</mark></strong></p>



<p>Le Petit Cab se transforme en tremplin pour ces nouvelles voix, leur offrant visibilité et reconnaissance tout en renforçant leur lien avec leur&nbsp;fan base locale. Cette dynamique collective témoigne de l’énergie créatrice qui anime la jeunesse marseillaise et de la vitalité des cultures populaires urbaines</p>



<p>Parmi les artistes en résidence,&nbsp;<strong>Drissa</strong>, 28 ans, marseillais d’origine martiniquaise, a captivé le public. Entre&nbsp;rap,&nbsp;dancehall&nbsp;et&nbsp;shatta, l’écrivain et percussionniste de conga a interprété son titre&nbsp;<em>Ibrahim</em>, une dédicace bouleversante à&nbsp;Ibrahim Ali, jeune homme du quartier de La Savine, tué en 1995 par un militant du Front National. Avec&nbsp;<strong>Galaktik Métisses</strong>, son groupe de musique sabrosa et chaloupée, il célèbre les sons&nbsp; des Caraïbes, d’Amérique Latine autour de leur titre fétiche&nbsp;<em>Sikaglas</em>, composé par Mika Ilves et Drissa.</p>



<p>Autre révélation de la soirée,&nbsp;<strong>Issa Naimo</strong>, artiste marseillaise d’origine malgache, tisse un répertoire empreint d’<strong>Afro RnB</strong>&nbsp;et de fiertés noires. Son premier EP attendu en janvier 2026 s’annonce comme une ode à la sororité, à l’afro-féminisme et à l’afropéanité. Entre la tendresse du titre&nbsp;<em>Chouchou</em>, interprété avec&nbsp;<strong>Kwezy</strong>, et&nbsp;<em>Avec ton allié</em>, qui célèbre la solidarité entre femmes et l’empathie envers soi, elle impose une présence scénique tout en puissance et douceur.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concerts donnés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 octobre</mark> au Petit Cab, <a href="https://www.lafriche.org">Friche la Belle de mai,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos article <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles <em>Diasporik</em>, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-lart2rue13-rayonne-a-marseille/">Quand l’ART2RUE13 rayonne à Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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