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	<title>Archives des Friche de la Belle de mai - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Friche de la Belle de mai - Journal Zebuline</title>
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		<title>De bruit et de fureur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:59:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elise Dabrowski et Sébastien Béranger forment un duo depuis 10 ans déjà et pour l’occasion, ils décident de célébrer cet anniversaire autour d’un nouveau projet : De bruit et de fureur. Une pièce qui tourne autour de la folie, et d’une fragmentation sonore débordante et jubilatoire, dans une célébration de l’instant présent. Elise Dabrowski est chanteuse [&#8230;]</p>
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<p>Elise Dabrowski et Sébastien Béranger forment un duo depuis 10 ans déjà et pour l’occasion, ils décident de célébrer cet anniversaire autour d’un nouveau projet : <em>De bruit et de fureur</em>. Une pièce qui tourne autour de la folie, et d’une fragmentation sonore débordante et jubilatoire, dans une célébration de l’instant présent. Elise Dabrowski est chanteuse et contrebassiste, active sur la scène jazz et improvisée – ici elle utilise sa voix et son « (méta)violoncelle », un instrument à cordes frottées et amplifié. Sébastien Béranger est un compositeur multiforme qui travaille la musique spectrale, le postsérialisme ou les musiques postmodales, ainsi ils deviennent « trio à deux » entre voix, électronique et (méta)violoncelle. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 février <br></mark><strong><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche La Belle de Mai</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>« Les yeux des enfants brillent ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:56:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« On est en pleine tournée de création&#160;: c’est tout simplement génial. » Après Avignon aux Hivernales, puis Les Élancées, Michel Kelemenis enchaînera les scènes d’Arles, d’Aix-en-Provence, du Revest-les-Eaux, avant Marseille. Un rythme soutenu pour une pièce qui revisite celle de 2008. « Lorsque j’ai créé L’Amoureuse de Monsieur Muscle en 2008, cette notion d’archétype [&#8230;]</p>
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<p>« <em>On est en pleine tournée de création&nbsp;: c’est tout simplement</em> <em>génial.</em> » Après Avignon aux <em>Hivernales</em>, puis <em>Les Élancées</em>, <strong>Michel Kelemenis </strong>enchaînera les scènes d’Arles, d’Aix-en-Provence, du Revest-les-Eaux, avant Marseille. Un rythme soutenu pour une pièce qui revisite celle de 2008.</p>



<p>« <em>Lorsque j’ai créé </em>L’Amoureuse de Monsieur Muscle<em> en 2008, cette notion d’archétype enfantin a été très immédiate pour moi, et ça marchait très bien</em>. » Mais le monde a changé. « <em>C’est difficile de ne pas constater que la société a traversé des problématiques et une manière aujourd’hui de considérer le rapport de genre différemment</em>. »</p>



<p>Alors il inverse les figures. <em>« J’ai trouvé assez… rigolo, juste rigolo, de s’adresser aux enfants d’aujourd’hui en fouillant un petit peu ces archétypes initiaux.</em> » Un jeune homme sensible, une jeune femme forte. « <em>Il s’est posé comme ça sans propos, c’est-à-dire qu’il n’est pas pour moi nécessaire d’en faire le sujet. Le sujet reste celui d’une découverte du corps</em>. »</p>



<p>Car l’essentiel demeure là : explorer le corps, ses élans, ses formes, ses relations. « <em>C’est d’abord un support dans lequel les adultes doivent trouver un peu des indices faciles à appréhender pour ensuite ramener le souvenir du spectacle auprès des enfants.</em> »</p>



<p>Le spectacle est «<em> vraiment adressé… fabriqué dans son thème et sa construction pour une adresse vers des assez petits</em> », entre « <em>5 et 11 ans à peu près</em> ». Trop jeunes, ils seraient dans le pur sensoriel ; plus âgés, « <em>ça se décale disons, ce n’est pas la bonne adresse</em> ».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nommer l’inconnu</mark></p>



<p>La danse reste exigeante. « <em>Mon engagement par rapport à ça reste</em>. » Même niveau de performance, même précision. Même pour une scolaire, à 10 heures du matin&nbsp;! « <em>Ce que je demande à mes danseurs en général, ce même niveau de performance, ça peut être un peu éprouvant parfois, mais on a un protocole qui est très clair</em>. »</p>



<p>Dans la salle, il observe depuis cette recréation un phénomène qu’il affectionne tout particulièrement : « <em>Ces bruissements… c’est tellement particulier du spectacle vers les petits. Comme s’ils avaient besoin de décrire et de nommer les choses qu’ils voient pour qu’elles existent vraiment. Donc d’un coup, c’est une fleur, et puis c’est l’amoureux… tout est nommé.</em> »</p>



<p>Et puis il y a ce moment suspendu : « <em>Les yeux des enfants brillent, et les yeux des parents brillent parce qu’ils voient les yeux des enfants briller.</em> » C’est là, sans doute, que se joue la réussite de cette pièce colorée, portée par les costumes « <em>très directs, très colorés</em> » d’<strong>Agatha Ruiz de la Prada </strong>et par une musique « <em>pop, pop rock… très actuelle</em> », enrichie par <strong>André Serré</strong>. « <em>Ce sont vraiment des temps qui sont très heureux&nbsp;: ces temps-ci, il faut savoir les chérir.</em> »</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>À venir<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 février<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 février</mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5, 6 et 7 mars</mark><br>Maison des Comoni -<a href="https://www.le-pole.fr/" type="link" id="https://www.le-pole.fr/"> Le Pôle</a>, Le Revest-les-Eaux<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2, 3 et 4 avril</mark><br><a href="https://www.lafriche.org/agenda/?date=&amp;categorie=exposition" type="link" id="https://www.lafriche.org/agenda/?date=&amp;categorie=exposition">Friche la Belle de Mai</a> – en collaboration avec le Théâtre Massalia, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>L’Ukraine en récits à la Friche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:47:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Pourquoi la Friche a-t-elle souhaité s&#8217;inscrire dans cet événement national ? Lucie Duriez. Nous avons été contactés par Francky Blandeau, le directeur adjoint à l&#8217;Institut français en charge de la saison et par la directrice de l&#8217;Institut ukrainien. Il nous a semblé qu’il y avait là une façon tout à fait intéressante de venir [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Pourquoi la Friche a-t-elle souhaité s&rsquo;inscrire dans cet événement national ?</strong></p>



<p><strong>Lucie Duriez</strong><strong>.</strong> Nous avons été contactés par Francky Blandeau, le directeur adjoint à l&rsquo;Institut français en charge de la saison et par la directrice de l&rsquo;Institut ukrainien. Il nous a semblé qu’il y avait là une façon tout à fait intéressante de venir porter d&rsquo;autres récits sur la situation ukrainienne, et de montrer comment la culture et les lieux culturels peuvent être des endroits de résistance et de résilience, où les personnes peuvent se ressourcer en temps de guerre. La Friche a une habitude de coopération au niveau international assez forte, avec des structures résidentes qui ont développé, notamment avec des structures ukrainiennes, des liens depuis longtemps.</p>



<p><strong>Cela se traduit par deux jours de programmation. Comment ont été conçues ces deux journées ?</strong></p>



<p><a></a> La Friche, dans le paysage culturel national, est à l&rsquo;endroit de ce qu&rsquo;on appelle les lieux intermédiaires, où se trouvent des projets culturels mais où se passent aussi énormément de choses en termes de débats d&rsquo;idées, et autour de l&rsquo;économie sociale et solidaire. On a donc eu envie de faire un temps fort sur la question de ces lieux intermédiaires et de comment ils pouvaient se positionner dans le cadre de ce conflit&nbsp;: ça va être deux journées de rencontres professionnelles, qui ne sont pas ouvertes au public, où des acteurs culturels ukrainiens, européens et français vont venir dialoguer et travailler sur leur coopération. Autour, on agrège un certain nombre de propositions artistiques, élaborées dans un aller-retour entre les expertises notamment des curateurs et curatrices qui travaillaient depuis l&rsquo;Institut ukrainien, en dialogue avec les résidents de la Friche.</p>



<p><strong>Il va y avoir une exposition, une table ronde ouverte au public, liée aux deux journées de travail que vous venez de mentionner, de la musique avec un concert, des Dj sets, un grand dîner ukrainien, mais pas de spectacle vivant. Pourquoi ?</strong></p>



<p>Dans le champ du spectacle vivant, la question de la découverte artistique passe beaucoup par des voyages de repérage. Et en l&rsquo;occurrence, le producteur de spectacle vivant qui peut-être aurait pu se positionner à cet endroit n&rsquo;avait pas la possibilité de faire cette découverte-là. C&rsquo;est peut-être différent sur les scènes musicales où on a la possibilité de rencontrer l&rsquo;univers artistique de certains artistes par d&rsquo;autres moyens que le fait de voir les choses en direct. La temporalité extrêmement resserrée de la saison ne l’a pas forcément permis.</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"><strong><em>Les rendez-vous</em></strong><br></mark><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vendredi 30<br></mark><br>À partir de 17h - Vernissage de l’exposition Le Gué – Culture sous guerre<br><br>17h - Rencontre publique La culture contre-attaque<br><br>19h - Émission radio en public et en direct : Cuisine et culture<br><br>contre-attaquent !<br><br>De 22h30 à 4h00 - Lives et DJ sets<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samedi 31<br></mark><br><strong>Concert Les Oreilles d’Aman et orchestre klezmer</strong> – 19h<br><br><strong>Grand dîner ukrainien</strong> – 20h30<br><br><strong>Le voyage en Ukraine</strong><br><br>30 et 31 janvier<br><br><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche La Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a></p>
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		<title>Feydeau, le genre du vaudeville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:11:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Aurore Fattier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première création en tant que directrice de la Comédie de Caen, Aurore Fattier asouhaité une pièce joyeuse et populaire. Elle a choisi Le Dindon de Feydeau, qui lui semble être «&#160;un texte dont la modernité nous surgit à la figure à chaque instant&#160;», malgré tous les poncifs de vaudeville qui caractérisent la pièce. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour sa première création en tant que directrice de la Comédie de Caen, <strong>Aurore Fattier </strong>asouhaité une pièce joyeuse et populaire. Elle a choisi<em> Le Dindon</em> de Feydeau, qui lui semble être «&nbsp;<em>un texte dont la modernité nous surgit à la figure à chaque instant</em>&nbsp;», malgré tous les poncifs de vaudeville qui caractérisent la pièce.</p>



<p>Lucienne se refuse à l’adultère, au grand dam de ses prétendants, Rédillon et Pontagnac, tous deux amis de son mari. Elle ne tromperait Crépin que s’il lui en donnait «&nbsp;l’exemple&nbsp;». Pontagnac se met alors en tête de la convaincre que son mari la trompe, tandis que l’ancienne maîtresse de celui-ci débarque de Londres…</p>



<p>On se demande un peu de quelle «&nbsp;modernité&nbsp;» parle la metteuse en scène, et comment elle peut, comme elle l’expose dans ses intentions, revisiter cette pièce à l’aune du mouvement MeToo. Ce parti pris a priori anachronique colle en réalité étonnamment bien au texte, qui donne une place importante aux personnages féminins et à la question du consentement, et ce dès la première scène, où l’on voit Pontagnac suivant Lucienne dans la rue, et jusqu’au dernier acte, dans lequel elle semble finalement céder à ces avances. «&nbsp;<em>Qu’est-ce qu’on attend ?</em>&nbsp;» lui demande-t-il. «&nbsp;<em>Mon bon vouloir</em>&nbsp;» lui répond-elle.</p>



<p>Avec Aurore Fattier, pas de <em>Dindon </em>propre sur lui. Au contraire, puisant dans l’univers du cabaret qui inspirait Feydeau lui même, elle joue avec les désirs et les frustrations de ses personnages, prêtant à Redillon un fétichisme des pieds, et mettant même en scène une partouze (absente du texte originel) à la fin du deuxième acte.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De quoi rit-on ?</mark></em></strong></p>



<p>Fattier fait le choix d’une «&nbsp;distribution queer&nbsp;» avec des comédien·nes choisi·es pour leur sensibilité au travestissement et à l’art du drag, parmi lesquels <strong>Peggy Lee Cooper</strong>, figure emblématique de la scène drag belge. Les quiproquos amoureux se troublent, le mythe hétérosexuel s’effondre, et le public en rit. Mais de qui, de quoi rit-on ?</p>



<p>Le travestissement de personnages séduisantes et désirables permet de déconstruire le regard cis-centré de leurs prétendants, et de rire d’eux avec elles. Mais dans le cas de Maggy, l’amante britannique de Crépin, c’est plus déconcertant. On rit decettefemme ridicule, qui menace de se «&nbsp;<em>souicider</em>&nbsp;» à tout instant. On rit de l’attirance de Crépin pour elle, et son accoutrement grotesque (c’est la seule dont le travestissement ne correspond pas aux canons de beauté) vient ajouter à cela. Et les exclamations de dégout devant leurs embrassades posent question.</p>



<p>Malgré les limites se son interprétation progressiste (travestir les personnages de Feydeau ne compense pas son usage du handicap comme procédé narratif et comique, ni l’absence de comédien·nes racisé·es), Aurore Fattier relève son pari de monter un Dindon jouissif, déjanté et qui interroge ses rapports de genre… tout en nous rappelant que la modernité de Feydeau est un produit de son temps.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE ET NEMO TURBANT<br><br> Le Dindon a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 24 janvier</mark> à la<a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/"> Friche La Belle de mai.</a><br><br>Dans le cadre de la programmation du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Le pouvoir des marionnettes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:06:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Marché noir des petites utopies revient du 5 au 14 décembre, offrant « à la sauvette » un « marché d’utopies » : spectacles de marionnettes, théâtre d’objet, cinéma, ateliers et rencontres Porté par la compagnie marseillaise Anima Théâtre, Le Marché Noir des Petites Utopies est un festival biennal né en 2013 autour de l’art de la [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Marché noir des petites utopies revient du 5 au 14 décembre, offrant « à la sauvette » un « marché d’utopies » : spectacles de marionnettes, théâtre d’objet, cinéma, ateliers et rencontres</mark></em></strong></p>



<p>Porté par la compagnie marseillaise <strong>Anima Théâtre</strong>, <em>Le Marché Noir des Petites Utopies</em> est un festival biennal né en 2013 autour de l’art de la marionnette contemporaine et du théâtre d’objet, deux laboratoires de la création contemporaine : en animant l’inerte – un corps de chiffon, un robot, un ustensile détourné – les artistes interrogent notre relation au vivant, à la technique, au pouvoir des récits. Un festival qui est aussi «&nbsp;<em>un espace où la créativité devient un acte de défi face aux forces qui cherchent à uniformiser et à contrôler</em>&nbsp;».</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cinéma, karaoké et stop-motion</mark></em></strong></p>



<p>La soirée d’ouverture a lieu au cinéma Le Gyptis (5 décembre – à partir de 12 ans) avec la projection du film <em>La mère de tous les mensonges</em> de la cinéaste marocaine <strong>Asmae El Moudir</strong>. Un cinéma d’objets, mêlant témoignage personnel et mémoire collective, mensonges familiaux et histoire oubliée du Maroc. Projection suivie d’un pot d’accueil et d’un karaoké marionnettique festif, le <em>Puppet Folizzz Show</em>. Une petite dizaine d’autres films seront projetés à La Baleine (le 10 – à partir de 16 ans) lors d’une <em>Soirée Stop-Motion</em> présentée par <strong>Miyu Distributions</strong> de Montpellier.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spectacles en parcours</mark></em></strong></p>



<p><br>Parmi la petite dizaine de spectacles programmés par le festival, certains sont proposés lors de deux parcours&nbsp;: celui de la rue Consolat (à partir de 9 ans – le 7 – Casa Consolat) avec <em>Les sept péchés du capital</em>, théâtre d’objet de <strong>L’Insomniaque compagnie</strong>, qui confessera deux péchés capitaux&nbsp;: la gourmandise, ode à la sur-consommation, et l’avarice, un hymne à l’évasion fiscale. Et avec <em>Tout ou rien</em> de la <strong>Compagnie la trouée</strong>, spectacle de marionnettes à partir d’un texte tiré des <em>Dramascules</em> de Thomas Bernhardt, au comique brutal.</p>



<p>Le parcours Friche (à partir de 14 ans – 12 et 13) sera lui constitué de <em>Blue</em> de la compagnie grecque <strong>Hop Signor</strong>&nbsp;et <em>The Clusters</em> de la compagnie japonaise <strong>Nao</strong>. <em>Blue</em> est, en théâtre d’objet, une série de saynètes centrées sur la police, mêlant fiction et situations inspirées du réel. <em>The Clusters</em> imagine des machines qui dansent, questionnant la frontière entre humain et mécanique, mouvement et artifice.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Escale au Muséum</mark></em></strong></p>



<p>Le 11 décembre, à partir de 6 ans, une <em>Nuit au Museum</em> propose au Muséum d’Histoire Naturelle deux spectacles créés par deux compagnies grecques. <em>Sempreviva</em> de <strong>Mara Kyriakidou</strong>, spectacle de marionnettes en hommage à celleux qui ont résisté, et celleux qui se battent encore pour un monde où chacun·e puisse trouver sa place. Et <em>The girl with the little suitcase</em> du <strong>Merlin Puppet Theatre</strong>, spectacle muet qui explore l’enfance, le passage à l’adolescence, la construction de soi et l’émerveillement.</p>



<pre class="wp-block-verse">Le Marché noir des petites utopies<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 décembre<br></mark><br> <a href="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai </a>et divers lieux, Marseille et Port-de-Bouc</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a></p>



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		<title>Ni repaire, ni perspective</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 13:38:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Friche de la Belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Langman]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Fourneau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’École régionale des acteurs de Cannes et de Marseille (Eracm),&#160;formation&#160;d’excellence de notre région, présente régulièrement des étapes de travail des apprentis comédiennes et comédien. C’est le cas de la pièce,&#160;Horizon Rocade,&#160;du prometteur auteur anglais&#160;Simon Langman,&#160;récompensé en son pays&#160;par des prix qui l’ont fait connaître dans toute l’Europe.&#160;Pièce choisie dans le cadre de l’Atelier de Recherche [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’École régionale des acteurs de Cannes et de Marseille (Eracm),&nbsp;formation&nbsp;d’excellence de notre région, présente régulièrement des étapes de travail des apprentis comédiennes et comédien. C’est le cas de la pièce,&nbsp;<em>Horizon Rocade</em>,&nbsp;du prometteur auteur anglais&nbsp;<strong>Simon Langman</strong>,&nbsp;récompensé en son pays&nbsp;par des prix qui l’ont fait connaître dans toute l’Europe.&nbsp;Pièce choisie dans le cadre de l’Atelier de Recherche des&nbsp;Écritures Contemporaines qui met en place une collaboration entre l’Eracm&nbsp;et l’Université.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Portraits d’une jeunesse désorientée</mark></strong></p>



<p>Le metteur en scène&nbsp;<strong>Thomas Fourneau</strong>&nbsp;en a proposé une mise en espace, déjà très aboutie, avec quatre comédiennes et deux comédiens qui jouent les trois personnages. En effet, et c’est une première particularité de ce texte, chacun des rôles est&nbsp;partagé&nbsp;par deux acteurs. Procédé&nbsp;original&nbsp;qui souligne&nbsp;les égarements des jeunes de 15 ans, enfants de familles pauvres qui sont dans la détresse de l’alcool&nbsp;et du chomage. Pas d’avenir&nbsp;dans ces petites villes sans âme pour les enfants qui reproduisent&nbsp;ce qu’ils voient et entendent, blagues débiles, délires bêtes.&nbsp;Ils parlent parfois de famille, d’amour&nbsp;dont ils ne connaissent rien, d’enfant&nbsp;qu’ils auront peut-être. Mais un jour, un drame éclate. Kate emmène ses deux amis dans la voiture de son père et sera la seule survivante d’un accident. Le texte du début revient alors comme reviennent les fantômes dans l’esprit de Kate. Pour autant, malgré leur désespérante noirceur, les dialogues crus, d’un humour caustique, nous accrochent. Les comédiens restituent parfaitement l’univers d’une jeunesse&nbsp;égarée.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Horizon Rocade</em> a été du 19 au 23 mars à l’IMMS-Friche de la Belle de mai, Marseille. <br>La traduction de Mirabelle Ordinaire et Marion Schartz n’est pas encore éditée</pre>
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