<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Gabriel Matzneff - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/gabriel-matzneff/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/gabriel-matzneff/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 15 May 2025 14:48:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Gabriel Matzneff - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/gabriel-matzneff/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Un nom pas toujours très propre</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-nom-pas-toujours-tres-propre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-nom-pas-toujours-tres-propre</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-nom-pas-toujours-tres-propre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 14:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Matzneff]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Patronyme]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Springora]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127731</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec Le Consentement, (Grasset 2020) dans lequel elle dénonçait l’emprise exercée sur elle par l&#8217;écrivain Gabriel Matzneff lorsqu’elle avait 14 ans et lui 49, Vanessa Springora s’est fait un nom dans le monde littéraire. Et c’est ce nom qu’elle interroge aujourd’hui dans son dernier livre Patronyme.  Attendue sur le plateau de&#160;La Grande Librairie&#160;pour parler de son premier ouvrage, l’autrice est appelée par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-nom-pas-toujours-tres-propre/">Un nom pas toujours très propre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec L<em>e Consentement</em>, (Grasset 2020) dans lequel elle dénonçait l’emprise exercée sur elle par l&rsquo;écrivain Gabriel Matzneff lorsqu’elle avait 14 ans et lui 49, Vanessa Springora s’est fait un nom dans le monde littéraire. Et c’est ce nom qu’elle interroge aujourd’hui dans son dernier livre<em> Patronyme</em>. </p>



<p>Attendue sur le plateau de&nbsp;<em>L</em><em>a Grande Librairie</em>&nbsp;pour parler de son premier ouvrage, l’autrice est appelée par la police pour venir reconnaître le corps sans vie de son père, qu’elle n’a pas revu depuis 10 ans. Dépressif, manipulateur, toxique, mythomane, il était revenu vivre avec sa mère (la grand-mère de Vanessa) dans un petit deux pièces de Courbevoie en banlieue parisienne jusqu’au décès de celle-ci. Il y avait ensuite vécu, dans des conditions pitoyables jusqu’à sa propre mort. En vidant l’appartement, Vanessa tombe sur deux photos de Joseph, son grand-père chéri, portant avec fierté les insignes SS. On est bien loin de la version familiale du jeune homme tchèque enrôlé de force dans l’armée allemande puis héros déserteur caché en France par celle qui allait devenir sa femme. Et quid de ces noms de famille retrouvés sur des vieux papiers&nbsp;: &nbsp;Springer, Springor, Springerova jamais les mêmes&nbsp;? &nbsp;C’est le début d’une quête obsessionnelle qui va mener Vanessa en Tchéquie à Zábreh, en Moravie, à l’est du pays à la recherche de ses origines&nbsp;; un voyage aussi dans les temps troublés de la seconde guerre mondiale et dans les territoires de Bohême et des Sudètes où va débuter le conflit.</p>



<p>Sidérés par les révélations&nbsp;et la force dénonciatrice&nbsp;du&nbsp;<em>Le Consentement</em>, on n’avait sans doute pas assez&nbsp;souligné&nbsp;l’écriture limpide de Vanessa Springora,&nbsp;son sens précis du dévoilement. &nbsp;Dans&nbsp;<em>Patronyme</em>&nbsp;on&nbsp;retrouve ce&nbsp;style percutant, d’une précision historique et d’analyse extrême qui déroule un périple haletant dans lequel on mesure combien les récits familiaux, les secrets, les non-dits, les mensonges arrangés, les semi-vérités se transmettent, génération après génération, impactant douloureusement les descendants.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Patronyme</strong><br>Vanessa Springora&nbsp;<br><a href="https://www.grasset.fr">Grasset</a>, 22€</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-nom-pas-toujours-tres-propre/">Un nom pas toujours très propre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-nom-pas-toujours-tres-propre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127731</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mâle du siècle</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/male-du-siecle/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=male-du-siecle</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/male-du-siecle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 12:40:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions d’un hétérosexuel légèrement dépassé]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Beigbeder]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Matzneff]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Depardieu]]></category>
		<category><![CDATA[masculinité]]></category>
		<category><![CDATA[patriarcat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118965</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Ne pensez jamais qu’un homme est autre chose qu’un sexe en quête de plaisir. » Cette sentence parmi d’autres éhontées Confessions d’un hétérosexuel légèrement dépassé devrait nous alerter. Mais parce qu’elle émane d’un Frédéric Beigbeder affable, d’autant plus convaincant qu’il admet volontiers ses limites et excès, et d’autant plus pernicieux qu’il sait se montrer charmant et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/male-du-siecle/">Mâle du siècle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>« Ne pensez jamais qu’un homme est autre chose qu’un sexe en quête de plaisir. » </em>Cette sentence parmi d’autres éhontées <em>Confessions d’un hétérosexuel légèrement dépassé </em>devrait nous alerter. Mais parce qu’elle émane d’un Frédéric Beigbeder affable, d’autant plus convaincant qu’il admet volontiers ses limites et excès, et d’autant plus pernicieux qu’il sait se montrer charmant et déférent, elle ne provoque pas le scandale attendu. La bienveillance, ou du moins la mollesse de l’accueil fait à ce pensum a de quoi déconcerter. Elle abasourdit lorsqu’elle provient de professionnelles des médias, promptes au rire complice et à la réprobation enjouée lorsqu’une petite piqûre de rappel sur les amitiés questionnables de l’auteur, notamment avec Gabriel Matzneff, s’imposerait. L’auteur quinquagénaire, venu vanter les bienfaits du catholicisme et questionner jusqu’à l’existence du patriarcat, n’aurait-il rien perdu de son charme légendaire ? Ce n’est pas ce dont de nombreux témoignages, faits pour la plupart à visage découvert, viennent attester. On y entrevoit plutôt une conception de la séduction que l’on croyait disparue avec #metoo : celle qui ne distingue pas lieu de drague et rencontre professionnelle, celle qui, du propre aveu de l’auteur, « scanne comme un rayon X » chaque femme croisée, en toutes circonstances. Sous le vernis glamour de la rive gauche parisienne, on n’est jamais pas très loin des grognements d’un Gérard Depardieu.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sortir du silence</mark></strong><br>Il en aura cependant fallu du temps, pour dire l’ampleur des violences auxquelles le bien-nommé monstre du cinéma français a confronté de nombreuses victimes. Tout était pourtant déjà là, sous nos yeux : cette plainte déposée en 2018, volontiers disqualifiée par la profession, malgré des captations vidéo ; ou encore cet extrait du making-of des <em>Fugitifs</em>, où l’acteur s’empare d’une maquilleuse pour l’embrasser de force. Rares sont ceux qui avouent avoir eu connaissance de tels agissements, ou avouent avoir préféré se taire. On devine qu’ils sont pourtant nombreux. Et on espère qu’ils ne sont, eux aussi, que les vestiges du temps d’avant. Et non pas les prémices d’un retour à l’ordre se faisant pourtant prégnant : dans la pseudo-littérature branchée comme dans notre cinéma ; dans la culture pop comme dans l’intime et le commun. </p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/male-du-siecle/">Mâle du siècle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/male-du-siecle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118965</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
