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	<title>Archives des Gaël Kamilindi - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Gaël Kamilindi - Journal Zebuline</title>
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		<title>Carnaval vaniteux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 09:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sganarelle veut se marier, animé par la peur de vieillir seul et le désir d’affirmer sa virilité. Sa jeune fiancée, Dorimène, voit quant à elle le mariage comme une promesse d’une vie bourgeoise, menée en toute indépendant. Un discours libre et ironique qui déstabilise profondément le premier. Dès lors, tout s’emballe. Pris dans un vertige [&#8230;]</p>
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<p>Sganarelle veut se marier, animé par la peur de vieillir seul et le désir d’affirmer sa virilité. Sa jeune fiancée, Dorimène, voit quant à elle le mariage comme une promesse d’une vie bourgeoise, menée en toute indépendant. Un discours libre et ironique qui déstabilise profondément le premier. Dès lors, tout s’emballe. Pris dans un vertige de doutes, Sganarelle consulte tour à tour son ami Géronimo, des philosophes absurdes et des bohémiennes inquiétantes, autant de miroirs grotesques de sa propre confusion.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le bal des masques</mark></strong></p>



<p>Dans cette revisite de la farce de Molière par <strong>Louis Arène</strong> et sa compagnie, le <a href="https://www.munstrum.com/compagnie">Munstrum Théâtre</a>, <strong>Sylvia Bergé</strong>, <strong>Julie Sicard</strong>, <strong>Benjamin Lavernhe</strong>, <strong>Gaël Kamilindi</strong> et <strong>François de Brauer</strong> composent une galerie de figures monstrueuses et hilarantes. Des clowns bizarres, en mutation constante, affublés de vêtements enfilés à l’envers, de nombreuses prothèses et de masques inspirés de la commedia dell’arte, mais revisités par le regard plastique du metteur en scène, accentuant la dimension cauchemardesque de la farce. Le décor exigu et sommaire, un espace clos entièrement fait de planches blanchies, devient une boîte à illusions où les portes claquent, les corps se cognent et les certitudes se fracassent. </p>



<p>Louis Arène fait de cette farce ancienne une œuvre d’aujourd’hui, où la mécanique du comique se déploie comme une horlogerie infernale&nbsp;: on rit de bon cœur, mais ce rire dérange, dévoilant la part d’ombre du désir de domination. Sous les traits déformés de Sganarelle, c’est un regard cruel sur l’homme contemporain, incapable de comprendre un monde dans lequel les rapports entre les sexes se redéfinissent.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le mariage forcé</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 21 novembre</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Théâtre Liberté,</a> Scène nationale de Toulon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>« Dans la cuisine des Nguyen » : une recette qui fonctionne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 14:42:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Anh Tran Nghia]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Japy]]></category>
		<category><![CDATA[Clothilde Chevalier]]></category>
		<category><![CDATA[Gaël Kamilindi]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Ly-Cuong]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Jolly]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la cuisine des Nguyen est un film surprenant. Par son sujet&#160;: la quête identitaire d’une Française d’origine vietnamienne – communauté dont on ne parle guère dans le cinéma national. Et par sa forme&#160;: une comédie musicale pop, résolument joyeuse, colorée et optimiste, qui transforme les rêves en réalité. Irène Nguyen (Clothilde Chevalier) est comédienne. [&#8230;]</p>
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<p><em>Dans la cuisine des Nguyen</em> est un film surprenant. Par son sujet&nbsp;: la quête identitaire d’une Française d’origine vietnamienne – communauté dont on ne parle guère dans le cinéma national. Et par sa forme&nbsp;: une comédie musicale pop, résolument joyeuse, colorée et optimiste, qui transforme les rêves en réalité.</p>



<p>Irène Nguyen (<strong><a href="https://www.instagram.com/clotilde__chevalier/">Clothilde Chevalier</a></strong>) est comédienne. Elle joue, chante et danse dans les spectacles montés par son ami Koko (<strong>Gaël Kamilindi</strong>) devant un public rare. La jeune femme gagne sa vie dans un supermarché en faisant la promo de nems surgelés, chaussée de patins à roulettes et déguisée en Madame Butterfly. Elle enchaîne les castings où son type asiatique l’écarte de la plupart des rôles. Car si Hollywood a pu faire incarner sans état d’âme Cléopâtre par Elisabeth Taylor, il est inconcevable de donner à une Nguyen le rôle de Marie-Antoinette. Son petit ami la décourage et sa mère (<strong>Anh Tran Nghia</strong>), chez qui elle revient après avoir largué ce rabat-joie, aussi.</p>



<p>Elle, qui a connu la guerre et a traversé une mer infestée de requins pour venir en France chercher une vie meilleure, est veuve. Elle tient un restaurant vietnamien dans la banlieue parisienne, et aurait aimé qu’Yvonne devienne « docteur ». Ou en épouse un. Elle cache sa tendresse maternelle par des remarques acides, en bougonnant dans son mauvais français et dans un vietnamien que sa fille ne parle pas. Fi de l’adversité, Yvonne – qui est « <em>comme un nem sans nuoc-mam </em>» puisqu’elle n’est jamais allée au Vietnam et ne connaît de la Baie d’Halong, prie Delphine Seyrig et Julie Andrews : Elle va peut-être enfin décrocher un rôle dans <em>Le Tour du Monde de Casanova</em>, une comédie musicale mise en scène par une star du spectacle, Philippe (<strong><a href="https://www.instagram.com/thoma.jolly/">Thomas Jolly</a></strong>, dans son propre rôle).</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>D’où je viens. Qui je suis.</strong></mark></p>



<p>Le film suit les auditions successives d’Yvonne. L’occasion pour <a href="https://www.instagram.com/stephanelycuong/">Stéphane Ly-Cuong</a> de juxtaposer les séquences chatoyantes de comédie musicale en plans séquences et caméra légère, et les scènes plus grises et statiques autour d’une table de cuisine ou devant un jury de casting. Puis de faire glisser, peu à peu, les paillettes dans le quotidien. D’orchestrer les couleurs musicales, jazz et cordes pour Yvonne, disco et cuivres pour Koko, variétés en mode Dalida Viet pour la mère.</p>



<p>Au passage il égratignera le racisme ordinaire, se gaussera des clichés, brossera le portrait de personnages secondaires, attachants et ridicules à l’instar de l’égocentrique mythomane coache de danse, Angela (<strong><a href="https://www.instagram.com/camillejapy/">Camille Japy</a></strong>). Il évoquera les rigidités communautaires face à l’homosexualité, convoquera sans s’y appesantir le souvenir du ressenti des enfants d’immigrés pauvres. Honteux de leurs parents devant les camarades de classe et honteux d’être honteux. On assistera dans les coulisses du resto à une réconciliation mère-fille autour de la préparation du Banh Cuon et des nems, qui sont amour, transmission et récit.</p>



<p>Imaginé à partir de son ancien spectacle <em>Cabaret Jaune Citron</em> où Clothilde Chevalier jouait déjà, ce premier film décrit avec sincérité et panache une trajectoire proche de celle du réalisateur, qui comme son héroïne a dû apprendre d’où il venait et qui il était.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Dans la cuisine des Nguyen</em>, de <strong>Stéphane Ly-Cuong</strong></p>



<p>En salles le 5 mars</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici </a></p>



<p></p>
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