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	<title>Archives des Gap - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Gap - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sans père et sans reproche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:24:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La petite forme – 45 minutes, 3 comédiens – s’adresse aux enfants dès 6 ans. Vraiment. À ceux qui les ont encore, ceux qui les ont eus, avec leur lot de terreurs, de désirs, de solitude. À celles surtout, qui ont vécu sans père, sans frère, sans grand-père, et sans oncle protecteur, dans une filiation [&#8230;]</p>
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<p>La petite forme – 45 minutes, 3 comédiens – s’adresse aux enfants dès 6 ans. Vraiment. À ceux qui les ont encore, ceux qui les ont eus, avec leur lot de terreurs, de désirs, de solitude. À celles surtout, qui ont vécu sans père, sans frère, sans grand-père, et sans oncle protecteur, dans une filiation matriarcale. Une dynastie de femmes seules qui ne sait pas prémunir des loups et qui, sans leur en faire le reproche, laisse les petites filles les désirer, et se livrer à leurs crocs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Petites filles, méfiez vous des loups » Perrault</mark></strong></p>



<p>Mais <strong>Joël Pommerat</strong>, lorsqu’il s’adresse aux enfants, sait aussi ménager leur attention et leurs émotions. Il éteint la lumière pour que l’horreur ne laisse pas d’image, permet au récit de raccommoder les corps dévorés dans le noir, invente une ombre rassurante, une généalogie, un après où filles et mères s’aiment encore.</p>



<p>Et cette pudeur, ce soin, lui permet d’évoquer tout ce qui fait mal à l’enfance. La solitude, l’ennui, la mère qui effraye et rassure, qui n’a pas le temps, dont les talons font clic clac tic tac sur le sol comme des secondes sèches qui s&rsquo;égrènent. La grand mère si seule et si vieille qui n’a plus de désir de vivre. Et la petite fille, surtout, qui joue avec ses propres peurs, plonge dans les yeux du loup, parle aux fourmis et à son ombre, et désire tant rencontrer quelqu’un qu’elle ira jusqu’au lit du loup alors que sa voix, ses poils, son insistance, tout lui dit qu’il n’est pas sa grand-mère…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Quand ma maman me l’interdit » Grimm</mark></strong></p>



<p>Comme toujours chez Pommerat, surtout lorsqu’il s&rsquo;adresse à l’enfance, l’apparente simplicité formelle n’a d’égale que l’échelle de nuances des sons, musique et voix ; des lumières aux découpes précises et aux pénombres déclinées ; aux déplacements qui structurent la scène comme le récit, avançant, traversant, tournant en rond, perdant le fil. Une merveille d’intelligence que le temps n’affecte pas, même si le temps est au ceour de son propos.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br> Le Petit Chaperon Rouge, écrit et mis en scène par Joël Pommerat, est passé par La Garance, Cavaillon, en décembre, par La Passerelle à Gap, en février, et par La Criée, Marseille, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 15 mars.</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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		<title>Une maison de poupée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:48:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec comme point de départ une maison de poupée, la marionnettiste norvégienne Yngvild Aspeli s’empare de la célèbre création d’Henrik Ibsen. Entre jeu d’acteur et marionette,cette oeuvre classique scandinave plonge dans le destin de Nora, femme au foyer et mère de trois enfants, qui pour sauver la vie de son mari, s’embarque dans le mensonge [&#8230;]</p>
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<p>Avec comme point de départ une maison de poupée, la marionnettiste norvégienne Yngvild Aspeli s’empare de la célèbre création d’Henrik Ibsen. Entre jeu d’acteur et marionette,cette oeuvre classique scandinave plonge dans le destin de Nora, femme au foyer et mère de trois enfants, qui pour sauver la vie de son mari, s’embarque dans le mensonge en empruntant de l’argent illégalement. Prisonnière de la toile qu’elle a tissée au fil des années, la découverte de son secret fait vaciller sa relation avec son mari et sa famille. Sur scène, la toile se démêle et laisse place à des créatures mystérieuses et effrayantes. Fiction et réalité se mélangent dans une version contemporaine, pensée comme un miroir du passé reflétant vraisemblablement le présent. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.L.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars</mark><br><br><a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/" type="link" id="https://www.theatre-la-passerelle.eu/">La Passerelle</a>, Scène nationale de Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>À Gap, le théâtre est une terre d’asile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:40:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a une dizaine d’année, à la suite des arrivées massives de personnes réfugiées et migrantes passant la frontière italienne pour rejoindre les Hautes-Alpes, Cecile Brochoire, met en place avec l’aide de La Passerelle, Scène nationale de Gap, un atelier de pratique théâtrale ouvert aux habitant·es de la ville, qu’iels soit résident·es ou exilé·es. [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Il y a une dizaine d’année, à la suite des arrivées massives de personnes réfugiées et migrantes passant la frontière italienne pour rejoindre les Hautes-Alpes, Cecile Brochoire, met en place avec l’aide de La Passerelle, Scène nationale de Gap, un atelier de pratique théâtrale ouvert aux habitant·es de la ville, qu’iels soit résident·es ou exilé·es. « <em>Je souhaitais être utile sans savoir comment […] je me suis dit qu’avec cet atelier, je pouvais accueillir tout le monde au même titre, permettre à tous autant qu&rsquo;on était, de lâcher nos bagages à la porte, pour fabriquer ensemble quelque chose de très éphémère sans aucun autre enjeu que le lien</em> », explique la metteuse en scène.</p>



<p>C’est tout les mois que se réunisse à cette occasion, dans la galerie du théâtre, des Gapençai·ses, des Afghan·nes, des Ukrainien·nes, des Colombien·nes, des ghanéen·nes, des familles et leurs enfants, des personnes seules, certaines habitué·es qui se saluent chaleureusement et d’autres qui participent à l’atelier pour la première fois. « <em>Venir pour la première fois, c’est encore une démarche pour ces personnes qui passent leur temps à en faire, à batailler pour apprendre une langue, pour obtenir des papiers, pour survivre… L’objectif de l’atelier c’est aussi de mettre les nouvelles venu·es assez à l&rsquo;aise pour que la fois d&rsquo;après, iels soient dans un climat vraiment détendu, de reconnaissance.</em> »</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tisser des liens</mark></strong></p>



<p>L’atelier commence toujours de la même manière : une déambulation dans l’espace, puis une invitation à se saluer dans la langue de la personne que l’on croise. Cécile Brochoire propose ensuite une série d’exercices d’improvisation et de créations, souvent en lien avec les spectacles et expositions en cours. « <em>Se baser sur la programmation,</em> explique t-elle<em>, permet de rendre le format aussi adaptable que possible. Lorsque 10 personnes s’inscrivent par l’intermédiaire du CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) par exemple, on sait que si elles ont une possibilité de récupérer à manger ce jour-là, ça sera évidemment leur priorité.</em> »</p>



<p>Ce samedi, le thème de l&rsquo;atelier, c’est «&nbsp;Le Petit Chaperon rouge&nbsp;», en lien notamment avec le spectacle de Joël Pommerat, en représentation le 4 mars. Les participant·es sont invités à jouer en petits groupes différentes versions du conte, les histoires s’emmêlent, les personnages se transforment, une femme chante une version kabyle et tout le monde reprend en chœur. « <em>La création, c&rsquo;est d&rsquo;abord une mise en lien des imaginaires, des réalités, des cultures. La dernière fois, deux jeunes ukrainiens ont fait du théâtre d’ombre à partir d&rsquo;une histoire qui se raconte dans leur pays que j’ai reconnu tout de suite pour l’avoir moi même beaucoup racontée à mes enfants ! Il y a toujours des surprises, ce qui est en lien, ce qui est complètement différent, et ce qui semble avancer en parallèle.</em> »</p>



<p>Cécile Brochoire parle des liens tissés à l’atelier comme totalement indépendant de familiarité, ou de hiérarchie : « <em>Quand les gens arrivent, on ne connaît absolument rien d&rsquo;eux, ils ne savent rien de nous, de qui dirige, qui fait quoi dans la structure, ils oublient mon prénom comme j&rsquo;oublie le leur. </em>» C’est un écosystème apaisant qui semble être né de cet atelier de pratique théâtrale. L’improvisation se prête naturellement à l’entraide, on échappe un instant à toute notion de jugement et de méfiance, et parfois, des bébés passent de bras en bras inconnus pour laisser aux mères célibataires le temps de participer au jeu.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une démarche politique</mark></strong></p>



<p>L’atelier «&nbsp;Théâtre : terre d’asile&nbsp;» est né de la collaboration de nombreuses acteur·ices des milieux sociaux, artistiques et associatifs. L’engagement militant de chacun·es à son échelle a permis, cette fois encore, de fabriquer un espace d’accueil et de ressource pour des personnes souvent isolées dans des situations extrêmement précaires.</p>



<p>Si un humble atelier artistique semble anodin face à la violence judiciaire et administrative qui caractérise les parcours des personnes réfugiées, il est justement nécessaire d’en multiplier les formes et occurrences. Le milieu de l’art se doit d’entrer dans une considération politique de ce qu’implique l’introduction d’un public amateur à une pratique artistique. « <em>L&rsquo;art est un levier d&rsquo;émancipation, il s&rsquo;inscrit concrètement dans la cité, c&rsquo;est-à-dire dans cette idée d’accès</em> », poursuit Cécile Brochoire.</p>



<p>C’est effectivement en cela que l’atelier se détache du simple concept d’éducation artistique. Il est à la fois un lieu d’échappatoire et de création et un prétexte à la rencontre, à l’entraide, qui s’inscrit dans une véritable démarche politique de soin et d’attention. Si des progrès restent à faire, notamment concernant l’accès aux événements de la programmation pour les personnes réfugiées participant à l’atelier, elles sont néanmoins dans ce moment de création collective, considérées pour ce qu’elles ont à offrir et non à prouver.</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/"><em>Escapade</em> ici</a></p>
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		<title>Qu’as tu vu ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:53:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Guidé par la curiosité, la lumière et le hasard, Olivier Chomis présente au Théâtre La Passerelle une série de clichés personnels. L’exposition réunit quarante-et-une photographies allant de La Grande-Motte au mémorial du camp allemand de Salaspils. Elles ont été sélectionnées avec les commissaires Zeynep Kerhervé et Arnaud Baumann, images initialement intimes aujourd’hui exposées aux yeux [&#8230;]</p>
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<p>Guidé par la curiosité, la lumière et le hasard, Olivier Chomis présente au Théâtre La Passerelle une série de clichés personnels. L’exposition réunit quarante-et-une photographies allant de La Grande-Motte au mémorial du camp allemand de Salaspils. Elles ont été sélectionnées avec les commissaires Zeynep Kerhervé et Arnaud Baumann, images initialement intimes aujourd’hui exposées aux yeux du public.</p>



<p>Inspiré par Robert Doisneau, mais aussi par Bill Brandt et le cinéma des années cinquante, le photographe travaille exclusivement en noir et blanc à l’exception de quelques clichés. Jeux d’ombres, mouvements, silhouettes, solitude urbaine donnent à voir d’autres lectures de la ville et du monde. Sans calcul, la photographie devient un acte spontané, immédiat, naturel et permet de révéler ce que d&rsquo;ordinaire l’on ne voit pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">Olivier Chomis<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 13 mars</mark><br><br>Scène Nationale <a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/" type="link" id="https://www.theatre-la-passerelle.eu/">La Passerelle</a>, Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Tournée en Amour : le Québec chez vos libraires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 09:53:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 12 mai et jusqu’à la fin du mois, les Libraires du Sud s’associent à Québec Édition pour proposer un événement rare : trois semaines de rencontres littéraires entre le Québec et la région Sud. Ce sont douze maisons d’édition et d’auteurs·ices québécois·es qui vont parcourir le territoire, accueillis dans 19 librairies partenaires à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tournee-en-amour-le-quebec-chez-vos-libraires/">Tournée en Amour : le Québec chez vos libraires</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis le 12 mai et jusqu’à la fin du mois, les <a href="https://www.librairesdusud.com/rencontres/categorie/tournees-en-amour/">Libraires du Sud</a> s’associent à <a href="https://www.anel.qc.ca/quebec-edition/accueil/">Québec Édition</a> pour proposer un événement rare : trois semaines de rencontres littéraires entre le Québec et la région Sud. Ce sont douze maisons d’édition et d’auteurs·ices québécois·es qui vont parcourir le territoire, accueillis dans 19 librairies partenaires à Marseille, Nice, Avignon, Aubagne, Carpentras, Gap, Château-Arnoux, Le Pradet et bien d’autres villes encore.</p>



<p>Ce grand voyage éditorial, joliment intitulé <em>Tournées en Amour</em>, entend célébrer la vitalité de la scène littéraire québécoise contemporaine, dans toute sa diversité et sa richesse. Romans, essais, poésie, bande dessinée, jeunesse, sciences humaines : chaque maison invitée porte une voix singulière, curieuse du monde, résolument tournée vers l’échange et la transmission.</p>



<p>Parmi les éditeurs présents, on retrouve notamment Écosociété, Québec Amérique, Mémoire d’encrier, La Peuplade, Pow Pow, Les 400 coups ou encore L’Oie de Cravan. Et dans leurs catalogues, les voix d’écrivains d’aujourd’hui : Isabelle Grégoire, Sophie Bédard, Rodolphe Christin, Jean-Christophe Folly, Jonas Fortier, Stéphane Picher, Marianne Chbat, Alexandra Boilard-Lefebvre&#8230;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des rencontres </mark></strong></p>



<p>Chaque soirée est une invitation à rencontrer une œuvre, une pensée, un territoire, et des personnalités singulières, passionnées, souvent engagées. Le 13 mai à la <a href="https://www.maupetitlibraire.fr">librairie Maupetit</a> (Marseille), <strong>Isabelle Grégoire</strong> présentait <em>Vert comme l’enfer</em> (Québec Amérique), un roman choral entre Amazonie et Canada. Le lendemain, même lieu, le sociologue <strong>Rodolphe Christin</strong> questionnera notre rapport au tourisme et au monde avec <em>Peut-on voyager encore ?</em> (Écosociété).</p>



<p>Le 15 mai, trois lieux, trois auteurs. C’est le comédien et auteur franco-togolais, <strong>Jean-Christophe Folly</strong> qui viendra parler de son <em>Benoît Blues</em> (Mémoire d’encrier), une magnifique histoire d’amitié, à la <a href="https://www.librairesdusud.com/portfolio-item/librairie-lattrape-mots/">Librairie l’Attrape-Mots</a> à Marseille – il sera le 16 mai à Aubagne, <a href="https://librairie-lesfurtifs.com">librairie Les Furtifs</a>. <strong>Marianne Chbat</strong> nous attendra, elle aussi à Marseille, chez <a href="https://www.librairesdusud.com/portfolio-item/librairie-pantagruel/">Pantagruel,</a> pour échanger autour de <em>Famille Queers</em> (Éditions du remue-ménage). À Avignon, <strong>Vincent Brault</strong> viendra faire découvrir un roman sensuel et déroutant, <em>Le fantôme de Suzuko</em> (Héliotrope), à <a href="https://www.librairesdusud.com/portfolio-item/la-comedie-humaine/">La Comédie Humaine</a> à Avignon.</p>



<p>Avec cette <em>Tournée en Amour</em>, les librairies deviennent des lieux de partage, d’altérité, un pont humain entre deux rives francophones Elles permettent aux mots de circuler, aux idées de se frotter et de découvrir ou de mieux connaître cette littérature québécoise, singulière, libre et vivante.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tournée en Amour</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 mai</mark><br>Divers lieux, Marseille et Région Sud  </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"><em>Livres</em> et <em>Littérature</em> ici </a></p>
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		<title>Des bleus à l’âme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 09:39:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Marseille, les arts décoratifs déclinent leurs collections et leurs différents pigments bleus, sur le corps, la faïence, la peinture. Plus allégorique la Passion bleue à Toulon est celle de la mer, jusque dans ses tragédies. Et tandis qu’à la Friche on cherche à verdir la ville pour la rendre, par bribes, habitable, à Gap [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Marseille, les arts décoratifs déclinent leurs collections et leurs différents pigments bleus, sur le corps, la faïence, la peinture. Plus allégorique la <em>Passion bleue</em> à Toulon est celle de la mer, jusque dans ses tragédies. Et tandis qu’à la Friche on cherche à verdir la ville pour la rendre, par bribes, habitable, à Gap le Cercle de Midi avance que la ruralité a des modèles de production culturelle inédits. Un avenir en vert, un avenir en bleu&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Les couleurs n’ont de réalité physique que notre perception, notre regard qui saisit les fréquences lumineuses et en transmet le message, à décoder. Produit de notre cerveau, sujet de nos subjectivités, la couleur est difficilement dissociable de sa symbolique. Le vert, couleur écologique, s’affranchit peu à peu de la verdeur des pousses et de la naïveté de la jeunesse mais y reste, inconsciemment, associé. Le rouge, couleur du combat et de la vivacité, est aussi celui du sang, de la violence effrayante. Mais le bleu&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Couleur de l’infini du ciel et de la mer se reflétant l’un l’autre, est aussi celui des uniformes et de la douleur, des bleus à l’âme, des mots bleus, du blues et du spleen. Et des petits garçons, construits sur une opposition binaire avec les petites filles en rose. Que les suffragettes anglaises refusèrent en adoptant le violet féministe comme une alliance, en elles, des deux genres.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rainbow warrior</mark></strong></p>



<p>Décrétée «&nbsp;couleur incontournable en 2024&nbsp;» par les magazines de mode et de déco d’intérieur, la résurgence de la couleur bleue aurait-elle à voir avec le retour de la droite, voire du masculinisme, sur la scène internationale&nbsp;? Les différentes nuances de bleu, surtout marine, s’affichent aujourd’hui comme un symbole d’apaisement&nbsp;face au mélange des genres, aux revendications féministes, au rainbow flag LGBTQI+, au rouge communiste, au vert écologiste, bref, à toutes les couleurs woke.&nbsp;</p>



<p>Comme une force sourde, imposant leur robustesse, les artistes aujourd’hui rappellent que le bleu est aussi la couleur que les coups laissent sur les corps. Stanislas Nordey incarne Henri Alleg qui imposa ses convictions communistes face à l’armée tortionnaire pendant la bataille d’Alger. Les <em>Suppliques</em> rappellent que l’horreur du Vél’d’Hiv était légale et perpétrée par 9 000 Français en uniforme aux ordres de l’État français. Que le bleu de la loi a quelquefois viré au brun.&nbsp;</p>



<p>Face à cet azur sombre, celui du <em>Flamenco Azul</em> se revendique inclusif, mondial et populaire. Marseille ouvre le portail Mars Imperium et explore sans complaisance sa mémoire impériale,&nbsp; coloniale et post-coloniale. Et le <em>Dictionnaire des Marseillaises</em> convoque une autre histoire qui tarde à s’écrire dans l’espace public.&nbsp;</p>



<p>L’ouverture sur le monde d’un <em>Babel Minots</em> s’exerce dès le plus jeune âge&nbsp;: la joie bigarrée de la jeunesse, rebelle à l’uniforme qu’on veut lui imposer dans les écoles, reste étrangère à la couleur dominante de l’apaisement, tourne le dos au ciel qui s’assombrit. Dans sa diversité inclusive elle ouvre un autre chemin, vers un ciel strié d’un arc-en-ciel triomphant.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



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		<title>La Culture se met au vert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:12:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le&#160;monde de la culture est impacté&#160;de plein fouet&#160;par la crise politique, budgétaire et écologique.&#160;Porteur de valeurs&#160;et&#160;souvent&#160;tributaire de&#160;fonds&#160;publics,&#160;il&#160;doit&#160;s’adapter&#160;rapidement&#160;aux bouleversements&#160;mondiaux.&#160;Pour réfléchir à ces&#160;questions, le&#160;Cercle de Midi, association de 39 programmateurs en Région Sud&#160;a organisé&#160;à Gap&#160;le&#160;débat&#160;«&#160;Culture, ruralité et transition écologique : trouver un chemin ensemble&#160;» En&#160;Région Sud, les&#160;institutions&#160;financées par le ministère&#160;de la Culture&#160;vont&#160;adhérer&#160;en&#160;2025&#160;au&#160;Pacte d’engagement national de transition écologique. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le&nbsp;monde de la culture est impacté&nbsp;de plein fouet&nbsp;par la crise politique, budgétaire et écologique.&nbsp;Porteur de valeurs&nbsp;et&nbsp;souvent&nbsp;tributaire de&nbsp;fonds&nbsp;publics,&nbsp;il&nbsp;doit&nbsp;s’adapter&nbsp;rapidement&nbsp;aux bouleversements&nbsp;mondiaux.&nbsp;Pour réfléchir à ces&nbsp;questions, le&nbsp;<a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=le+cercle+de+midi&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Cercle de Midi,</a> association de 39 programmateurs en Région Sud&nbsp;a organisé&nbsp;à Gap&nbsp;le&nbsp;débat&nbsp;«&nbsp;<em>Culture, ruralité et transition écologique : trouver un chemin ensemble&nbsp;</em>»</p>



<p>En&nbsp;Région Sud, les&nbsp;institutions&nbsp;financées par le ministère&nbsp;de la Culture&nbsp;vont&nbsp;adhérer&nbsp;en&nbsp;2025&nbsp;au&nbsp;Pacte d’engagement national de transition écologique. Pour les autres,&nbsp;le texte&nbsp;demeure de portée générale mais inévitablement, ils devront&nbsp;faire évoluer&nbsp;leurs pratiques. «&nbsp;<em>Avec le programme Transitions en scènes, c</em><em>e</em><em>&nbsp;pacte&nbsp;</em><em>veut</em><em>&nbsp;accompagner le secteur de&nbsp;</em><em>la&nbsp;</em><em>création dans&nbsp;</em><em>ses mutations</em>&nbsp;», explique Jérémie Choukroun, référent transition écologique à la Drac.&nbsp;Il s’agit&nbsp;de diminuer l’empreinte environnementale du spectacle vivant,&nbsp;premier secteur culturel&nbsp;de la région&nbsp;–&nbsp;1000 festivals par an&nbsp;–&nbsp;très&nbsp;impactant écologiquement&nbsp;en raison des mobilités qu’il induit.</p>



<p>Certains ont devancés l’appel. 39 structures parmi les plus emblématiques comme <em><a href="https://www.rencontres-arles.com">Les Rencontres d’Arles</a></em>, <em><a href="https://www.marseillejazz.com">Marseille Jazz des cinq continents</a></em>, le<a href="https://www.festivaldemarseille.com"> <em>Festival de Marseille</em></a> se sont associées il y a déjà dix ans au sein du <a href="https://cofees.fr">collectif COFEES</a> et mènent des actions innovantes. Ainsi en 2024, 30 compagnies d’Île-de-France participant au festival Off d’Avignon se sont organisées pour faire acheminer les scénographies par fret ferroviaire mutualisé. Ce qui a permis d&rsquo;éviter 50 000 km de transports par route (1,2 fois le tour de la Terre) et 23 tonnes de CO2. </p>



<p>Pour les&nbsp;petites&nbsp;structures, le challenge est de taille.&nbsp;Comment&nbsp;explorer&nbsp;de nouvelles&nbsp;pistes quand on&nbsp;ne sait pas comment on va payer&nbsp;chaque mois&nbsp;les quelques salariés ou prestataires&nbsp;? Dans la salle&nbsp;du Conseil départemental des Hautes-Alpes,&nbsp;ça&nbsp;s’agite&nbsp;dans les travées.&nbsp;Philippe Teillet, responsable du master « direction de projets culturels&nbsp;»&nbsp;à l’IEP de Grenoble&nbsp;n’est pas là pour rassurer. Il&nbsp;la&nbsp;joue cash&nbsp;(ou résigné)&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Les temps ont changé.&nbsp;N’imaginons pas que les&nbsp;élus,&nbsp;aussi bienveillants soient-ils,&nbsp;vont&nbsp;subventionner&nbsp;l’innovation.&nbsp;En revanche,&nbsp;on peut&nbsp;leur proposer&nbsp;de réfléchir ensemble de&nbsp;co-créer&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Territoire des possibles</mark></strong></h4>



<p>De&nbsp;plus en plus de regards se tournent vers le monde rural&nbsp;avec&nbsp;ses&nbsp;territoires enclavés, peu peuplés.&nbsp;Laissés&nbsp;pour compte&nbsp;des politiques&nbsp;cultuelles,&nbsp;ils&nbsp;ont&nbsp;appris, par la force des choses,à inventer.&nbsp;C’est le cas de l’association Kaya, située à Embrun. «&nbsp;<em>Nous avons amorcé un immense travail sur nos consommables. Nous récupérons le mobilier,&nbsp;avons&nbsp;recours&nbsp;aux circuits&nbsp;courts et&nbsp;utilisons&nbsp;un générateur solaire qui permet d’alimenter une scène autonome</em>&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128289" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/2018-Festival-de-Chaillol-balade-musicale-c-Alexandre-Chevillard.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Chaillol © Alexandre chevillard</figcaption></figure>



<p>« <em>Le monde rural n’est plus aujourd’hui un espace de relégation, c’est un territoire des possibles</em> », s’enthousiaste Philippe Teillet. Comme l’est peut-être le<a href="https://www.festivaldechaillol.com"> <em>Festival de Chaillol</em></a>. Né en 1997 dans ce petit village, cette désormais « institution » propose chaque année une vaste programmation de concerts et un festival d’été, pour les habitants des Hautes Alpes. La miseen place de « résidences » permet aux artistes de s’intégrer dans le tissu local et de proposer plusieurs dates dans différents lieux. Ils se déplacent au cœur des villages des vallées haut-alpines et la coopération avec les collectivités et les acteurs du territoire est au cœur du projet.</p>



<p>« <em>Les dynamiques mises en place dans le monde rural vont devenir un modèle et le travail en coopération obligatoire</em> » estime Philippe Teillet qui ajoute : « <em>le contexte géopolitique est inquiétant. L’affectation des finances publiques ne sera pas favorable à la culture. C’estpourquoi les gros évènements urbains en compétition les uns avec les autres vont devenir insoutenables</em> ». Même les <em><a href="https://www.choregies.fr">Chorégies d’Orange</a></em> et le <em><a href="https://festival-aix.com">Festival d’Art Lyrique d’Aix en Provence</a></em>, longtemps installés dans leur splendide isolement ont compris, à la suite des difficultés financières de 2024, l’intérêt de nouer des partenariats. La coopération n’est pas simple. C’est un état d’esprit jusqu’alors peu valorisé. Mais c’est un beau pari : modifier nos façons de créer, de produire, de diffuser, de travailler pour faire… ensemble.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>«&nbsp;Le monde rural est en avance&nbsp;»</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux questions à Laurent&nbsp;Eyraud-Chaume, co-directeur de la compagnie du&nbsp;<a href="https://www.lepasdeloiseau.fr">Pas de l’Oiseau</a> (Veynes 05)</mark><br><br><strong>Pourquoi être membre du Cercle de midi&nbsp;?<br></strong>En tant que programmateur et directeur d’une compagnie, il me semble important de travailler collectivement afin que le secteur du spectacle ne soit pas qu’une jungle. On ne peut pas compter seulement sur Avignon pour repérer des artistes. Beaucoup, pourtant talentueux, n’y ont pas accès. Nous travaillons dans un souci d’équité.<br><strong>Avec la crise, le monde rural peut-il ouvrir des pistes&nbsp;?<br></strong>Le monde rural a toujours été un lieu d’invention, de création, de proximité. Peu doté en équipements, en financements, nous avons depuis longtemps appris à mutualiser. Nous sommes moins dans la marchandisation. La «&nbsp;consommation&nbsp;» de spectacles, ce n’est pas pour nous. Les acteurs culturels du monde rural ont toujours organisé du lien social, des moments de rencontres, d’échanges. La culture est au cœur même de la vie rurale. En ce sens, je dirai que nous sommes en avance.</pre>



<div class="wp-block-cover"><span aria-hidden="true" class="wp-block-cover__background has-background-dim"></span><div class="wp-block-cover__inner-container is-layout-flow wp-block-cover-is-layout-flow">
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-white-color">Découvrir des pépites</mark></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Rencontres en scènes</em> permet de découvrir des spectacles choisis par trente programmateurs du réseau Le Cercle de midi</mark><br><br><strong><em>Le journal d’Anne Frank </em>du <a href="https://www.instagram.com/collectif_cocotte_minute/?hl=fr">Collectif Cocotte-Minute</a> (13) </strong>: Immersion dans le quotidiende l’adolescente durant les deux ans où elle vécut cachée avec sa famille avant leur déportation. Le spectacle mêle lecture de <strong>Magali Fremin du Sartel</strong>, violon de <strong>Benjamin Balthazar</strong> et projection d’un film réalisé par le collectif. Bouleversant et pédagogique. (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 et 28 mars </mark><em>Festival Music &amp; Cinema Marseille</em> &#8211; Cinéma Le Gyptis &#8211; Marseille)<br><br><strong><em>Tu connais la chanson ? </em>du<em> </em>Collectif Animale (84) </strong>: C’est un blind test musical et poétique. Le comédien, pianiste et chanteur <strong>Louis Caratini </strong>propose un spectacle participatif<strong> </strong>et sacrément érudit dans lequel il retrace l’histoire de la « bonne » chanson française. (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mai</mark>, théâtre Denis à Hyères)<br><br><strong>David Lafore</strong> : Chanteur et guitariste à la maitrise parfaite, qui se qualifie lui-même de loufoque, il écrit des textes irrésistibles qui font rire et pleurer. On pourra l’entendreaccompagné du batteur <strong>Gildas Etevenard</strong> à La Mesón (Marseille) le 17 mai.<br><br><strong><em>Little cailloux</em> de la <a href="https://www.cie-itinerrances.com">Compagnie Itinérrances</a> </strong>: s’adresse aux tout-petits avec un spectacle qui exprime la liberté et la joie. <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 mars</mark> au Théâtre Comoedia, (Aubagne).</p>
</div></div>



<p><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



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<p></p>
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		<title>Mucem : Les bébés sont impitoyables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 13:27:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Imaginez 45 bébés de 1 à 4 ans, marchant à peine ou pas encore, dans les bras de leur parent (presqu’exclusivement des mamans). Face à eux, tout près et à leur hauteur, deux danseuses et un musicien emploient des trésors d’intelligence pour parvenir à capter, et garder, leur attention. Miracle premier du théâtre, ils y [&#8230;]</p>
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<p>Imaginez 45 bébés de 1 à 4 ans, marchant à peine ou pas encore, dans les bras de leur parent (presqu’exclusivement des mamans). Face à eux, tout près et à leur hauteur, deux danseuses et un musicien emploient des trésors d’intelligence pour parvenir à capter, et garder, leur attention. Miracle premier du théâtre, ils y parviennent.&nbsp; Et durant 45 minutes, une éternité pour un bébé&nbsp;! On avait prévenu&nbsp;les parents : n’hésitez pas à quitter l’espace, à revenir, à suivre le rythme de l’enfant. Aucun pourtant, n’est parti, même si une est montée brièvement sur scène.&nbsp;</p>



<p>Il faut dire que le spectacle de <strong>Christine Fricker</strong> est savamment minuté&nbsp;: les séquences pour les yeux succèdent à celles pour les oreilles, les lumières et les rythmes changent, s’adoucissent ou s’emballent, pour calmer ou stimuler. Les formes incongrues attirent l’œil, les timbres des instrument sonnent ou claquent, les lumières, les gestes, les ombres, créent des profondeurs. Aucun récit mais les corps approchent, appellent. Lorsqu’un court instant le rythme peine, (à peine) les bébés s’agitent, veulent échapper aux bras qui les câlinent… Un vrai public décidément, qui prendra plaisir à danser sur scène à la fin, autorisé à bouger pour rejoindre l’espace magique du premier spectacle.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Little cailloux</em> a été joué au <a href="https://www.mucem.org">Mucem</a> les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 février</mark>.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mars </mark><br><a href="https://www.ville-gap.fr/Le%20Tempo">Centre culturel Le Tempo</a>, Gap<br>dans le cadre de <em>Régions en scène</em><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 mars </mark><br><a href="https://comoedia-aubagnebilletterie.mapado.com">Théâtre Comoedia</a>, Aubagne</pre>
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		<title>L’Hiraeth </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 14:44:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur H]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arthur H et Loïc Guénin créent au Zef L’Hiraeth, une esthétique de l’effacement. Un titre intrigant, qui superpose un mot gallois désignant la nostalgie d’un lieu où il est impossible d’aller, et le nom d’une série photographique de Julien Lombardi qui sert de support visuel ce spectacle musical. Inspirés par l’histoire du mousse Narcisse Pelletier, [&#8230;]</p>
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<p>Arthur H et Loïc Guénin créent au Zef <em>L’Hiraeth, une esthétique de l’effacement</em>. Un titre intrigant, qui superpose un mot gallois désignant la nostalgie d’un lieu où il est impossible d’aller, et le nom d’une série photographique de Julien Lombardi qui sert de support visuel ce spectacle musical. Inspirés par l’histoire du mousse Narcisse Pelletier, qui vécu dix-sept ans dans une tribu aborigène de Nouvelle-Guinée après un naufrage, les deux artistes entraînent le public dans un voyage sonore, onirique et singulier. Accompagnés sur scène par le trio à cordes et voix AnPaPié et le réalisateur en informatique musicale Éric Brochard, ils font émerger de nouveaux mondes, de nouveaux possibles.</p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em>&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 30 et 31 janvier&nbsp;<br></mark><strong>Le Zef</strong>, Scène nationale de Marseille<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1er février&nbsp;<br></mark><strong>La Passerelle</strong>, Scène nationale de Gap&nbsp;<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 février&nbsp;<br></mark><strong>La Garance</strong>, Scène nationale de Cavaillon&nbsp;</pre>
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		<title>Hautes-Alpes : La Passerelle, en piste pour l’hiver </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Carré]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
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		<category><![CDATA[programmation]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Yoanna]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la Biennale Internationale des Arts du Cirque, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver [&#8230;]</p>
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<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biennale Internationale des Arts du Cirque</a></em>, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver ses sorties à la montagne !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la musique</mark></strong></p>



<p>Le 10 janvier, un « ciné-concert augmenté » de la<a href="https://tendresbourreaux.com"> <strong>Cie Tendres Bourreaux</strong></a> avec la projection de <em>Palombella Rossa</em> (Nanni Moretti), comédie délirante dans laquelle un match de water-polo devient une parabole du communisme italien. Les musiciens partagent la scène avec des comédien·ne·s, qui inventent un doublage, drôle et poétique, des personnages à l’écran. Musique et texte également le 22 janvier (au centre culturel Le Tempo) avec <strong><a href="https://ottilieb.com">Ottilie [B]</a></strong>, compositrice associée de La Passerelle, proposant régulièrement des performances musicales sous le titre <em>1+Hein ?.</em> Pour celle-ci, elle sera en compagnie de <strong><a href="https://www.yoanna.fr/#bio">Yoanna</a></strong>, auteure-compositeure-interprète féministe, accordéoniste aux chansons aussi fragiles que brutales. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du théâtre</mark></strong></p>



<p>Le 15 janvier, <em>1983</em> de<a href="https://lacompagnienova.org"> <strong>La Compagnie Nova</strong></a> : spectacle écrit par <strong>Alice Carré</strong>, mis en scène par <strong>Margaux Eskenazi</strong>, troisième volet de leur triptyque <em>Écrire en pays dominé</em>. Toutes deux se sont penchées cette fois-ci sur les années traversées par « Touche pas à mon pote » et la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », marquant l’espoir d’une nouvelle fraternité. Dont les lendemains ont vite déchanté&#8230; Elles ont, comme à leur habitude, mené un long travail d’enquête et de recherche, rencontré des témoins. Leur proposition qui, en décryptant un rendez-vous manqué, cherche à éclairer le présent, est portée par des comédien·ne·s explosif·ve·s.</p>



<p>Du 27 au 31 janvier (le 27 à la Médiathèque d’Espinasses, le 30 janvier à la Médiathèque de Barcelonnette, le 31 à la Médiathèque de Saint-Bonnet-en-Champsaur) c’est <em>In Petto &#8211; Au secret des cœurs</em>, de la<a href="https://www.ciechabraque.fr/creations/in-petto-au-secret-des-coeurs/"> <strong>Cie Chabraque</strong></a>. Un spectacle qui s’est construit sur le territoire des Hautes-Alpes, à la rencontre d’habitants de tous âges, et autour de leurs secrets, qu’ils soient petits ou grands, anciens ou contemporains. Enfin, les 28 et 29 janvier, <em>Vaisseau Familles</em> du <a href="https://collectifmarthe.fr/vaisseau-familles/"><strong>Collectif Marthe</strong> </a>s’appuie sur des récits intimes, des témoignages, des écrits théoriques, pour entrelacer fiction et pensée, verbe et corps, objets et matériaux, autour de la notion de famille.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En cirque</mark></strong></p>



<p>La famille est également au centre d’<em>Ombres Portées </em>de la <strong><a href="https://www.cieloubliee.com">Compagnie L’Oublié(e) &#8211; Raphaëlle Boitel,</a></strong> artiste dont les créations évoluent à la frontière du cirque, du théâtre, du cinéma et de la danse. Une famille est tapie dans l’obscurité (père et enfants), minée de l’intérieur par un secret familial, qui va provoquer le mouvement. Un spectacle aux images hautement métaphoriques et marquantes, conjuguant violence, burlesque et tragi-comique, porté par des interprètes la fois danseurs, acteurs et acrobates.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu"><strong>La Passerelle</strong>,</a> scène nationale de Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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