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	<title>Archives des Gard - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Gard - Journal Zebuline</title>
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		<title>Vauvert : La censure RN, l’oeuvre du Diable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 15:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nicolas Meizonnet, maire depuis quelques jours, ne perd pas de temps. Son premier acte, dans cette ville administrée par la gauche depuis 12 ans, est d’annuler l’exposition de Sylvain Brino, puis de convoquer les directeurs de Jazz à Vauvert pour parler de l’avenir, incertain, de leur manifestation.&#160; Les acteurs culturels du territoire se sont aussitôt [&#8230;]</p>
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<p>Nicolas Meizonnet, maire depuis quelques jours, ne perd pas de temps. Son premier acte, dans cette ville administrée par la gauche depuis 12 ans, est d’annuler l’exposition de Sylvain Brino, puis de convoquer les directeurs de <em>Jazz à Vauvert </em>pour parler de l’avenir, incertain, de leur manifestation.&nbsp;</p>



<p>Les acteurs culturels du territoire se sont aussitôt mobilisés et ont lancé une pétition qui a recueilli en 3 jours des centaines de signatures, et a été relayée par <em>Libération</em>. La <a href="https://audiable.com">maison d’édition <em>Au Diable Vauvert</em></a><em> </em>est particulièrement active dans cette mobilisation, et craint elle-même pour son avenir. </p>



<p>Entretien avec Lucas Galian, un des salarié·es de la petite maison indépendante, très active, et précieuse pour l’édition militante.&nbsp;</p>



<p><strong>Zébuline. Quelle est cette exposition qui est annulée, et pourquoi la défendez-vous ?</strong></p>



<p><strong>Lucas  Galian. </strong><em>Chroniques vauverdoises</em>, une exposition commandée par la mairie, dont le financement et l’organisation ont été votés, a été annulée par un simple post du maire, quelques jours après son élection. Il n’a pas retiré le post depuis… </p>



<p>Le motif est explicite et politique. Pourtant l’exposition de photographies en noir et blanc, de scènes de fêtes, de marché, de repas, du quotidiens vauverdois, qui est un de ses sujets depuis des années, n’a rien de politique. Sylvain Brino a été professeur aux Beaux-Arts, il est un artiste reconnu pour son regard de photographe humaniste. Mais il est aussi, par ailleurs, une personnalité de gauche à Vauvert. Nicolas Meizonnet le décrit comme «&nbsp;un militant LFI&nbsp;» et le censure à ce titre.&nbsp;</p>



<p>Le festival <em>Jazz à Vauvert</em> est également menacé. Il n’y a rien d’officiel mais la déléguée à la culture aurait déjà menacé, en off, d’annuler le festival.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="616" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=696%2C616&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135982" style="aspect-ratio:1.129002175940317;width:374px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=1024%2C907&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=300%2C266&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=768%2C680&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=150%2C133&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=696%2C616&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=1068%2C946&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=474%2C420&amp;ssl=1 474w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?w=1400&amp;ssl=1 1400w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Post sur le Facebook de Nicolas Meizonnet</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Et votre maison d’édition ?&nbsp;</strong></p>



<p>Si le maire annule une exposition photographie apolitique, on imagine ce qu’il fera avec nous ! Nous sommes une maison d’édition clairement queer, féministe et décolonisée, très politique, nous avons édité Che Guevara, Octavia Butler, Angela Davis, le livre de campagne de Vincent Bouget, le nouveau maire communiste de Nimes… nous nous faisons peu d’illusions !</p>



<p><strong>Est-ce que vous dépendez de la mairie ?&nbsp;</strong></p>



<p>Notre association, <em>Les avocats du Diable</em>, reçoit une subvention de la Ville, de l’ordre de 2000 euros. Ce n’est pas notre financement principal, qui vient de la région Occitanie, du département du Gard et des financements du livre. Mais notre activité se déroule dans un bâtiment de la ville, en particulier les résidences d’écriture, deux appartements où nous recevons des auteurs importants. Virginie Despentes y a écrit une partie de <em>Vernon Subutex</em>, nous avons mené, avec les auteurices, des actions dans les écoles, au pied des immeubles, dans les prisons, sur tout le territoire, pour démocratiser la lecture. Nous tenons aussi des événements…Nous ne pourrons pas continuer cette activité&nbsp;de résistance culturelle, d’indépendance de la pensée, de visibilisation des invisibilisé.es, avec une mairie aussi radicalement hostile.</p>



<p><strong>Votre pétition précise que «&nbsp;<em>le totalitarisme commence toujours par tenter de contrôler la culture&nbsp;</em>». Pensez-vous qu’il est nécessaire de mobiliser sur ce sujet ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, la menace RN est en marche, le monde va mal, nous devons réagir, Vauvert n’est qu’un exemple, qu’il faut transformer, pour nous, en combat, et en victoire.&nbsp;</p>



<p>Entretien réalisé par AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Pour signer la pétition<br><a href="http://www.change.org/p/stop-%25C3%25A0-la-censure-culturelle-par-le-rn-%25C3%25A0-vauvert">www.change.org/p/stop-à-la-censure-culturelle-par-le-rn-à-vauvert</a> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr"><em>Société </em>ici </a></p>
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		<title>Alès fait son cirque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 10:50:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«Faites le cirque, pas la guerre» est le slogan de cette nouvelle édition portée par La Verrerie, Pôle National des arts du cirque d’Alès. Pendant un mois, compagnies et artistes occupent joyeusement le territoire en proposant un large panel d’arts vivants. Si le coup d’envoi est donné cette semaine dans le Gard, l&#8217;événement se tiendra [&#8230;]</p>
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<p>«<em>Faites le cirque, pas la guerre</em>» est le slogan de cette nouvelle édition portée par <a href="https://laverreriedales.fr/festivals/festival-temps-de-cirques/">La Verrerie</a>, Pôle National des arts du cirque d’Alès. Pendant un mois, compagnies et artistes occupent joyeusement le territoire en proposant un large panel d’arts vivants. Si le coup d’envoi est donné cette semaine dans le Gard, l&rsquo;événement se tiendra les semaines suivantes dans l’Hérault, la Lozère et l’Aude. Au total, sur le mois, le festival accueille 26 spectacles pour 73 représentations, dans 44 lieux de la région.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux têtes d’affiche</mark></strong></p>



<p>Pour cette première semaine gardoise, les spectacles<em> Strano</em> et <em>Yongoyély</em> sont en tête d’affiche. Deux visions du cirque différentes et singulières.</p>



<p>Voyageant toujours avec son chapiteau, le <a href="https://cirque-trottola.org/shows/"><strong>Cirque Trottola</strong> </a>sillonne la France depuis maintenant près de deux décennies. Adepte de la voltige et des cascades, il offre au public gardois son nouveau spectacle, <em>Strano. </em>La création, où sont convoqués clowns, acrobates,  trapézistes, offre pourtant un joli moment de répit : passé le pas de leur chapiteau, le temps se distord et propose un sas de déconnexion du monde moderne. Les cinq représentations à l’Espace Chapiteau de la Verrerie seront suivies d’autres à Montpellier et dans plusieurs villes des environs. </p>



<p>L’autre moment fort de cette semaine est la venue du <strong>Circus Baobab</strong> qui, après le succès de <em>Yé</em> en 2022, revient avec <em>Yongoyély</em>. La création portée par six femmes et trois hommes, guinée·enes, nous embarque avec eux arpenter les rues de Conakry, dénonce la circoncision (<em><a href="https://journalzebuline.fr/temps-de-cirque-un-homme-blanc-peut-il-parler-dexcision/">Lire ici</a></em>) et guide les acrobaties, notamment au mât chinois et à la barre russe. Il se jouera les 8 et 9 novembre au Théâtre Éphémère à Alès, avant d’entamer une tournée jusqu’à Montpellier.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="385" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=696%2C385&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132865" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=1024%2C567&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=300%2C166&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=768%2C425&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=150%2C83&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=696%2C385&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=1068%2C592&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=758%2C420&amp;ssl=1 758w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">STRANO © Fanchon Bilbille </figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le cirque à taille humaine</mark></strong></p>



<p>Alès reste l’épicentre du début du festival en recevant notamment des créations et et des avant-premières.</p>



<p>Le 8 novembre, la compagnie Le Polpesse invite le public dans une ambiance intimiste avec sa toute nouvelle création <em>Attention à ta tête </em>au Pôle culturel et scientifique d&rsquo;Alès. Sur scène : trois jongleuses, une baignoire, onze massues et plus d’une centaine de balles. À la lisière de l’absurde, ce spectacle place l’attention non sur la réussite mais sur le chemin à parcourir. Le même soir, La Verrerie reçoit sur sa scène une drôle de curiosité; un objet géant de plus de six mètres de haut. <strong>Jonathan Guichard</strong> et <strong>Lauren Bolze </strong>tentent de s’approprier ce gigantesque agrès et proposent une réflexion autour de l’équilibre à travers <em>Thaumazein</em>.&nbsp;</p>



<p>Les découvertes s&rsquo;enchaînent… Les 11 et 13 novembre, le Pôle culturel et scientifique de Rochebelle accueille <em>Un instant</em>, une création qui traite du rapport au temps. Entre jeux d’équilibres et portés acrobatiques, les deux artistes nous embarquent dans un voyage hors du temps.</p>



<p>Toujours à Alès, au Théâtre Éphémère les 12 et 13 novembre <em>Cloche </em>est porté par l’Association des Clous.Cette création mêle les disciplines artistiques&nbsp;: un trio musical&nbsp; accompagne le circassien <strong>Rémi Luchez</strong> dans une proposition un brin décalée&#8230; Enfin, le 12 novembre se joue <em>Backstage</em>. Entre spectacle et réflexion, <em>Backstage </em>est avant tout l’histoire de deux ami·es, deux artistes aux chaussures bien abîmées par les kilomètres parcourus, qui partagent leurs routines d’échauffement et leur générosité une heure avant l’entrée en scène de leur duo acrobatique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Alès, mais pas que…</mark></strong></p>



<p>Si Alès reste l’épicentre de la semaine, de nombreux spectacles animent ailleurs cette semaine gardoise. Le 12 novembre, <strong>Léo Rousselet</strong> présente en avant première son spectacle <em>Éclipse </em>à Nîmes. Un seul-en-scène où l’artiste évolue dans un décor minimaliste et incarne un personnage minutieux, sans cesse dérangé par une ficelle d’interrupteur. Une performance où sa balle de jonglage devient sa seule boussole.&nbsp;</p>



<p><strong>Edouard Peurichard </strong>et <strong>Thomas Martin</strong> quant à eux sont guidés par une télévision. <em>Nous on n’a rien vu venir</em> questionne notre rapport au numérique et à nos addictions. <em>La dystopie des paillettes </em>du Cirque Bâtard quant à elle sonde, «<em>la douce folie de notre indomptable envie d’être encore vivant·es</em>». Enfin, fidèle à ses habitudes, la compagnie Stacevit propose <em>Ocre</em>, une performance à la croisée des disciplines artistiques où «<em>l</em><em>e rythme affronte l’acrobatie et l’équilibre enlace la batterie</em>». De ce mélange naîtront des créatures déstructurées…</p>



<p>Carla Lorang</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://laverreriedales.fr/festivals/festival-temps-de-cirques/">Temps de cirque</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 10 décembre</mark><br>Divers lieux, Alès, Gard, Lozère, Hérault et Aude</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></em></p>
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		<title>Temps de cirque : Un homme blanc peut-il parler d’excision ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 10:38:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Circus Baobab soulève l’enthousiasme du public par ses numéros d’acrobates époustouflants, la combinaison de chants traditionnels, de danse krump et d’agrès spécifiquement africains, comme les mâts en bois souples sur lesquels se fonde l’essentiel de Yongoyély. Comme les autres spectacles, il a été accueilli par une salle comble applaudissant debout des artistes formidables.&#160; Pourtant Yongoyély [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Circus Baobab</strong> soulève l’enthousiasme du public par ses numéros d’acrobates époustouflants, la combinaison de chants traditionnels, de danse krump et d’agrès spécifiquement africains, comme les mâts en bois souples sur lesquels se fonde l’essentiel de <em>Yongoyély</em>. Comme les autres spectacles, il a été accueilli par une salle comble applaudissant debout des artistes formidables.&nbsp;</p>



<p>Pourtant <em>Yongoyély /L’exciseuse</em> fait naître un malaise. La lutte contre la domination multifactorielle des femmes racisées porte une revendication claire&nbsp;: c’est aux femmes racisées d’en parler et non aux femmes blanches, et moins encore aux hommes blancs.&nbsp;Dans notre société si prompte à regarder les hommes noirs avec frayeur et les femmes noires avec condescendance, sont-ils les plus aptes à parler de l’excision&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Déconstruire les représentations&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Comment, alors, parler de violences faites aux femmes racisées dans un spectacle&nbsp;? Sans doute en leur laissant le faire. Lorsque Germaine Acogny transmet ses solos, que Dada Masilo transfigure <em>Carmen</em>, que Rebecca Chaillon joue <em>Carte noire nommée désir</em> ou Bintu Dembelé danse <em>Les Sauvages</em> de Rameau, le regard est naturellement juste. Sans trimballer les résidus de représentations imprégnées de siècles de domination, comme le fouet pour représenter l’excision…&nbsp;</p>



<p>Au-delà de <em>Yongoyély</em>, quelques représentations nécessitent d’être déconstruites en cette journée des Droits de la femme, pour éviter que les racistes ne fassent retomber le poids des mutilations sexuelles sur la sauvagerie supposée des hommes noirs.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Qui excise&nbsp;?&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Le pays où les femmes demeurent le plus systématiquement excisées est l’Egypte (96% des femmes), et nombre de pays d’Afrique subsaharienne ont concrètement renoncé à ces mutilations depuis suffisamment longtemps pour qu’elle soit résiduelle, présente seulement chez les femmes âgées (5% des femmes sont excisées au Togo, en Ouganda ou au Congo, elle n’est pas pratiquée aux Comores, à Madagascar ou au Rwanda) alors qu’elle augmente notablement en Indonésie (50% de femmes mutilées).&nbsp;</p>



<p>Les mutilations gynécologiques ne sont pas réservées aux musulmans ou aux animistes, puisqu’au Mali les chrétiens la pratiquent tout autant. L’excision et l’infibulation préexistaient à l’Islam, puisqu’on en trouve des traces dans l’Egypte antique et l’Empire Romain. Elles ont été généralisées durant la traite négrière, en particulier l’infibulation, c’est à dire la couture des grandes lèvres, pour donner plus de prix aux esclaves et réserver leur usage sexuel aux Maîtres.&nbsp;</p>



<p>Elle est interdite en Guinée, et pratiquée autant à Conakry que dans les villages, dans des centres de santé, sans répression dans les faits. 90% des Guinéennes sont aujourd’hui excisées. Elles sont mutilées par des exciseuses entre 5 et 9 ans, et la pratique diminue peu.&nbsp;</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Yongoyély</em> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 28 novembre</mark> <br>Bagnols-sur-Cèze, Alès, Montpellier<br><br><em>Yongoyély</em> a été créée à Marseille dans le cadre de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biennale Internationale des Arts du Cirque </a></em> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Occitanie : Le Jazz est zazou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 10:57:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bria Skonberg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Débuté le 12 septembre, le Nîmes Métropole Jazz Festival se poursuit jusqu’au 18 octobre dans divers lieux à Nîmes – de La Calmette à Cabrières en passant par le Paloma ou encore le théâtre Bernadette Lafont. Figurant parmi les festivals de jazz les plus accessibles, il mène à la rencontre d’artistes internationaux et de renom, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Débuté le 12 septembre, le <a href="https://www.nmjf.fr/accueil"><em>Nîmes Métropole Jazz Festival</em> </a>se poursuit jusqu’au 18 octobre dans divers lieux à Nîmes – de La Calmette à Cabrières en passant par le Paloma ou encore le théâtre Bernadette Lafont. Figurant parmi les festivals de jazz les plus accessibles, il mène à la rencontre d’artistes internationaux et de renom, jusqu’aux stars montantes de la scène jazz et les groupes locaux. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À l’affiche</mark></strong></p>



<p>Après le coup d’envoi funk de la soirée d’ouverture, puis le passage de <strong>Thomas Pourquery</strong>, le 27, c’est au tour de <strong>Pink Turtle</strong>, sept musiciens qui transforment les tubes pop, en version jazz. Par la suite, la légendaire <strong>Dee Dee Bridgewater</strong> investit La Calmette le 2 octobre. En première partie <strong>Oya</strong>, quintet lauréat du prix de jury lors du Tremplin Jazz70 de 2024. Les jours qui suivent, le festival accueille le contrebassiste français, <strong>Henri Texier</strong> ainsi que la chanteuse et trompettiste canadienne <strong>Bria Skonberg</strong> avec <em>What it means</em>, un album à la Nouvelle Orléans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Afrique et Orient<br></mark></strong><br>Côté scène locale, le 11, c’est le duo <strong>Cam&amp;Leo,</strong> composé de la harpiste, <strong>Camille Heim</strong> et du batteur, <strong>Léo Danais</strong> qui fusionne rythmes afro-caribéens et rock progressif. Ils seront suivis dans la soirée par <strong>Salif Keïta</strong> – chanteur légendaire, connu comme la «&nbsp;voix d’or de l’Afrique&nbsp;». La musique traditionnelle est l’influence de l’orient seront aux rendez-vous avec <strong>Fatum Fatras</strong> qui allient au répertoire turc, grec, roumain et kurde le groove rock et funk des années 70 et 80. Quelques jours plus tard, le festival accueille le <strong>trio d’Alfredo Rodriguez</strong> – pianiste cubain virtuose de renom. Le soir de clôture (18) voit une belle programmation avec en première partie le groupe qui a remporté le prix du public du Tremplin 2024 :<strong> Vowski</strong>. Leurs compositions immergent le public dans une musique riche et texturée qui puise dans des univers visuels urbains et contemporaines. Et pour finir, venus du Chicago, une fanfare avec du punch – le <strong>Hypnotic Brass Ensemble</strong> qui fait jazzer avec du funk des années 60 et 70, jusqu’au soul en passant par le rock ou le hip hop.&nbsp;</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Nîmes Métropole Jazz Festival</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 18 octobre</mark><br><strong>Divers lieux</strong>, Nîmes </pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le OFF<br></strong>Côté OFF, c’est l’<a href="https://www.jazz70.fr">association Jazz70</a>, partenaire depuis les débuts, qui gère la programmation : concerts, stage de jazz, une soirée <em>Jazz &amp; Ciné</em> au Sémaphore, une conférence sur les origines du jazz, et un pont-échange jazz avec des musiciens venus de Chicago et de la France pour le <em>The Bridge #2</em>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Nîmes danse le flamenco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 07:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Amélie Casasole]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Morales]]></category>
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		<category><![CDATA[Rocío Molina]]></category>
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<p>C’est un des rendez-vous phares du flamenco à l’échelle européenne. Depuis 35 ans, le Théâtre de Nîmes propose&nbsp;pendant deux semaines une généreuse vitrine de la création flamenca contemporaine.&nbsp;Et plus particulièrement de la danse, dont il est «&nbsp;<em>le seul à&nbsp;</em>[lui]<em>accorder une place centrale</em>&nbsp;» explique l’organisation.&nbsp;Et l’édition 2025, du 9 au 18 janvier, ne&nbsp;fera pas&nbsp;exception. Sous la houlette de la nouvelle directrice du Théâtre de Nîmes&nbsp;<strong>Amélie Casasole</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Chema Blanco</strong>,&nbsp;conseiller&nbsp;artistique – qui dirige également la&nbsp;<em>Biennale de flamenco de Séville</em>&nbsp;–,&nbsp;les grands noms&nbsp;de la danse flamenca&nbsp;répondent à l’appel&nbsp;:&nbsp;<strong>Rocí</strong><strong>o Molina</strong>,&nbsp;<strong>Israel Galván</strong>&nbsp;ou&nbsp;<strong>Andrès Marin</strong>&nbsp;sont&nbsp;notamment à l’affiche. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dimanche avec Rocío Molina</mark></strong></p>



<p>C’est l’un des moments les plus attendus de cette édition 2025. Déjà programmée l’an dernier pour le dernier épisode de sa trilogie dansée intitulée <em>Trilogía sobre la guitarra</em>, Rocío Molina– nouvelle artiste associée du Théâtre de Nîmes – présente cette année l’intégralité de son triptyque le temps de la journée du 12 janvier. D’abord <em>Inicio</em> (11 heures), puis <em>Al Fondo riela</em> (15 heures) et enfin <em>Vuelta a uno</em> pour terminer le tableau (20 heures). Dans cette trilogie, la danseuse espagnole se distingue par la traduction moderne du langage flamenco. À la fois exubérante, incandescente et technique, elle embarque le public dans une transe divine, bien accompagnée par le jeune guitariste Yeraï Cortès, avec qui elle entretient une relation scénique fusionnelle. </p>



<p>Un autre moment fort en ouverture du festival (9 janvier). Le <strong>Ballet Flamenco de Andalucía</strong> propose son spectacle <em>Pineda – Romance popular en tres estampas</em>. Une première en France et une première pour <strong>Patricia Guerrero</strong>, désormais à la tête du Ballet, qui a choisi s’emparer de l’œuvre du poète et dramaturge espagnol Federico Garcia Lorca pour cette création. Et plus précisément de la pièce <em>Mariana Pineda</em> – du nom de l’héroïne espagnole de la cause libérale au XIX<sup>e</sup> siècle. Une pièce chorégraphique qui entend rendre à l’œuvre du poète toute son expressivité et sa force spirituelle. </p>



<p>Fidèle du festival, Andrès Martin viendra non pas une fois mais deux. Le génie autodidacte présente d’abord son&nbsp;<em>Recto y Solo</em>&nbsp;le 11 janvier. Accompagné de&nbsp;<strong>Pedro Barragá</strong><strong>n</strong>&nbsp;à la guitare,&nbsp;il revisite par la danse les écrits de Vicente Escudero, danseur, chorégraphe et théoricien de la danse espagnol. Entre danse avant-gardiste et classique, Andrès Martin entend ici déconstruire la culture hétéro-patriarcale du flamenco.&nbsp;Le 15 janvier, on retrouvera le même danseur au côté de&nbsp;<strong>Ana Morales</strong>, pour la première en France de la pièce&nbsp;<em>Matarife Paraíso</em>, une œuvre entre le paradis et l’enfer, illusion et désillusion, mythe et réalité.</p>



<p>Enfin, le&nbsp;<em>Festival Flamenco</em>&nbsp;accueille&nbsp;<em>La Edad de Oro</em>&nbsp;d’Israel Galván. Une pièce créée en 2005 qui revient sur «&nbsp;l’âge d’or&nbsp;» du flamenco, entre la fin du XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle et les années 1930, et&nbsp;qui fêtera&nbsp;au Théâtre de Nîmes ses 20 ans&nbsp;dans une nouvelle distribution (14 janvier).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un pas de côté</mark></strong></p>



<p>Si la danse occupe une très grande place dans la programmation, le rendez-vous propose aussi un concert de la figure emblématique du flamenco contemporain&nbsp;<strong>Niño de Elche</strong>&nbsp;à Paloma&nbsp;(10&nbsp;janvier), ou encore&nbsp;<strong>María Terremoto</strong>, qui présentera en première mondiale&nbsp;dans la même salle&nbsp;son nouvel album&nbsp;(17 janvier).&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Flamenco</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 18 janvier<br></mark>Divers lieux, Nîmes <br><a href="http://theatredenimes.com">theatredenimes.com</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> et <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></em></p>



<p></p>
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		<title>Carré d’Art à Nîmes : Lituanie contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 09:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Aleksandra Kasuba]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Carré d’art]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[Imaginer le futur]]></category>
		<category><![CDATA[Marija Olsauskaite]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Saison 2024 de la Lituanie en France]]></category>
		<category><![CDATA[The Softest Hard]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Imaginé dans le cadre de la la Saison 2024 de la Lituanie en France, Imaginer le futur et The Softest Hard présentent les œuvres au Carré d’Art de deux artistes lituaniennes de générations différentes : Aleksandra Kasuba est née en 1923 à Ginkūnai en Lituanie, a étudié la sculpture et le textile à l’école des arts [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Imaginé dans le cadre de la la Saison 2024 de la Lituanie en France, <em>Imaginer le futur</em> et <em>The Softest Hard</em> présentent les œuvres au Carré d’Art de deux artistes lituaniennes de générations différentes : <strong>Aleksandra Kasuba</strong> est née en 1923 à Ginkūnai en Lituanie, a étudié la sculpture et le textile à l’école des arts de Kaunas et à l’Académie des Arts de Vilnius, a émigré aux Etats-Unis avec son mari sculpteur à la fin de la seconde guerre mondiale, où elle a développé des œuvres à grande échelle dans les espaces publics et des environnements textiles architecturaux. Elle est décédée en 2019 à Albuquerque, Nouveau-Mexique. </p>



<p><strong>Marija Olsauskaite </strong>est née en 1989 à Vilnius, et développe un travail de sculpture qui utilise de façon privilégiée le verre (mais aussi le silicone), influencé par les traditions de l’artisanat et de l’ornement des artisans lituaniens, en explorant les thèmes des relations, de l’ouverture, de l’intimité et de l’appartenance.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans angles droits</mark></strong></p>



<p><em>Imaginer le futur</em> est la première rétrospective en France et en Europe d’Aleksandra Kasuba, parfois surnommée «&nbsp;<em>la&nbsp;pionnière du design sans angles droits</em>&nbsp;», une artiste à la pratique pluridisciplinaire au seuil du design, de l’architecture et de l’art, fascinée par les formes organiques, habitée par des visions futuristes de coexistence avec l’environnement naturel. Ses œuvres exposées au Carré d’Art sont complétées par des documents d&rsquo;archives et ses collaborations avec des artistes tels que Jonas Mekas et George Maciunas. L’une de ses pièces emblématiques, <em>Spectrum, An Afterthought</em> (1975) est une installation lumineuse, où le spectateur explore un univers sans angles, baigné dans des néons et des filtres colorés, la lumière se divisant en couleurs en traversant l’environnement. Une œuvre qui incarne la quête de l’artiste pour créer des espaces sans contraintes géométriques, et favoriser une immersion sensorielle totale. Sous le titre «&nbsp;Laboratory of Environments&nbsp;» sont présentés une série de ses travaux liés à son implication dans le mouvement Experiments in Art and Technology (E.A.T.) aux États-Unis dans les années 1960, notamment des reliefs et des structures en plexiglas (<em>Gateway</em>, 1968). Et sous celui de «&nbsp;Environments for the Soul&nbsp;» sont présentés ses œuvres conçues «&nbsp;<em>pour éveiller l&rsquo;âme et les sens</em>&nbsp;», réalisées soit au sein de sa propre maison à New York en 1971-1972, soit construits dans différents espaces publics. L’exposition se termine par l’histoire de la construction de sa maison, la Rock Hill House, dans le désert du Nouveau-Mexique (2001-2005), inspirée par ses réflexions sur les liens entre l’humain et la nature.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125849" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">MARIJA OLSAUSKAITE &#8211; <strong><em>Never act in Haste (Baby), </em>2024</strong><br>Verre, charnières <br>Vue de l&rsquo;installation de l&rsquo;exposition <em>Never Act in Haste</em>, PM8/Francisco Salas, Vigo © Francisco Salas </figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Liquide ou solide ?</mark></strong></p>



<p><em>The Softest Hard</em> de Marija Olšauskaitė proposé au deuxième étage du Carré dans le Projet Room est une plongée dans un univers artistique qui interroge les frontières entre l’artisanat et la sculpture, et réfléchit sur les transformations des objets dans le temps, à travers des sculptures qui semblent parfois évoluer entre l&rsquo;état liquide et solide. Sont présentées notamment ses sculptures en silicone (<em>Softeners)</em>, un ensemble de grandes sculptures de verre horizontales, réalisées à partir de plaques de verre lituaniennes (<em>Ponds</em>), de grand papiers ressemblant à des vitraux représentent des natures mortes, des vies tranquilles, des souvenirs de la petite enfance (<em>Tranquility Extension</em>).</p>



<p>Une artiste pour qui tous les objets de l’exposition sont dans une dynamique familiale, ont des jumeaux, des frères ou des sœurs, en dialogue les uns avec les autres.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Imaginer le futur</em></strong> - <strong><em>The Softest Hard</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 octobre au 23 mars <br></mark>Expositions organisées dans le cadre de la Saison de la Lituanie en France 2024<br>Carré d’Art – Musée d’art contemporain de Nîmes</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/carre-dart-a-nimes-lituanie-contemporaine/">Carré d’Art à Nîmes : Lituanie contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Détours du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 13:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma Le Palace]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Gard]]></category>
		<category><![CDATA[Le Vigan]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ici, c’est Le Vigan au cœur des Cévennes gardoises, son cinéma Le Palace, Place du Quai (une adresse qui convient si bien au thème voyageur de la manifestation), La Chapelle des Orantes, le parvis de la Condamine, la salle Lucie Aubrac. Et Là-bas, ce sera cette année : Saint-Pierre-et-Miquelon, Le Cap vert, Cuba, Les Canaries, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/detours-du-monde/">Détours du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p><em>Ici,</em> c’est Le Vigan au cœur des Cévennes gardoises, son cinéma Le Palace, Place du Quai (une adresse qui convient si bien au thème voyageur de la manifestation), La Chapelle des Orantes, le parvis de la Condamine, la salle Lucie Aubrac. Et <em>Là-bas,</em> ce sera cette année : Saint-Pierre-et-Miquelon, Le Cap vert, Cuba, Les Canaries, l’Islande, la péninsule antarctique, Madagascar, La Réunion, l’Indonésie … : un jeu de marelles sur les Océans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Périples<br></mark></strong>Pour cette 13<sup>e</sup> édition : 13 films et réalisations, une projection sous les étoiles, des invités (auteur(e)s, réalisateurs-trices journalistes, photographes…), 3 expositions, une balade littéraire, des ateliers d’écriture, des carnets de voyages, des concerts de fin d’après-midi. Un partenariat avec SOS Méditerranée qui propose à travers <em>Bigger than us</em>, le film de <strong>Flore Vasseur,</strong> relatant la lutte des jeunes Indonésiens pour rendre notre monde plus vivable, un message d’espoir. Une carte blanche au parrain du festival, <strong>Jean-Marie Montali</strong>, grand reporter qui présentera <em>De De Gaulle à Macron, les gardiens de l’empire</em>, son long métrage sur les rapports des Présidents de la 5<sup>e</sup> République avec les territoires d’outre-mer. Car l’île paradisiaque des mythes est un territoire aux enjeux politiques majeurs. Elle n’en demeure pas moins sujet d’émerveillement. On suivra deux marcheuses dans l’île de Santo Antao, (<em>Cap-Vert à cœur ouvert</em>, <strong>Cécile Clocheret</strong>), les fantômes écossais accrochés aux récifs (<em>D’un rivage l’autre</em>,<strong> Charles Potin</strong>). On explorera l’ancrage territorial des artistes islandais (<em>Leurs Islandes</em>, <strong>Nancy Tixier, Arthur Shelton</strong>). Ou encore, on vivra le périple d’une jeune Afghane dans <em>La Vie devant elle</em> de <strong>Manon Loizeau</strong>. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sous les étoiles</mark></strong></p>



<p>Ouverture avec le film de <strong>Christophe Raylat</strong> : <em>Miquelon, une île face au réchauffement climatique</em>. Puis, après une étape à La Chapelle où la Catalane <strong>Anna Agusti Hontangas</strong> expose ses œuvres (<em>Mes instants trouvés</em>), rendez-vous au village gourmand pour un concert acidulé des <strong>Do Ré Minettes</strong>, suivi de la projection sous les étoiles du doc de <strong>Rémi Texier</strong> <em>Des baleines, des tortues et des hommes.</em> Fin des voyages sur des notes d’espoir : l’inventivité des hommes avec <em>Mamody, le dernier creuseur de baobab</em> de <strong>Cyrille Cornu </strong>et l’affirmation de soi pour une adolescente malgache qui découvre le rugby dans <em>La Jeune fille et le ballon ovale </em>de <strong>Christophe Vindis.&nbsp;</strong></p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Festival <em>Là-bas vu d’ici</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 au 25 août</mark><br><strong>Cinéma Le Palace</strong> et divers lieux, Le Vigan</pre>
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		<title>Uzès électrique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 07:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Certains ont connu le feu festival du Pont du Gard et avec lui tout ce qu’il comportait de têtes d’affiche et d’anecdotes shootées à la légèreté des chaudes soirées d’été. Il faut dire que la région, coincée entre les Cévennes voisines, les champs et la fraîcheur du gardon, offre à un décor idéal à tout raccourci vers la détente et la douceur festive. À Uzès, l’été rime avec saison des spectacles, concerts et autres festivités culturelles, dans un arrière-pays qui en manque souvent cruellement hors saison. Îlot de pierres posé dans la campagne, la ville est un joyau historique datant du II<sup>e</sup> siècle avant notre ère. Architecture et monuments sont les témoins de siècles d’histoire, la dotant évidemment d’un fort capital touristique.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Gard, à vous</mark></strong></p>



<p>Depuis un quart de siècle maintenant, la Ville d’Uzèspropose une programmation grand public et, son nom l’indique, dansante, deux soirs durant. Avec un tarif des plus accessibles, il est inscrit sur la liste des initiatives culturelles indispensables. En plein air, en tenue légère, les soirées allient grands noms et découvertes, à l’instar de cette édition. En effet, l’on pourra savourer un DJ set des superstars <strong>Acid Arab</strong>, quintet électro parisien pionnier du l’électrorientale, le tout aussi pionnier français de la rave <strong>Popof</strong> mais aussi des artistes plus locaux ou émergents. Il n’y aura malheureusement qu’un seul nom féminin sur l’affiche, en celui d’<strong>Audrey Danza</strong>, DJ suisse très portée sur la transe ou l’indus. Plutôt disco avec <strong>Pablo Bonzi</strong> ou soul funk pour <strong>LK aka Labat</strong>, la musique électronique semble avoir été traitée avec pluralité. Les Montpelliérains <strong>Gotis</strong> et <strong>Dylan Dylan</strong>, rejoints par les Nîmois de <strong>Black Accord</strong>, défendent notre chère scène électro sudiste.</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Électros d’Uzès</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 2 et 3 août <br></mark>Promenade des Marronniers, Uzès (Gard)</pre>
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		<title>Jazz sans frontières dans le Gard </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 15:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Gard]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz à Junas]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le petit village du Gard, niché entre Nîmes et Montpellier, est devenu depuis 1994, l’année où Fabrice Manuel, enfant du pays, a fondé avec un noyau d’amis le festival Jazz à Junas, un nouveau grand rendez-vous du genre. Depuis, il résonne sur les places, dans la garrigue, les Carrières de Junas, dites « Du Bon [&#8230;]</p>
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<p>Le petit village du Gard, niché entre Nîmes et Montpellier, est devenu depuis 1994, l’année où Fabrice Manuel, enfant du pays, a fondé avec un noyau d’amis le festival <em>Jazz à Junas</em>, un nouveau grand rendez-vous du genre. Depuis, il résonne sur les places, dans la garrigue, les Carrières de Junas, dites « Du Bon Temps », et dans les rues, dont certaines ont été rebaptisées de noms d’artistes : telles que la rue Dave Holland, la rue Youn Sun Nah, la rue Anne Paceo. Plus de 6 000 spectateurs pour les 30 ans du festival l’année dernière sont venus écouter Paolo Fresu, Anne Pacéo, Sandra N’kaké, Lars Danielsson, Nils Petter Molvaer, Daniel Humair, Vincent Peirani, Le Sacre du Tympan. </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dominante allemande</strong></mark></p>



<p>À chaque édition, <em>Jazz à Junas</em> met en avant un pays invité : en 2024 c’est l’Allemagne. Avec des ensembles renommés, tel le <strong>Markus Stockhausen Group</strong>, quatre musiciens improvisateurs (<strong>Markus Stockhausen</strong>: trompette, <strong>Jeroen Van Vliet</strong> : piano et clavier, <strong>Jörg Brinkmann</strong> : violoncelle, <strong>Christian Thomé</strong> : batterie) qui invitent pour cette occasion gardoise l’impressionnant guitariste <strong>Nguên Lê</strong> à se produire avec eux. <strong>Triosence</strong> est un trio « songjazz » (<strong>Bernhard Schüler</strong> : piano, <strong>Omar Rodriguez Calvo</strong> : contrebasse, <strong>Tobias Schulte</strong> : batterie) très connu en Allemagne, collectionneur de prix prestigieux. <strong>Jakob Manz</strong>, saxophoniste de 23 ans, enflamme les critiques, qui le comparent à des références telles que David Sanborn, Lou Donaldson, Klaus Doldinger. Il sera présent avec sa Groove Connection (<strong>Karin Hammar</strong> : trombone, <strong>Simon Oslender</strong> : claviers, <strong>Bruno Müller</strong> : guitare, <strong>Larry Danielsson</strong> : basse, <strong>Per Lindvall</strong> : batterie) pour un hommage au son funk, soul et rythm and blues des années 1970. Également à Junas <strong>Nora Kamm</strong>, saxophoniste, chanteuse et compositrice allemande, installée en France depuis 2011, qui, après de nombreuses collaborations (Michel Benita, Andy Sheppard, Manu Dibango…) vient de publier <em>One</em>, premier album sous son nom.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Métissage allemand</mark></strong></p>



<p>L’Allemagne s’acoquine par ailleurs volontiers à Junas avec des musicien·ne·s d’autres horizons : l’Occitanie pour le duo <strong>Saxicola Rubi</strong> (<strong>Dirk Vogeler</strong> : clarinette basse, sax soprano ; <strong>Laurent Rochelle</strong> : clarinette basse, sax soprano) et le <strong>Dieter Ilg Trio</strong> (<strong>Dieter Ilg</strong> : contrebasse, <strong>Rainer Böhm</strong> : piano, <strong>Patrice Héral</strong> : batterie). Un trio qui jouera des œuvres de Bach dans une version jazz retravaillée par Ilg. La trompettiste française <strong>Airelle Besson</strong> est elle en trio avec deux musiciens allemands : <strong>Sebastian Sternal</strong> au piano et Fender Rhodes et <strong>Jonas Burgwinkel</strong> à la batterie. Dans le <strong>Tingvall Trio</strong>, Jazz Awards pour chacun de ses albums studio, on trouve aux côtés du compositeur et pianiste suédois <strong>Martin Tingvall</strong>, le contrebassiste cubain <strong>Omar Rodriguez Calvo</strong> et le batteur allemand <strong>Jürgen Spiegel</strong>.</p>



<p><em>Jazz à Junas</em> 2024 se clôturera avec une affiche franco-coréenne&nbsp;prestigieuse puisque <strong>Youn Sun Nah</strong>, accompagnée de deux pianistes-claviéristes <strong>Eric Legnini</strong> et <strong>Tony Palemean</strong>, viendra chanter les morceaux issus de son dernier album <em>Elles</em>, consacrées à des grandes voix féminines.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jazz à Junas</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 20 juillet</mark><br>Divers lieux, Junas</pre>
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		<title>Avec le temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 06:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inaugurées en avril pendant la première édition de la Contemporaine de Nîmes, triennale d’art contemporain, les deux expositions organisées par Le Carré d’Art &#8211; musée d’art contemporain de Nîmes Oracle Museum de Hugo Laporte et Katja Novitskova (avec la participation de jeunes de l’École de la 2e chance), et Partitions sédimentaires de Zineb Sedira et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Inaugurées en avril pendant la première édition de la<em> Contemporaine de Nîmes</em>, triennale d’art contemporain, les deux expositions organisées par Le Carré d’Art &#8211; musée d’art contemporain de Nîmes <em>Oracle Museum</em> de <strong>Hugo Laporte</strong> et <strong>Katja Novitskova</strong> (avec la participation de jeunes de l’École de la 2<sup>e</sup> chance), et <em>Partitions sédimentaires</em> de <strong>Zineb Sedira</strong> et <strong>Alassan Diawara</strong> (avec la participation d’habitant·e·s de Nîmes et des environs) sont à voir jusqu’au 22 septembre dans les espaces du bâtiment dessiné par Norman Foster.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Science-fiction</mark></strong></p>



<p>Depuis 1990, Hugo Laporte est artiste et DJ&nbsp;: il a étudié dans les écoles d’art à Nîmes et Annecy et dans les conservatoires de musique de ces deux villes. Sa pratique artistique plastique et musicale mixe high-tech, mid-tech et low-tech, se nourrissant de collaborations choisies ou subies avec les machines et outils technologiques (intelligences artificielles, impression 3D fait-main, logiciels de MAO…). Quant à Katja Novitskova, estonienne, qui vit et travaille à Amsterdam, elle est une figure majeure du mouvement artistique «&nbsp;post-internet&nbsp;». Les artistes de ce mouvement ont grandi avec le web et le considèrent tant comme un outil de travail qu&rsquo;une ressource esthétique. Dans son travail plastique, Katja Novitskova étudie les transformations écologiques et technologiques en cours dans le monde actuel, pour interpréter leurs formes complexes.&nbsp;</p>



<p>Dans <em>Oracle Muséum</em>, les deux artistes évoquent ce qui pourrait être les traces et artefacts d’une humanité à venir, aux prises avec des enjeux écologiques, technologiques, géopolitiques et culturels de plus en plus troublants. Le tout, objets, images, sons, mythologies et personnages sont fabriqués par les deux artistes avec des machines et des intelligences artificielles.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transmissions</mark></strong></p>



<p><br>Pour <em>Partitions sédimentaires</em>, la française <strong>Zineb Sedira </strong>(qui a représenté la France à la <em>Biennale de Venise</em> en 2022) et le jeune photographe belge Alassan Diawara, tous deux traversés par une double culture, ont eu envie de se pencher sur les questions liées aux cultures familiales, et à leurs transmissions, de génération en génération. Alassan Diawara a parcouru Nîmes et ses environs pendant plusieurs mois, en faisant de nombreuses rencontres, posant son regard sur la jeunesse, les liens au sein de familles ou de communautés, tout en cherchant à saisir une certaine essence de l’imaginaire du Gard et de la Camargue. Les photographies qu’il a réalisées sont mises en dialogue avec un corpus d’œuvres de Zineb Sedira, qui a accompagné Alassan Diawara dans la construction de son projet, sous la forme d’un mentorat. L’installation présentée au Carré d’Art, pensée en commun par les deux artistes, propose ainsi de nouvelles perspectives sur les manières dont se construisent les histoires et les cultures au fil des générations.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Oracle Muséum</em> </strong><br><strong><em>Partitions sédimentaires</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 septembre<br></mark>Carré d’Art – musée d’art contemporain de Nîmes</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-le-temps/">Avec le temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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