<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Gari Gréu - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/gari-greu/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/gari-greu/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 20 May 2026 15:47:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Gari Gréu - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/gari-greu/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>ORP</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/orp/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=orp</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/orp/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 15:47:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cogolin]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Couleurs Urbaines]]></category>
		<category><![CDATA[Gari Gréu]]></category>
		<category><![CDATA[La Piboule]]></category>
		<category><![CDATA[La Seyne-sur-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[La Tour d’Aigues]]></category>
		<category><![CDATA[Léo Achenza]]></category>
		<category><![CDATA[Les Sons du Lub']]></category>
		<category><![CDATA[Makeda]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Oai Reggae Party]]></category>
		<category><![CDATA[ORP]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rastyron]]></category>
		<category><![CDATA[Toko Blaze]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136698</guid>

					<description><![CDATA[<p>ORP, trois lettres derrière lesquelles se cachent quatre personnages bien connus de la scène musicale marseillaise&#160;: Gari Grèu (Massilia Sound System, OAI Star…), Rastyron (musicien et producteur, il a travaillé avec IAM notamment), Léo Achenza (Raspigaous) et Toko Blaze. Ensemble ils forment le Oai Reggae Party. Un nom, un programme, un étendart, que l’on retrouve [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/orp/">ORP</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>ORP, trois lettres derrière lesquelles se cachent quatre personnages bien connus de la scène musicale marseillaise&nbsp;: Gari Grèu (Massilia Sound System, OAI Star…), Rastyron (musicien et producteur, il a travaillé avec IAM notamment), Léo Achenza (Raspigaous) et Toko Blaze. Ensemble ils forment le Oai Reggae Party. Un nom, un programme, un étendart, que l’on retrouve sur leur album <em>Le Village</em>, et qui fleure bon le reggae marseillais – un joyeux mélange d’aïoli et de Jamaïque. Pour découvrir ces saveurs sur scène, c’est au Makeda, à Marseille que ça se passe le 22 mai, avant une longue tournée qui les amènera de nouveau dans la région. <em>N.S.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 mai</mark><br><a href="https://www.lemakeda.com/" type="link" id="https://www.lemakeda.com/">Makeda</a>, Marseille<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mai<br></mark><a href="https://www.lejardindelapiboule.com/" type="link" id="https://www.lejardindelapiboule.com/">La Piboule</a>, Cogolin<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 mai<br></mark><br><a href="https://www.sonsdulub.fr/" type="link" id="https://www.sonsdulub.fr/">Les Sons du Lub’</a>, La Tour d’Aigues<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 juin<br></mark><br><a href="https://www.festival-couleursurbaines.com/" type="link" id="https://www.festival-couleursurbaines.com/">Festival Couleurs Urbaines,</a> La Seyne-sur-Mer</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/orp/">ORP</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/orp/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136698</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Toko Blaze : un oiseau qui fait mouche </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/toko-blaze-un-oiseau-qui-fait-mouche/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=toko-blaze-un-oiseau-qui-fait-mouche</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/toko-blaze-un-oiseau-qui-fait-mouche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 09:15:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[albim]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Class&#039;Eurock]]></category>
		<category><![CDATA[Drôle d’oiseau]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Gari Gréu]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Léo Achenza]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l’Œuvre]]></category>
		<category><![CDATA[Toko Blaze]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125741</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quand on regarde l’historique de votre carrière, il n’y a quasiment pas une année sans projet, ou disque. Qu’est-ce qui vous motive à créer sans cesse&#160;? &#160; Toko Blaze.&#160;C’est la passion avant tout. Sortir des projets c’est un prétexte pour monter sur scène, prendre la parole, et la donner aux autres. Et maintenant, avec [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/toko-blaze-un-oiseau-qui-fait-mouche/">Toko Blaze : un oiseau qui fait mouche </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Quand on regarde l’historique de votre carrière, il n’y a quasiment pas une année sans projet, ou disque. Qu’est-ce qui vous motive à créer sans cesse&nbsp;? &nbsp;</strong></p>



<p><strong>Toko Blaze.&nbsp;</strong>C’est la passion avant tout. Sortir des projets c’est un prétexte pour monter sur scène, prendre la parole, et la donner aux autres. Et maintenant, avec les nouveaux outils, c’est beaucoup plus facile d’être productif qu’à l’époque, quand il fallait forcément aller en studio pour enregistrer. Aujourd’hui, tout est possible depuis chez soi.&nbsp;</p>



<p><strong>Cet album a tout de même été produit en studio, et avec Gari Gréu, pourquoi&nbsp;ce choix ?</strong></p>



<p>On a plus ou moins toujours travaillé ensemble mais sur des projets parallèles (avec Oai Star notamment), et on s’est souvent croisé sur scène, au micro. Quand il m’a proposé de réaliser ce projet avec son label It’s Ok, on s’est directement mis au travail. D’abord sur l’écriture – on avait 25 maquettes présélectionnées – pour enfin arriver à une dizaine de titres. Entre l’écriture, les prises de sons, les arrangements, le mastering… le travail a commencé il y a un an.</p>



<p><strong>L’album s’ouvre avec <em>Come Back au quartier</em>, mais vous qui avez vécu en Afrique, à Marseille et à Vitrolles, à quel quartier pensez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Quand je dis «&nbsp;Come back au quartier&nbsp;» c’est plutôt le retour au cocon familial. L’endroit où tu te sens en sécurité, dans un environnement familial. Je pense par exemple à l’Afrique, où tous les membres de la famille habitent souvent les uns à côté des autres. Avec le temps, la famille s’agrandit, et ça crée des micros-villages dans le village.&nbsp;</p>



<p><strong>Dans le titre <em>Au milieu des loups</em>, vous parlez d’une personne rejetée parce que différente, qui va finalement faire de cette différence sa force. Est-ce qu’il y a là quelque chose d’autobiographique&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Ca peut être autobiographique mais c’est aussi de l’observation. J’ai longtemps travaillé en milieu scolaire, et j’ai vu des enfants mis de côté, parce qu’ils n’apprenaient pas de la même manière que les autres. Il faut toute la force de caractère de l’enfant, et la force mentale des parents, pour que l’enfant puisse raccrocher les wagons, sinon ils sont oubliés et livrés à eux-mêmes. C’est un clin d’œil à tous ces enfants que l’on croit différents, alors qu’ils n’ont juste pas la même manière d’appréhender les choses.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez connu l’extrême-droite dans votre jeunesse à Vitrolles. Qu’est ce que vous ressentez quand vous voyez le Rassemblement national atteindre des niveaux jamais connus en France aujourd&rsquo;hui ?</strong></p>



<p>Quand l’extrême droite est arrivée à Vitrolles ils ont tout verrouillé. C’était compliqué pour les associations, qu’elles soient culturelles ou socio-éducatives, car ils ont tout fait fermer. Mais si on a beaucoup parlé de Vitrolles, c’est parce qu’il y a eu une mobilisation à la différence d’autres villes, comme Marignane, Toulon ou Orange. Des journalistes sont venus, et ont pu constater ce qu’il s’y passait. Aujourd’hui, le discours d’extrême-droite s’est banalisé. Ce qui était tabou, non-dit, est aujourd’hui ouvertement exprimé.&nbsp;</p>



<p><strong>Dans votre biographie vous parlez de certaines censures dont vous avez été victime par les diffuseurs locaux dans votre carrière. A quoi faites-vous référence&nbsp;?<br></strong>Dès que tu commences à pointer certaines choses du doigt, ça ne plaît pas à tout le monde. Et il faudrait faire attention car ce sont les financeurs, les gens qui te portent, qui te lancent dans des dispositifs. On devrait avoir le droit de dire les choses, même quand c’est la gauche qui fait de la merde. &nbsp;</p>



<p><strong>Et donc aujourd’hui vous faites attention, vous vous retenez&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Non si j’ai envie de dire les choses je les dis. Si on m’empêche de jouer, j’irai jouer ailleurs. À l’époque, il n’y avait pas de lieux, et on jouait dans des usines désaffectées, dans des garages, dans des caves… s’il faut y retourner, on y retournera&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 octobre</mark> : « Musiques à l'œuvre » avec Toko Blaze au <a href="https://www.theatre-oeuvre.com">Théâtre de l'Œuvre</a> (Marseille).<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 novembre</mark> : Oai Reggae Party (avec Gari Grèu, Léo Achenza et Rastyron) au Théâtre de l'Œuvre.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 10 novembre</mark> : tournée régionale Class'Eurock <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 novembre</mark> : sortie de l’album <em>Drôle d’oiseau</em></pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/toko-blaze-un-oiseau-qui-fait-mouche/">Toko Blaze : un oiseau qui fait mouche </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/toko-blaze-un-oiseau-qui-fait-mouche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125741</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Hakim Hamadouche : du rock à la casbah    </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/hakim-hamadouche-du-rock-a-la-casbah/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=hakim-hamadouche-du-rock-a-la-casbah</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/hakim-hamadouche-du-rock-a-la-casbah/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 16:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Gari Gréu]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim Hamadouche]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Théron]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Karpienia]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l’Œuvre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117346</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce lundi 31 octobre, c’est le premier jour des répétitions. Hakim Hamadouche débarque au théâtre de la rue Thubaneau mandole-luth à la main, coiffé de son chapeau habituel, chemise bleue et pantalon assorti. Il est classe et décontracté, ni grand, ni petit, ni maigre, ni gros. Son charisme, c’est son regard&#160;: vif et malicieux. Alors [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/hakim-hamadouche-du-rock-a-la-casbah/">Hakim Hamadouche : du rock à la casbah    </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce lundi 31 octobre, c’est le premier jour des répétitions. <strong>Hakim Hamadouche</strong> débarque au théâtre de la rue Thubaneau mandole-luth à la main, coiffé de son chapeau habituel, chemise bleue et pantalon assorti. Il est classe et décontracté, ni grand, ni petit, ni maigre, ni gros. Son charisme, c’est son regard&nbsp;: vif et malicieux. Alors qu’on recherche un espace pour lui tirer le portrait, il sort son instrument et commence à jouer. On comprend vite qu’il ne le quittera plus, acquiesçant en chanson toutes les directives de la photographe. Hamadouche virevolte, chante, joue, et tire frénétiquement sur sa clope électronique, témoignage d’un passé de bon fumeur. Il faut attendre un court silence pour lui poser une question. Il y répond sans détour, puis très vite, se remet à chanter, joue et retire sur sa clope électronique. En trente minutes, le constat est tiré&nbsp;: l’interview ne se fera pas assise mais debout, en marche et au rythme d’Hakim. Un rythme qui ne s’arrête jamais.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musicien de mariages&nbsp;<br></mark></strong>Quand il arrive à Marseille en 1982, l’artiste n’a pas d’instrument à la main. Il vient pour étudier aux Beaux-Arts de Luminy, «&nbsp;<em>plasticien ou peintre, c’était ça mon truc.&nbsp;»</em> À cette époque, l’avenir est incertain. «&nbsp;<em>Je connais bien la ville, j’ai même dormi dehors&nbsp;</em>», souligne-t-il amusé. Même aujourd’hui, il ne s’en plaint pas&nbsp;: «&nbsp;<em>c’est facile quand on a la rage de faire quelque chose</em>&nbsp;». C’est d’ailleurs la faim qui le pousse à reprendre la chanson, cette musique qu’il voulait laisser derrière lui, en Algérie, dans une jeunesse rythmée par le chaâbi qu’il jouait lors des mariages. Mais au lieu de faire la plonge dans les restaurants comme ses camarades, lui préfère jouer «&nbsp;<em>et ça a marché.</em>&nbsp;» Il monte un premier groupe qu’il appelle Leïla Percussion, un mélange d’afro, de jazz et de brésilien. Puis un deuxième, Hakim Seillemar, «&nbsp;<em>Marseille à l’envers</em>&nbsp;». Se dessine déjà ce style qui le caractérise. De la musique aux multiples influences, où l’on ressent particulièrement ses racines algériennes et l’énergie punk-rock britannique. «&nbsp;<em>Je suis une éponge&nbsp;</em>». Hakim commence à jouer «&nbsp;<em>de partout</em>&nbsp;» à Marseille, comme dans la région, et se fait un nom. Un jour, on l’appelle pour jouer sur un disque et il monte à Paris. Au détour d’une rue, dans un bar, il fait alors une rencontre qui va changer sa vie.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="869" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/UNEZBLN6-1.jpg?resize=696%2C869&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117348" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/UNEZBLN6-1.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/UNEZBLN6-1.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/UNEZBLN6-1.jpg?resize=696%2C869&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/11/UNEZBLN6-1.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Hakim Hamadouche © Malaika Mariejeanne &#8211; Agence Jam Teery</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De Ramallah à San Francisco<br></mark></strong>«&nbsp;<em>C’est un ami en commun qui nous a</em> <em>présentés</em>&nbsp;». En 1991, Rachid Taha est déjà une star. Les Français l’ont découvert avec la reprise de <em>Douce France</em> de Charles Trenet par son groupe Carte de séjour. Il est beau, a plein de talent, et se lance en solo. Il cherche des musiciens et Hakim se rend disponible. «&nbsp;<em>J’ai laissé tout ce que je faisais pour suivre Rachid&nbsp;</em>». Un sacrifice qu’il ne regrette pas. «&nbsp;<em>J’ai beaucoup appris avec lui</em>. <em>Les années avec Rachid, c’était merveilleux.</em>&nbsp;» Si la plupart du temps Taha compose avec Steve Hillage du groupe Gong, il lui demande parfois d’écrire des morceaux. «&nbsp;<em>Un jour il m’a demandé de faire du Jimi Hendrix, du Beatles et du Amadou &amp; Mariam dans une même chanson.</em>&nbsp;» Deux heures plus tard, Hakim lui pond <em>Je t’aime mon amour</em>, à l’écoute duquel on retrouve distinctement toutes les volontés de l’artiste. Pendant vingt-huit ans, ils jouent ensemble dans cent-dix pays, de Ramallah à San Francisco. Et vivent l’intensité d’une tournée qui ne s’arrête jamais, où l’alcool comme les drogues sont au menu… Pour se préserver, Hakim a tout arrêté il y a dix-sept ans. «&nbsp;<em>Au début c’était difficile, mais je n’ai plus bu depuis. J’étais obligé, sinon je serais mort.&nbsp;</em>» Rachid, lui, n’a pas arrêté.&nbsp;</p>



<p>Il succombe dans la nuit du 12 septembre 2018 à une crise cardiaque, dans son sommeil. Il laisse son «&nbsp;armée mexicaine&nbsp;» – surnom qu’il a donné à ses musiciens – sans capitaine. Il est alors temps pour Hakim Hamadouche de prendre seul la lumière. «&nbsp;<em>Il faut bien que je vive</em>&nbsp;», lâche-t-il, presque désolé. Il sort un premier album sous son propre nom en 2020,&nbsp;<em>Live</em>, qu’il produit lui-même. La route continue, il compose pour le cinéma, le spectacle vivant. Et espère bientôt sortir un album électro, composé sur son ordinateur pendant le confinement, s’il arrive à réunir les fonds nécessaires. «&nbsp;<em>Je ferai peut-être un kisskiss machin</em>&nbsp;», comprendre un financement participatif sur internet.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>«&nbsp;C’est ma ville&nbsp;»</em><br></mark></strong>À Marseille, il vient pour une «&nbsp;carte blanche&nbsp;», à savoir deux concerts les vendredi 4 et samedi 5 novembre au Théâtre de l’Œuvre. Quatre de ses musiciens – ils sont huit habituellement – descendent de Paris pour l’occasion, le reste du groupe est composé de Marseillais. Des amis musiciens rencontrés pendant ses longues années passées dans la cité phocéenne. «&nbsp;C<em>’est ma ville, tous mes amis sont là.&nbsp;</em>» Même si le déroulé des soirées n’est pas encore réglé en ce premier jour de répétition, il prévoit un «&nbsp;<em>joyeux bordel</em>.&nbsp;» Un chanteur de raï sera présent, une poétesse… Si Hakim ménage le suspens, il ne peut pas cacher la présence de Manu Théron, Sam Karpienia et Gari Gréu, du Massilia Sound System, qui pousse la porte du théâtre. «&nbsp;<em>Oh tu manges toi&nbsp;?</em>&nbsp;», s’inquiète-t-il à la vue d’un Gari mince. On parle alors de nourriture de tournée, les souvenirs remontent, et Rachid –jamais bien loin dans son esprit – est de nouveau cité. Hamadouche embrasse ses invités qui arrivent tour à tour, il virevolte de nouveau, il est heureux. Ses amis sont là, et ils vont faire de la musique ensemble. Hakim n’en demande pas plus.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Hakim Hamadouche</strong> a donné deux concerts les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 et 5 novembre</mark> <br>au Théâtre de l’Œuvre, à Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir :</strong><br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er </sup>décembre</mark> à la Cité de la musique de Marseille pour le concert de sortie de résidence de l'Ensemble Meryem Koufi</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/hakim-hamadouche-du-rock-a-la-casbah/">Hakim Hamadouche : du rock à la casbah    </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/hakim-hamadouche-du-rock-a-la-casbah/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117346</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
