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	<title>Archives des Gaspar Claus - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Gaspar Claus - Journal Zebuline</title>
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		<title>Bleue à l’horizon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 10:34:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En février, mai et octobre, sur la Canebière et sur le Vieux-Port, il y a Au bout, la mer ! : une manifestation portée par la mairie des 1er et 7earrondissements dans l’espace public, trois rendez-vous annuels qui ont chacun une thématique : le cirque, la mer, les musiques. Bleue c’est la dominante mer, orchestrée par l’association Karwan, [&#8230;]</p>
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<p>En février, mai et octobre, sur la Canebière et sur le Vieux-Port, il y a <a href="https://mairie1-7.marseille.fr/pages/au-bout-la-mer"><em>Au bout, la mer !</em> </a>: une manifestation portée par la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup>arrondissements dans l’espace public, trois rendez-vous annuels qui ont chacun une thématique : le cirque, la mer, les musiques.</p>



<p><em>Bleue</em> c’est la dominante mer, orchestrée par l’<a href="https://karwan.fr">association <strong>Karwan</strong></a>, dont la dimension festive s’accompagne d’une mise en perspective de l&rsquo;avenir de notre planète depuis le prisme de la mer. Planète qu’il serait plus juste d’appeler, comme le rappelle <strong>Anne Guiot</strong>, directrice de Karwan, planète mer plutôt que planète terre ! </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Alain Damasio et Générik Vapeur </mark></strong></p>



<p>Les présences de deux invités illustres vont marquer cette cinquième édition de <em>Bleue</em> : celles de l’auteur de science-fiction <strong>Alain Damasio</strong>, invité d’honneur, et celle de la compagnie historique et marseillaise d’art de rue <strong><a href="https://www.generikvapeur.com">Générik Vapeur</a></strong>.</p>



<p>En ouverture de <em>Bleue</em>, Alain Damasio lira sa nouvelle <em>Immeuble 0</em>, qui figure dans le livre <em>L’ADN fantôme &#8211; quand l’invisible laisse des traces</em> (Ed. Les liens qui libèrent, avril 2025) de <strong>Benjamin Allegrini</strong> naturaliste, spécialiste des oiseaux, et cofondateur de l’École des vivants, basée dans les Hautes-Alpes. Une lecture accompagnée en musique par le violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong>, suivie d’une discussion-échange entre Alain Damasio et Benjamin Allegrini au sujet de l’ADN environnemental dont il est question dans le livre (Foyer de l’Opéra de Marseille, de 9h30 à 11h30, réservation fortement recommandée, déconseillé au jeune public).</p>



<p>Quant à Générik Vapeur, ce sera, près de 40 ans après sa création en 1988 sur la Canebière, le spectacle <em>Bivouac</em>. Un déboulé d’hommes et de femmes peint·e·s en bleu, de bidons, d’un chien de métal incandescent, du haut de la Canebière jusqu’au Vieux-Port, sur fond de pyrotechnies et au son de guitares saturées jouées en live par un trio survolté depuis un camion-taureau ! (Départ 12h30 du Kiosque à musique des Réformés). &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transhumanité et frontières</mark></strong></p>



<p>On retrouvera Alain Damasio, ou plutôt l’un de ses textes <em>Petit Homme</em>, une traversée de l’humanité à la transhumanité (qui se sert de la technologie pour accroître les capacités physiques, mentales ou reproductives) pour un spectacle « <em>en 45 minutes, 7 nœuds et slackline d’une centaine de mètres</em>&nbsp;», interprété par le funambule <strong>Théo Sanson</strong>, et la comédienne <strong>Marie Daguerre</strong> (16h30 – quai de la Fraternité).</p>



<p>Autre spectacle proposé, <em>Une jungle</em>, chorégraphie de la <strong>compagnie Chao.s</strong>, inspiré d’écrits de Patrick Chamoiseau à propos des migrations humaines. Un couple de danseur, sur un fond musical et sonore de lamento classique et de roulis des vagues, évoluant dans les strictes limites d’un tapis persan, se cognant aux frontières tels des oiseaux sur une vitre invisible (11h et 14h30 – place du Général de Gaulle)</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Digue du large et Méditerranée</mark></strong></p>



<p>Parmi les rencontres, le Musée d’Histoire accueillera dans son auditorium <em>La digue du large, histoire et perspectives</em> (dimanche 18 mai à 11h). Une table-ronde en compagnie de <strong>Thierry Durousseau</strong>, historien de l’architecture, et de <strong>Pierre-Yves Graf</strong>, <strong>Benjamin Clasen</strong> et <strong>Stéphane Coppey</strong>, membres du collectif <strong>Rendez la digue</strong>. L’occasion de redécouvrir la riche histoire de cet ouvrage patrimonial, interdit d’accès depuis les attentats du 11-Septembre, et de s’informer sur les démarches entreprises par le collectif qui revendique un accès simple et gratuit à la digue pour tous·tes.</p>



<p>À La Fabulerie, une autre rencontre évoquera la possibilité de donner un statut juridique à la mer Méditerranée pour mieux la protéger. Organisée par L&rsquo;<strong>IRD</strong> (Institut de Recherche pour le Développement) et <strong>Opera Mundi</strong>, et en présence de <a href="https://sosmediterranee.fr"><strong>SOS Méditerranée</strong>,</a> avec <strong>Victor David</strong>, chercheur et juriste qui travaille sur cette question. L’occasion également de visiter l’exposition <em>Regnum Marine</em> que La Fabulerie accueille au même moment, conçue par l’artiste et médecin biologiste <strong>Lara Tabet</strong> : un atlas graphique d’espèces planctoniques, évoquant des hiéroglyphes. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et aussi</mark></strong></p>



<p>De nombreuses autres propositions vont animer cette journée <em>Bleue</em>&nbsp;: parmi celles-ci, organisées par <strong>Marseille capitale de la mer</strong>, des balades en bateau à voile (3 départs : 10h00 – 12h30 – 15h30).</p>



<p>Un atelier de danse participatif avec le <a href="https://www.ballet-de-marseille.com"><strong>Ballet national de Marseille</strong> </a>autour d’un extrait de <em>Room With a View</em>, le célèbre spectacle de Rone et (La) Horde (15h30 à 16h30, parvis de l’Opéra)</p>



<p>Et pour les gourmand·e·s curieux·ses, l’<strong>Observatoire des Sciences de l’Univers (OSU) Institut Pytheas</strong> proposera une découverte, en compagnie de chercheur·euse·s, d’espèces méconnues de poissons sur les étals de Noailles et du Vieux-Port, suivie d’une dégustation (payante) de la <em>Bouillabaisse Turfu</em> du chef <strong>Christian Qi</strong> (de 10h à 13h en continu, bas de la Canebière).</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://bleue-festival.org">Au bout la mer ! Bleue</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mai</mark><br>Canebière, Vieux-Port et alentours, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Gaspar Claus + Lagon Nwar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 14:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Théâtre Durance, outre une programmation théâtrale de choix, offre au public des Alpes-de-Haute-Provence des propositions musicales régulières et pointues. Chaque année, la saison est marquée par des prémices aux Escapades, son festival musical de tout début d’été. Pour clôturer une quinzaine dédiée au son et à la musique, le théâtre imagine ici un plateau [&#8230;]</p>
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<p>Le Théâtre Durance, outre une programmation théâtrale de choix, offre au public des Alpes-de-Haute-Provence des propositions musicales régulières et pointues. Chaque année, la saison est marquée par des prémices aux <em>Escapades</em>, son festival musical de tout début d’été. Pour clôturer une quinzaine dédiée au son et à la musique, le théâtre imagine ici un plateau où la musique est le fruit d’une réflexion et d’une mélomanie profondes.&nbsp;</p>



<p>C’est du moins ce qui transparaît dans les très multiples projets du talentueux violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong>, qui présentera en solo son deuxième album, arpentant la matière musicale dans la plus grande curiosité. <strong>Lagon Nwar</strong>, projet franco-burkinabé, est un quartet ébouriffant qui mêle le jazz, la pop et le traditionnel créole, pour un tout hybride aussi indescriptible que marquant. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX BERT</em>RAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 avril</mark><br><a href="https://www.theatredurance.fr"><strong>Théâtre Durance</strong>,</a> Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>
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		<title>Finir l’année avec les étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 14:13:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les bulles pyrotechniques de SPARK, concoctées par l’artiste Daan Roosegaarde, se déplacent au gré du vent, esquissent des séquences imprévisibles et cependant géométriques s’organisent en mouvements d’ensemble. Il faut entrer dans le dispositif qui de loin semble anodin, se poster sous une échappée d’étincelles et tenter de suivre leurs évolutions qui se perdent dans la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les bulles pyrotechniques de SPARK, concoctées par l’artiste <strong>Daan Roosegaarde</strong>, se déplacent au gré du vent, esquissent des séquences imprévisibles et cependant géométriques s’organisent en mouvements d’ensemble. Il faut entrer dans le dispositif qui de loin semble anodin, se poster sous une échappée d’étincelles et tenter de suivre leurs évolutions qui se perdent dans la nuit. Peu à peu l’observation prend un tour hypnotique et l’on se laisse séduire par les variations de couleurs et les déplacements solitaires ou groupés de ces fragments infimes de lumière.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danse et arts platisques</mark></strong><br>La danse trouvait son écrin au conservatoire Darius Milhaud, portée par l’enthousiasme de <strong>Josette Baïz</strong> et de ses jeunes danseurs en une conférence qui permettait d’aborder quelques-uns des plus grands chorégraphes actuels (cf article Zébuline). Les arts plastiques mis en évidence par la troisième <strong><em>Biennale des Imaginaires Numériques</em></strong> tissent leur parcours au sein de la ville. Ils passent par le musée des tapisseries et les cartographies célestes d’<strong>Amélie Bouvier </strong>qui s’inspire de la collection de plaques de verres photographiques de l’Archive Astronomique de Harvard (U.S.A.), s’arrêtent au Pavillon de Vendôme où <strong>Sophie Whettnall</strong> fait dialoguer les lieux et la lumière, invitant les étoiles à trouver leur place dans la pénombre des pièces et à la forêt de démultiplier les murs, revient à la Méjanes pour écouter les derniers sons des aurores boréales, enregistrés par l’artiste <strong>Sébastien Robert</strong> sur l’île d’Andøya en Norvège (<em>The Lights Which Can Be Heard</em>). </p>



<p>On descend au 3 bis f où <strong>Donatien Aubert</strong> nous convie à une expérience en réalité virtuelle au sein d’une installation immersive avec vidéo-projections et souligne dans sa <em>Veille infinie</em> combien être sans cesse connectés nous déconnecte du monde et de nous-mêmes, transformant notre approche des autres et de la réalité. Notre univers est grignoté par «&nbsp;l’hyperconnection&nbsp;» et notre cerveau s’en voit métamorphosé (son court métrage est un petit bijou qui devrait être diffusé à grande échelle tant ses analyses sont pertinentes et glaçantes&nbsp;!).&nbsp;</p>



<p>Au 21 cours Mirabeau, l’Espace culturel Départemental accueille quatre propositions aussi étonnantes et ingénieuses que poétiques. <strong>Stéphanie Roland</strong> dépose la photographie d’une étoile morte répertoriée par les institutions spatiales sur un papier spécial dans un bac d’eau, le papier se dilate à l’instar de l’Univers en expansion, forme des constellations puis se dissout totalement (ce bac d’eau que l’on pouvait voir dans le film d’Ann Sirot et Raphaël Balboni, <em>Une vie démente</em>, est remplacé à Aix par un dispositif visuel projeté au sur un écran).&nbsp;</p>



<p>Sont mises à notre portée encore, avec <em>D’un soleil à l’autre</em> de <strong>Stéphane Thidet</strong>, les fréquences produites par le soleil et captées par une antenne radio-télescopique que « reflètent » deux gongs qui semblent flotter dans l’obscurité et vibrent au rythme des ondes reçues. Reprenant le thème solaire, <strong>Ief Spincemaille</strong> imagine pour <em>Nightfall</em> un sablier empli d’eau mêlée à de l’encre de Chine posé sur un socle renfermant une lampe. L’eau descend doucement et masque peu à peu la lumière jusqu’à l’obscurité complète. Nous assistons à autant de couchers de soleil que nous voulons, réalisant le rêve du Petit Prince de Saint-Exupéry qui lui devait déplacer sa chaise sur sa minuscule planète pour profiter de la beauté triste de la fin du jour. <strong>Lucien Bitaux</strong> illustre son travail de thèse consacré à <em>La perception de l’astronome</em> par une installation constituée d’une foule de déflecteurs, lentilles, et outils de vision divers montés sur des supports mobiles qui renvoient, tamisent, modifient, orientent, diffractent les rayons lumineux qui traversent la pièce. L’onirisme et la poésie rejoignent ici le propos scientifique et c’est très beau !</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/GasparClaus-by-Philippe-Levy.jpg?resize=256%2C250&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117938" width="256" height="250"/><figcaption class="wp-element-caption">Gaspar Claus © Philippe Lévy</figcaption></figure>
</div>


<p>La <strong>MéCA</strong> ou Maison internationale des écritures contemporaines d’Aix-en-Provence inaugurait sa première programmation comprenant concerts, rencontres, débats, performance, <em>Les Promesses de l’Aube</em>. Parmi les nombreux événements de cette manifestation nouvelle est à souligner le fantastique concert littéraire donné par le violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong> dans une expérimentation du son comme une langue neuve et la comédienne <strong>Marie-Sophie Ferdane</strong> qui offre une lecture par extraits remarquablement choisis du roman de Makenzy Orcel, <em>Une somme humaine</em>. La voix épouse le texte, s’y love, y respire, en livre le sens, le rythme, les pulsations intimes avec une fine précision et retisse pour un auditoire fasciné les méandres du destin brisé de la protagoniste et narratrice d’outre-tombe. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Profane ou pas</mark></strong><br>Au Grand Théâtre de Provence, la musique de décembre offrait de sublimes moments. Le <strong>RIAS Kammerchor de Berlin</strong> alliait ses voix aux instruments de l’<strong>Akademie für Alte Musik Berlin</strong> sous la direction de <strong>Justin Doyle</strong> pour <em>Le Messie</em> de Haendel. La puissance de l’œuvre, son caractère théâtral s’accorde au thème scindé en trois parties, Ancien et Nouveau Testament (Les Évangiles), puis Ancien Testament (lamentations du prophète Jérémie, les Psaumes) et Nouveau Testament (la Passion, la Résurrection et l’Ascension du Christ), enfin Nouveau Testament (réflexion que le rôle rédempteur du Christ). Les trompettes viennent annoncer les bonnes nouvelles, encadrant l’orchestre comme sur des enluminures. Les cinq solistes, <strong>Julia Doyle</strong> (soprano), <strong>Tim Mead</strong> (alto), <strong>Thomas Hobbs</strong> (ténor), <strong>Roderick Williams</strong> (basse) servirent l’œuvre avec expressivité et intelligence. Bien sûr, la deuxième partie est toujours sans doute la plus enthousiasmante, préfigurant les élans mozartiens par son rythme soutenu et certaines phrases que le compositeur de Salzbourg acheva autrement dans son Requiem (Mozart connaissait bien Le Messie, en 1777 il en réorchestra la partition en y ajoutant à la place de l’orgue hautbois, flûtes, cors et trombones). Trois heures de spectacle que l’on ne sent pas tant on est transportés. </p>



<p>Quelques jours plus tard, l’<strong>Orchestre Philarmonique de Radio France </strong>dirigé par <strong>Adrien Perruchon </strong>venu remplacer Mikko Franck souffrant accompagnait l’espiègle contralto <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> dans un programme alternant morceaux chantés et pièces orchestrales. D’emblée, la subtile musicienne conquiert le public, l’installe dans une familiarité conviviale, joue avec le chef qui en profite aussi pour lui donner la réplique en chantant lui-même. Par ses mimiques, ses attitudes la cantatrice rend vivants ses personnages, crée un décor à elle toute seule, nous embarque à la suite d’airs de Rossini, Gounod, Bizet, le délicat <em>Marie Wiegenlied</em> de Max Reger, mais entonne pour achever son récital une série de chants de Noël, c’est la saison. Le grand sapin illuminé entouré d’une ronde de petits conifères dans la cour du GTP doit être aux anges&nbsp;! Peu importe que les chants soient profanes ou pas, le public reprend en chœur le refrain «&nbsp;<em>Gloria in excelsis Deo</em>&nbsp;» du chant <em>Les anges dans nos campagnes</em>. Tout s’achève avec <em>Petit Papa Noël</em>.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Messie</em> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 décembre</mark><br><em>SPARK</em> et le concert littéraire le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 décembre</mark><br><strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 décembre</mark><br>La saison hiver d’<em>Une 5<sup>e</sup> saison </em>s’est tenue du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 1<sup>er</sup> au 22 décembre</mark> à Aix-en-Provence.</pre>
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