<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Gémenos - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/gemenos/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/gemenos/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 13 May 2026 07:37:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Gémenos - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/gemenos/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Gémenos, carrefour de toutes les littératures</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès de Clairville]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Sabardeil]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Floryse Grimaud]]></category>
		<category><![CDATA[Gémenos]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Paul Delfino]]></category>
		<category><![CDATA[Johana Gustawsson]]></category>
		<category><![CDATA[Laurine Roux]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie Ramognino]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Croizet]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Ory]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[René Frégni]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Werly]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Rossi]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du Livre de Gémenos]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Boutière-Damahi]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphan Plana]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Aguila]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Maugenest]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136496</guid>

					<description><![CDATA[<p>Salle Jean-Jaurès comble, hôtel de ville transformé en village littéraire&#160;; durant deux jours, cinquante écrivains ont investi le centre-ville pour dédicacer leurs ouvrages, débattre et échanger. Floryse Grimaud, l&#8217;enthousiaste organisatrice du salon, est satisfaite : « Il faut se battre pour le livre et les auteurs dans cette époque où tout vacille, et le public [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/">Gémenos, carrefour de toutes les littératures</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Salle Jean-Jaurès comble, hôtel de ville transformé en village littéraire&nbsp;; durant deux jours, cinquante écrivains ont investi le centre-ville pour dédicacer leurs ouvrages, débattre et échanger. <strong>Floryse Grimaud</strong>, l&rsquo;enthousiaste organisatrice du salon, est satisfaite : « <em>Il faut se battre pour le livre et les auteurs dans cette époque où tout vacille, et le public était au rendez-vous.</em> »</p>



<p>Le plateau de cette édition ne manquait pas d&rsquo;ambition. <strong>Johana Gustawsson</strong>, nouvelle reine internationale du thriller français, née à Aubagne, en assurait la présidence. <strong>Jean-Paul Delfino</strong>, auteur prolifique à la plume érudite en était l&rsquo;invité d&rsquo;honneur. Deux grands témoins complétaient ce quatuor d&rsquo;exception : <strong>Pascal Ory</strong>, de l&rsquo;Académie française, historien de référence sur l&rsquo;époque contemporaine et la culture, et <strong>Richard Werly</strong>, correspondant du média suisse Blick et l&rsquo;un des meilleurs éditorialistes européens. À leurs côtés, des auteurs très estimés, comme <strong>Laurine Roux</strong> – tout juste lauréate du Grand Prix des libraires 2026 pour <em>Trois fois la colère</em> (Éditions du Sonneur) – ou <strong>René Frégni.</strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un monde qui « part en vrille »</mark></strong></p>



<p>C&rsquo;est dans les débats que cette édition a pris son relief particulier. Vingt rencontres se sont succédé, débordant rapidement du cadre purement littéraire pour ausculter le temps présent. <strong>Jean-Paul Delfino</strong>, évoquant son roman <em>Counani</em> (Istya &amp; Cie) au côté du photographe et sportif de haut niveau <strong>Stéphan Plana</strong>, a exprimé une inquiétude partagée : celle d&rsquo;un monde qui «&nbsp;part en vrille&nbsp;» miné par les guerres, l&rsquo;individualisme et la déferlante des réseaux sociaux. <strong>Sophie Boutière-Damahi</strong>, dont l&rsquo;éditeur marseillais Le Bruit du monde publie <em>La Part des vivants</em>, a tracé un parallèle troublant entre l&rsquo;atmosphère de Marseille dans les années 1930 et situation politique et économique actuelle. Pascal Ory et Richard Werly ont prolongé cette réflexion, l&rsquo;un avec le regard de l&rsquo;historien, l&rsquo;autre avec l&rsquo;urgence du journaliste qui observe les démocraties vaciller.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La région à l&rsquo;honneur</mark></strong></p>



<p>Fidèle à sa vocation territoriale, le salon a mis en lumière les maisons d&rsquo;édition implantées localement : Le Bruit du monde, Hors d&rsquo;atteinte, Melmac et L&rsquo;Écailler à Marseille, Rouge profond à Aix-en-Provence, Feed Back à Toulon, Kels éditions à Aubagne, Les Livres de la promenade à Nice. Autant de structures indépendantes précieuses, à l&rsquo;heure où de grands groupes dictent leurs lois et potentiellement, comme l&rsquo;a rappelé la récente affaire Grasset, leurs idées d’extrême droite.</p>



<p>Genre, polar et peinture ont aussi trouvé leur place. La toute jeune <strong>Lucie Ramognino</strong> présentait <em>Trop fortes</em>, un jeu des 7 familles singulier où mères et grand-mères cèdent la place à « la Doyenne », « l&rsquo;Oubliée » ou « l’Inspirante&nbsp;» et réhabilitent les artistes invibilisées par les hommes. <strong>Robert Rossi</strong> avec son <em>Chasseur de figues</em> interrogeait la genèse du masculinisme, tandis qu&rsquo;<strong>Agnès de Clairville </strong>et son roman autobiographique <em>La Poupée qui fait oui</em> explorait les logiques d&#8217;emprise et le silence des femmes transmis de génération en génération.</p>



<p>Enfin, <strong>Thierry Maugenest</strong> a fait revivre Cézanne, et <strong>Audrey Sabardeil</strong>, <strong>Thierry Aguila</strong> et <strong>Mathieu Croizet</strong> ont exploré les noires -et toujours très politiques- contrées du polar.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Le salon s’est déroulé le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 9 et 10 mai</mark> à Gémenos.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature</a> ici.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/">Gémenos, carrefour de toutes les littératures</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136496</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Breakdance et female gaze</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/breakdance-et-female-gaze/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=breakdance-et-female-gaze</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/breakdance-et-female-gaze/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 09:35:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Be.girl]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Impulsion]]></category>
		<category><![CDATA[Gémenos]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Jean-Marie Sevolker]]></category>
		<category><![CDATA[Valentine Nagata-Ramos]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136277</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qu’être une femme, dans le breakdance ? La pièce Be.girl en donne certainement une réponse. Sur scène, cinq breakeuses occupent l’espace, en baskets et pantalon, libres dans leurs mouvements, loin des carcans. La metteuse en scène ne cherche pas à s’opposer au break masculin, mais à montrer d’autres couleurs de la discipline. Avec ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/breakdance-et-female-gaze/">Breakdance et female gaze</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Qu’est-ce qu’être une femme, dans le breakdance ? La pièce <em>Be.girl</em> en donne certainement une réponse. Sur scène, cinq breakeuses occupent l’espace, en baskets et pantalon, libres dans leurs mouvements, loin des carcans. La metteuse en scène ne cherche pas à s’opposer au break masculin, mais à montrer d’autres couleurs de la discipline. Avec ce spectacle elle affirme que «&nbsp;<em>le break féminin existe, avec ses codes et ses nuances&nbsp;</em>».</p>



<p>Dès l’ouverture, une silhouette apparaît dans le noir, lampe torche à la main. Elle éclaire son propre corps comme si elle le découvrait. Une deuxième la rejoint. Qui sont-elles ? La musique est presque mystique, faite de percussions et de sons organiques. Les corps avancent, testent, montrent. La lumière isole les jambes, les pieds. Le break commence par là, dans le détail des mouvements.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lumière pour changer le regard</mark></strong></p>



<p>Vêtues de noir dans un décor noir, les danseuses se fondent dans l’espace, presque invisibles. Puis le fond s’ouvre sur un mur blanc. Les ombres surgissent, se multiplient, déforment et agrandissent les corps. Une danseuse devient plusieurs. Une autre dialogue avec des doigts projetés en ombre chinoise. La lumière montre que l’on ne regardait pas au bon endroit. Les danseuses étaient bel et bien visibles dès le départ. On comprend alors que notre regard est biaisé, presque conditionné par des habitudes, souvent héritées d’un regard masculin.</p>



<p>Le «&nbsp;wow&nbsp;» du breakdance n’est pas seulement dans les figures pleines de forces musculaires et spectaculaires. Ici, il se trouve dans la lenteur d’un <em>freeze</em> tenu, tête en bas, où les jambes continuent de parler. Une phrase chorégraphique entière passe par ce mouvement suspendu. Le break devient un véritable langage, presque intime pour ces danseuses.&nbsp;</p>



<p>La metteuse en scène<strong> Valentine Nagata-Ramos</strong> parle d’émancipation. Être une femme et choisir le break, c’est déjà un geste. Un homme n’aurait pas pu faire cette pièce, dit-elle. Peut-être parce qu’il ne s’agit pas juste de représenter, mais aussi de vivre une expérience. <em>Be.girl</em> est un hommage à d’autres formes de féminité mais aussi une démonstration : le break peut être subtil et profondément sensible. Il suffit d’ouvrir son esprit.</p>



<pre class="wp-block-verse">MANON BRUNEL<br><br> Spectacle donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 avril</mark> au Théâtre Jean-Marie Sevolker (Gémenos), dans le cadre du festival Impulsion.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/on-y-etait/">On y était</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/breakdance-et-female-gaze/">Breakdance et female gaze</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/breakdance-et-female-gaze/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136277</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Petite ville, grand Salon</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/petite-ville-grand-salon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=petite-ville-grand-salon</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/petite-ville-grand-salon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:46:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès de Clairville]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Ramsey]]></category>
		<category><![CDATA[Belinda Cannone]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte Benkemoun]]></category>
		<category><![CDATA[François Kasbi]]></category>
		<category><![CDATA[Frédérique Marie Minana]]></category>
		<category><![CDATA[Gémenos]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Louis André]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Paul Delfino]]></category>
		<category><![CDATA[Johana Gustawsson]]></category>
		<category><![CDATA[Laurine Roux]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie Ramognino]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilda di Matteo]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Pagnol]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Ory]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Ariotti]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[René Frégni]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Rossi]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du Livre de Gémenos]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphan Plana]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136170</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il ne faut pas juger un livre à sa couverture, et encore moins la qualité des évènements culturels d’une commune à sa taille. Depuis 5 ans, la ville de Gémenos organise un Salon du Livre à la programmation riche et aux invités de renom. À commencer par la franco-suédoise Johana Gustawsson, présidente de cette édition [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/petite-ville-grand-salon/">Petite ville, grand Salon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il ne faut pas juger un livre à sa couverture, et encore moins la qualité des évènements culturels d’une commune à sa taille. Depuis 5 ans, la ville de Gémenos organise un Salon du Livre à la programmation riche et aux invités de renom.</p>



<p>À commencer par la franco-suédoise <strong>Johana Gustawsson</strong>, présidente de cette édition et dont la saga <em>Sang </em>va bientôt donner lieu à une adaptation télévisée. Et son invité d’honneur, <strong>Jean-Paul Delfino</strong>, romancier et auteur de livres sur la musique brésilienne, qui donnera un grand entretien à la Médiathèque le jeudi 7 mai, et participera à une rencontre avec l’illustrateur <strong>Stéphan Plana</strong>. Cette rencontre sera animée par <strong>Anne-Marie Thomazeau</strong>, journaliste et collaboratrice de <em>Zébuline</em>, comme le seront le panel «&nbsp;Féminin pluriel et masculin singulier&nbsp;» qui réunira les romancier·ères <strong>Agnès de Clairville</strong> et <strong>Robert Rossi</strong>, et <strong>Lucie Ramognino</strong>, éditrice du jeu des <em>7 familles des femmes artistes</em> ; et la rencontre «&nbsp;Héros et Héroïnes&nbsp;» avec les auteurices <strong>Laurine Roux</strong>, <strong>François Kasbi</strong> et <strong>Arnaud Ramsey</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Sud et ses héros</mark></strong></p>



<p>Certaines discussions aborderont d’autres disciplines artistiques, comme l’architecture avec l’autrice<strong> Brigitte Benkemoun </strong>et l’architecte <strong>Jean-Louis André</strong> dans «&nbsp;Nos maisons ont la parole&nbsp;», ou le cinéma dans un dialogue entre <strong>Nicolas Pagnol</strong>, petit-fils de Marcel, et l’acteur <strong>Philippe Ariotti</strong>. La programmation met également en avant des figures artistiques importantes de notre région, à l’image de l’intitulé certes attendu de l’un des cafés littéraires du samedi, «&nbsp;Paul Cézanne toujours à redécouvrir&nbsp;».</p>



<p>Enfin, l’historien et académicien <strong>Pascal Or</strong><strong>y</strong> présentera dans une conférence «&nbsp;<em>Qu’est-ce qu’une nation ? Une histoire mondiale</em>&nbsp;» son essai éponyme, puis le journaliste franco-suisse proposera une réflexion sur les États-Unis de Trump et le regard qu’elles portent sur l’Europe avec son ouvrage<em> Cette Amérique qui nous déteste</em>.</p>



<p>Dans ce foisonnement littéraire, le Sud demeure au cœur de la programmation. Le dimanche, une rencontre, intitulée «&nbsp;Marseille au cœur&nbsp;», accueillera l’écrivain <strong>René Frégni</strong> pour son dernier livre<em> Marseille</em>, exploration amoureuse et sensuelle de la Cité phocéenne en collaboration avec la photographe <strong>Frédérique Marie Minana</strong>. Il conversera avec <strong>Mathilda di Matteo</strong>, autrice du roman social <em>La Bonne-Mère</em>, et <strong>Belinda Cannone</strong> dont l’ouvrage <em>Venir d’une mer</em> est une exploration intime de ses origines.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 10 mai<br></mark>Divers lieux, Gémenos</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/petite-ville-grand-salon/">Petite ville, grand Salon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/petite-ville-grand-salon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136170</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Impulsion : 10 ans de hip-hop</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/impulsion-10-ans-de-hip-hop/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=impulsion-10-ans-de-hip-hop</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/impulsion-10-ans-de-hip-hop/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:28:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[13K]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aubagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bboy Harry]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Uzumaki]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie En phase]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Gémenos]]></category>
		<category><![CDATA[Grégory Lucilly]]></category>
		<category><![CDATA[HipHop]]></category>
		<category><![CDATA[Impulsion]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Go]]></category>
		<category><![CDATA[Kitsa]]></category>
		<category><![CDATA[Le Labo]]></category>
		<category><![CDATA[Lô Hoody]]></category>
		<category><![CDATA[Lowmax]]></category>
		<category><![CDATA[Masilia Sounds Gospel]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Nosibor]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135880</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix ans que le festival Impulsion œuvre à mettre en avant la scène hip-hop. Et cette 10e édition se déroule du 10 au 19 avril, à Aubagne – au Théâtre Comœdia, à l’Espace des Libertés, à l’Avant-Scène – ainsi qu’une soirée à Gémenos, ne déroge pas à la règle. Le festival, toujours porté par la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/impulsion-10-ans-de-hip-hop/">Impulsion : 10 ans de hip-hop</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dix ans que le festival <em>Impulsion</em> œuvre à mettre en avant la scène hip-hop. Et cette 10<sup>e</sup> édition se déroule du 10 au 19 avril, à Aubagne – au Théâtre Comœdia, à l’Espace des Libertés, à l’Avant-Scène – ainsi qu’une soirée à Gémenos, ne déroge pas à la règle. Le festival, toujours porté par la <strong>Compagnie En Phase</strong>, créée sous l’impulsion de <strong>Miguel Nosibor</strong>, prévoit créations inédites, spectacles d’improvisations, battles, concerts, une projection, des stages et une masterclass.</p>



<p><em>Impulsion</em> s’ouvre sur sa soirée d’anniversaire. Miguel Nosibor, son directeur artistique, y présente une nouvelle création avec <strong>le Labo</strong> – groupe de danseurs hip-hop «&nbsp;avancés&nbsp;» de la Cie En Phase, présents sur scène chaque année depuis les débuts du festival. Ce spectacle, proposé en extérieur devant l’Espace des Libertés, sera suivi d’un grand concert avec du gospel (<strong>Massilia Sounds Gospel</strong>), des musiciens (<strong>Lowmax</strong>) et Miguel Nosibor.</p>



<p>Juste après le concert, c’est l’évènement <em>Bring your Flow</em>, créé il y a quelques années. «&nbsp;<em>Sur scène, il y a un collectif de musiciens avec basse, batterie, guitare et clavier, mais aussi un DJ et une pianiste. Les danseurs peuvent choisir d’improviser avec les musiciens, le DJ ou la pianiste&nbsp;</em>», explique Miguel Nosibor. Un «&nbsp;<em>moment de danse unique&nbsp;</em>» poursuit le directeur artistique.</p>



<p>La suite du festival inclut une date au Théâtre de Gémenos – une soirée qui se déroule maintenant depuis trois éditions. Miguel Nosibor y présente une première version de sa nouvelle création intitulée <em>Métamorphe</em>. En deuxième partie, le public va découvrir <em>Big Girls</em>, une performance portée par cinq breakeuses de la <strong>Cie Uzumaki</strong> – sous la direction artistique de Valentine Nagataramos&nbsp;: «&nbsp;<em>un spectacle&nbsp;qui interroge la place de la femme dans le milieu artistique</em>&nbsp;» explique Miguel Nosibor.</p>



<p>Le festival propose également une soirée de concerts avec six jeunes talents originaires de Marseille, Aubagne et Avignon, en plus d’un collectif de 13 rappeurs aubagnais – <strong>13K</strong>. «&nbsp;<em>On accorde toujours une grande place à la scène locale </em>» souligne Miguel Nosibor.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du ciné et des stages</mark></strong></p>



<p>Au cinéma Le Pagnol est prévu une projection-débat du film <em>Marmaille </em>– film de <strong>Grégory Lucilly</strong>, et la veille, <em>Impulsion</em> reçoit une masterclass avec <strong>Joseph Go</strong> – pionnier et spécialiste du style New Jack Swing&nbsp;: une esthétique qui mêle danse africaine et funk.</p>



<p>Entre le 13 et le 17 s’articulent plusieurs stages. Un stage de graff avec <strong>Kitsa</strong>, mais surtout des stages de danse avec Miguel Nosibor, <strong>Lô Hoody</strong> et <strong>Bboy Harry – </strong>artiste brésilien invité depuis plusieurs années et excellent pédagogue selon le directeur artistique d’<em>Impulsion</em>.</p>



<p><a></a> Ces stages s’inscrivent par ailleurs dans ligne directrice de la Cie En Phase (créée en 2007)&nbsp;: une danse hip-hop «&nbsp;pour tous&nbsp;», en allant chercher les publics jeunes ou les publics éloignés de l’offre culturelle.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAVINIA SCOTT<br><br><a href="https://festival-impulsion.com/" type="link" id="https://festival-impulsion.com/">Impulsion<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 19 avril<br></mark>Divers lieux, Aubagne et Gémenos</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/impulsion-10-ans-de-hip-hop/">Impulsion : 10 ans de hip-hop</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/impulsion-10-ans-de-hip-hop/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135880</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
