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	<title>Archives des George Sikharulidze - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des George Sikharulidze - Journal Zebuline</title>
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		<title>Panopticon :  « Dieu te voit, il est partout »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 10:10:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (Data Chachua, dont c’est le 1er rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (Malkhaz Abuladze) qui s’apprête à entrer dans la vie  monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. [&#8230;]</p>
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<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (<strong>Data Chachua,</strong> dont c’est le 1<sup>er</sup> rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (<strong>Malkhaz Abuladze</strong>) qui s’apprête à entrer dans la vie  monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. Sa mère, une chanteuse, est partie vivre à New York. Sandro joue dans un club de football où il fait la connaissance de Lasha (<strong>Vakhtang Kedeladze</strong>)  puis de sa mère Natalia (<strong>Ia Sukhitashvili), </strong>coiffeuse qui aurait aimé devenir danseuse. La relation qu’entame Sandro avec la mère de son ami, ambiguë, entre amour et relation maternelle donne lieu à des shampoings et lavages de tête, érotisés, peu vus au cinéma qui nous rappellent ceux du <em>Mari de la Coiffeuse</em> de Patrice Leconte.  On découvre que Sandro a une petite amie, Tina (<strong>Salome Gelenidze</strong>), une jeune femme d’aujourd’hui, libre qui voudrait bien faire l’amour avec lui. Mais ce jeune homme, sous le regard constant de Dieu qui voit tout, veut rester pur jusqu’au mariage. Pour lui, Tina ferait des propositions perverses. …</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un garçon étrange</strong></mark></p>



<p>C’est le trajet de ce garçon étrange, tiraillé entre ses pulsions et son désir de pureté que nous fait suivre <strong>George Sikharulidze. </strong>Un jeune homme fragile qui se sent lâché par sa mère, puis par son père qui quitte la maison pour le monastère. Un jeune homme à qui son père a dit « <em>Dieu te voit, il est partout »,</em> obligé donc de vivre honteusement ses pulsions et ses désirs. Regardant une vidéo qui l’excite, il retourne l&rsquo;icône de Jésus ornant le mur de l&rsquo;autel de l&rsquo;appartement pour se masturber. Un jeune homme suivi de près par la caméra du chef opérateur roumain <strong>Oleg Mutu </strong>qui ne le lâche pas, nous donnant à voir le monde par ses yeux. <strong>Data Chachua </strong>dont c’est le premier rôle au cinéma a su rendre avec talent l’évolution de ce garçon dont on va découvrir peu à peu les failles et la force.</p>



<p><em>Panopticon </em>interroge, à travers ses personnages, la Géorgie d’aujourd’hui&nbsp;: les stéréotypes masculins et féminins -la Vierge, la Mère et la Putain-les pères défaillants. Il pointe &nbsp;la mainmise de la religion, la tentation pour certains jeunes de rejoindre les nationalistes d’extrême- droite qui voudraient chasser tous les immigrés en particulier les Arabes.</p>



<p>Un premier film, inspiré en partie à <strong>George Sikharulidze</strong> par sa propre adolescence, un moment où il se cherchait, un moment décisif pour chacun. Tout comme <em>Les 400 coups</em> pour François Truffaut dont on voit le générique, un clin d’œil du cinéaste géorgien à un film français qu’il a vu à 20 ans et qui l’a beaucoup marqué.</p>



<p><em>Panopticon</em> est un film âpre, fort, dont les images, en particulier le visage de ce jeune homme particulier, reste longtemps en mémoire.</p>



<p>&nbsp;Annie Gava</p>



<p>© Les Alchimistes</p>
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		<title>[Music &#038; Cinéma] Panopticon, « Dieu te voit, il est partout »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (Data Chachua, dont c’est le premier rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (Malkhaz Abuladze) qui s’apprête à entrer dans la vie monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. [&#8230;]</p>
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<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (<strong>Data Chachua</strong>, dont c’est le premier rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (<strong>Malkhaz Abuladze</strong>) qui s’apprête à entrer dans la vie monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. Sa mère, une chanteuse, est partie vivre à New York. Sandro joue dans un club de football où il fait la connaissance de Lasha (<strong>Vakhtang Kedeladze</strong>) puis de sa mère Natalia (<strong>Ia Sukhitashvili</strong>),coiffeuse qui aurait aimé devenir danseuse.</p>



<p>La relation qu’entame Sandro avec la mère de son ami, ambiguë, entre amour et relation maternelle donne lieu à des shampoings et lavages de tête, érotisés, peu vus au cinéma qui nous rappellent ceux du <em>Mari de la Coiffeuse</em> de Patrice Leconte. On découvre que Sandro a une petite amie, Tina (<strong>Salome Gelenidze</strong>), une jeune femme d’aujourd’hui, libre qui voudrait bien faire l’amour avec lui. Mais ce jeune homme, sous le regard constant de Dieu qui voit tout, veut rester pur jusqu’au mariage. Pour lui, Tina ferait des propositions perverses…</p>



<p>C’est le trajet de ce garçon étrange, tiraillé entre ses pulsions et son désir de pureté que nous fait suivre <strong>George Sikharulidze</strong>.Un jeune homme fragile qui se sent lâché par sa mère, puis par son père qui quitte la maison pour le monastère. Un jeune homme à qui son père a dit «&nbsp;<em>Dieu te voit, il est partout&nbsp;</em>»<em>,</em> obligé donc de vivre honteusement ses pulsions et ses désirs.</p>



<p>Regardant une vidéo qui l’excite, il retourne l&rsquo;icône de Jésus ornant le mur de l&rsquo;autel de l&rsquo;appartement pour se masturber. Un jeune homme qui, entrainé par Lasha, rejoint un groupe de racistes violents. Un jeune homme suivi de près par la caméra du chef opérateur roumain <strong>Oleg Mutu </strong>qui ne le lâche pas, nous donnant à voir le monde par ses yeux. <strong>Data Chachua </strong>dont c’est le premier rôle au cinéma a su rendre avec talent l’évolution de ce garçon dont on va découvrir peu à peu les failles et la force.</p>



<p><em>Panopticon </em>interroge, à travers ses personnages, la Géorgie d’aujourd’hui&nbsp;: les stéréotypes masculins et féminins – la Vierge, la Mère et la Putain – les pères défaillants. Il pointe la mainmise de la religion, la tentation pour certains jeunes de rejoindre les nationalistes d’extrême droite qui voudraient chasser tous les immigrés en particulier les Arabes.</p>



<p>Un premier film, inspiré en partie à <strong>George Sikharulidze</strong> par sa propre adolescence, un moment où il se cherchait, un moment décisif pour chacun. Tout comme <em>Les 400 coups</em> pour François Truffaut dont on voit le générique, un clin d’œil du cinéaste géorgien à un film français qu’il a vu à 20 ans et qui l’a beaucoup marqué.</p>



<p><em>Panopticon</em> est un film âpre, fort, dont les images, en particulier le visage de ce jeune homme particulier, reste longtemps en mémoire.</p>



<p>ANNIE GAVA<a></a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-panopticon-dieu-te-voit-il-est-partout/">[Music &#038; Cinéma] Panopticon, « Dieu te voit, il est partout »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>A l’écoute des films</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 09:41:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce festival qui met l’accent sur la jeune création cinématographique et la création musicale pour l’image, est unique en France et en Europe. Les projections y sont&#160; accompagnées par les cinéastes et les compositeurs/trices, et se poursuivent par des concerts, des rencontres pour tous les publics et tous les goûts. En ouverture le 24 mars [&#8230;]</p>
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<p>Ce festival qui met l’accent sur la jeune création cinématographique et la création musicale pour l’image, est unique en France et en Europe. Les projections y sont&nbsp; accompagnées par les cinéastes et les compositeurs/trices, et se poursuivent par des concerts, des rencontres pour tous les publics et tous les goûts.</p>



<p>En ouverture le 24 mars à 20h, au cinéma Artplexe, un film sous tension sur la violence intrafamiliale devant la justice, <em>On vous croit</em> de&nbsp; <strong>Charlotte Devillers</strong> et <strong>Arnaud Dufeys</strong> qui seront là, accompagnés par la compositrice <strong>Lolita Del Pino</strong> et l’actrice <strong>Myriem Akheddiou</strong>.</p>



<p><em>On vous croit </em>fait partie des 11 longs métrages en compétition représentant 19 pays. Pour ce film&nbsp; comme pour <em>Mexico 86</em> de&nbsp; <strong>César Diaz,</strong> c’est à MCM que&nbsp; cinéastes et compositeurs se sont rencontrés. Concourront aussi <em>Hanami </em>de la Portugaise <strong>Denise Fernandes</strong>, l’étonnant<em> Panopticon </em>de <strong>George Sikharulidze, </strong>&nbsp;Prix de La Critique à CINEMED ou<em> Peacock</em> de <strong>Bernhard Wenger</strong>. Parmi les 1980 courts reçus,64 d’une vingtaine de pays ont été sélectionnés, dont 33 réalisés par des femmes, mais10 compositrices seulement .</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Trois invité.e.s d’honneur&nbsp;</strong></mark></p>



<p><strong>Boris Lojkine</strong>, « un réalisateur français avec un nom russe qui parle vietnamien et fait des films africains »,&nbsp; nous présentera&nbsp; <em>L’Histoire de Souleymane</em> et nous fera (re) découvrir <em>Hope </em>et C<em>amille</em> en présence du compositeur <strong>Eric Bentz</strong></p>



<p><strong>Jocelyn Pook</strong>, altiste et compositrice anglaise&nbsp; proposera pour sa <em>Carte Blanche</em> <em>Eyes Wide Shut</em> et <em>Le Marchand</em> <em>de Venise</em> dont elle a composé les musiques.</p>



<p>L’Islandais <strong>Atli Orvasson</strong> donnera une master class consacrée à son parcours et à l’art de la composition On pourra entendre&nbsp; son travail musical dans le film <em>Beliers </em>de <strong>Grimur Hakonarson.</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong> <em>Accords en duo</em></strong></mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>et</strong></mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Ils repasseront par là</em></strong></mark></p>



<p>Invités pour la section&nbsp; <em>Accords en duo, </em><strong>Jeanne Herry</strong> et <strong>Pascal Sangla</strong> qui présenteront <em>Pupille.</em></p>



<p>Pour la traditionnelle section <em>Ils repasseront par là,</em> 4 compositeurs /trice, <strong>Antoine Glatard,Alexei Aigui, Clovis Schneider</strong> et <strong>Laetitia Pansanel- Garric </strong>avec le film d’animation <em>Hola Frida</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Cartes blanches&nbsp; et concérences</strong></mark></p>



<p>Le programme, de 120 projections et 350 films,&nbsp; propose hors compétition &nbsp;des <em>Cartes Blanches</em> à Arte,&nbsp; à Cinéphonies, qui fêtera les 20 ans de la classe de composition pour l’image du Conservatoire de Lyon,&nbsp; à des écoles de cinéma dont la Satis et le Master Doc d’Aix- Marseille, à quatre festivals européens de Bruxelles, Riga, Barcelone et Graz (Autriche)</p>



<p>MCM défend aussi ses <em>Coups de cœur,</em> des films qui ont eu peu de diffusion en salles ou des avant-premières, comme le grec <em>Nos jours sauvages</em>, le coréen&nbsp; <em>Hiver à Sokcho</em> ainsi que les marseillais <em><a href="https://journalzebuline.fr/fotogenico-marseille-mechamment-photogenique/">Fotogenico, </a>Oxana</em> et <em>Dans la peau</em>. Le coup de cœur des&nbsp; jeunes de MCM, <em><a href="http://(https://journalzebuline.fr/la-tele-et-la-realite/">Diamant brut</a></em> est un petit bijou.</p>



<p>Et la musique reste au centre des évènements avec des ciné-concerts, des conférences dont certaines consacrées aux liens entre la composition musicale et l’IA. Et les C<em>oncérences </em>&nbsp;de<strong> Raphaël Imbert</strong> et <strong>François Blanchard</strong>, voyages improvisés entre cinéma, jazz et musique de films.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><a href="https://www.music-cinema.com/fr/?option=com_vikevents"> Music &amp; Cinéma Marseille</a></p>



<p><a href=" https://www.music-cinema.com/fr/#"> https://www.music-cinema.com/fr/#</a></p>



<p>&nbsp;du 24 au 29 mars</p>



<p>&nbsp;Divers lieux Marseille</p>
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