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	<title>Archives des Georges Feydeau - Journal Zebuline</title>
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		<title>Aurore Fattier exhume Le Dindon </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 12:46:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aurore Fattier]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quel est votre rapport au théâtre de Feydeau ?&#160; Aurore Fattier. C’est un auteur auquel je ne m’intéressais pas avant de faire du théâtre, et que j’ai découvert vraiment sur le plateau. Ça a été un grand choc théâtral et esthétique, en terme de déploiement de mise en scène, d’énergie… Pour moi, c’est avant [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Quel est votre rapport au théâtre de Feydeau ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Aurore Fattier.</strong> C’est un auteur auquel je ne m’intéressais pas avant de faire du théâtre, et que j’ai découvert vraiment sur le plateau. Ça a été un grand choc théâtral et esthétique, en terme de déploiement de mise en scène, d’énergie… Pour moi, c’est avant tout un matériau théâtral très puissant qui donne beaucoup de plaisir tant aux acteurs qu’au public.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi <em>Le Dindon </em>en particulier ?&nbsp;</strong></p>



<p><em>Le Dindon</em> n’est pas beaucoup monté parce que c’est une pièce difficile. Elle est très longue et traite de sujets qui peuvent paraître gênants, comme le harcèlement de rue. Des sujets qu’on relit d’une manière plus radicale après la révolution MeToo. On pardonne moins aux personnages qu’avant.&nbsp;</p>



<p>Il est énormément question de sexualité, de sexualité frustrée, de ce que c’est le fantasme, etc. Pour moi, c’est une pièce très psychanalytique et très profonde, sous ses airs un peu inoffensifs. C’est un texte dont la modernité nous surgit à la figure à chaque instant.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment avez-vous travaillé pour mettre en avant cette modernité ? Avez-vous dû altérer le texte ?&nbsp;</strong></p>



<p>Au contraire, on a recherché les anciennes versions qui ont été censurées, avec des personnages entiers, des scènes entières qui ne sont plus dans la pièce telle qu’elle est publiée aujourd’hui. On a pratiquement fait un travail d’archéologue par rapport au texte. Il y a un ajout d’un texte supplémentaire, mais à part cela la pièce est très fidèlement reconstituée.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi ces scènes avaient-elles été censurées ?&nbsp;</strong></p>



<p>Soit parce que c’était trop long, soit parce que c’était trop bizarre. Par exemple, on a retrouvé une scène très étrange, avec des personnages inutiles à l’action qui amène une forme d’absurdité totale à la pièce.&nbsp;</p>



<p>Il y a aussi des passages assez théoriques sur le droit des femmes, le mariage etc., qui ont été coupées sans doute pour des raisons politiques.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous faites le choix d’une distribution que vous qualifiez de «&nbsp;queer&nbsp;». Pourquoi ce parti pris ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je n’avais pas envie de monter la pièce avec des acteurs qui ont l’habitude de ce genre de matière et sont en maîtrise de la forme. On a donc été chercher dans le cabaret, dans le théâtre de rue, on a ouvert au maximum les possibilités de casting pour pouvoir rendre compte des différents mondes que traverse la protagoniste, et ouvrir un peu l’imaginaire du public par rapport au texte. L’idée était de ne pas remettre une couche de vernis mais au contraire de le faire craquer.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Dindon </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 24 janvier</mark> <br><a href="https://www.lafriche.org/evenements/le-dindon/"><strong>Friche La Belle de Mai</strong>,</a> Marseille <br>Dans le cadre de la programmation hors-les-murs du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Une très belle purge à Martigues </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 14:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Feydeau]]></category>
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		<category><![CDATA[Pierre André Weisz]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[scène nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comique est un art exigeant : faire rire au théâtre requiert une véritable maîtrise. C’est ce qu’a rappelé Louis Dieuzayde, maître de conférences à Aix-Marseille Université, lors d’une éclairante conférence d’avant-spectacle. Le rire selon Feydeau est une mécanique subtile qui observe les comportements humains tout en conservant l’illusion du réel. La metteuse en scène [&#8230;]</p>
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<p>Le comique est un art exigeant : faire rire au théâtre requiert une véritable maîtrise. C’est ce qu’a rappelé <strong>Louis Dieuzayde</strong>, maître de conférences à Aix-Marseille Université, lors d’une éclairante conférence d’avant-spectacle. Le rire selon Feydeau est une mécanique subtile qui observe les comportements humains tout en conservant l’illusion du réel. La metteuse en scène et performeuse <strong>Karelle Prugnaud</strong> signe une relecture audacieuse, proche de l’univers du cirque.&nbsp;</p>



<p>La scénographie, imaginée par <strong>Pierre André Weisz</strong>, déploie de grands panneaux rose bonbon formant un dispositif modulable, prêt à se laisser envahir par la frénésie des personnages. Les filins qui actionnent ces murs, laissés volontairement visibles, exposent au public une mécanique à nu, plaquée sur un univers bouillonnant de vie. Ce choix rejoint le parti pris de Karelle Prugnaud : jouer avec la machinerie théâtrale et la précision des entrées et sorties propres à Feydeau. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comique, farce et chaos </mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Bébé&nbsp;», en couche-culotte et masque de singe, déambule parmi les spectateurs, multipliant acrobaties et grimaces. Personnage secondaire chez Feydeau, il devient ici le véritable détonateur, celui qui vient fissurer le confort bourgeois du foyer Folavoine. Enfant tyran, tétant encore sa mère à un âge avancé, accro aux nouvelles technologies, il agit comme le révélateur des dysfonctionnements des adultes. Les qualités circassiennes des comédien·nes leur permettent de s’affranchir d’eux-mêmes dans un jeu d’une physicalité intense.&nbsp;</p>



<p>Au fil de la pièce, les tensions entre tragique et comique dessinent un monde de plus en plus anxiogène, promis à l’implosion. Le chaos fait basculer la farce dans un surréalisme contemporain, où l’ordre social se fissure jusqu’à voler en éclats.</p>



<p>ISABELLE RAINALDI</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donne le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 11 novembre</mark> au <a href="https://les-salins.net">Théâtre des Salins,</a> Scène nationale de Martigues. </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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