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	<title>Archives des Gilles Perret - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Gilles Perret - Journal Zebuline</title>
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		<title>Au boulot ! de François Ruffin : Feignasse toi-même</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 16:36:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fatigué d’entendre une fois de plus Sarah Saldmann pester contre les «&#160;assistés&#160;» et les «&#160;feignasses&#160;», François Ruffin propose à cette invitée récurrente des Grandes Gueules un drôle de marché. Se mettre dans la peau, quelques mois, d’un smicard. L’avocate médiatique accepte, pour la seule durée d’une semaine. Agréablement surpris par un tel aplomb, le député [&#8230;]</p>
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<p>Fatigué d’entendre une fois de plus <strong>Sarah Saldmann</strong> pester contre les «&nbsp;assistés&nbsp;» et les «&nbsp;feignasses&nbsp;», <strong>François Ruffin </strong>propose à cette invitée récurrente des Grandes Gueules un drôle de marché. Se mettre dans la peau, quelques mois, d’un smicard. L’avocate médiatique accepte, pour la seule durée d’une semaine. Agréablement surpris par un tel aplomb, le député embarque sa jeune recrue dans une exploration de ces métiers et tâches qu’elle avouera elle-même méconnaître. Et ce malgré le manque d’enthousiasme de son partenaire, <strong>Gilles Perret</strong>, en compagnie duquel François Ruffin a déjà réalisé deux documentaires. Le duo s’était en effet intéressé, avec <em>J’veux du soleil</em>, au mouvement des Gilets Jaunes&nbsp;; puis avec <em>Debout les femmes&nbsp;! </em>aux emplois les plus précarisés, toujours féminins&nbsp;: auxiliaires de vie sociale, accompagnantes d&rsquo;élèves en situation de handicap, femmes de ménage…&nbsp;</p>



<p>Avec humour et générosité, le député ex-LFI donne au documentaire une fonction politique : celle de faire entendre une parole rare et pourtant indispensable. Y compris si celle-ci est relayée par d’inhabituels interlocuteurs. Malgré leur&nbsp; clivage politique le député En Marche&nbsp;! Bruno Bonnell était ainsi quasiment de tous les plans de <em>Debout les femmes&nbsp;!</em>, lui qui savait la valeur des «&nbsp;métiers du lien&nbsp;». François Ruffin espérait-il, avec cette entreprise de «&nbsp;réinsertion des riches&nbsp;», faire opérer un virage à gauche à Sarah Saldmann&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De guerre lasse</mark></strong></p>



<p>Les prises de position politique et les odes à la surconsommation et au luxe de la très droitière polémiste sont, et c’est heureux, systématiquement tournées en ridicule. Mais la caméra de Perret et Ruffin ne force heureusement pas le trait&nbsp;: elle saisit, par bribes, ces brefs instants de prise de conscience, de remise en question. L’avocate promet de «&nbsp;nuancer&nbsp;» à l’avenir ses avis à l’emporte-pièce. S’émeut aux larmes des conditions de travail d’aides à la personne. Rit elle-même de son décalage lorsqu’elle livre avec force retard et des talons vertigineux des colis à des particuliers à qui elle fait la causette, pour <em>«&nbsp;créer un lien avec le client&nbsp;».</em>&nbsp;</p>



<p>Mais le «&nbsp;carnaval&nbsp;» qui opére un&nbsp; renversement des rôles, devait se terminer&#8230; De retour dans son environnement, Sarah Saldmann montera d’un cran dans l’ignominie quelques mois après le tournage&nbsp;: propulsée chroniqueuse chez CNews, elle y rivalise de déclarations ahurissantes, notamment à l’égard des civils palestiniens.&nbsp;</p>



<p>Cette guerre-là, celle des idées, était-elle perdue d’avance&nbsp;? Elle aura permis de donner de la voix à ceux que les médias bolloréens ont transformés en statistiques mensongères. Et de montrer la France au travail, dans des conditions que beaucoup se refusent encore à envisager.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Au Boulot !</em> de <strong>François Ruffin</strong> et <strong>Gilles Perret</strong><br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 novembre</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">cinéma ici </a></p>
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		<title>Jusqu’à la fin des foins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 14:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Perret]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec La Ferme des Bertrand, Gilles Perret suit le parcours d’une famille d’agriculteurs à travers le temps En octobre 2022, Gilles Perret, accompagné par sa coscénariste, Marion Richoux, était venu à Marseille présenter son premier film de fiction Reprise en main. Il est revenu le 24 janvier dernier avec son dernier documentaire, La Ferme des [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec <em>La Ferme des Bertrand</em>, Gilles Perret suit le parcours d’une famille d’agriculteurs à travers le temps</mark></strong></p>



<p>En octobre 2022, <strong>Gilles Perret</strong>, accompagné par sa coscénariste, <strong>Marion Richoux</strong>, était venu à Marseille présenter son premier film de fiction <em>Reprise en main</em>. Il est revenu le 24 janvier dernier avec son dernier documentaire, <em>La Ferme des Bertrand</em> présent dans les salles ce 31 janvier, qui nous donne l’occasion de revoir les héros de son premier film <em>Trois frères pour une vie,</em> sorti en 1997. Cette année-là, Gilles Perret a 28 ans et filme, durant une année, trois frères agriculteurs célibataires : Joseph, Jean et André qui étaient dans leurs derniers mois d’activité professionnelle. Ce sont ses voisins, à Quincy, un hameau de la commune de Mieussy dans la vallée du Giffre en Haute-Savoie. Il les connait très bien. Ils ont déjà été filmés en 1972 par <strong>Jacques Trillat</strong>, un tournage, dont Gilles Perret se souvient : « <em>J’en ai encore le souvenir, parce que la télé qui débarquait dans notre hameau complètement perdu, ça avait été un sacré évènement ! </em>»Quand il décide de les filmer à nouveau en été 2022, seul un des trois frères est vivant, André. Tout voûté, trop usé pour mener les vaches au pré, mais toujours volontaire, il s’occupe des poules… Et c’est ce quotidien dans cette ferme, le travail de la terre, les transformations technologiques, la transmission aux nouvelles générations que nous fait partager Gilles Perret, nous promenant dans la montagne savoyarde et dans les strates du temps.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire de transmission</mark></strong><br>Le film commence par un gros plan sur une tireuse de lait automatique, un robot de traite «&nbsp;<em>qui peut être nous remplacera&nbsp;</em>», commente Hélène aux épaules et mains défaites. Elle avait repris la ferme en 1997 avec son mari, Patrick, mort en 2012, l’exploite avec Marc son fils et Alex son beau-fils. Et à son tour de passer la main. Comme tous les membres de la famille Bertrand, elle connait bien le réalisateur. Le dialogue avec lui est facile, fluide et, tout au long du film, tous confient ce qui (a) fait leur vie, leur bonheur de travailler à la campagne, leurs difficultés, leurs regrets aussi, leurs craintes face au climat dont ils perçoivent clairement les changements, enneigement, sécheresse, parasites. Gilles Perret les suit dans les étables, dans les pâturages en pente, montrant les machines qui se sont modernisées, et toutes ces tâches qui ne se font plus manuellement. Ont-ils eu le choix&nbsp;? Les anciens ont consacré leur vie au travail, sacrifiant leurs désirs profonds : «<em> On a suivi le chemin que le destin nous a dessiné. Et il y aurait peut-être eu mieux à faire </em>» disait André. Aujourd’hui, Marc et Alex affirment que leurs enfants feront ce qu’ils voudront. Hélène, la grand-mère se réjouit qu’ils disent vouloir être fermiers&nbsp;: «<em>&nbsp;Il y a quelqu’un derrière&nbsp;!&nbsp;</em>» Les Bertrand tiennent à transmettre leur exploitation dans les meilleures conditions et à sauvegarder la beauté des paysages pour ceux qui les suivront. Gilles Perret, à travers <em>La Ferme des Bertrand,</em> transmet ce qui l’a forgé, faisant, peut-être, remettre en question à certains leurs choix d’urbains.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Ferme des Bertrand</em>, de <strong>Gilles Perret</strong>
En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvier</mark></pre>
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		<title>Le Bargy fait de la résistance </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 14:48:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Sans abandonner ses thèmes de prédilection et le «&nbsp;cinéma du réel&nbsp;», <strong>Gilles Perret</strong> choisit la comédie pour parler du décolletage dans la vallée de l’Arve dont il est originaire, ainsi que des hold-up opérés par les fonds de pension anglo-saxons sur cette industrie prospère. En 2006, il avait déjà abordé le sujet dans <em>La Mondialisation</em> autour de la figure d’un chef d’entreprise, Yves Bontaz. Comme dans son travail documentaire, Gilles Perret part «&nbsp;du local pour raconter le global&nbsp;», et ce projet muri pendant six ans s’est élaboré à partir «&nbsp;d’une multitude d’histoires personnelles&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Coécrit avec <strong>Marion Grange</strong>, <strong><em>Reprise en main</em></strong> met en scène Cédric (<strong>Pierre Deladonchamps</strong>) qui vit et travaille où il est né, a étudié, s’est marié. Là où ses enfants grandissent, où il a toujours ses copains de lycée&nbsp;: dans cette vallée de Haute-Savoie, frontalière de la Suisse des banquiers en col blanc. Il est ouvrier qualifié dans l’usine de mécanique de précision Berthier où son père (<strong>Rufus</strong>), ancien syndicaliste retraité, «&nbsp;décolletait&nbsp;» déjà. Il aime la montagne, le Bargy tout proche, qu’il gravit en solitaire. Il est fier de son métier, de plus en plus difficile à cause de la gestion des valets du capital, de la pression des marchés et des actionnaires avides d’une rentabilité immédiate, au détriment de l’intérêt des hommes et de la survie des territoires. En passe d’être rachetée une deuxième fois par un fonds «&nbsp;vautour&nbsp;» avec le plan de licenciement qui accompagne ce genre de transaction, l’ex-usine familiale des Berthier est appelée à mourir.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un fondu de Ken Loach</strong><br></mark>Moins politisés que leurs aînés, Cédric et les autres vont pourtant refuser la fatalité, imaginer un plan de reprise en main original, dont on ne dévoilera pas ici la teneur, mais dont on peut dire qu’il utilise les mêmes armes que l’adversaire. Car voler des voleurs, trahir des traîtres, piéger des piégeurs, non seulement c’est moral mais c’est réjouissant. Les films sociaux au cinéma sont parfois plombants, ce n’est pas le genre de Gilles Perret qui joue ici sur les procédés comiques, la maladresse de ses personnages qui n’ont pas toujours tous les codes pour nager avec les requins. Comme Ken Loach qu’il admire, Perret filme l’humanité, la solidarité, l’amitié. Si <em>Reprise en main</em> documente le monde industriel – on apprend ce qu’est le décolletage, comment se gagnent les commandes avec des « méthodes de casino » et surtout ce qu’est le <em>leveraged buy-out</em> (LBO pour les initiés) – rien n’est jamais pesant. Pas même le symbole récurrent de la montagne à gravir – scènes d’escalades en montage alterné –    que le réalisateur arrive habilement à intégrer à son scénario. Servie par un beau casting (<strong>Lætitia Dosch</strong>, <strong>Grégory Montel</strong>, <strong>Finnegan Oldfield</strong>…), le film nous laisse entrevoir une liberté possible : celle de se reprendre en main. </p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Reprise en main</em> de <strong>Gilles Perret</strong>
Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 octobre</mark></pre>
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		<title>« Reprise en main », un film pour percuter le monde économique et politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2022 12:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Sehet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du docu à la fiction Gilles Perret. J’ai l’habitude de traiter des questions sociales. J’avais déjà abordé le sujet l’impact de la finance sur l’industrie dans le documentaire Ma mondialisation, à travers le portrait d’un patron qui ne voyait pas d’un bon œil l’arrivée de la finance. Avec cette fiction, c’est l’occasion de revenir sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Du docu à la fiction</strong></mark></p>



<p><strong>Gilles Perret. </strong>J’ai l’habitude de traiter des questions sociales. J’avais déjà abordé le sujet l’impact de la finance sur l’industrie dans le documentaire <em>Ma mondialisation</em>, à travers le portrait d’un patron qui ne voyait pas d’un bon œil l’arrivée de la finance. Avec cette fiction, c’est l’occasion de revenir sur ces thèmes et d’avoir la liberté totale d’inventer une histoire, très documentée, inspirée du réel. On pouvait imaginer un scenario dans lequel on proposait une alternative. On a écrit une comédie sociale où des ouvriers se groupent pour utiliser les outils de la finance afin de les retourner contre elle. C’est pour cela que je suis passé à la fiction avec Marion Richoux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Travailler à quatre mains et plus</mark></strong></p>



<p><strong>Marion Richoux. </strong>On a travaillé tous les deux pendant plusieurs années puis on a été rejoints la dernière année par Raphaëlle Desplechin, qui nous a accompagnés. Une aventure riche&nbsp;! Avec Gilles, on sait où on veut aller. Il a des idées dès le départ et moi, je mets de petites touches plus subtiles pour que cela fasse cinéma, qu’on mette du quotidien, de la vie dans les séquences qu’on imagine. Il y a beaucoup d’informations et l’enjeu est de faire digérer toute cette intrigue financière mais avec les à-côtés, la vie de famille, la vie dans l’usine, la montagne.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les couleurs du film</mark></strong></p>



<p><strong>M.R. </strong>En tant que directrice artistique, j’ai travaillé avec la chef opératrice (<strong>Eva Sehet</strong>, ndlr). On voulait des choses proches du réel. Le côté financier, très blanc, très froid, en contraste avec les ambiances plus chaudes, plus chaleureuses des intérieurs, des bars… L’idée était de magnifier l’usine. Ces endroits qui sont souvent montrés très noirs, très moches. Ce devait être le lieu qui méritait le détour, dont les gens pouvaient être fiers.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les lieux</mark></strong></p>



<p><strong>G.P. </strong>On vit dans un département très riche, la Haute -Savoie, avec ses stations de ski, Annecy, ville bourgeoise. On ne montre pas l’industrie parce que depuis trente ou quarante ans, on a dévalorisé ces métiers-là au profit des métiers de service. Ici, on cache cette industrie alors que c’est un quart du PIB du département, avec des usines high tech qui ne sont pas sur le déclin. L’usine dans laquelle on a tourné travaille pour tous les constructeurs automobiles du monde y compris chinois, japonais, coréens, etc. Cela fait quarante ans qu’on nous dit qu’il faut faire partir l’industrie ailleurs et que nous allons vivre dans une économie de service. On commence à en payer le prix. Le film est là pour nous dire que ça existe, qu’on produit des choses. Les gens qui y travaillent sont plutôt bien payés, avec des métiers plus valorisants que les métiers de service. On a tourné dans une usine qui appartient à un copain de lycée qui, malgré des opinions politiques différentes, était content de nous laisser tourner là. Si on avait dû payer ces décors-là, on n’aurait pas pu&nbsp;! Le budget du film était assez restreint. Quant à la montagne, j’aime la montrer parce que c’est une partie importante de notre vie et je pratique l’escalade. Et il y a aussi, bien sûr, une symbolique. Dès l’ouverture du film, avec le plan de cet homme sur la falaise, qui nous met un peu la tête à l’envers, on se dit que ce mec-là n’est pas comme les autres. On n’est pas surpris qu’avec ses copains, il s’engage dans un projet fou en ayant peur de rien. Bien évidemment <strong>Pierre Deladonchamps </strong>qui joue Cédric était doublé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="377" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1.jpg?resize=696%2C377&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116953" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=1024%2C554&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=768%2C415&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=1536%2C830&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=2048%2C1107&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=1068%2C577&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=1920%2C1038&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?resize=777%2C420&amp;ssl=1 777w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Reprise en main © Elzévir Films</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les personnages</mark></strong></p>



<p><strong>Grégory Montel</strong>. Alain, le personnage que je joue, un conseiller bancaire est soumis, comme les autres à de rudes obligations&nbsp;: faire du chiffre. Il ne sait plus pour qui il travaille. J’étais très heureux de faire partie du casting car ce qui m’intéressait, c’est cette histoire d’amitié, l’idée de se lancer dans une entreprise commune, le fait de faire ensemble car tout seul, on ne peut pas&nbsp;!&nbsp; Le personnage était construit avec ce côté un peu maladroit, un peu dragueur raté.<br><strong>M.R. </strong>Julie, <strong>Laetitia Dosch</strong>, est le personnage qui évolue le plus&nbsp;: elle est d’abord directrice financière&nbsp;; elle a fait ses armes dans diverses boites, après une grande école. Elle était partie de la région avec un schéma&nbsp;: travailler et gagner de l’argent. Revenue dans la maison de ses parents, elle retrouve ses anciens collègues de lycée. Par les affects, elle va être transformée. Elle va retrouver la petite fille qu’elle a été et être en phase avec ses origines sociales. C’était important pour nous qu’il y ait une femme qui ait un réel pouvoir dans l’histoire. Laetitia Dosch, qui a d’habitude des rôles plutôt fantasques, a ici un rôle à contre-emploi. Un pari qu’elle a aimé tenir. Son personnage dit à la fin&nbsp;: «<em>&nbsp;J’ai arrêté de me trahir moi-même&nbsp;</em>», une phrase très importante dans le film.<br><strong>G.P.</strong> Nathalie, la femme de Cédric jouée par <strong>Marie Denarnaud </strong>qui a quelque chose de très charnel, est le soutien inconditionnel de son mari. Elle est très présente et le plan dans la lumière du matin a quelque chose de lumineux qui reste en tête.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comprendre la finance</mark></strong></p>



<p><strong>M.R. </strong>Comme pour tout ce qui est compliqué, le mieux est d’entrer dans le détail pour pouvoir se permettre d’alléger. On a posé les points financiers et la stratégie qui allait avec. On voulait que ce soit crédible. La mécanique du scenario était importante et pour nous c’était essentiel que ceux qui sont éloignés du monde de la finance puissent comprendre. On aimerait que <em>Reprise en main</em> percute le monde économique et politique. </p>



<p><strong>G.P.</strong> En fait, la banque centrale européenne a sorti un rapport disant que le taux d’endettement des entreprises est bien trop élevé aujourd’hui, en pointant la responsabilité des LBO (Leveraged Buy-Out, ndlr). Les fonds d’investissement ne mettent que 10% pour racheter une boîte en laissant cette même boîte emprunter et rembourser les 90% restants. Lors d’une revente, tout ce qui a été remboursé par une boîte revient au fonds d’investissement. Un fait légal que le film dénonce.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2.jpg?resize=696%2C376&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116954" width="696" height="376" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=1024%2C554&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=768%2C415&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=1536%2C830&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=2048%2C1107&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=1068%2C577&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=1920%2C1038&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?resize=777%2C420&amp;ssl=1 777w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Reprise-en-main-%C2%A9-Elzevir-Films-2-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Reprise en main © Elzévir Films</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En famille</mark></strong></p>



<p><strong>G.P. </strong>La séquence (très belle, ndlr) où Cédric fait visiter l’usine à ses enfants est quelque chose que j’ai vécu avec mon père. Cette histoire de transmission crée beaucoup d’émotion dans la vallée de l’Arve. Au départ, notre idée était de partir d’un ouvrier syndiqué avec des discours politiques puis cela nous a paru plus intéressant que Cédric qui réfute les idées de son père, (joué par Rufus, ndlr) mette en application ces mêmes idées. Faire de la politique par les actes embarque plus les spectateurs. Pour ne rien vous cacher, dans le film, tourné en six semaines, il y a nos enfants, nos voisins, nos copains. Le groupe <strong>Les Marmottes</strong> que vous voyez chanter au bistrot Mon jardin secret est un groupe de la vallée et, sur les cinq, deux sont décolleteurs. Vous y voyez tout notre univers. Moi, j’ai toujours peur du monde du cinéma qui arrive dans un lieu et se la pète un peu&nbsp;! Faire du cinéma pour faire du cinéma&nbsp;? J’ai &nbsp;autre chose à faire, et tourner dans de mauvaises ambiances ne m’intéresse pas.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Après <em>Reprise en main</em></mark></strong></p>



<p><strong>G.P. </strong>On a la chance d’avoir des producteurs et des distributeurs qui sont contents de ce film et on est déjà sur un nouveau projet. Les spectateurs sortent du film avec la pêche et avec cet automne qui s’annonce pas terrible, avec les batailles qu’il y a à mener, çà leur donne de l’énergie et on en a besoin en ce moment&nbsp;! </p>



<p>PROPOS RECUEILLIS PAR ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse">En salle le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 octobre</mark>
Lire notre critique dans <em><strong>Zébuline l'hebdo</strong></em> #4, en kiosque le 19 octobre.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/reprise-en-main-conversation-a-trois-voix/">« Reprise en main », un film pour percuter le monde économique et politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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