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	<title>Archives des Grzegorz Przyborek - Journal Zebuline</title>
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		<title>En Polyptyque (s)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 12:53:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annulé en 2023 pour cause de financements insuffisants, le salon de photographie contemporaine Polyptyque a fait son retour au sein de la rentrée de l’art contemporain à Marseille. Un salon organisé par le Centre Photographique Marseille, qui s’est déployé dans le quartier de la Joliette sur quatre lieux différents&#160;: l’Urban Gallery, Les Voûtes de la [&#8230;]</p>
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<p>Annulé en 2023 pour cause de financements insuffisants, le salon de photographie contemporaine <strong><em>Polyptyque</em></strong> a fait son retour au sein de la rentrée de l’art contemporain à Marseille. Un salon organisé par le Centre Photographique Marseille, qui s’est déployé dans le quartier de la Joliette sur quatre lieux différents&nbsp;: l’Urban Gallery, Les Voûtes de la Major, le Centre Photographique Marseille et le Mund’Art.&nbsp;</p>



<p>À l’Urban Gallery et aux Voûtes de la Major, le Salon proprement dit avec les expositions proposées par les neuf galeries sélectionnées, et les 17 artistes pré-sélectionné.e.s pour le prix photographie Polyptyque et le prix du livre d’artiste.&nbsp;</p>



<p>Au Centre Photographique Marseille et au Mund’Art, deux expositions parallèles&nbsp;: un nouvel accrochage de l’exposition <em>Toucher le Silence</em> de <strong>Grzegorz Przyborek </strong>au Centre Photographique Marseille.Et au Mund’Art<strong>, </strong>les cinq lauréat·es de la première édition de <em>Polyptyque</em> en 2018 dévoilaient leurs œuvres récentes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Polyptyques</mark></strong></p>



<p>En déambulant d’un lieu à l’autre, on peut constater que le salon n’a pas choisi le nom de Polyptyque par&nbsp; hasard : la totalité des photographEs présenté.e.s travaillent sur des séries d’images, exposées en diptyques, triptyques et polyptyques, permettant aux visiteur.euse.s de percevoir un travail artistique dans son amplitude et sa cohérence. 44 artistes présenté.e.s c’est autant de démarches diverses et variées, d’univers différents. Entre lesquels on peut néanmoins essayer de faire quelques rapprochements : celles et ceux qui s’orientent vers une exploration de la matérialité de l’image, ceux et celles dont les images sont plutôt d’accès littéral, et celleux qui invitent, à travers le rapprochement d’images différentes, à imaginer des mises en récit.&nbsp;</p>



<p>Du côté de la matérialité, on trouvait par exemple aux Voûtes de la Major, le travail en duo de <strong>Clara Chichin</strong> et <strong>Sabatina Leccia</strong>, <em>Le bruissement entre les murs</em>, présenté par la galerie XII&nbsp;: des photographies de la végétation d’un parc, percées dans certaines zones du papier d’une multitude de minuscules trous d’aiguille, déformant légèrement la surface, suggérant une sorte de porosité entre l’image et son support matériel. Également, les travaux en cyanotype sans contact de <strong>Marie Clerel</strong> exposés par la galerie Binome, notamment des séries de ciels. Une artiste qui explore la lumière et le temps, en mettant hors-jeu les préoccupations techniques habituelles de la photographie, en se tournant et jouant avec des procédés d’expositions et de révélations élémentaires. Un autre exemple à l’Urban Gallery, où la galerie Dantec présentait les travaux de <strong>Léa Desmousseaux</strong>, qui explore, munie d’un appareil argentique derrière l’écran de son ordinateur, des clichés d’images aériennes issues d’archives scientifiques (vestiges nubiens, romains, &#8230;), proposant à l’arrivée des paysages étranges, matériels et immatériels, lunaires.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rêveries</mark></strong></p>



<p>Du côté des images facilement lisibles, on trouvait à l’Urban Gallery présenté par la galerie The Merchant House plusieurs projets de l’artiste <strong>Mary Sue</strong>, qui pose déguisée en soubrette naïve, superwoman, danseuse orientale, Alice au pays des merveilles ou Blanche-Neige, accentuant ironiquement l’imagerie associée aux femmes pour la dénoncer. Aux Voûtes de la Major, la galerie Olivier Waltman proposait les photographies grand format du norvégien <strong>Rune Guneriussen</strong>.<strong> </strong>L’artisteinstalle dans les paysages naturels de Norvège des ensembles de mobiliers manufacturés, luminaires, chaises, globes terrestres électriques, disposés souvent en guirlandes monumentales, donnant à l’ensemble un aspect de conte merveilleux.</p>



<p>Enfin parmi les photographes présentant des ensembles invitant au récit, le travail d’<strong>Yveline Loiseur </strong>présenté aux Voûtes de la Major par la galerie Françoise Besson&nbsp;: <em>La Vie Courante</em> cherche à capter le passage du temps d’une vie dans des lumières aux couleurs profondes. Une dizaine de photographies rêveuses, certaines où elle fait poser des personnages qu’elle met en scène précisément, d’autres étant des natures mortes qu’elle compose précautionneusement.&nbsp;</p>



<p>Rêveuse encore, à l’Urban Gallery, l’une des lauréates du Prix Polyptyque Photographie de cette année, <strong>Éleonara Paciulo</strong>&nbsp;: un ensemble de photographies en noir et blanc et de vidéos, un serpent avec sa mue sur du sable, un tronc d’arbre, des ombres de main, des objets brûlés, des rituels mystérieux, un texte sur la magie.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Polyptyque </em>s’est déroulé du<em>&nbsp;</em> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark><em> aux </em><strong>Voûtes de la Major</strong>, <strong>Urban Gallery</strong>, <strong>Centre Photographique Marseille</strong> et <strong>MundArt</strong>, Marseille<br><br>Le nouvel accrochage de l’exposition <em>Toucher le Silence</em> de <strong>Grzegorz Przyborek </strong>au Centre Photographique Marseille est visible <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 21 septembre</mark>&nbsp;</pre>



<p></p>



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		<title>Modélisme métaphysique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 06:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Rencontres Internationales de la Photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une exposition réalisée avec le soutien de l’Institut Polonais de Paris et du musée de Bydgoszcz qui propose un parcours dans l’œuvre photographique de&#160;Grzegorz Przyborek, artiste polonais né en 1949 à Lodz, qualifié par les organisateurs comme «&#160;l’une des figures majeures de la photographie polonaise contemporaine&#160;(&#8230;)&#160;qui depuis plus de 40 ans, construit une œuvre singulière, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une exposition réalisée avec le soutien de l’Institut Polonais de Paris et du musée de Bydgoszcz qui propose un parcours dans l’œuvre photographique de&nbsp;<strong>Grzegorz Przyborek</strong>, artiste polonais né en 1949 à Lodz, qualifié par les organisateurs comme «&nbsp;<em>l’une des figures majeures de la photographie polonaise contemporaine</em>&nbsp;(&#8230;)&nbsp;<em>qui depuis plus de 40 ans, construit une œuvre singulière, entièrement fabriquée dans son studio situé au 11e étage d’une barre d’immeuble d’un quartier de Lodz</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">« Un très léger petit déjeuner français »</mark></strong></p>



<p>L’exposition propose un parcours dans son œuvre photographique depuis la série&nbsp;<em>Portraits</em>réalisée à Arles en 1990 où il était étudiant invité, jusqu’à ses dernières compositions produites entre 2020 et 2022. On y voit également une quarantaine de dessins, des objets, des sculptures. Car dans son processus de création, Grzegorz Przyborek commence le plus souvent par dessiner ses idées, visons, rêves à partir desquels il réalise ensuite des objets, qu’il met ensuite en scène, et qu’il photographie. À l’entrée, ses séries en lien avec son séjour à Arles&nbsp;:&nbsp;<em>Souvenirs d’Arles</em>, avec par exemple&nbsp;<em>Un très léger petit déjeuner français</em>où bol, croissant, petite cuillère, couteau, pichet lévitent au-dessus d’une table, retenus par des fils attachés à des pointes plantées dans la table.&nbsp;<em>Abbaye de Saint-Roman</em>, neuf photographies de tombes creusées dans du calcaire, cadrées comme pour des portraits de carte d’identité.&nbsp;<em>Portraits</em>&nbsp;où l’on trouve un&nbsp;<em>Pèlerin</em>, un&nbsp;<em>Créateur</em>&nbsp;et un&nbsp;<em>Démon</em>, accompagnés de la sculpture&nbsp;<em>Pèlerin</em>&nbsp;posée au sol, contour d’un buste humain de profil, fixée sur des roulettes, plumes dans le dos.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Pandémie</mark></strong></p>



<p>Plus loin ses productions réalisées pendant la période Covid&nbsp;: ciel de branchages et feuillages en haut de l’image avec au-dessous des silhouettes noires et malingres d’animaux en apesanteur dans&nbsp;<em>Âmes animales</em>. Ou, en format panoramique, sous de fins branchages à l’horizontale griffant de noir l’espace blanc, un chat au bout d’une table tourné vers un homme à l’autre bout, la tête enfouie dans ses bras dans&nbsp;<em>Quand la raison dort, les démons se réveillent &#8211; d&rsquo;après Goya</em>. Dans la troisième salle, on trouve notamment cinq photographies de la série&nbsp;<em>Thanatos</em>, forme blanche et ovale à l’arrière-plan, surplombant des espaces et des architectures rêveuses. Des salles où l’on rencontre également, disposées sur des socles, de petites maquettes d’aéronefs réalisées en baguettes de bambous, ficelle et papier japonais. Le tout laisse une impression de rêveries surréalistes douces ou violentes, de légèretés et fragilités structurées par des mécanismes d’horlogerie, de modélisme et de taxidermie métaphysiques.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<p><em>Grzegorz Przyborek &#8211; Toucher le silence</em><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">29 septembre  </mark><br>Centre Photographique Marseille</p>
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