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	<title>Archives des GTP - Journal Zebuline</title>
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		<title>Capuçon, Liège et Pépin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 13:26:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 23 octobre, le Grand Théâtre de Provence accueillait Renaud Capuçon et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège pour un programme conçu comme une traversée de l’ombre vers la clarté. En ouverture, La Nuit n’est jamais complète de Camille Pépin, commande de l’Orchestre, prolonge la poésie d’Éluard vers une écriture musicale de la suspension. La compositrice [&#8230;]</p>
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<p>Le 23 octobre, le Grand Théâtre de Provence accueillait <strong>Renaud Capuçon</strong> et <strong>l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège</strong> pour un programme conçu comme une traversée de l’ombre vers la clarté. En ouverture, <em>La Nuit n’est jamais complète</em> de <strong>Camille Pépin</strong>, commande de l’Orchestre, prolonge la poésie d’Éluard vers une écriture musicale de la suspension. La compositrice y explore la frontière entre immobilité et mouvement, tissant un tissu orchestral où la densité reste toujours transparente. L’orchestre, attentif à la gestique expressive du violoniste exerçant ici ses fonctions de chef, rend justice à la précision de sa palette et à la subtilité de ses traits, différant subtilement d’un pupitre à l’autre. Une œuvre de tension contenue, sans effet superflu, qui confirme la cohérence d’un langage désormais bien installé dans le paysage français.</p>



<p>Le <em>Concerto pour violon n°4</em> de Mozart, dirigé du violon par Renaud Capuçon, installe une autre forme de dialogue. L’interprétation, souple et lumineuse, révèle une approche plus chambriste que purement orchestrale. La lecture reste prudente : élégante, parfois trop policée, elle privilégie la ligne et le galbe au risque de perdre un peu de nerf. L’<em>Andante cantabile</em> respire, le <em>Rondeau </em>s’élance, mais l’ensemble demeure dans un confort et une unicité sonores, un sens de l’écoute impeccable.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D’une scène à l’autre</mark></strong></p>



<p>Changement d’échelle avec la <em>Siegfried-Idyll</em>, page d’intimité que Wagner composa pour ses noces avec Cosima, et jouée ici sans emphase ou épanchement. Renaud Capuçon laisse les musiciens s’organiser autour d’un phrasé commun, tendre, presque domestique. Loin de toute monumentalité, le discours avance par respiration, mais manque parfois de tension dramatique et de relief.</p>



<p>Les <em>Interludes symphoniques d’Intermezzo</em> de Strauss referment le concert dans un éclat maîtrisé. L’orchestre s’y montre d’une homogénéité exemplaire, précis jusque dans les changements de climat. Capuçon privilégie ici encore la fluidité du récit à la brillance. Parti pris qui révèle avec d’autant plus de précision l’incursion du théâtre, de l’écriture opératique et même de la danse dans la partition. Un concert sans tapage, fidèle à l’esprit de ses œuvres : clair, équilibré, parfois trop sage, mais profondément musical.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 octobre</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Louise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 15:04:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bérengère Bodin]]></category>
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		<category><![CDATA[GTP]]></category>
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		<category><![CDATA[Martin Zimmermann]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre interprètes de différents âges (Bérengère Bodin, Marianna de Sanctis, Rosalba Torres Guerrero et Methinee Wongtrakoon) jouent tour à tour les dirigeantes, les cheffes, mais aussi les cobayes, les malades et les bonnes à tout faire dans un grand laboratoire étrange où règne la tyrannie. C’est Louise, nouveau spectacle de Martin Zimmermann, créateur d’un théâtre [&#8230;]</p>
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<p>Quatre interprètes de différents âges (Bérengère Bodin, Marianna de Sanctis, Rosalba Torres Guerrero et Methinee Wongtrakoon) jouent tour à tour les dirigeantes, les cheffes, mais aussi les cobayes, les malades et les bonnes à tout faire dans un grand laboratoire étrange où règne la tyrannie. C’est <em>Louise</em>, nouveau spectacle de Martin Zimmermann, créateur d’un théâtre sans paroles, mélangeant cirque contemporain, danse et installations scéniques spectaculaires. Inspiré par l’artiste plasticienne Louise Bourgeois, c’est son premier spectacle exclusivement composé de personnages féminins. Une proposition qu’il définit comme « <em>une sculpture en mouvement ou un poème vivant</em> » qui parle de résistance et d’envie de liberté de mouvement. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 au 31 janvier</mark><br><strong>Grand Théâtre de Provence</strong>, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Mythologies </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 15:19:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 2022, Mythologies d’Angelin Preljocaj revient s’installer pour plusieurs dates à Aix-en-Provence. Pensé à la croisée des mythes fondateurs antiques et de ses déclinaisons contemporaines, le spectacle conçu pour vingt danseurs interroge l’humanité, son histoire de violence, ses rites et ses peurs ancestrales. Les figures mythologiques telles que les Amazones ou le Minotaure côtoient [&#8230;]</p>
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<p>Créé en 2022, <em>Mythologies</em> d’Angelin Preljocaj revient s’installer pour plusieurs dates à Aix-en-Provence. Pensé à la croisée des mythes fondateurs antiques et de ses déclinaisons contemporaines, le spectacle conçu pour vingt danseurs interroge l’humanité, son histoire de violence, ses rites et ses peurs ancestrales. Les figures mythologiques telles que les Amazones ou le Minotaure côtoient les catcheurs et la boxe de Barthes. La danse, nerveuse, poétique, dit les unions et désunions des corps : elle s’érige sur une partition orchestrale tout aussi organique, signée Thomas Bangalter. Le co-créateur des Daft Punk s’adonnant avec cet essai pour la première fois à l’effectif symphonique. </p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 au 25 janvier<br></mark><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a></strong>, Aix-en-Provence </pre>
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		<title>Mäkelämania au Festival d’Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 10:04:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Création En ouverture des deux soirées de concert, était donnée, en création mondiale, une œuvre commandée conjointement par l’Orchestre de Paris et le Festival d’Aix à la jeune compositrice britannique&#160;Charlotte Bray,&#160;A Sky Too Small. Les premières notes données sur le fil des violons se charpentent avec les graves des cuivres, vibrations pailletées dans une esthétique [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Création</mark></strong></p>



<p>En ouverture des deux soirées de concert, était donnée, en création mondiale, une œuvre commandée conjointement par l’Orchestre de Paris et le Festival d’Aix à la jeune compositrice britannique&nbsp;<strong>Charlotte Bray</strong>,&nbsp;<em>A Sky Too Small</em>. Les premières notes données sur le fil des violons se charpentent avec les graves des cuivres, vibrations pailletées dans une esthétique de l’attente. Le silence se sculpte sur les pizzicati étouffés des violons tandis que s’élabore un tableau sonore constitué de traits en écho avant que l’ensemble s’embrase. L’évocation de la liberté volée, &#8211; l’histoire est celle d’une personne injustement emprisonnée-,&nbsp;&nbsp;trouve des tonalités sombres et glaciales en une construction proche du poème symphonique où la fin est un reflet douloureux du début. Malgré cette tension qui met tout en cage, même le ciel, naissent ici et là des fleurs mélodiques dont la fragile beauté nous donne encore l’espérance d’une possible réconciliation des êtres.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le goût du spectaculaire</mark></strong></p>



<p>Lumineuse dans ses grands contrastes, ses crescendos vertigineux, ses entrées aux accords nets, selon le «&nbsp;goût français&nbsp;», d’où le nom de «&nbsp;Paris&nbsp;» qui lui est accolé, la&nbsp;<em>Symphonie n° 31</em>&nbsp;que Mozart composa en 1778, rompait avec les angoisses précédentes, jouant des ambivalences entre les tonalités majeures et mineures. Les timbales annoncent les orages romantiques tandis que pour la première fois chez Mozart, apparaissent les clarinettes… Après une pause nécessaire, la&nbsp;<em>Symphonie fantastique</em>&nbsp;de Berlioz déployait sa foisonnante instrumentation, ses couleurs, ses accents. La direction d’une précision tranchante apportait un velouté subtil à cette partition révolutionnaire. Le chef, habité, danse, mime, joue, en osmose totale avec son orchestre, ciselant les détails, offrant une liberté vivifiante aux instrumentistes qui épousent avec virtuosité toutes les inflexions du propos. La quintessence du mouvement romantique se voit résumée ici, dans une interprétation d’une fougue, d’une intelligence et d’une poésie rares.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Post-romantisme</mark></strong></p>



<p>Deuxième volet du diptyque symphonique, le concert du 14 juillet était consacré à la&nbsp;<em>Nuit transfigurée</em>&nbsp;de Schönberg et à la&nbsp;<em>Quatrième Symphonie en sol majeur</em>&nbsp;de Mahler. D’emblée, Klaus Mäkelä sait faire entrer public et orchestre dans la chair de l’œuvre. Le travail subtil des aigus façonne l’invisible et l’indicible. Théâtral, l’orchestre nous emporte dans son rêve nourri des vers de Richard Dehmel où «&nbsp;la lune court au-dessus des grands chênes&nbsp;» et voit un couple sa «&nbsp;trahison&nbsp;», son pardon au cœur de la quiétude des arbres. Suivait cette évocation frémissante l’œuvre mahlérienne, dont le lyrisme intègre danses villageoises, grelots, se plaît aux ruptures, aux amples vagues des cordes éclairées par les sonorités rutilantes des cuivres, utilise les altos et les violoncelles sur les parties mélodiques réservées traditionnellement aux violons, leur accordant une épaisseur veloutée. Dans le mouvement final, la voix de la soprano&nbsp;<strong>Christiane Karg</strong>&nbsp;énonce les «&nbsp;<em>joies de la vie céleste</em>&nbsp;» avec une aisance et un naturel qui en rendent la beauté évidente. Un art de la joie qui nous transcende…</p>



<p>Deux membres éminents de l’orchestre,&nbsp;<strong>Gilles Henry</strong>&nbsp;(violon) et&nbsp;<strong>Jean-Michel Vinit</strong>&nbsp;(cor) faisaient leurs adieux lors des première et seconde soirée, autre moment d’acclamations pour un public dont les applaudissements ont retenti comme rarement au GTP&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Les 13 &amp; 14 juillet, GTP, Aix-en-Provence, Festival d’Aix&nbsp;</p>
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