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	<title>Archives des Guy Astic - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Guy Astic - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival RECALL, la jeunesse à l&#8217;écran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Neuf films triés sur le volet et un thème&nbsp;commun, «&nbsp;l’enfance au cinéma&nbsp;», pour cette nouvelle édition du festival <em>Recall</em> à Marseille. Et ça commence dès le 5 février aux Variétés avec le poignant <em>Tombeau des lucioles</em> de <strong>Isao Takahata</strong> présenté par les étudiant·es du BATC Marseille. Le 9 février, un focus sur le cinéma japonais permettra d’enchaîner <em>Le Voyage de Chihiro</em> de <strong>Hayao Miyazaki</strong>, une conférence de <strong>Pascal-Alex</strong> <strong>Vincent</strong> sur l’enfance dans le cinéma du Pays du Soleil Levant, et enfin le délicieux film de <strong>Hirokazu Kore-Eda&nbsp;</strong>: <em>I Wish</em>. L’histoire de deux frères séparés après le divorce de leurs parents,&nbsp;et dont le subtil réalisateur chronique le voyage initiatique et buissonnier.</p>



<p>Le 6 février, <strong>Baya Kasmi</strong>, scénariste d’<em>Hippocrate</em> (<strong>Thomas Litli</strong>), et coscénariste du <em>Nom des gens</em> et de <em>La lutte</em> <em>des classes</em> (<strong>Michel Leclerc</strong>), accompagnée par <strong>Félix Moati</strong>, viendra présenter en avant première <em>Mikado</em>, son dernier long métrage en tant que réalisatrice. Le récit d’une parenthèse sédentaire et estivale pour une famille nomade. Pour sa carte blanche, elle propose <em>Mysterious skin </em>de <strong>Gregg Araki </strong>qui aborde les traumatismes de l’enfance et leur douloureuse persistance.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeune à jamais</mark></p>



<p>Le 7 février, c’est l’actrice <strong>Noée Abita</strong>, qui présentera, en partenariat avec l’Institut culturel italien, <em>My summer with Irene </em>de <strong>Carlo Sironi</strong>, l’été sicilien de deux adolescentes. Et,<em> Ava </em>de <strong>Léa Mysius</strong> qui suit les dernières vacances éblouies d’une fille de 13 ans sur le point de perdre la vue. Un film qui l’avait révélée en 2017.</p>



<p>Le 8 février, on se transportera à La Baleine pour une soirée <strong>River Phoenix</strong>, à jamais jeune et beau (l’acteur est mort à 23 ans) dont l’enfance fut cabossée et qui prêta sa gueule d’ange au personnage de Chris Chambers dans <em>Stand by me</em> de <strong>Rob Steiner</strong> projeté pour l’occasion. On pourra voir ou revoir aussi <em>A bout de course</em> de <strong>Sidney Lumet</strong>, où il incarne un ado en fuite avec ses parents militants activistes contre la Guerre du Vietnam – interprétation qui valut à River, l’Oscar du meilleur acteur pour un second rôle en 1989. Entre les deux projections, une conférence de <strong>Guy Astic</strong> : <em>River Phœnix,</em> <em>l’ange du celluloïd, </em>éclairera cette soirée organisée en partenariat avec les éditions Rouge Profond. Un beau programme : solaire et ténébreuse, joyeuse et douloureuse, l’enfance au cinéma n’en finit pas d&rsquo;émouvoir.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><strong><em>Festival Recall</em></strong></p>



<p>Du 5 au 9 février</p>



<p>Les Variétés, La Baleine</p>



<p>Marseille</p>
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		<title>Festival « Tous courts », une ouverture en grand  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 14:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>C’est dans la salle de la <a href="https://www.lamanufacture-aix.fr">Manufacture</a> à Aix-en-Provence comble qu’a démarré le 42<sup>e</sup> festival  <em>Tous courts.</em> <strong>Guy Astic</strong>, le président des <em>Rencontres cinématographiques d’Aix</em>, après les traditionnels remerciements aux partenaires qui permettent que ce festival perdure, a présenté le programme de cette édition. Les compétitions internationales, expérimentales et les différents jurys, les autres sections, les cartes blanches, la Nuit du court, placée sous le signe de l’humour « <em>Mieux vaut en rire</em> », mais aussi le Marché du film ; les actions pédagogiques. Bref, de quoi donner l’envie de passer quatre jours à Aix dans les salles de cinéma.</p>



<p>Et pour bien commencer, un programme de 6 films, 4 fictions dont un film d d’animation et 2 documentaires. Un choix pertinent et fort intéressant. </p>



<p>Le premier, <em>Apnées </em>de <strong>Nicolas Panay,</strong> nous met en immersion dans un chantier, nous faisant partager le stress de son responsable, Pierre<strong> (Thomas Coumans</strong>)<strong>: </strong>course contre-la-montre pour que les délais soient respectés ; peur d’un accident de travail car les ouvriers sont épuisés <strong>;</strong> solutions à trouver pour calmer les riverains se plaignant de nuisances sonores, visite de Madame la Maire (<strong>Laurence Côte</strong>) injonctions et menaces de ceux qui ont commandé les travaux. La caméra, mobile et très près des personnages, des plans heurtés, nous mettent, comme eux, en apnée. Un court très fort sur le monde du travail.<strong> </strong></p>



<p><em>Marée noire</em> de la chorégraphe québécoise <strong>Chantal Caron</strong> nous emmène au milieu d’un paysage où le blanc se bat contre le noir, un univers où deux femmes, déesses marines, sont captives d’une marée noire. Une performance où les corps luttent pour s’échapper&nbsp;: ondulations, pulsions et contractions, avec en toile de fond le fleuve Saint-Laurent au son de la musique d’Arnaud Hug. Un sursaut de survie face aux éléments.</p>



<p>Le film d’animation<em>,</em><strong><em> </em></strong><em>Les belles cicatrices de </em><strong>Raphaël Jouzeau</strong>,en compétition à Cannes 2024, <strong> </strong>raconte la douleur d’un amour perdu :Gaspard aime toujours Leïla.<em> « À elle, j’avais envie de tout dire ! » I</em>ls se retrouvent dans un café rempli de monde, dans des couleurs froides. Quand la conversation tourne mal, Gaspard se réfugie sous la table, se cache sous la nappe ; une sorte de portail vers le fantastique, un refuge où il fuit la réalité et peut revivre les moments insouciants et heureux, tout en couleurs chaudes. Une animation réussie avec des décors à l’aquarelle, des images hybrides et les voix de <strong>Fanny Sidney </strong>et<em> </em><strong>Quentin Dolmaire</strong><em>.</em></p>



<p><em>Valley pride</em> de <strong>Lukas Marxt</strong>, sélectionné à Locarno,est un documentaire fascinant sur le travail humain et son rapport au paysage. Un travelling avant sur une palmeraie filmée à l’envers qui se retourne lentement dans le sens des aiguilles d’une montre : on est au milieu du désert californien et on assiste au ballet du système d’irrigation, des machines agricoles qui tracent de longs sillons, des ouvriers qui cultivent, fertilisent, récoltent et emballent la laitue tels des automates devant d’interminables formations rocheuses. Un film qui met en évidence comment les hommes sont ici le plus petit rouage du travail dans la gigantesque machine agricole tournée vers le profit, souligné par la musique de <strong>Jung An Tagen</strong>.</p>



<p>Un film plus léger qui a fait sourire la salle&nbsp;: <em>Aux Réformés</em>, le deuxième court de <strong>Lucas Palen</strong>, un réalisateur marseillais. Un film tourné avec les moyens du bord et des acteurs non professionnels dont sa mère et son père. Une jeune femme, Clem doit rencontrer un homme intéressé par un ventilateur qu’elle a mis en vente sur Leboncoin. Mais tout ne se passe pas comme prévu et Clem qui a rendez-vous avec sa mère doit faire face à diverses tâches, à toute vitesse. La caméra la suit de près dans les rues de Marseille, autour des Réformés, ventilateur et bouquet de fleur à la main. Scènes cocasses dont l’accueil d’hôtes Airbnb à la place d’un copain. Une journée pas tout à fait ordinaire d’une jeune femme incarnée avec talent par <strong>Lou Vidal</strong>, dans une mise en scène nerveuse et efficace. Un beau travail.</p>



<p>Pour terminer cette séance, le premier film de <strong>Tara Maurel</strong>, <em>Lou.</em> Un film délicat où l’on découvre à hauteur d’enfant l’amour quasi fusionnel d’une petite fille de 5 ans avec sa mère (<strong>Élise Lhomeau</strong>). Une relation qui va être perturbée d’abord par l’odeur étrangère dans la chevelure de sa mère : celle du tabac froid. Et puis des questions pour Lou&nbsp;: qui est cet homme venu passer l’après midi avec elles au bord de la rivière&nbsp;? Bravo à <strong>Azaé Bertizzolo-Carlier</strong>, superbement dirigée pour incarner cette petite fille qui doit accepter qu’elle n’est plus le seul amour de sa mère. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le <strong><em><a href="https://festivaltouscourts.com">Festival Tous Courts</a></em></strong> se tient du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 3 au 7 décembre 2024.</mark></pre>



<p></p>
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		<title>Entre traditions occidentales et orientales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Astic]]></category>
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<p>Il y a quelque chose qui relève de la gageure que de vouloir donner un portrait de l’auteur génialement prolifique qu’est Salman Rushdie. <strong>Guy Astic</strong> part de leur rencontre aux <em>Écritures Croisées</em> dont l’écrivain avait été l’invité d’honneur en 2008 grâce à la «&nbsp;fée littéraire d’Aix-en-Provence&nbsp;», Annie Terrier. Malgré la fatwa qui pesait déjà sur lui sous le prétexte que <em>Les Versets Sataniques</em>, paru en 1988 ridiculiseraient le Coran et Mahomet, il avait séduit l’auditoire par sa verve, son détachement, son sens de l’humour, sa finesse, son élégance, sa faculté à faire de tout un récit. «&nbsp;<em>Il est resté</em>, affirme Guy Astic, <em>cette force qui va, vouée à l’art sans bornes du roman, foncièrement transgressif, qu’il ne cesse de régénérer&nbsp;</em>». Le critique, en une étude aussi passionnée que subtile, établit un ample réseau de références qui inscrivent Salman Rushdie dans la grande tradition de la littérature mondiale. On passe de «&nbsp;<em>la lignée du poète ourdou pakistanais Faiz Ahmed Faiz (1911-1984)</em>&nbsp;» à Pablo Neruda, Conrad, Tchekhov, Cervantès. Si <em>«&nbsp;la littérature est un territoire de controverses&nbsp;</em>», elle est aussi lieu de brassages. L’écrivain né dans l’Inde indépendante dans une ville bâtie par les Britanniques, elle-même «&nbsp;<em>mélange d’Orient et d’Occident&nbsp;</em>», a vu sa famille subir de plein fouet la partition entre les États du Pakistan et de l’Inde. Auteur post-colonial de fait, il mettra en pratique une écriture kaléidoscopique affirmant&nbsp;«&nbsp;<em>qu’aucun ensemble d’idées n’est intouchable</em>&nbsp;». En neuf chapitres, l’œuvre est parcourue avec une gourmandise sans cesse renouvelée, de la «&nbsp;<em>pollinisation croisée&nbsp;</em>» à «&nbsp;<em>l’imagination fractale&nbsp;</em>», de «&nbsp;<em>la langue sous la langue, ou l’anglais sens dessus dessous</em>&nbsp;» au «&nbsp;<em>roman protéen&nbsp;</em>» puis «&nbsp;<em>effervescent</em>&nbsp;». Les télescopages linguistiques, les collisions entre les langues et les histoires, nourrissent une «&nbsp;<em>jubilation romanesque</em>&nbsp;» dans laquelle on a hâte de se replonger.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Salman Rushdie, La fièvre du roman</em>, de <strong>Guy Astic</strong><br>Éditions Rouge Profond – 20 €</pre>
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