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	<title>Archives des Homophobie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Antoine Chevriollet et « La Pampa »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 09:35:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le réalisateur présentait son premier long métrage au cinéma Les Variétés (Marseille), avant sa sortie officielle le 5 février « Sont sortis successivement sur les écrans des films sur la campagne qui ne la jugent pas et ne la prennent pas de haut : Le Royaume de Julien Colonna, Chien de la casse de J.-B. Durand, Vingt [&#8230;]</p>
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<p>Le réalisateur présentait son premier long métrage au cinéma Les Variétés (Marseille), avant sa sortie officielle le 5 février</p>



<p>« <em>Sont sortis successivement sur les écrans des films sur la campagne qui ne la jugent pas et ne la prennent pas de haut : </em>Le Royaume<em> de Julien Colonna, </em>Chien de la casse<em> de J.-B. Durand, </em>Vingt Dieux<em> de Louise Courvoisier. Je suis né et j’ai grandi dans un village, à Longué-Jumelles, un village en Anjou… J’y retourne souvent. </em>» Celui qui parle, c’est <strong>Antoine Chevriollet</strong> dont le film <em>La Pampa </em>sort en salles le 5 février. Film présenté en avant-première au cinéma Les Variétés, suivi d’une riche rencontre avec le public, habilement menée par <strong>Maeva Ngabou</strong>.</p>



<p><em>La Pampa,</em> c’est l’histoire de Willy (<strong>Sayyid el Ayami)</strong> et Jojo (<strong>Amaury</strong> <strong>Foucher</strong>), deux ados inséparables, passant leur temps à chasser l’ennui dans un petit village au cœur de la France. Ils se sont fait une promesse : ils partiront bientôt pour la ville. Mais Jojo cache un secret. Et quand tout le village le découvre, les rêves et les familles des deux amis volent en éclat…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un travail en équipe</mark></strong></p>



<p>Un scenario écrit à six mains avec <strong>Bérénice Bocquillon</strong> et <strong>Faïza Guene</strong>, présente à la rencontre. Antoine Chevriollet vient de la série&nbsp;; il a r<a></a>éalisé plusieurs épisodes du<em> Bureau des légendes</em> ainsi que les saisons 2 et 3 de <em>Baron noir.</em></p>



<p>« Je travaille toujours avec les mêmes personnes depuis une dizaine d’années C’est précieux ! Pour le son avec les frères<strong> Galpérine</strong>, j’ai travaillé différemment. Je ne leur ai pas fait lire le scenario, je leur ai raconté l’histoire et fait passer quelques images, puis des photos du tournage. Sacha Galpérine, m’envoyait des lignes de piano et au montage, on s’est retrouvé avec 80% de la musique du film… »</p>



<p>«&nbsp;<em>Chacun a ses références, </em>complète Faïza Guene,<em> il faut trouver une langue commune. Ce sont les histoires d’Antoine. Je me suis intéressée à sa région. Quand Willy marche à travers champs, ou qu’il fait de la moto,&nbsp; je voulais comprendre ce qu’il sentait, ce qu’était son ennui. C’est une histoire qui existe déjà et qu’on doit écrire ensemble sans la dénaturer</em>.&nbsp;» Antoine précise que le tournage a eu lieu à 50 mètres de chez lui, et qu’il était important de sortir de la manière caricaturale de filmer les territoires ruraux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le sujet du film</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Le film est autobiographique à plein d’endroits. Mes parents n’avaient pas les moyens de me payer la pratique sportive qu’est le cross mais la maison où on habitait est à 5 kilomètres de la Pampa, qui existe depuis 30 ans. J’y allais en vélo et étais assez fasciné par le cross vu à travers le grillage. Ce qui m’intéressait, c’était les corps, ces hommes qui jouent ce rôle hyper “testo&nbsp;et muscu”, tous ces comportements offensifs. La moto, c’est une arène&nbsp;: c’est ce qui m’a permis de déconstruire tous ces rapports masculins offensifs.&nbsp;L’écriture du scenario a pris trois ans. Le film m’est venu par des sensations&nbsp;; Il me fallait comprendre ce que voulait me dire le film, en comprendre les enjeux et les thématiques. Il faut se rappeler ce qu’on a vécu de ce moment-là, l’enfermement de l’adolescence, de ses joies et de ses douleurs. De ce moment capital pour l’adulte qu’on va devenir. Par exemple, on voulait raconter ce moment intense où tu choisis quelqu’un&nbsp;: l’importance de la loyauté, de l’amitié et la douleur si tu le perds. On ne peut oublier ce genre d’expérience.&nbsp;»</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>I</strong></mark><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">ncarner l’adolescence</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Deux choses étaient importantes&nbsp;: les dialogues et les trajectoires. Quand les rôles sont incarnés, les dialogues sont lus par les acteurs et actrices et les scènes sont répétées à Paris. Tout le monde se réapproprie les paroles et les situations. Avec la scripte, on sculpte la scène, on accepte ou pas les propositions. Toute la troupe est alors emmenée sur les décors et on répète à nouveau. On se rend compte que parfois, les attitudes, s’adosser à un mur, regarder intensément son pote, sont plus signifiantes que la ligne écrite au scenario. Tout devient réel. On a alors une version validée, stable qui nous permet des «&nbsp;sorties&nbsp;» au moment du tournage, du silence, par exemple.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les décors</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Ils étaient importants pour moi. Par exemple, l’hôpital&nbsp;: quand je vivais à Longué-Jumelles, il était encore en activité. Maintenant c’est le lieu où les ados se retrouvent. Quand je le montre pour la première fois, en plan large, complétement délabré, c’est une manière politique de montrer le délabrement et l’abandon médical de ce genre de région. On doit se déplacer à Angers à une cinquantaine de kilomètres. Les autres décors ont été tous&nbsp;retravaillés&nbsp;: par exemple, je voulais une moquette très bleue pour la chambre de Willy et des murs jaunes pétard, avec des contrastes pour les vêtements. Je sentais que le film allait être solaire et chaleureux. J’avais l’impression que ma classe et mon territoire, l’Anjou, étaient toujours représentés, sous prétexte de naturalisme, avec des crottes, sous un ciel bas et gris. Cela me dérangeait. On m’a dit, à Paris, que mes personnages étaient trop beaux et qu’il n’y avait pas des gens aussi beaux dans mon village, ce qui est hyper violent. On confond souvent le rapport au naturalisme et au réalisme. J’avais envie que ce soit un film d’une intelligence chaleureuse. Et on a eu à cœur d’être&nbsp; juste y compris dans les costumes.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les hommes</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Les pères, mis à part Etienne (<strong>Mathieu Demy)</strong> qui peut représenter une alternative, sont défaillants. La figure masculine est problématique et éclairante sur la société. Abandon culturel de ces territoires. La critique du patriarcat est apparue dès le début du film. La question centrale de l’homophobie est une de ses plaies qu’on essaie de disséquer. Essayer de comprendre à partir des deux personnages principaux, des hommes en devenir, comment ça les impacte d’avoir ces modèles – là et comment ils sont capables de résister à cette transmission inévitable. La question des figures paternelles est compliquée dans ces territoires. Il faut accompagner. J’ai eu la chance de m’en extraire. Je suis un transfuge de territoire, pas un transfuge de classe&nbsp;! Aucune étude sociologique n’a été faite sur l’homophobie en milieu rural. C’est un fléau&nbsp;: aucune visibilité et aucune action politique …&nbsp;»</p>



<p>Peut-être <em>La Pampa</em>, un film réussi, pourra-t-il faire douter, faire remettre en question certaines certitudes, et prendre conscience que la violence patriarcale peut tuer.</p>



<p>PROPOS RECUEILLIS ET MIS EN FORME PAR ANNIE GAVA</p>
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		<title>La réparation, pour combattre l’homophobie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 13:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[16 février 2024]]></category>
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		<category><![CDATA[politique de criminalisation et discrimination]]></category>
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<p>Le 6 août 1942, le régime de Vichy promulgue une loi instaurant une discrimination entre l’âge légal de consentement dans les rapports hétérosexuels et homosexuels : 13 ans pour les uns, 21 ans pour les autres. À la Libération, cette loi sur la majorité sexuelle aurait pu être enterrée avec nombre d’autres lois pétainistes, mais François de Menthon, alors ministre de la Justice, a au contraire décidé de l’entériner dans l’arsenal législatif français. Selon lui, « <em>cette réforme inspirée par le souci de prévenir la corruption des mineurs ne saurait, en son principe, appeler aucune critique</em> ». Cette discrimination légale a donc été maintenue en place jusqu’en 1982. Mais son abrogation n’a pas entrainé de réparations. Le 6 août 2022, le sénateur socialiste de l’Hérault <strong>Hussein Bourgi</strong> a déposé une proposition de loi visant à porter réparation aux personnes condamnées pour homosexualité entre 1942 et 1982. Il sera présent au centre LGBTQIA+ de Marseille ce vendredi 16 février pour une conférence à ce sujet.<br><br>« <em>La discrimination, la flétrissure qu’implique l’existence d’infractions particulières d’homosexualité les atteint, et je dois dire qu’elle nous atteint aussi tous, à travers une loi qui exprime l’idéologie, la pesanteur d’une époque odieuse de notre histoire. </em>» Ces mots, prononcés par Robert Badinter le 20 décembre 1981 dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, sont issus d’un discours soutenant l’abrogation du « délit d’homosexualité ». Le 4 août 1982, la loi Forni, rapportée par Gisèle Halimi et soutenue par Robert Badinter au nom du gouvernement, est finalement promulguée. <br><br>Si « <em>l’époque odieuse </em>» à laquelle il fait référence est le régime de Vichy, il est nécessaire de rappeler que certains législateurs ont eu peu de scrupules à perpétuer, voire à renforcer ce sinistre héritage pétainiste dans les décennies qui ont suivies. Ainsi, en 1960, une ordonnance prévoit que la peine minimum pour outrage public à la pudeur soit doublée dans les cas de rapports homosexuels. Cette disposition, abolie en 1980, a permis nombre de dérives, à l’image de la tristement célèbre affaire du Manhattan, un club privé parisien dans lequel des policiers ont tendu un guet-apens aboutissant à l’inculpation de onze hommes soupçonnés d’avoir eu des relations entre eux. </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’heure est à la réparation</mark></p>



<p>En près de quatre décennies d’application, ces lois ont fait condamner plus de 10 000  personnes, en immense majorité des hommes. Aujourd’hui, l’heure est à la réparation, comme en Allemagne, en Grande-Bretagne ou au Canada qui se sont déjà engagés sur cette voie. La proposition de loi portée par<strong> Hussein Bourgi </strong>reconnait la responsabilité de la République française dans « <em>la politique de criminalisation et de discrimination </em>» envers les personnes homosexuelles entre 1942 et 1982. Elle prévoit également une réparation financière d’un minimum de 10 000 euros pour les personnes ayant été condamnées et la création d’un nouveau délit de négationnisme visant « <em>ceux qui auront nié, minoré ou banalisé de façon outrancière</em> […] <em>l’existence de déportations de personnes en raison de leur homosexualité depuis la France, en zone occupée comme en zone libre, pendant la Seconde Guerre mondiale.</em> »<br><br>Cette proposition de loi, pourtant consensuelle et cosignée par les groupes socialiste, communiste, écologiste et par Les Républicains, n’a pas été acceptée en l’état par la commission des lois. En cause, la réparation financière demandée qui présenterait « <em>des différences substantielles </em>» avec les dispositifs prévus par les autres lois dites « mémorielles ». La création d’un nouveau délit de négationnisme pose également problème car, selon la commission des lois, la négation de la déportation de personnes en raison de leur homosexualité entre déjà dans le champ de la loi préexistante. C’est donc une version moins lourde et plus symbolique du texte qui a été soumise le 22 novembre à l’Assemblée nationale en première lecture.<br><br>La conférence de presse organisée par le centre LGBTQIA+ de Marseille et le Mémorial de la Déportation Homosexuelle, et soutenue par l’association Mémoire des sexualités, sera suivie à 18 h d’une conférence-débat autour des questions « Pourquoi cette loi ? Pourquoi si tard ? »</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>
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