<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des homosexualité - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/homosexualite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/homosexualite/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 22 Apr 2026 12:44:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des homosexualité - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/homosexualite/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Lilia en six chapitres</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-voix-basse/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-voix-basse</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-voix-basse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 12:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[émancipation;]]></category>
		<category><![CDATA[Eya Bouteraa]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Leyla Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Barbeau)]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Goepfert]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134959</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un aéroport, une voiture et deux jeunes femmes, la brune Lilia (Eya Bouteraa) et la blonde Alice (Marion Barbeau). Lilia, ingénieure qui vit à Paris, revient à Sousse, en Tunisie, pour les funérailles de son oncle, Daly. Mais dans son pays natal et dans sa famille, impossible de présenter sa compagne qui va séjourner à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-voix-basse/">Lilia en six chapitres</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un aéroport, une voiture et deux jeunes femmes, la brune Lilia (<strong>Eya Bouteraa)</strong> et la blonde Alice (<strong>Marion Barbeau</strong>). Lilia, ingénieure qui vit à Paris, revient à Sousse, en Tunisie, pour les funérailles de son oncle, Daly. Mais dans son pays natal et dans sa famille, impossible de présenter sa compagne qui va séjourner à l’hôtel. 6 chapitres pour 6 jours. Dans la maison de famille- celle de la maison originelle de la grand-mère de la cinéaste- on prépare l’enterrement de Daly, retrouvé mort dans la rue, à moitie dénudé.  Au fil des étapes des rite funéraires, véritables tableaux vivants, des questions se posent et Lilia veut connaitre la vérité d’autant plus que des officiers de police viennent poser des questions. Commence alors pour Lilia une enquête familiale : que s’est-il passé ? Qui était Daly ? Mais aussi une quête intime ; ressurgissent souvenirs, non –dits, mensonges.  Et quand Alice s’invite à un repas, Lilia doit faire face à ce qu’elle cache. Et ce n’est pas facile. Néfissa (<strong>Salma Baccar</strong>) la grand-mère dicte sa loi et Wahida (<strong>Hiam Abbass) </strong>qui aurait pu avoir le Prix d’interprétation), sa mère, médecin, chef de service, ne peut accepter l’homosexualité de sa fille. La scène d’explication entre elles est un des moments les plus forts du film <em>: « Alice me rend heureuse ! C’est juste l’amour ! -Cela aurait été plus simple que tu ne le sois pas ! »</em>lui répond sa mère, la chassant de la chambre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Caméra de l&rsquo;intime</mark></strong></p>



<p>&nbsp;La caméra du chef opérateur, <strong>Sébastien Goepfert</strong> cadre au plus près les visages, saisissant leur souffrance. Une caméra toujours dans la retenue&nbsp;qui saisit les gestes&nbsp;; une main qui frôle, une caresse échangée. Une caméra qui capte les ombres de la maison, puis peu à peu sa lumière. Une caméra qui filme les photos du mariage imposé à Daly comme le film culte de la cinéaste, <em>la Jetée</em> de Chris Marker. Une mise en scène tout en retenue.C</p>



<p><strong>Leyla Bouzid</strong> dont on avait apprécié les films précédents, <em>À peine j’ouvre les yeux (</em>2015) et <em>Une histoire d’amour et de désir</em> (2021) confirme son talent pour les récits d’émancipation, de combat pour la liberté et pour le choix de ses actrices, toutes excellentes.</p>



<p>Un film à voir pour se souvenir que dans bon nombre de pays, il n’est pas permis de désirer et d’aimer qui on veut.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><em>A voix basse</em> sort en salles le 22 avril 2026</strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-voix-basse/">Lilia en six chapitres</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-voix-basse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134959</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[MUSIC &#038; CINEMA] Sandbag Dam</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/music-cinema-sandbag-dam/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=music-cinema-sandbag-dam</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/music-cinema-sandbag-dam/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 06:59:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Andrija Žunac]]></category>
		<category><![CDATA[Čejen Černić Čanak]]></category>
		<category><![CDATA[Croatie]]></category>
		<category><![CDATA[Domas Strupinskas]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Lav Novosel]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema.]]></category>
		<category><![CDATA[virilisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135748</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un village traversé par une rivière. Une famille comme une autre. Marko (Lav Novosel ) aide à l’atelier son père qui l’entraine dur pour la prochaine compétition de bras de fer. Pas d’autre choix pour les garçons que d’être viril, et de parler avec ses muscles&#160;! Marko a sa vie bien tracée, un métier qu’il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-sandbag-dam/">[MUSIC &amp; CINEMA] Sandbag Dam</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un village traversé par une rivière. Une famille comme une autre. Marko (<strong>Lav Novosel )</strong> aide à l’atelier son père qui l’entraine dur pour la prochaine compétition de bras de fer. Pas d’autre choix pour les garçons que d’être viril, et de parler avec ses muscles&nbsp;! Marko a sa vie bien tracée, un métier qu’il n’a pas vraiment choisi, des copains braillards et une petite amie. Son côté tendre, c’est avec son frère, Fico (<strong>Leon Grgic),</strong> trisomique,&nbsp; qu’il apparait. Marko l’aide à s’endormir, lui raconte des histoires dont celle du petit lapin qui a filé, sans même dire au revoir…car Fico a une passion pour les lapins qu’il soigne, nourrit, cajole, des lapins qu’il fait sortir de leur clapier, leur accordant un peu de liberté. Quand revient au village pour l’enterrement de son père, Slaven&nbsp;(<strong>Andrija Žunac</strong>), parti à Berlin trois ans auparavant- On saura plus tard pourquoi-&nbsp; tout va changer. Regards furtifs, fuyants et gênés d’abord, puis retrouvailles de ces deux amis qui se sont aimés Ils jouent, ils s’inventent des histoires, ils prétendent qu’ils vont partir loin ensemble dans leur voiture imaginaire…</p>



<p>&nbsp;Le village est menacé d’une crue et on aligne le long des berges des sacs de sable pour empêcher l’eau de déborder. Métaphore des murs érigés entre Marko et Slaven par la famille et les voisins. Non dits, regards qui accusent, insultes. L’homophobie ordinaire. L’eau&nbsp; monte peu à peu, inexorablement comme le désir entre les deux jeunes hommes, filmé avec pudeur par la caméra de <strong>Marko Brdar</strong>,&nbsp; comme ce plan magnifique sur leurs mains après l’amour qui donne à voir la force de leurs sentiments. La musique de &nbsp;<strong>Domas Strupinskas</strong>, discrète au début, s’amplifie&nbsp; au fur et à mesure que grandit le désir, que l’eau monte, que risquent de craquer les digues.</p>



<p>«&nbsp;<em>La Croatie reste un pays très fermé d’esprit. Je ne m’en rendais pas pleinement compte avant de me lancer dans ce projet, précise la réalisatrice. On vit tous dans nos bulles, on se dit que la tolérance et l’acceptation vont de soi, mais c’est faux.&nbsp;En Croatie, même des parents très éduqués rejettent encore leurs enfants simplement parce qu’ils sont gais.Si Sandbag Dam pouvait aider ne serait-ce qu’une personne à ouvrir les yeux, ce serait déjà une victoire</em>.&nbsp;»</p>



<p>Espérons que ce soit le cas pour ce premier film de <strong>Čejen Černić Čanak,&nbsp; </strong>tout en retenue et fort réussi</p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-sandbag-dam/">[MUSIC &amp; CINEMA] Sandbag Dam</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/music-cinema-sandbag-dam/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135748</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La réparation, pour combattre l’homophobie</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-reparation-pour-combattre-lhomophobie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-reparation-pour-combattre-lhomophobie</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-reparation-pour-combattre-lhomophobie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 13:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[16 février 2024]]></category>
		<category><![CDATA[1982]]></category>
		<category><![CDATA[22 novembre 2023]]></category>
		<category><![CDATA[6 août 1942]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[centre LGBTQIA+ Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Homophobie]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hussein Bourgi]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[politique de criminalisation et discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122766</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 6 août 1942, le régime de Vichy promulgue une loi instaurant une discrimination entre l’âge légal de consentement dans les rapports hétérosexuels et homosexuels : 13 ans pour les uns, 21 ans pour les autres. À la Libération, cette loi sur la majorité sexuelle aurait pu être enterrée avec nombre d’autres lois pétainistes, mais François [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-reparation-pour-combattre-lhomophobie/">La réparation, pour combattre l’homophobie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 6 août 1942, le régime de Vichy promulgue une loi instaurant une discrimination entre l’âge légal de consentement dans les rapports hétérosexuels et homosexuels : 13 ans pour les uns, 21 ans pour les autres. À la Libération, cette loi sur la majorité sexuelle aurait pu être enterrée avec nombre d’autres lois pétainistes, mais François de Menthon, alors ministre de la Justice, a au contraire décidé de l’entériner dans l’arsenal législatif français. Selon lui, « <em>cette réforme inspirée par le souci de prévenir la corruption des mineurs ne saurait, en son principe, appeler aucune critique</em> ». Cette discrimination légale a donc été maintenue en place jusqu’en 1982. Mais son abrogation n’a pas entrainé de réparations. Le 6 août 2022, le sénateur socialiste de l’Hérault <strong>Hussein Bourgi</strong> a déposé une proposition de loi visant à porter réparation aux personnes condamnées pour homosexualité entre 1942 et 1982. Il sera présent au centre LGBTQIA+ de Marseille ce vendredi 16 février pour une conférence à ce sujet.<br><br>« <em>La discrimination, la flétrissure qu’implique l’existence d’infractions particulières d’homosexualité les atteint, et je dois dire qu’elle nous atteint aussi tous, à travers une loi qui exprime l’idéologie, la pesanteur d’une époque odieuse de notre histoire. </em>» Ces mots, prononcés par Robert Badinter le 20 décembre 1981 dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, sont issus d’un discours soutenant l’abrogation du « délit d’homosexualité ». Le 4 août 1982, la loi Forni, rapportée par Gisèle Halimi et soutenue par Robert Badinter au nom du gouvernement, est finalement promulguée. <br><br>Si « <em>l’époque odieuse </em>» à laquelle il fait référence est le régime de Vichy, il est nécessaire de rappeler que certains législateurs ont eu peu de scrupules à perpétuer, voire à renforcer ce sinistre héritage pétainiste dans les décennies qui ont suivies. Ainsi, en 1960, une ordonnance prévoit que la peine minimum pour outrage public à la pudeur soit doublée dans les cas de rapports homosexuels. Cette disposition, abolie en 1980, a permis nombre de dérives, à l’image de la tristement célèbre affaire du Manhattan, un club privé parisien dans lequel des policiers ont tendu un guet-apens aboutissant à l’inculpation de onze hommes soupçonnés d’avoir eu des relations entre eux. </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’heure est à la réparation</mark></p>



<p>En près de quatre décennies d’application, ces lois ont fait condamner plus de 10 000  personnes, en immense majorité des hommes. Aujourd’hui, l’heure est à la réparation, comme en Allemagne, en Grande-Bretagne ou au Canada qui se sont déjà engagés sur cette voie. La proposition de loi portée par<strong> Hussein Bourgi </strong>reconnait la responsabilité de la République française dans « <em>la politique de criminalisation et de discrimination </em>» envers les personnes homosexuelles entre 1942 et 1982. Elle prévoit également une réparation financière d’un minimum de 10 000 euros pour les personnes ayant été condamnées et la création d’un nouveau délit de négationnisme visant « <em>ceux qui auront nié, minoré ou banalisé de façon outrancière</em> […] <em>l’existence de déportations de personnes en raison de leur homosexualité depuis la France, en zone occupée comme en zone libre, pendant la Seconde Guerre mondiale.</em> »<br><br>Cette proposition de loi, pourtant consensuelle et cosignée par les groupes socialiste, communiste, écologiste et par Les Républicains, n’a pas été acceptée en l’état par la commission des lois. En cause, la réparation financière demandée qui présenterait « <em>des différences substantielles </em>» avec les dispositifs prévus par les autres lois dites « mémorielles ». La création d’un nouveau délit de négationnisme pose également problème car, selon la commission des lois, la négation de la déportation de personnes en raison de leur homosexualité entre déjà dans le champ de la loi préexistante. C’est donc une version moins lourde et plus symbolique du texte qui a été soumise le 22 novembre à l’Assemblée nationale en première lecture.<br><br>La conférence de presse organisée par le centre LGBTQIA+ de Marseille et le Mémorial de la Déportation Homosexuelle, et soutenue par l’association Mémoire des sexualités, sera suivie à 18 h d’une conférence-débat autour des questions « Pourquoi cette loi ? Pourquoi si tard ? »</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-reparation-pour-combattre-lhomophobie/">La réparation, pour combattre l’homophobie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-reparation-pour-combattre-lhomophobie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122766</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« La bella estate », sous le signe du désir</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-bella-estate-sous-le-signe-du-desir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-bella-estate-sous-le-signe-du-desir</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-bella-estate-sous-le-signe-du-desir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 18:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Cinemed]]></category>
		<category><![CDATA[Deva Cassel]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Luchetti]]></category>
		<category><![CDATA[Le bel été]]></category>
		<category><![CDATA[Pavese]]></category>
		<category><![CDATA[Turin]]></category>
		<category><![CDATA[Yile Vianello]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121319</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cesare Pavese a été très peu adapté au cinéma. Antonioni l&#8217;avait fait en 1955 avec Le Amiche, inspiré par le roman Entre femmes seules (1949). Laura Luchetti accepte, avec « un élan d&#8217;amour et beaucoup de peur », la proposition d&#8217;adapter La bella estate, de cet écrivain qu&#8217;elle adore, « qui parle si bien de la jeunesse, de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-bella-estate-sous-le-signe-du-desir/">« La bella estate », sous le signe du désir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cesare Pavese a été très peu adapté au cinéma. Antonioni l&rsquo;avait fait en 1955 avec <em>Le Amiche,</em> inspiré par le roman <em>Entre femmes seules</em> (1949<strong>)</strong>.<strong> Laura Luchetti</strong> accepte, avec « <em>un élan d&rsquo;amour et beaucoup de peur</em> », la proposition d&rsquo;adapter <em>La bella estate</em>, de cet écrivain qu&rsquo;elle adore, «<em> qui parle si bien de la jeunesse, de cet âge où tout est possible et tout est effrayant. </em>»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Elle ou lui ?</mark></strong></p>



<p>On est à Turin en 1938. « <em>À cette époque, c&rsquo;était toujours fête </em>»écrivait Pavese. Au bord d&rsquo;un lac, un groupe de jeunes gens pique-niquent, rient, chantent. Parmi eux, Ginia (<strong>Yile Vianello</strong>), venue de la campagne avec son frère, Severino (<strong>Nicolas Maupas</strong>). Quand arrive en barque d&rsquo;autres garçons et filles, Ginia est troublée par une jeune femme brune (<strong>Deva Cassel</strong>) en sous-vêtements blancs qui plonge sous le regard surpris des autres. Alors que Ginia, la blonde, travaille dans un atelier de couture, Amelia, la brune, sert de modèle à des peintres. Toutes deux, malgré leur différence sociale, se rapprochent et Amelia introduit Ginia dans le milieu&nbsp; de la bohème turinoise. Ginia, est attirée par cette fille qui collectionne peintres et amant.e.s et elle veut lui ressembler. Elle a fait la connaissance de Guido, un des peintres qui semble s’intéresser à elle&nbsp;«&nbsp;<em>Qu&rsquo;est ce que faire l&rsquo;amour&nbsp;?&nbsp;</em>»demande-t-elle à son amie. «&nbsp;<em>C’est être important pour quelqu’un pendant quelques heures&nbsp;</em>» Ginia va donc le faire pour la première&nbsp; fois avec Guido. Une scène très sensuelle au départ mais qui révèle assez vite que ce n&rsquo;était&nbsp; pas le vrai désir de Ginia. Son attirance pour Amalia est manifeste. Lors d’un bal, alors qu’Amalia est courtisée et invitée à danser par un médecin, elle entraine Ginia dans une danse, filmée avec une grande sensualité par la caméra de <strong>Diégo Romero Suarez Llanos</strong> qui s’approche peu à peu, semblant les caresser. Leurs visages, en gros plan, vont se rapprocher jusqu’au baiser dans une chorégraphie langoureuse. Une scène qui semble échapper au réel comme bien d’autres, dans la nature, très présente tout au long du film&nbsp;: l’eau, les feuilles mordorées, les insectes, un petit écureuil.</p>



<p>La rencontre de deux mondes, l’histoire d’un coup de foudre, une réflexion subtile sur le désir féminin et les conditions sociales de cette époque troublée. C’est la superbe chanson de <strong>Sophie Hunger</strong>, <em>Walzer für Niemand </em>qui clôt ce film délicat, aux décors soignés et d’une grande poésie.</p>



<p><em>La bella estate</em> de Laura Luchetti  qui avait été présenté dans la section Piazza Grande au <em>Festival de Locarno</em>, était en compétition à <em>Cinemed</em> (Montpellier) en octobre 2023. Il n’a pas encore de distributeur français et nous espérons qu’il en trouvera un bientôt.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-bella-estate-sous-le-signe-du-desir/">« La bella estate », sous le signe du désir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-bella-estate-sous-le-signe-du-desir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121319</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
