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	<title>Archives des Honet - Journal Zebuline</title>
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		<title>Printemps de l’art contemporain:Le graffiti toujours en bombe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 08:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Le graffiti est un art qui ne se laisse pas appréhender facilement. Elle est naturellement tournée vers ses pratiquants, et ses quelques suiveurs. Ceux qui passent leurs voyages collés aux vitres des trains, des métros, des bus, à l’affut d’un «&nbsp;blaze&nbsp;» que l’on reconnaît, ou d’autres que l’on découvre. Pourtant, la culture graffiti regorge de courants, de «&nbsp;crew&nbsp;», de noms légendaires, de centres de gravité. D’histoires aussi. De solidarité, d’anonymat, de voyages, de clandestinité, de deuils. C’est dans cet univers trouble, cette <em><strong>Zone grise</strong></em>, que nous embarque L’Échelle, pôle d’arts visuels orienté vers l’espace public, avec cette exposition collective à découvrir jusqu’au 7 juin.</p>



<p>En entrant dans le grand hangar de l’Échelle, il ne faut pas s’attendre à voir une succession de graffitis peints à la bombe sur les murs. Les graffeurs sont des artistes, et beaucoup d’entre eux sont passés des tunnels de métro aux lumières des grands musées d’art contemporain – et font parfois encore les deux. C’est le cas de <strong>EGS</strong>, artiste finlandais, que la pratique du graffiti a emmené vers la peinture, la sculpture sur verre, pour des œuvres qui sont désormais dans des collections publiques, comme la galerie nationale de Finlande. À L’Échelle, un grand mur expose sa déstructuration du dessin et du langage, en noir et blanc et en couleur.</p>



<p>Plus loin, on verra également le travail photographique de <strong>Dare</strong>, qui capte les aventures urbaines et nocturnes de cette pratique&nbsp;; ou les vidéos de <strong>Ráva Scholl</strong>, qui après avoir documenté l’aventure graffiti dans sa trilogie <em>Dirty Handz</em>, archive désormais les mouvements sociaux armé de sa caméra.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Sans argent, sans mobile, sans arme »</mark></em></strong></p>



<p>Sur un grand mur, il y a ces 2 000 Polaroïd réunis par <strong>Honet</strong>, témoin d’un voyage sans fin autour du monde pour peindre. Témoin aussi d’une abnégation, pour une pratique dont les auteurs ne partageront jamais leur création sur les réseaux, et préserveront avec soin leur anonymat. «&nbsp;<em>Tous ont déjà été suivis, écoutés, dénoncés, traqués, entravés, traités comme hors-la-loi pour un crime sans argent, sans mobile, sans arme, sans violence et sans victime</em>&nbsp;», rappelle d’ailleurs l’exposition.&nbsp;</p>



<p>À côté des dizaines d’œuvres présentées dans l’exposition, il faudra passer aussi dans un hangar à proximité de L’Échelle. Les artistes invités l’ont retourné avec leurs blazes dans la plus pure tradition du genre. L’occasion de re-découvrir des noms, des lettres, que l’on a vus des milliers de fois en bas de chez soi, comme à Rome, Barcelone ou Berlin.</p>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br><strong>Zone grise<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 7 juin<br></mark><br><a href="https://www.lieuxpublics.com/fr/la-cite-des-arts-de-la-rue" type="link" id="https://www.lieuxpublics.com/fr/la-cite-des-arts-de-la-rue">L’Échelle, Cité des arts de la rue<br></a>Marseille</pre>



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