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	<title>Archives des Hubert Colas - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Hubert Colas - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une nouvelle page pour actoral </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 13:11:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De Montévidéo à la rue d’Aubagne&#160;: l’association actoral, qui organise le festival du même nom, a de nouveau un toit. Elle annonce avoir fait «&#160;l’acquisition il y a quelques semaines&#160;» de l’ancien Daki Ling, au 45 rue d’Aubagne. Un espace de 350 m2, en plein centre ville, qui «&#160;comprend une salle de spectacle, des loges [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>De Montévidéo à la rue d’Aubagne&nbsp;: l’association <a href="https://www.actoral.org">actoral,</a> qui organise le festival du même nom, a de nouveau un toit. Elle annonce avoir fait «&nbsp;<em>l’acquisition il y a quelques semaines&nbsp;</em>» de l’ancien Daki Ling, au 45 rue d’Aubagne. Un espace de 350 m<sup>2</sup>, en plein centre ville, qui «&nbsp;<em>comprend une salle de spectacle, des loges et un espace de convivialité</em>&nbsp;», se félicite l’association. &nbsp;</p>



<p>Début 2024, elle s’était vu contrainte par la justice et son propriétaire de quitter son espace de Montévidéo, qu’elle occupait depuis 24 ans, et s’était réfugiée au couvent de La Cômerie – un lieu non approprié pour ses activités d’accueil et de diffusion – qui est désormais géré par l’<a href="https://yeswecamp.org/lieu/la-comerie/">association Yes We Camp</a>.&nbsp;</p>



<p>C’est finalement rue d’Aubagne, dans l’ancien Daki Ling, qu’actoral va s’installer, « <em>encouragée</em> » par ses partenaires institutionnels et « <em>grâce à un emprunt bancaire conséquent</em> ». L’association entend y « <em>construire un espace ouvert et libre, un lieu de vie et de création pérenne</em> […] <em>entre programmation annuelle, accueil et accompagnement d’artistes, temps fort autour du festival actoral et lieu de répétitions pour <a href="https://www.diphtong.com">Diphtong Cie</a></em> [la compagnie d’Hubert Colas, directeur d’actoral] ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un appel aux dons</mark></strong></p>



<p>Pour s’y installer, actoral doit encore effectuer quelques travaux&nbsp;: remise aux normes du système électrique, remplacement des fenêtres et portes abîmées, installation de matériel technique récent, remise en état de l’espace d’accueil. Pour cela, elle lance une campagne d’appel aux dons, pour réunir 20 000 euros d’ici la fin du mois de janvier, avant d’inaugurer ce nouveau lieu en septembre 2026, à l’occasion de la prochaine édition du festival <em>actoral</em>.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>actoral  : 25 ans d’invitation à la création</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 18:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé au tournant des années 2000 par Hubert Colas, dramaturge, metteur en scène et scénographe, fondateur-directeur de la compagnie Diphtong, actoral est d’abord né de la volonté de donner à l’écriture contemporaine un espace d’expérience et d’expérimentation, hors des catégorisations traditionnelles du théâtre. « Je voulais inventer un endroit où le texte, la scène et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé au tournant des années 2000 par <strong>Hubert Colas</strong>, dramaturge, metteur en scène et scénographe, fondateur-directeur de la <strong>compagnie Diphtong</strong>, <a href="https://www.actoral.org"><em>actoral</em> </a>est d’abord né de la volonté de donner à l’écriture contemporaine un espace d’expérience et d’expérimentation, hors des catégorisations traditionnelles du théâtre. « <em>Je voulais inventer un endroit où le texte, la scène et l’art contemporain puissent dialoguer sans frontières. </em>actoral<em> est né de ce désir de décloisonner</em>. »</p>



<p>Dès ses origines, le festival s’est appuyé sur Montévidéo – la structure de création et de production fondée quelques mois auparavant par Colas et Jean-Marc Montera du Grim à Marseille, pour favoriser résidences, premières et plateaux partagés entre théâtre, danse, performance, musique et arts visuels. Un lieu-laboratoire en lisière du 6<sup>e</sup> arrondissement de Marseille où artistes et auteurs peuvent travailler sur le temps long, hors des contraintes des circuits institutionnels.&nbsp;</p>



<p>Et un festival qui fait du lien territorial son credo : faire venir des artistes internationaux tout en soutenant des trajectoires artistiques locales, afin que Marseille soit à la fois réceptacle et incubateur d’écritures nouvelles.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 ans après</mark></strong></p>



<p>Hubert Colas&nbsp;: «&nbsp;<em>Un anniversaire ? C’est avant toute chose un rassemblement, des amis, une reconnaissance, des complices du festival, des artistes, des lieux partenaires, un public, des institutions. Nous pourrions dire une bande d’êtres humains qui s’est réunie pour faire la fête mais une fête qui met l’art en cœur de toute rencontre. Un anniversaire c’est un espace qui pousse à regarder le chemin parcouru, les plaisirs, les blessures, les combats et enfin 25 ans de festival c’est peut-être un peu aussi une reconnaissance</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le chemin parcouru n’a pas été un long fleuve tranquille. Si le festival a reçu des milliers d’artistes et écrivains, parmi lesquels <strong>Bernard Heidsieck</strong>, <strong>Gisèle Vienne</strong>, <strong>Nathalie Quintane</strong>, <strong>Rodrigo Garcia</strong>, <strong>La Ribot</strong>, <strong>Sophie Perez</strong>, <strong>Julien Gosselin</strong>, <strong>Chloé Delaume</strong>, <strong>Tiago Rodrigues</strong>&#8230; tout en développant un réseau de partenariats internationaux (coproductions européennes, échanges avec Montréal et autres villes), il a été localement plus que souvent fragilisé.&nbsp;</p>



<p>Par des subventions qui arrivent tard, des coupes budgétaires et les difficultés liées à son QG, entre travaux de mises aux normes de sécurité et conflit juridique à rallonge avec le propriétaire des lieux. En 2017, une pétition de soutien rassemble plus d’un millier de signatures en quelques jours, parmi lesquelles celles de figures majeures de la scène contemporaine (Gisèle Vienne, François Tanguy, Rodrigo García). Et en 2023, lors de la perte du bail, une pétition relayée par <em>Libération</em> et Mediapart, soulignant l’importance du lieu comme « <em>maison des écritures contemporaines</em> » et dénonçant une décision mettant en péril vingt ans d’expérimentation artistique. Cette fois-ci, en vain&nbsp;: fin du bail, Montévidéo et <em>actoral</em> doivent partir.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" data-id="131797" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131797" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">FRANK © Bas de Brouwer</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="131795" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131795" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Spongebabe in L.A. Mercedes Dassy © Maladita</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="131796" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131796" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mexa, the last supper © Anna van Waeg</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="667" data-id="131798" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=500%2C667&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131798" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Kidows Kim Highgear© Hubert CrabieÌ</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="421" data-id="131794" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=696%2C421&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131794" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=1024%2C619&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=300%2C181&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=768%2C464&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=150%2C91&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=696%2C421&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=1068%2C645&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=695%2C420&amp;ssl=1 695w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">AFTER US  © Bas de Brouwer </figcaption></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Cômerie </mark></strong></p>



<p>En 2025, <em>actoral</em> et Montévidéo, qui depuis février 2020 occupent quelques espaces de La Cômerie (ancien couvent rue Breteuil) et qui depuis 2024 y ont installé leurs bureaux, suite au départ forcé de leur site historique, ont fusionné pour ne former qu&rsquo;une seule et même entité sous le nom d&rsquo;<em>actoral</em>. Si la Ville de Marseille et la mairie des 6<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> arrondissements ont décidé de confier la gestion de<a href="https://www.montevideo-marseille.com/la-comerie"> La Cômerie</a> à l’association<a href="https://yeswecamp.org"> Yes We Camp,</a> pour « <em>faire de cet espace patrimonial un lieu du quotidien, de pratiques artistiques amateurs et professionnelles, un lieu-ressource de rencontres, d’échange intergénérationnel, d’animation pour tous les publics</em> », les activités d’<em>actoral</em> y sont désormais pérennisées. </p>



<p>C’est d’ailleurs là qu’a été donné, le 13 septembre dernier, le coup d’envoi des 25 ans du festival, avec lectures, performances, musique live et DJ set signés <strong>Julien Pérez</strong>, <strong>John Deneuve</strong>, <strong>Mascare</strong>,<strong> Perez</strong> et <strong>Je sors ce soir</strong>. Un prélude aux trois semaines où vont se déployer plus de 70 projets artistiques (littérature, cinéma, danse, théâtre, performance, musique, cabaret, art visuel, rencontres) dans une vingtaine de lieux marseillais, proposés par plus de 200 artistes invités.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.actoral.org">actoral</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 24 septembre au 11 octobre<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Yes We Camp s’installe à La Cômerie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 15:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inattendu peut-être, mais officiel. La Cômerie va se réinventer sous l’égide de Yes We Camp. Une convention d’occupation de trois ans a été signée entre l’association et la mairie, propriétaire des lieux. Depuis 2019, cet ancien couvent situé en haut de la rue Breteuil est un lieu de résidences artistiques de l’association actoral, qui y [&#8230;]</p>
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<p>Inattendu peut-être, mais officiel. La Cômerie va se réinventer sous l’égide de <strong><a href="https://yeswecamp.org">Yes We Camp</a></strong>. Une convention d’occupation de trois ans a été signée entre l’association et la mairie, propriétaire des lieux. Depuis 2019, cet ancien couvent situé en haut de la rue Breteuil est un lieu de résidences artistiques de l’association <a href="https://www.actoral.org"><strong>actoral</strong>,</a> qui y a transféré l’ensemble de ses activités en février 2024, après la perte de son lieu historique de Montévidéo. Mais, ne respectant pas les normes d’établissement recevant du public (ERP), le bâtiment avait une vocation purement professionnelle.</p>



<p>Ce ne sera plus le cas à partir de la rentrée. Implantée dans de nombreuses villes françaises, l’association Yes We Camp se donne pour principale mission la création de lieux temporaires, solidaires et collaboratifs. À Marseille, elle a notamment conduit ou participer à des projets comme Coco Velten ou le lieu d’hébergement d’urgence l’Auberge marseillaise. Elle a donc «&nbsp;<em>un savoir-faire propre à Marseille</em>&nbsp;» estime <strong>Olivia Fortin</strong>, maire des 6<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> arrondissements.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Notre proposition était de faire de cet ancien couvent un lieu que l&rsquo;ensemble des habitants et des associations du quartier puissent investir et s’approprier, dans le prolongement de ce que fait déjà actoral&nbsp;</em>» explique <strong>Suzanne Laqbeach</strong>, co-cheffe du projet de Yes We Camp. Depuis le 18 juin, l’association organise d’ailleurs des concertations avec les habitants et les associations voisines afin «&nbsp;<em>d’entendre les envies de chacun·es</em>&nbsp;» quant aux usages possibles du lieu. Ces concertations n’en sont qu’à leurs débuts, et se poursuivront dans le jardin du couvent tout au long du mois de juillet. L’ouverture du bâtiment se fera ensuite progressivement, car les travaux de mise en conformité d’ERP y sont toujours en cours.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, le rez-de-chaussée du bâtiment sera mis à disposition du public à partir de septembre, tandis que le reste du bâtiment ne devrait être qu’accessible qu’à partir de l’hiver 2026 – à l’exception du dernier étage, où actoral poursuivra ses activités.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et actoral ? </mark></strong></p>



<p>L’arrivée de Yes We Camp n’induit pas pour autant le départ de son actuelle occupante. Au contraire, à l’initiative d’Olivia Fortin, les deux associations ont entrepris un rapprochement. Elles collaboreront sur certains projets, comme des ateliers ouverts au public avec des artistes accueillis par actoral. De plus, à l’automne, l’ensemble du rez-de-chaussée sera consacré au festival <em>actoral</em>, pour lequel Yes We Camp assurera l’accueil et la buvette. «&nbsp;<em>On apprend à travailler ensemble, avec nos deux fonctionnements radicalement différents. C’est intéressant d’apprendre de l’expertise et de la façon de faire l’un de l’autre</em>&nbsp;» explique <strong>Hubert Colas</strong>, fondateur et directeur d’actoral. Une collaboration fortuite, qui laisse espérer de belles choses pour l’avenir du lieu. &nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Montévidéo transposé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 13:49:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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<p><strong><a href="https://www.instagram.com/hubertcolas/?hl=fr">Hubert Colas</a></strong> était directeur de trois structures imbriquées&nbsp;: sa <a href="https://www.diphtong.com">compagnie&nbsp;Diphtong</a>, son festival&nbsp;<a href="https://www.actoral.org"><em>actoral</em>,</a> et son lieu,&nbsp;<a href="https://www.montevideo-marseille.com">Montévidéo</a>, que le propriétaire a récupéré après un combat épique et triste. Désormais logé au Couvent de la&nbsp;Cômerie&nbsp;et travaillant à retrouver un lieu d’accueil et de programmation, le directeur dorénavant bicéphale annonce la fusion de&nbsp;Montévidéo&nbsp;et d’<em>actoral</em>. Qui continuera bien sûr son précieux festival de septembre, mais proposera aussi des activités à l’année, sorties de résidences, performances, lectures, concerts, expositions… tout ce qui faisait la saveur incomparable du lieu, et qui essaimera désormais dans la ville.</p>



<p>Le printemps d’actoral a donc commencé à la Cômerie avec une performance de Marin Moher(écriture) et Théo le Moher (musique) et se poursuit le 2 mai par une lecture de <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Diaty%C2%A0Diallo&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Diaty Diallo</a></strong> invitée par <a href="https://www.instagram.com/soniachiambretto/">Sonia Chiambretto </a>dans le cadre de<em> </em>son exposition <em>Comme un printemps je serai nombreuse</em> [voir <a href="https://journalzebuline.fr/emouvantes-emeutes/">ici</a> ] proposée par Triangle-Astérides à la Friche. </p>



<p>Le lendemain, une « <em>performance vidéo-lecture</em> » (la nomenclature est toujours importante à actoral) de <em>Graine, Lumière, Cuire</em> de <strong><a href="https://lauralisavazquez.com">Laura Vazquez</a></strong> (écriture) <strong><a href="https://www.instagram.com/eliseblotiere/?hl=fr">Élise Blotière</a></strong> (vidéo) et <strong><a href="https://www.instagram.com/luz.volckmann/https://www.arthurboval.com">Arthur Boval</a><a href="https://www.instagram.com/luz.volckmann/"> </a></strong>(musique) au Frac-Sud. La performance sera suivie par le lancement du numéro 5 de la revue poétique <em>Tendre</em>, dont <strong>Agathe Chevallier</strong> et <strong><a href="https://www.instagram.com/luz.volckmann/">Luz Volckmann</a></strong> liront leurs contributions.</p>



<p>Le 21 mai ce sera le tour de la <em>Revue IF</em>, puis le 28 mai le temps d’un concert de <a href="https://www.instagram.com/das_kinn_/?hl=fr"><strong>Das Kinn</strong> </a>et <strong><a href="https://www.instagram.com/mamacitamatadora.music/">Mamacita matadora</a></strong>… Montévidéo n’est pas mort !</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Printemps d’actoral</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 mai</mark><br><a href="https://www.lafriche.org">Friche La Belle de Mai</a>, <a href="https://fracsud.org">Frac-Sud,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/hune/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Uppercut théâtral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 09:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[104]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Partout le feu a quelque chose du petit bijou théâtral parfait, porté par une conjugaison de talents. Le texte d’Helen Laurain, la mise en scène d’Hubert Colas, le jeu de Stéphanie Aflalo, complètement traversée par son rôle. Pourtant extrêmement complexe. Car son personnage,&#160;Laeti,&#160;activiste écologique, est&#160;née, temporellement et symboliquement, avec Tchernobyl. Elle est victime d’une éco-anxiété&#160;radicale qui&#160;l’empêche de vivre, l’enferme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Partout le feu</em> a quelque chose du petit bijou théâtral parfait, porté par une conjugaison de talents. Le texte d’Helen Laurain, la mise en scène d’<strong><a href="https://www.instagram.com/hubertcolas/?hl=fr">Hubert Colas</a></strong>, le jeu de <strong>Stéphanie Aflalo</strong>, complètement traversée par son rôle. Pourtant extrêmement complexe.</p>



<p>Car son personnage,&nbsp;Laeti,&nbsp;activiste écologique, est&nbsp;née, temporellement et symboliquement, avec Tchernobyl. Elle est victime d’une éco-anxiété&nbsp;radicale qui&nbsp;l’empêche de vivre, l’enferme dans sa cave et des amours&nbsp;instables, la coupe de sa sœur&nbsp;jumelle,&nbsp;conformiste, qu’elle&nbsp;maltraite&nbsp;méchamment. Son désespoir&nbsp;est&nbsp;le moteur de son engagement&nbsp;écologique contre les pollueurs du sol lorrain, la surveillance policière et&nbsp;le système capitaliste. Il&nbsp;se nourrit de causes universelles mais&nbsp;du deuil de sa mère, de dépit amoureux&nbsp;mais&nbsp;de sensualité magnifique, de lucidité politique mais&nbsp;d’aveuglement personnel.&nbsp;Des ambiguïtés qui la rongent comme l’exéma qui gagne peu à peu toute sa peau, et qui la pousseront à une immolation spectaculaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un je de nuances </mark></strong></h3>



<p>La complexité de ce personnage, porté pourtant dans le roman par&nbsp;le&nbsp;seul&nbsp;point de vue interne de&nbsp;Laeti,&nbsp;avait tout&nbsp;pour captiver le metteur en scène spécialiste des écritures contemporaines, et en particulier des monologues&nbsp;:&nbsp;l’oralité&nbsp;explosive, l’engagement politique, les références musicales à Nick Cave et&nbsp;Nina Simone,&nbsp;mais surtout l’ambiguïté&nbsp;portée&nbsp;par ce personnage&nbsp;perdu qui a raison pourtant, et envers lequel le spectateur ne peut qu’éprouver des sentiments complexes, entre empathie et réprobation, en passant par toutes les nuances de l’identification et de l’agacement.</p>



<p>Stéphanie Aflalo joue de tous les espaces que lui offre le metteur en scène : renfermée à sa table au micro pour dire le premier assaut d’une centrale nucléaire, occupant magnifiquement l’avant scène, cheveux défaits et débarrassés de son jogging vague pour danser, la fête et la joie, cachée derrière l’écran lorsqu’elle est enfermée dans sa cave et filmée en très gros plans déprimés. Sans une faute de texte, sans un seul décrochage dans une prose poétique exigeante qu’elle porte seule, elle danse, et chante, plus sublime encore ; si bien qu’on aimerait vraiment la sauver d’elle même et qu’un réel soulagement survient quand Stéphanie Aflalo resurgit, intacte, des cendres de Laeti. Au théâtre la vie gagne, plus sûrement qu’à la fin du roman.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Partout le Feu</strong></em> a été créé au <a href="https://www.104.fr">104</a> (Paris) pour l’ouverture du festival <em><a href="https://les-singulieres.fr">Les singulièr.e.s</a></em> et joué au <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a> (Marseille) en coacueil avec le <a href="https://theatre-vitez.com">Théâtre Vitez</a> (Aix-en-Provence) <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 2 au 4 avril.</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Nouvelle création pour Hubert Colas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 13:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Actualité marseillaise soutenue pour le dramaturge et metteur en scène Hubert Colas et sa compagnie Diphtong, qui après Célébration d’Harold Pinter présenté à La Criée il y un mois [Lire notre entretien ici], et avant L’été des charognes de Simon Johannin qui sera présenté au Zef le mois prochain, présente du 2 au 4 avril [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Actualité marseillaise soutenue pour le dramaturge et metteur en scène <strong>Hubert Colas</strong> et sa compagnie Diphtong, qui après <em>Célébration </em>d’Harold Pinter présenté à La Criée il y un mois [<em><a href="https://journalzebuline.fr/la-criee-cru-violent-et-consanguin-comme-le-capitalisme/">Lire notre entretien ici</a></em>], et avant <em>L’été des charognes</em> de Simon Johannin qui sera présenté au Zef le mois prochain, présente du 2 au 4 avril <em>Partout le feu</em> au Théâtre Joliette. Une adaptation du premier roman d’<strong>Hélène Laurain</strong>, née en 1988 à Metz, paru aux éditions Verdier en 2022. Une plongée dans le « <em>cœur incandescent des activismes contemporains </em>» dont la création a eu lieu en janvier dernier au 104, à Paris, dans le cadre de la 9<sup>e</sup> édition du festival <em>Les Singulière·e·s</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">ZAD de Boudin</mark></strong></p>



<p>Un roman rageur face à la catastrophe climatique, dont l’écriture en vers libres, sans ponctuation, a été inspirée notamment par les mégafeux, tels ceux de Californie, mais aussi par les manifestations et occupations des Gilets Jaunes, contemporaines de l’écriture du roman.&nbsp;</p>



<p>L’action s’y déroule près du village fictif de Boudin, dans la Meuse, pressenti pour être un site d’enfouissement de déchets hautement radioactifs. Une nouvelle ZAD (Zone à défendre) s’y organise, attirant de nombreux activistes écologistes, régulièrement évacuée par les forces de l’ordre.</p>



<p>La narratrice est le personnage principal du roman&nbsp;: Læti (Lætitia), née 3 minutes avant sa sœur jumelle Margaux et 37 minutes avant l’explosion de Tchernobyl. Devenue une militante écologiste rongée par l’éco-anxiété, obsédée, entre fêtes débridées et amours déglingués, par les centrales nucléaires et la fin de la biodiversité, bien décidée à mettre fin à la destruction capitaliste de l’écosystème et du climat. Elle décide avec les cinq membres de sa bande «&nbsp;Furie verte&nbsp;» de mener un sabotage historique, préambule au grand incendie final.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Stéphanie Aflalo </mark></strong></p>



<p>Une adaptation scénique en forme de seule en scène, confié par Hubert Colas à <strong>Stéphanie Aflalo</strong> qui est comédienne, auteure, metteure en scène et musicienne. Le metteur en scène et directeur du festival actoral l’avait invitée à Marseille en 2022 où elle présentait <em>L’amour de l’art</em>, et en 2023 pour son spectacle <em>Live</em>.</p>



<p>Dans <em>Partout le feu</em>, elle est Læti, assise à une table sur laquelle sont disposés un micro de conférence, une poire, une tomate et divers objets. Un grand écran la surplombe, où apparaissent les visages des membres de la Furie verte, fixant le public, avant de disparaitre pour laisser place au déroulement du récit.</p>



<p></p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Partout le feu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 4 avril</mark><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>, Marseille</pre>
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		<title>actoral : Laura Vazquez remet les compteurs à Zéro</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 14:17:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>C’était une des curiosités de l’édition 2024 du festival <em>actoral</em>. Difficile d’ailleurs d’avoir une place pour accéder à la (petite) salle Ouranos de La Criée ce 4 octobre, pleine à craquer. L’autrice-poète <strong>Laura Vazquez</strong> présentait le texte de sa première pièce, <strong><em>Zéro</em></strong>, à paraître le 7 novembre aux Éditions du sous-sol. Dans une mise en lecture signée Hubert Colas, directeur d’<em>actoral</em> et de la Diphtong Cie, dont les comédien·nes (<strong>Lisa Kramarz</strong>, <strong>Isabelle Mouchard</strong>, <strong>Thierry Raynaud</strong>, <strong>Julia Roche</strong>) ont lu le texte avec talent.&nbsp;</p>



<p>Le flot remuant du public laisse rapidement place à la voix de Thierry Raynaud, qui sera à la narration, et aux didascalies.. À l’autre bout du plateau, il y a deux femmes&nbsp;: une allongée, l’autre assise à ses côtés. Il s’agit d’une mère devant le «&nbsp;<em>cadavre</em>&nbsp;» de sa fille. Et ainsi débute un monologue entrecoupé seulement par des incises du narrateur. La mère est dévastée, et de sa bouche sort un flot de mots, cohérents ou non, souvent habités par la folie.&nbsp;</p>



<p>Une nouvelle scène débute, toujours avec deux femmes. Face-à-face, et bien vivantes cette fois. Il s’agit d’un couple lesbien, qui oscille entre amour fusionnel et violence verbale. De l’humour aussi, quand l’une reproche à l’autre d’avoir déjà aimé des hommes&nbsp;: «&nbsp;<em>tu as même déjà dit merci à un homme qui t’expliquait comment faire </em>».</p>



<p>Dans cette pièce, Laura Vazquez s’intéresse au langage. À la valeur des mots, à leurs forces, leurs faiblesses, leurs rôles, leur performativité. Quel étrange mot que «&nbsp;zéro&nbsp;», qui exprime le vide, ou «&nbsp;silence&nbsp;» qui se brise quand on le prononce… Le tout est irrigué par le talent stylistique et poétique de Laura Vazquez. Et si elle s’interroge sur le langage, nous, on veut bien continuer d’écouter le sien.&nbsp;</p>



<p>N.S.</p>



<pre class="wp-block-verse">Lecture donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 octobre </mark>à La Criée, théâtre national de Marseille, dans le cadre du festival <em>actoral</em>. </pre>



<p></p>
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		<title>actoral : bel et bien contemporain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 09:13:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Déménagement, réduction des effectifs, vous avez traversé de nombreuses péripéties cette dernière année. Est-ce un exploit d’avoir pu monter cette nouvelle édition ? Hubert Colas. Je ne parlerais pas d’exploit mais de sauts d’obstacles. Malgré toute l’adversité que Montévidéo a pu rencontrer depuis trois ans, on ouvre cette nouvelle édition avec beaucoup d’optimisme, et [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Déménagement, réduction des effectifs, vous avez traversé de nombreuses péripéties cette dernière année. Est-ce un exploit d’avoir pu monter cette nouvelle édition ?</strong></p>



<p><strong>Hubert Colas.</strong> Je ne parlerais pas d’exploit mais de sauts d’obstacles. Malgré toute l’adversité que Montévidéo a pu rencontrer depuis trois ans, on ouvre cette nouvelle édition avec beaucoup d’optimisme, et avec le soutien de nombreuses structures culturelles marseillaises. On a rencontré dans l’année beaucoup de projets artistiques et d’artistes qui nous ont enchantés, et nous sommes contents de l’édition que l’on a préparée. On est aussi dans l’énergie de 2025, qui sera la 25<sup>e</sup> édition&nbsp;: un anniversaire qui nous porte vers le futur.</p>



<p><strong>En 24 ans, vous avez vu passer de nombreux artistes. Qu’est-ce qui a changé, dans les formes comme dans le discours, dans les propositions artistiques pendant toutes ces années&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>On voit bien aujourd’hui que les artistes se posent beaucoup moins la question de savoir s’ils font de la danse, de la performance, de la marionnette ou du théâtre… toutes ces formes sont beaucoup plus poreuses qu’avant, et c’est plutôt joyeux. Il y a dans le champ contemporain une soif de liberté, d’humanité, de reconnaissance des altérités. C’est une façon d’aborder le spectacle différemment, sans faire des discours politiques, mais avec un soin apporté à l’autre beaucoup plus prégnant qu’avant. Les mouvements de la société – comme la reconnaissance de la place des femmes, des étrangers, du genre – sont de plus en plus présents dans les formes que nous pouvons rencontrer aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p></p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125367" data-id="125367" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Darius-Dolatyari-Doladoust-Gregoire-Schaller-mata-Ronan-Muller-3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Darius-Dolatyari-Doladoust-Gregoire-Schaller-mata-Ronan-Muller-3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Darius-Dolatyari-Doladoust-Gregoire-Schaller-mata-Ronan-Muller-3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125369" data-id="125369" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Meditation-Stephanie-Aflalo.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Meditation-Stephanie-Aflalo.jpg?w=736&amp;ssl=1 736w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Meditation-Stephanie-Aflalo.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Meditation-Stephanie-Aflalo.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Meditation-Stephanie-Aflalo.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Meditation-Stephanie-Aflalo.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">MEDITATION_VIVE LE SUJET TENTATIVES SERIE 2texte et mise en scene Olivier Py, avec Olivier Balazuc, Damien Bigourdan, Celine Cheenne, Pauline Dehons, Emilien Diard-Detœuf, Xavier Gallais, Geert Van Herwijnen, Julien Jolly, Flannan Obe, Eva Rami, Bertrand de Roffignac, Antoni Sykopoulos scenographie, costumes et maquillage Pierre-Andre Weitz , lumiere Bertrand Killy composition et percussions Julien Jolly chansons originales (paroles et compositions) Olivier Py , arrangements Antoni Sykopoulos assistanat a la mise en scene Guillaume Gendreau</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125370" data-id="125370" 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<p></p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Rébecca Chaillon en ouverture</strong><br>Cette semaine à La Criée, le festival actoral accueille l’autrice, metteuse en scène et comédienne Rébecca Chaillon. Artiste reconnue – porte-voix des combats afro-féministe et contre la grossophobie –, elle présente deux de ses spectacles pour la première fois à Marseille. D’abord <em>Whitewhashing</em> les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 et 26 septembre</mark> (en compagnie de son acolyte Aurore Déon), où elle s’intéresse à la division raciale et sexuelle au travail, et au racisme intériorisé qui pousse certaines femmes à se blanchir la peau. Et <em>Plutôt vomir que faillir</em> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 et 28 septembre</mark>), où elle dessine à la truelle la révolution des corps et des codes que connaissent les adolescents. Surtout quand ceux-ci sont en dehors des « clous » : gros, homosexuels, noirs, déracinés. N.S.</pre>



<p></p>



<p><strong>Est-ce que l’on programme aujourd’hui comme on le faisait il y a 25 ans&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>On a évolué parce que les artistes ont évolué. <em>actoral</em> ne se donne pas de thématique, pas de règles, et dans ce cadre-là, on est plus à même d’écouter les nouvelles générations, leurs sensibilités, et avoir des coups de cœurs.&nbsp;</p>



<p><strong>Le festival <em>actoral</em> est un temps fort culturel reconnu en France. Est-ce important pour vous que cette lumière rejaillisse sur les artistes locaux&nbsp;? &nbsp;</strong></p>



<p>Il s’avère qu’à Marseille, depuis 2013, beaucoup d’artistes «&nbsp;forts&nbsp;» sont arrivés, des Marseillais sont revenus, et c’est important qu’ils soient présents, comme on le fait chaque année. C’est le reflet artistique d’une ville qui montre qu’elle a une vraie puissance, même si elle n’est pas toujours entendue du côté des institutions – peut-être par méconnaissance.</p>



<p><strong>Parmi ces jeunes artistes il y a Laura Vazquez, dont vous présentez une mise en lecture de son texte <em>Zero </em>le 4 octobre à La Criée. Comment s’est passée la rencontre avec elle ?&nbsp;</strong></p>



<p>Laura Vazquez est une artiste que je connais depuis longtemps. Ses premiers écrits nous ont enthousiasmés, on l’a déjà invitée à Montévidéo, et à <em>actoral</em>. Elle est écrivaine, poétesse aussi, et s’intéresse à une vraie diversité des écritures. Aujourd’hui elle écrit sa première pièce de théâtre, et avec les acteurs de ma compagnie on a décidé de la mettre en lecture.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hubert Colas présente quatre artistes à découvrir </mark></strong><br><br>· <strong>Ligia Lewis</strong> : « Artiste berlinoise, chorégraphe, elle vient présenter deux spectacles. Son travail n’est pas encore très connu, ni à Marseille, ni en France mais elle est très prisée à l’étranger. Elle travaille sur la problématique du corps noir et dénonce les sociétés européennes et blanches qui, sans être racistes, créent un clivage entre les différentes communautés. »<br><em>Sorrow Swag </em>et<em> Minor matter</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> et 2 octobre</mark><br><strong>Friche La Belle de Mai</strong><br><br>· <strong>Némo Camus</strong> : « Jeune artiste qui vient de la performance et du documentaire, il présente une “auto-fiction” liée à sa grand mère, jeune actrice-danseuse dans le film <em>Orfeu Negro</em> de Marcel Camus en 1959. Il retourne vers ses origines étrangères à travers les déclarations de sa grand-mère qui parle de la danse, et de comment son corps a été rejeté. Sur scène, un jeune danseur retraverse cette histoire. Un spectacle tendre, magnifique, touchant. »<br><em>Dona Lourdès</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> octobre</mark><br><strong>Friche La Belle de Mai</strong><br><br>· <strong>Soa Ratsifandrihana </strong>: « Elle vient avec un nouveau spectacle qui travaille sur le post colonialisme, et des figures classiques de la danse. Elle met en lumière les danses héritées de ses origines malgaches. Une mixité des formes qui dénonce l’enfermement des corps assujettis par les blancs vis-à-vis des corps noirs. » <br><em>Fampitaha, Fampita, Fampitàna</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 et 4 octobre</mark><br><strong>Ballet national de Marseille</strong><br><br>· <strong>Harald Behari</strong>: « Le spectacle qu’il présente a reçu le prix Hedda pour la “meilleure production de danse” chez lui en Norvège : un solo d’une force physique assez désopilante et très proche des spectateurs. »<br><em>Batty Bwoy</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 et 9 octobre</mark><br><strong>Friche La Belle de Mai</strong><br></pre>
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		<title>Montévidéo quitte son domicile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 14:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quels sont les derniers événements qui vous amènent à ce départ forcé ?Hubert Colas. Après une première proposition de la Ville de Marseille refusée par le propriétaire des lieux, puis l’intervention en octobre dernier de la précédente ministre de la culture [Rima Abdul Malak, ndlr] qui déclare qu’il n’y aura pas d’expulsion à Montévidéo, laissant [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Quels sont les derniers événements qui vous amènent à ce départ forcé ?</strong><br><strong>Hubert Colas.</strong> Après une première proposition de la Ville de Marseille refusée par le propriétaire des lieux, puis l’intervention en octobre dernier de la précédente ministre de la culture [<em>Rima Abdul Malak, ndlr</em>] qui déclare qu’il n’y aura pas d’expulsion à Montévidéo, laissant à la Ville de Marseille la possibilité de renégocier, la nouvelle proposition faite récemment a été inférieure à la première&#8230; Le propriétaire ne pouvait que la refuser ! Aujourd’hui, un vivier de l’art contemporain de notre ville disparaît, une certaine idée de la culture offerte aux Marseillais et aux artistes, un vrai foyer d’expression et de liberté d’expression, nécessaire à toute démocratie. Et on reste tout de même un petit peu étonné qu’il n’y ait pas eu un seul geste de monsieur le maire, en ce qui concerne ce site et les activités menées depuis 24 ans, reconnues localement, nationalement et internationalement.<br><br><strong>Pour autant, vous ne vous lancez pas d’appel à manifester ou à occuper le lieu ?</strong><br>On est bloqué par rapport à la situation financière. Le propriétaire a eu le droit par la justice à une réactualisation du loyer sur 6-7 ans. Sur cette somme d’argent, 273 000 euros, l’État a fait un geste important, en finançant 150 000 euros. Il en restait 123 000. Nous avons demandé à ce que cette somme soit répartie entre les autres collectivités. La Ville de Marseille a répondu non, la Région a envisagé des subventions ré-évaluées sur 2024, et le département a voté une subvention exceptionnelle, 10 000 euros, qui nous ont permis de payer les salariés de Montevideo. Aujourd’hui, compte-tenu de cette dette et de la ré-évaluation du loyer, qui est passé à 10 000 euros par mois, plus une indemnité de non-départ qui est autour de 10 000 euros, nous ne pouvons plus rester sur le site, nous ne pouvons plus rien payer.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« La nouvelle proposition faite récemment a été inférieure à la première » </mark></p>
</blockquote>



<p><br><br><strong>Et vous partez pour où ?</strong><br>La Ville de Marseille, après avoir répondu non dans un premier temps, nous a dit que la seule solution, pour les bureaux de Montévidéo, c’était finalement la Cômerie. Sachant que nous sommes déjà à la Cômerie depuis 3 ans, dans le cadre d’un projet, où nous invitons des compagnies et des artistes plasticiens en résidence permanente. Nous pouvons nous installer au rez-de-chaussée, les autres artistes aussi, car le premier et le deuxième étage sont interdits d’occupation, pour un défaut d’alarme incendie, que la Ville de Marseille ne propose pas pour l’instant de réparer. Quelques travaux vont être effectués au rez-de-chaussée, en particulier le chauffage, en panne depuis plusieurs mois. C’est une convention de 6 mois, renouvelable une fois. On ne sait pas comment nous allons vivre au-delà de l’année qui vient.<br><br><strong>Quelles vont-être les conséquences de ce déménagement sur vos activités ?</strong><br>Un certain nombre de personnes qui travaillaient au sein de l’association partent, les 2/3 du personnel. Nous resterons à quatre personnes à la fin du mois de janvier. Ensuite, nous allons essayer de maintenir partiellement les activités de Montévidéo. On a signalé à la Ville qu’on a besoin d’espaces de travail et de résidences pour les auteurs vis-à-vis desquels on est engagés en 2024. On va également solliciter des structures marseillaises pour nous permettre de faire des ouvertures publiques. On a déjà des signes positifs du Gymnase, de la Friche, et d’autres. Pour <em>actoral</em>, la Cômerie ne pourra pas être le QG du festival, car il n’y a pas de possibilité d’ouvertures publiques. Montevideo était le fief où les artistes, le public et les professionnels du festival se rencontraient. Je ne sais pas quelle solution on va pouvoir trouver. Quant à ma compagnie, il va falloir qu’on trouve des lieux de répétition, que nous n’avons plus.<br><br><strong>Quels enseignements retirez-vous de cette longue bataille autour de Montévidéo, et de cette défaite ?</strong><br>Il y a eu beaucoup de paroles données, d’assurances données par moment et ça n’a pas été tenu. Ce que je remarque aussi, c’est qu’on a la sensation que les initiatives menées par des acteurs culturels dans cette ville ne sont souvent pas écoutées. On a l’impression qu’il n’y a qu’un seul espace possible, celui des directives institutionnelles. Et qu’on puisse, nous, avoir un regard, une activité et des propositions sur la ville, en direction des artistes et du public, ça ne peut plus exister. Par exemple, <em>Marseille Objectif Danse</em>, initiative magnifique de la part de Josette Pisani, qui a fait venir à Marseille de très grands artistes, et à qui on doit beaucoup pour la danse contemporaine dans cette ville, a aussi été étouffée petit à petit par les institutions. C’est bien dommage.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARC VOIRY</p>



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		<title>actoral s’ouvre au Mucem</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Sep 2023 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les 8 et 9 septembre dernier, le festival pluridisciplinaire actoral, dirigé par Hubert Colas a fait son inauguration au Mucem. Et comme depuis quelques années déjà, ces deux jours en prélude précèdent de deux semaines le début d’un rendez-vous incontournable des arts de la scène. Cette année, le festival arbore les couleurs de l’inclusivité, du [&#8230;]</p>
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<p>Les 8 et 9 septembre dernier, le festival pluridisciplinaire <strong><em>actoral</em></strong>, dirigé par Hubert Colas a fait son inauguration au Mucem. Et comme depuis quelques années déjà, ces deux jours en prélude précèdent de deux semaines le début d’un rendez-vous incontournable des arts de la scène.</p>



<p>Cette année, le festival arbore les couleurs de l’inclusivité, du dialogue, du partage. <em>actoral</em> célèbre « l’humanité des corps oubliés&nbsp;», la différence des genres, la singularité des récits. Il creuse les mémoires et fait honneur aux voix singulières. Tout en remettant celles-ci au cœur de la cité.</p>



<p>Ainsi, de <strong>River Lin</strong>, qui, dans <em>My body is a public collection</em>, fait déambuler les danseurs du Ballet national de Marseille au milieu du public regroupé dans le forum du musée. Interactions, regards, sourires : la frontière entre plateau et salle disparaît. Les spectateurs esquissent quelques pas de danse, écoutent un récit ou observent la chorégraphie conçue autour d’un objet des collections du musée, fragment oublié d’une mémoire pourtant commune.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De l’inattendu </mark></strong></p>



<p>C’est aussi sous le signe du dialogue que cette édition se joue. Dialogue entre danse et musée : pour <em>Dress-up</em>, <strong>Darius Dolatyari-Dolatdoust</strong> a pioché dans les collections du Mucem différents costumes traditionnels ensuite réassemblés pour produire une performance entre surface et profondeur qui explore les facettes du moi. Dialogue entre cinéma et littérature, pour des ciné-lectures inspirés de films rares extraits des collections. Dialogue entre public et interprètes enfin, lorsque Stéphanie Aflalo détourne dans <em>LIVE</em> les codes d’un concert pop, pour produire en sous-sol la mélodie d’un one-woman show décapant. Un moment de complicité drolatique et tendre.</p>



<p>Il souffle sur ce festival, et c’est là sa rareté, un esprit de partage, d’aventure et de rencontres. Si toute aventure comporte sa part d’imprévus (comme une jauge plus réduite pour <em>Dress-up</em>, qui aura laissé quelques spectateurs déçus patienter au bar), c’est avec jubilation, dans d’un esprit festif mêlant art et revendication, que se clôt une riche soirée. Le set musical conçus par les artistes queer <strong>Flor Mata</strong>, <strong>Janis</strong> et <strong>mx.pinky</strong> révèle en effet une pop électro, sensible et envoûtante dont le maître mot, toujours, est de montrer que la scène est le lieu d’un questionnement vital sur nos différents rapports au monde. Et <em>actoral</em> le démontre avec brio, édition après édition.</p>



<p>ÉTIENNE LETERRIER-GRIMAL</p>



<pre class="wp-block-verse">Le prélude d’<em>actoral </em>a été donné au Mucem ces<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 8 et 9 septembre</mark>

<a href="https://journalzebuline.fr/actoral-un-riche-programme/">Le festival se poursuit <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu'au 14 octobre</mark></a></pre>
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