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	<title>Archives des humanité - Journal Zebuline</title>
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		<title>Jean-Baptiste Mees : œufs, bacon, et tout le reste </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 09:18:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tout commence par une éclipse solaire qui captive tous les habitants de Montréal. Sans doute celle d’avril 2024, l’éclipse du siècle. On en parle, on la regarde avec des lunettes de protection. Cris de joie. Applaudissements de la foule réunie dans le parc Jeanne-Mance. Visages tournés vers l’astre qui disparait, en gros plans. Des visages [&#8230;]</p>
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<p>Tout commence par une éclipse solaire qui captive tous les habitants de Montréal. Sans doute celle d’avril 2024, l’éclipse du siècle. On en parle, on la regarde avec des lunettes de protection. Cris de joie. Applaudissements de la foule réunie dans le parc Jeanne-Mance. Visages tournés vers l’astre qui disparait, en gros plans. Des visages filmés de près, on en voit beaucoup dans le film de <strong>Jean-Baptiste Mees</strong>. Ceux des habitués de deux lieux de Montréal, le Corvette et le Nouveau Canada Hot-Dog&nbsp;; des lieux où l’on peut encore manger des œufs et du bacon&nbsp;!</p>



<p>&nbsp;« <em>Autrefois, à Montréal, c’était facile de trouver des restaurants où on pouvait trouver des œufs et du bacon. Maintenant, c’est des cafés avec des croissants et des muffins </em>», constate Denise Laroche, qui déplore le côté «&nbsp;hautain&nbsp;» de ces cafés. Car dans les retaurants, on se sent bien. On y mange, on parle, on picore dans l’assiette de son voisin de table, on se confie&nbsp;: regret de tout ce qu’on n’a pas fait dans sa vie, aller camper, partir en road trip avec quelqu’un. On joue aux mots fléchés. On est là pour essayer de s’échapper du trou de l’isolement. Langage des yeux, langage des signes, visages qui sourient, visages tristes, entrevus dans les reflets, filmés parfois de l’extérieur où la neige amortit tous les bruits, enveloppant ces lieux de vie tels des cocons. Portraits esquissés, comme des fragments de vie qui nous parlent de solitude&nbsp; mais aussi de chaleur humaine. Des fragments que Jean-Baptiste Mees a su capter avec sa caméra Super 8 avec beaucoup de douceur et d’amour.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Jean-Baptiste Mees est venu présenter jeudi 24 avril au cinéma La Baleine son film documentaire <em>La journée qui s&rsquo;en vient est flambant neuve. </em></mark>Entretien</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="765" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Jean-Baptiste-Mees-C-Nikita-Thevoz.jpg?resize=696%2C765&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129546" style="width:269px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Jean-Baptiste-Mees-C-Nikita-Thevoz.jpg?w=869&amp;ssl=1 869w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Jean-Baptiste-Mees-C-Nikita-Thevoz.jpg?resize=273%2C300&amp;ssl=1 273w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Jean-Baptiste-Mees-C-Nikita-Thevoz.jpg?resize=768%2C844&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Jean-Baptiste-Mees-C-Nikita-Thevoz.jpg?resize=150%2C165&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Jean-Baptiste-Mees-C-Nikita-Thevoz.jpg?resize=300%2C330&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Jean-Baptiste-Mees-C-Nikita-Thevoz.jpg?resize=696%2C765&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Jean-Baptiste-Mees-C-Nikita-Thevoz.jpg?resize=382%2C420&amp;ssl=1 382w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean &#8211; Baptiste Mees (C) Nikita Thevoz</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Zébuline. D’où vous est venue cette idée de film&nbsp;?&nbsp;<br></strong><strong>Jean-Baptiste Mees</strong>. L’idée vient de ma rencontre avec le restaurant&nbsp;; j’y suis entré un jour d’hiver. Je venais d’arriver à Montréal, j étais un peu perdu. Il neigeait et ce resto m’a appelé, ce genre de resto qu’on voit souvent dans le cinéma américain. J’y suis allé régulièrement le matin et j’ai eu envie de filmer ce que j’y voyais. C’était lié aussi à la lecture de poésie québécoise contemporaine. Comme de la poésie directe. J’expérimentais en film Super 8 et 16. J’ai eu envie de créer des récits du matin avec la contrainte du Super 8 dans cet espace-là.<strong></strong></p>



<p><strong>Il y a deux lieux&nbsp;; les deux restaurants Le Corvette express et le New Canada Hotdog à 49 minutes à pied l’un de l’autre. Pourquoi ce choix&nbsp;?<br></strong>Absolument. Je me suis rendu dans plusieurs restaurants et très vite j’ai fait des prises de son. Quand je sortais le micro, les gens venaient vers moi. Des gens qui avaient le désir d’une rencontre et qui ont pris le micro. Très vite, j’ai eu des rencontres importantes dans ces deux resto qui ont quelque chose en commun&nbsp;: des restaurants -déjeuners qui ont une tradition d’hospitalité mais tendent à disparaitre dans cette ville qui se gentrifie beaucoup. Je n’ai pas eu envie de choisir entre les deux. De plus, j’ai rencontré Denise, la dame mal entendante, qui fréquentait les deux. Cela m’a conforté dans l’idée dans mon désir de filmer les deux lieux.<strong></strong></p>



<p><strong>Tourner en super8 a été un choix dès le début&nbsp;? Filmer en pellicule veut dire une économie de plans à l’inverse du numérique. Comment avez-vous géré cela&nbsp;?<br></strong>Avant je tournais en numérique et j’ai eu envie de briser cela. Avant d’arriver à Montréal, j’avais expérimenté le Super 8 et le 16 dans une société de production, Main Films. J’ai très vite compris qu’avec la contrainte de la durée du film – une bobine, c’est 2 minutes 30 – j’allais toucher à une écriture plus fragmentée, plus poétique et que ça m’emmenait ailleurs. Tourner en numérique n’aurait pas donné le même film. On a une succession de rencontres avec des gens qui reviennent. Il y a une empreinte très forte de ces moments-là.&nbsp; <strong></strong></p>



<p><strong>Apparaissent une vingtaine de personnes dont certaines deviennent Personnages Quel pacte documentaire avez-vous passé avec eux&nbsp;?<br></strong>Je me suis rendu compte que je filmais les gens qui m’avaient interpellé. J’ai tourné pendant deux ans et ceux qui sont au cœur du film sont venus à moi. J’ai fait du son seul, je venais régulièrement prendre mon petit déjeuner. Je filmais peu. Je me suis présenté aux gens qui se sont habitués à ma présence et c’était comme si j’avais rendez vous avec eux.&nbsp; Ce restaurant est un espace de solitudes&nbsp;: seul ensemble, seul à plusieurs .Parfois une petite brèche s’ouvre. J’aime ce moment où Louise m’interpelle, me plaçant comme une personne dans le film. J’ai l’impression d’avoir fait partie de ce lieu avec ma caméra, de faire partie d’une ville.<strong></strong></p>



<p><strong>Le film commence par l’éclipse solaire&nbsp;: celle d’avril 2024&nbsp;? Un autre repère temporel est les incendies de 2023 ou 2024&nbsp;?<br></strong>Les incendies ont tendance à se reproduire de façon véhémente chaque année au Québec. La scène de l’éclipse précède le générique et a une nature un peu spéciale, symbolique. C’est un moment de communion, la promesse d’une <em>journée flambant neuve.</em> Le film est fait de petites histoires humaines mais il y a aussi le Monde qui entre dans le restaurant…<strong></strong></p>



<p><strong>Le titre est aussi celui d’une chanson de l’album </strong><strong><em>Astronomie</em></strong><strong> du groupe Avec Pas D&rsquo;Casque.<br></strong>J’avais parlé de l’idée balbutiante du film à mes colocs et l’une d’entre elles m’a fait écouter cette chanson&nbsp;; le titre plus que la chanson m’a marqué et a été une direction pour la fabrication du film. Je filmais tôt le matin et ce à quoi je tends, c’est la possibilité d’une journée flambant neuve&nbsp;: un moment entre la nuit et le jour qui n’a pas encore commencé. Un moment où on puise de l’énergie, où on se réajuste. <strong></strong></p>



<p><strong>Vous pouvez nous parler du choix de la musique composée par Abéle Kildir et Cassandre Henry&nbsp;?<br></strong>Cassandre est une amie d’une de mes colocs. C’était super de travailler avec ces deux musiciennes. J’avais le désir d’une musique organique qui vienne raconter qu’autour de la nourriture, qu’autour de ces regards il se passait quelque chose de beau. Une sorte d’épiphanie dans la journée.<strong></strong></p>



<p><strong>L’impression que j’ai ressentie en voyant ce film est à la fois une grande solitude et une grande chaleur humaine&nbsp;: c’est cela que vous ressentiez vous même&nbsp;?<br></strong>J’arrivais dans une ville que je ne connaissais pas, un moment de changement important dans ma vie. J’ai eu l’impression de trouver une sorte d’assise. Je me suis assis dans ce restaurant, j’ai fait un film en le fréquentant. Des sentiments que je reconnaissais et que j’ai eu envie d’explorer. <strong></strong></p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR A.G.</p>



<p><em>La journée qui s&rsquo;en vient est flambant neuve</em>, produit par le réalisateur et producteur <strong>Régis Sauder</strong> de la société de production marseillaise <strong><em>529 Dragons</em></strong> a été sélectionné à <em>Visions du réel</em>&nbsp;et au <em>Festival de Cinéma de Brive.</em></p>
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		<title>Être ici, dans le présent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Plans fixes d’immeubles en chantier, vides de toute présence humaine à Bruxelles. Des ouvriers prennent leur pause-repas. Parmi eux, Stefan (<strong>Stefan Gota</strong>), un travailleur roumain s’apprête&nbsp; à prendre ses quatre semaines de vacances. Il va donc vider son frigo et préparer de la soupe avec les légumes qui restent. Une soupe qu’on va le voir distribuer tout au long du film de <strong>Bas Devos</strong>, <em>Here.</em> Un cadeau pour tous ceux qu’il apprécie : un ami qui travaille de nuit dans un hôtel, des garagistes, roumains comme lui qui lui réparent une voiture pour la route vers Navodari. L’un d’eux, Mihai (<strong>Teodor Corban</strong> à qui le film est dédié) lui parle de son opération, de l’anesthésie et de ses peurs et de ses larmes. «<em> Ils ont touché ton cœur et ce n’est pas rien !</em> » commente Stefan, à l’écoute, présent aux autres et à l’instant présent. Lui a reçu un coup de téléphone d’un ami d’enfance qu’il n’a pas vu depuis quelques années. En prison, il lui demande de lui rendre visite. Tous les souvenirs reviennent, les bois, l’été, les lucioles… Avant de partir, il déambule, surtout la nuit – il est insomniaque – et prend des chemins de traverse, dans la ville, ou dans la campagne environnante. Il rend visite à sa sœur, Anca, (<strong>Alina Constantin</strong>) et lui confie sa vie, monotone : cuisiner est la seule chose qu’il sache faire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec Shuxiu</mark></strong></p>



<p>Une voix off : « <em>Ce matin, je me suis réveillée d’un sommeil très, très profond. </em>» C’est la voix d’une femme d’origine chinoise qui dit être perdue, ne plus savoir le nom des choses. C’est Shuxiu (<strong>Liyo Gong</strong>), une bryologue qui fait de la recherche botanique sur les mousses. Quand leurs chemins se croisent, dans une forêt entre Bruxelles et Vilvorde, le regard de Stefan va changer et le nôtre aussi. Shuxiu lui apprend à observer ces «<em> micro forêts dans nos mains</em> », qu’on ne voit jamais, qui ont tant de choses à nous apprendre. « <em>Je vois tout le temps des nouvelles choses&nbsp;</em>»<em>,</em> précise-t-elle à Stefan, qui s’étonne de la voir prendre des notes dans son carnet.</p>



<p>Des mousses filmées en très gros plans par <strong>Grimm Vandekerckhove</strong>,superbes, éclatantes de vert, entre ombre et lumière. Des plans qui incitent à s’arrêter, à regarder, à méditer. Une ode à s’attarder et voir les gens que l’on croise. Un film contemplatif qui fait du bien en ces temps agités. « <em>Ce film parle de boîtes de soupe, de graines, de racines et de mousse douce sous nos pieds. Il s’agit donc d’un film sur ce que signifie être humain</em> » explique <strong>Bas Devos</strong>. <em>Here,</em> son quatrième long métrage, a remporté le Prix du meilleur film de la section «&nbsp;Encounters&nbsp;» de la dernière Berlinale. <a></a></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Here</em>, de <strong>Bas Devos</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 10 juillet</mark></strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/etre-ici-dans-le-present/">Être ici, dans le présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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