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	<title>Archives des Il n&#039;y a pas de Ajar - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Il n&#039;y a pas de Ajar - Journal Zebuline</title>
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		<title>Il n’y a pas de Ajar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:59:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Il n'y a pas de Ajar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adapté du roman de Delphine Horvilleur, Il n’y a pas de Ajar s’inspire des doubles de l’écrivain Romain Gary, qui publia sous plusieurs pseudonymes, dont le plus célèbre&#160;: Émile Ajar. L’auteure s’est emparée de cette mystification littéraire pour inventer le personnage du fils d’Émile, Abraham, qui vit caché dans une cave qu’il appelle « le [&#8230;]</p>
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<p><a></a> Adapté du roman de Delphine Horvilleur, <em>Il n’y a pas de Ajar</em> s’inspire des doubles de l’écrivain Romain Gary, qui publia sous plusieurs pseudonymes, dont le plus célèbre&nbsp;: Émile Ajar. L’auteure s’est emparée de cette mystification littéraire pour inventer le personnage du fils d’Émile, Abraham, qui vit caché dans une cave qu’il appelle « le trou juif », celui où est morte Madame Rosa, dans le roman <em>La vie devant soi</em>.</p>



<p>Dans cette adaptation pour la scène, Abraham (qui se révèle être une femme, jouée par Johanna Nizard), décortique, en dialogue avec le public, cette imposture littéraire devenue légende, tout en questionnant nos propres masques, identités et fictions. Derrière l’humour, une méditation sur la création, la judéité, la transmission, et la puissance de l’imaginaire face aux enfermements sociaux. <em>M.V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 au 18 octobre<br></mark><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=bernardines">Théâtre des Bernardines</a>, Marseille</pre>
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		<title>AVIGNON OFF : Enfant des livres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 05:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Aldigé]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Horvilleur]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Il n'y a pas de Ajar]]></category>
		<category><![CDATA[Johanna Nizard]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’incroyable invention de Delphine Horvilleur dépasse celle de Romain Gary ! Si Romain a obtenu le Prix Goncourt pour Les racines du ciel en 1956, il en a eu un second en 1975 pour La vie devant soi d’un certain Émile Ajar, le pseudonyme qu’il s’était choisi. Delphine Horvilleur s’est emparée de cette mystification littéraire, qui ne fût révélée qu’après le suicide de l’auteur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’incroyable invention de <strong>Delphine Horvilleur</strong> dépasse celle de Romain Gary ! Si Romain a obtenu le Prix Goncourt pour <em>Les racines du ciel</em> en 1956, il en a eu un second en 1975 pour <em>La vie devant soi</em> d’un certain Émile Ajar, le pseudonyme qu’il s’était choisi. Delphine Horvilleur s’est emparée de cette mystification littéraire, qui ne fût révélée qu’après le suicide de l’auteur en 1980, pour inventer le personnage du fils d’Émile, Abraham. Celui-ci vit caché dans une cave qu’il appelle « le trou juif », celui où est morte Madame Rosa, dans le roman.</p>



<p>Tout d’abord surgit sa voix dans l’obscurité, rauque, gouailleuse, puis il apparaît et s’adresse au public. Il se présente, Abraham Ajar, le fils d’Émile, «&nbsp;l’entourloupe littéraire du siècle&nbsp;». Il est en fait l’enfant d’un livre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Actrice en métamorphoses</mark></strong></p>



<p>Delphine Horvilleur, femme rabbin qui porte avec constance l’idée d’un judaïsme libéral, pose avec pétillance, sous un angle inattendu, le problème de nos existences, de nos influences. Qui sommes-nous ? Que devons-nous à nos lectures&nbsp;? Ne sommes-nous pas le produit de liens secrets, de rencontres fortuites&nbsp;? Avons-nous bien suivi le chemin qu’on nous avait tracé&nbsp;? N’avons-nous pas droit à la différence et à la déviance&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Abraham, le personnage que nous avions tout d’abord identifié comme un homme, se révèle être une femme. Et quelle femme ! Mise en scène avec brio par <strong>Arnaud Aldigé</strong>, <strong>Johanna Nizard</strong>, actrice démultipliée qui transforme sa voix comme on change de vêtement, est habitée par ses personnages, et l’incarnation même de l’identité éclatée. On la suit, subjugué par tant de talent !</p>



<p>Le texte balaie les obstacles de la sagesse et de la normalité avec de grands moments d’humour sur la judéité, la descendance biblique d’Abraham, la place des femmes dans la&nbsp;&nbsp;religion. Une scène intense évoque la réalité de la circoncision, ce bout de soi dont la perte déstabilise. Le rôle de l’inconscient dans l’aventure de la vie prend corps&nbsp;&nbsp;par la métaphore du trou juif. Les transformations du personnage astucieusement orchestrées séduisent par leur poésie et leur inventivité, Abraham est à la fois SDF, geisha et tant d’autres. Tout comme Delphine Horvilleur peut être rabbin, femme, écrivaine, journaliste&nbsp;&nbsp;et militante</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<p><em>Il n’y a pas de Ajar</em> de <strong>Delphine Horviller</strong> se joue jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">21 juillet</mark> au 11*, Avignon</p>
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