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	<title>Archives des Infiniment - Journal Zebuline</title>
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		<title>Maison Jean Vilar : des notes, des livres, et des photographes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Flandrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 15:44:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Philipe – une évocation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Installée au rez-de-chaussée,&#160;Infiniment, Maria Casarès, Gérard Philipe – une évocation, célèbre le centenaire de ce couple, indissociable de l’aventure vilarienne. Commissaire de cette exposition de la Maison Jean Vilar, Jean-Pierre Moulères assemble un choix de photographies, enregistrements sonores, objets et éléments d’archives autour des deux monstres sacrés. La sélection couvre la création en 1947 par [&#8230;]</p>
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<p>Installée au rez-de-chaussée,&nbsp;<em>Infiniment, Maria Casarès,</em> <em>Gérard Philipe </em>– <em>une évocation</em>, célèbre le centenaire de ce couple, indissociable de l’aventure vilarienne. Commissaire de cette exposition de la <em>Maison Jean Vilar</em>, Jean-Pierre Moulères assemble un choix de photographies, enregistrements sonores, objets et éléments d’archives autour des deux monstres sacrés. La sélection couvre la création en 1947 par Philipe et Casarès, sous la direction de Roger Blin, des <em>Épiphanies</em> d’Henry Pichette puis leur engagement conjoint au côté de Jean Vilar, jusqu’à la mort de Gérard Philipe en 1959. Cette date coïncide avec une période radicale pour Maria Casarès, suite à la disparition d’Albert Camus peu de temps après.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le diable dans les détails</mark></strong></h3>



<p><em>«&nbsp;La photographie de théâtre c’est d’abord pour moi un rapport au sens mais aussi à l’espace.&nbsp;»</em> Christophe Raynaud de Lage définit ainsi son approche d’un événement dont il est le photographe officiel depuis 2005. Et d’ajouter «&nbsp;<em>L’idée est que le public entre à l’intérieur des images et puisse les ressentir</em>.&nbsp;» Son exposition baptisée <em>L’Oeil présent </em>estinstallée au premier étage. Conçue en collaboration avec Laurent Gachet, créateur scénique et Pierre-André Weitz, fidèle scénographe d’Olivier Py, elles’assimile à une déambulation sensorielle à travers une mémoire fragmentée. Il ne s’agit pas de suivre une chronologie mais de vagabonder à travers les lieux (cloîtres, gymnases, cours&#8230;) du Festival. À chaque station, bribes sonores, maquettes de décors reconstitués, dialoguent avec les empreintes que constituent les images des créations rêvées dans ces espaces. Les coulisses ne sont pas occultées pour mieux capter la recherche, le doute, le travail.</p>



<p>Cette année une pièce du premier étage de la <em>Maison</em> accueille les notes de services de Jean Vilar. Punaisés sur les tableaux partagés, ces brefs messages à l’intention des personnels, témoignent de l’exigence de Vilar, premier convaincu que le diable rode dans les détails, de même qu’ils synthétisent son éthique et sa foi en l’esprit de troupe. Après le TNP de Villeurbanne puis Marseille au Théâtre de la Criée, l’exposition produite par l’Association Jean Vilar arrive enfin à Avignon.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Côté jardin</mark></strong></h3>



<p>Toujours en place au jardin des Doms, <em>Côté jardin-Jean Vilar et Avignon</em> balise une promenade photographique en harmonie avec le plein-air et la détente liés au lieu. Le parcours ressuscite les premiers festivals de Vilar et sa troupe à travers des moments de concentration, de conversation, de délassement dans la nature, autour d&rsquo;une table, souvent au verger Urbain V. Compilations d’images légendaires et de vues rarissimes, l’exposition empile les prolongations jusqu’à, on l’espère, résider en permanence sur ce Rocher des Doms voué à une prochaine requalification.</p>



<p>MICHEL FLANDRIN<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Infiniment, Maria Casarès, Gérard Philipe – une évocation</strong></em>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 30 avril 2023</mark>
<em><strong>L’Oeil présent</strong></em>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 31 mars 2023</mark>
<em><strong>Ce soir, oui tous les soirs, Jean Vilar, Notes de service</strong></em>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu'au 30 avril 2023</mark>
<em><strong>Côté jardin-Jean Vilar et Avignon</strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu'au 13 novembre</mark></em><strong><em>
</em></strong>Maison Jean Vilar, Avignon
04 90 86 59 64 <a href="http://maisonjeanvilar.org">maisonjeanvilar.org</a></pre>
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