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	<title>Archives des Ingrid Glowacki - Journal Zebuline</title>
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		<title>Bon grès, malgré… le patriarcat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 08:53:07 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Fille «&nbsp;bâtarde&nbsp;» du maître potier Talbot et de sa domestique, la petite Jeanne Brûlé grandit solitaire, observant à la dérobée le travail des hommes dans l’atelier. La matière&nbsp;travaillée dans la région est le grès, une argile particulière, utilisée par les potiers du Berry. Une terre qui, à la cuisson, devient dure comme la pierre. Rebelle à toute coloration. Brute. Éternelle. A la fabrique, les femmes ne sont admises que pour les humbles tâches&nbsp;: apporter les repas, nettoyer les pots. C’est ainsi, les hommes sont potiers et aucune femme n’a accès à la terre. Mais dans ce pays de sorciers où les goupils pondent des œufs, l’impossible est un possible. &nbsp;</p>



<p>Jeanne est vite «&nbsp;possédée&nbsp;» par sa passion pour la sculpture. En cachette, elle modèle… Des femmes exclusivement. Elles représentant leurs luttes, leurs souffrances et leurs espoirs comme&nbsp;un moyen de les faire exister là où naître femme est une infirmité. «&nbsp;<em>Elles étaient là, apprêtées, imposantes, libres, solides comme le grès, en magistère dans leurs nouvelles demeures. J’imposais leur présence partout comme une allégorie. Les rendre visibles&nbsp;</em>». Ces guerrières de pierre deviennent les «&nbsp;<em>cadences de ses jours&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comme une bête sauvage</mark></strong></p>



<p>Son «&nbsp;père » découvre ses œuvres par hasard et lui permet d’intégrer l’atelier&nbsp;: «&nbsp;<em>À partir de ce jour, ma vie a véritablement commencé. Je fus la première femme à pénétrer dans ce monde d’hommes, je travaillais avec mon père. Je ne l’observais plus de loin ou derrière une vitre comme une bête sauvage</em> ». Bientôt elle choisit de se faire prénommer Marie. Jeanne Brulé devient Marie Talbot.</p>



<p>Contrainte de se marier comme l’obligeait l’époque, elle ne sera pas heureuse dans sa prison maritale&nbsp;: «&nbsp;<em>Comment aurais-je pu supporter l’intimité d’une personne que je haïssais&nbsp;?</em> ». «&nbsp;<em>Pourquoi le mariage abolissait-il ainsi la liberté&nbsp;? Assujettissait-il à un maître&nbsp;? Pourquoi les hommes voulaient-ils faire de leur compagne des servantes&nbsp;?&nbsp;</em>»</p>



<p>Marie Talbot est une énigme. Aucun portrait d’elle n’existe à part une petite sculpture réalisée par son père. Restent ses créations, ses femmes fontaines… Sublimes. Ingrid Glowacki&nbsp;a romancé sa vie autour de dates réelles et connues de son existence. Elle a mêlé à son histoire George Sand, qu’avec toute vraisemblance, Marie aurait pu rencontrer et avec laquelle elle aurait sans doute été amie.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La poète aux mains noires</em>, de <strong>Ingrid Glowacki </strong><br>Gallimard – 22 €<br>Sortie le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 septembre</mark></pre>



<p></p>
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