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	<title>Archives des Irlande - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dans les cicatrices irlandaises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 14:40:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les « Troubles » ont déchiré l’Irlande durant une trentaine d’années. Plus 3 500 personnes ont été tuées dont plus de la moitié des civils et plus de 50 000 personnes blessées. Parmi les quartiers les plus touchés, New Lodge, une enclave républicaine au cœur de Belfast, un ensemble de tours. C’est là qu’Alessandra Celesia est allée [&#8230;]</p>
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<p>Les « Troubles » ont déchiré l’Irlande durant une trentaine d’années. Plus 3 500 personnes ont été tuées dont plus de la moitié des civils et plus de 50 000 personnes blessées. Parmi les quartiers les plus touchés, New Lodge, une enclave républicaine au cœur de Belfast, un ensemble de tours. C’est là qu’<strong>Alessandra Celesia </strong>est allée à la rencontre des gens, encore hantés par la violence et la mort. Pour cette cinéaste italienne dont le mari est irlandais, <em> « filmer est une manière de s’interroger et de se “soigner”. Il y a quelque chose que tu ne comprends pas du monde et c’est en le filmant que tu essaies de le saisir. Filmer le réel, c’est tenter d’y mettre un peu d’ordre aussi. </em>»</p>



<p>Elle a rencontré <strong>Joe McNally</strong>, un républicain à fleur de peau qui ne s’est jamais remis de la mort de son oncle, tué par les loyalistes à l’âge de 17 ans. Il en avait 9, reste traumatisé, et suit des séances avec sa psychologue <strong>Rita Overend&nbsp;</strong>: «<em>&nbsp;Je vois toujours les choses à travers mon regard d&rsquo;enfant de neuf ans, je continue de les voir de la même manière</em>&nbsp;», lui confie-t-il. Alessandra Celesia, après de longs mois passés avec Joe et ses proches, leur a proposé de revisiter leurs souvenirs, de remonter le temps jusqu’en 1975. Joe devant un cercueil colle un pansement sur le nez du jeune homme qui y est allongé. C’est le seul souvenir qui lui reste&nbsp;: son oncle avait été abattu d’une balle à l’arrière de la tê<a>t</a>e, ressortie par son nez.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le passé sur les épaules</strong></mark></p>



<p>Plusieurs séquences, souvent émouvantes, émaillent ce documentaire où alternent présent et passé&nbsp;: des images d’archives dominées par des teintes de bleu nous rappellent des moments terribles comme la mort de Bobby Sands, un des responsables de l&rsquo;IRA, après une grève de 66 jours. Cette période violente a laissé des souvenirs, des traces douloureuses sur les habitants des&nbsp;<em>flats</em>&nbsp;(«&nbsp;appartements&nbsp;») de New Lodge qui continuent de vivre là, portant le passé sur leurs épaules.</p>



<p>Le regard bienveillant et lucide d’<strong>Alessandra Celesia </strong>permet d’approcher un pan de l’histoire de l’Irlande qui avait déjà été le décor d’un de ses films précédent, <em>Le Libraire de Belfast </em>en 2011. Avec ce nouveau documentaire très réussi – et co-produit par la société marseillaise <strong>Films de Force Majeure </strong>– elle réussit un voyage de remémoration attachant, qui a été sélectionné dans de nombreux festivals et est en lice pour la sélection des Oscars.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong>The Flats</strong>, d’<em>Alessandra Celesia</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 5 février</strong></mark></p>
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		<title>Avec les « factory girls »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 11:29:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Du Fil à retordre]]></category>
		<category><![CDATA[Gallimard]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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<p>Elles sont trois&nbsp;: Caroline qui rêve de se marier, Aoifé, issue d’un milieu aisé et l’héroïne Maeve. Cette dernière, dont le père invalide et sans revenu, sert de cobayes pour tester de nouveaux médicaments «&nbsp;<em>en espérant que cela ne parte pas en couille comme le cousin Josey dont les reins étaient foutus&nbsp;</em>» aspire à devenir journaliste. Nous sommes en 1994 et les trois adolescentes viennent de passer leur bac dans une petite ville pauvre d&rsquo;Irlande du Nord. Au mur de leurs chambres, des posters du Che, de Gandhi et de Kurt Cobain et dans leurs têtes les rêves les plus grands. En attente des résultats qui leur ouvriront – ou non – les portes d&rsquo;universités plus ou moins prestigieuses, elles ont trouvé un job d&rsquo;été dans une usine de chemises dont le patron, Andy Strawbridge, a la réputation de coucher avec ses jeunes employées.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un air de Ken Loach</strong></mark></h3>



<p>Elles découvrent le monde de l’usine&nbsp;: la pointeuse, les cadences infernales&nbsp;– 35 secondes par chemise –, les salaires minables – 2,5 pence par chemise –, les pauses minutées «&nbsp;<em>incompatibles avec les changements de tampons&nbsp;</em>». Il faut aussi apprendre à rester loin «&nbsp;<em>des sales pattes du patron</em>&nbsp;». Affectées au repassage, les jeunes catholiques côtoient pour la première fois des réformés. En raison, des quartiers, des écoles, des magasins et des pubs ségrégués, elles n’ont jusqu’alors eu que peu de contacts avec les protestants qui habitent de l’autre côté de la ville. Certes, il y a bien des rencontres intercommunautaires baptisées «&nbsp;restauration de confiance&nbsp;» ou «&nbsp;apprenons à connaître les protestants&nbsp;» mais qui la plupart du temps tournent au pugilat.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126806" style="width:487px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=2048%2C1366&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MichelleGallen-Brideen-Baxter-and-Deci-GallenSimple-Tapestry.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michelle Gallen </figcaption></figure>
</div>


<p>Il y a du Ken Loach dans ce roman qui raconte sur fond de guerre civile, la vie d’une jeunesse prise en étau entre leur haine envers les «&nbsp;<em>rosbifs</em>&nbsp;» qui ont piqué la terre et installent des checkpoint permanents et l’église catholique qui «&nbsp;<em>souffle dans la nuque le feu de l’enfer&nbsp;</em>».&nbsp;&nbsp;Un Ken Loach qui aurait découvert le monde des femmes et celui de la sororité, un univers où la légèreté et l’humour sauve des moments les plus lourds. Sorti en anglais sous le titre de&nbsp;<em>Factory Girls</em>, un titre mieux adapté, le roman est dédié «&nbsp;<em>à toutes celles qui travaillent en usine</em>&nbsp;».</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Du fil à retordre</em>, de<em> </em><strong>Michelle Gallen</strong>, Éditions Joëlle Losfeld<br>Parution <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 9 janvier</mark><br><a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/du-fil-a-retordre/9782073071804">Gallimard</a> - 25€</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"><em>Livres</em> et <em>Littérature</em> ici</a></p>
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