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	<title>Archives des Islande - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Islande - Journal Zebuline</title>
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		<title>Chronique islandaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
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<p>&nbsp;On se souvient de <em>Godland </em>(2022) l’histoire de ce jeune prêtre danois, chargé d’évangéliser une communauté en Islande et du court métrage <em>Nest&nbsp;</em>: trois frères et sœurs qui construisent ensemble une cabane, filmés durant une année par <strong>Hlynur Pálmason. </strong>Ses propres enfants,Ída, et les jumeaux, Grímur et Þorgils que nous retrouvons dans son dernier film, <em>L&rsquo;Amour qu&rsquo;il nous reste.</em></p>



<p><em>&nbsp;</em>Une chronique de la vie quotidienne, au fil des saisons dans les paysages grandioses du littoral islandais. Celle d’une famille dont on partage des moments qui semblent heureux, des repas, des jeux, la toilette du chien, Panda, le coucher des jumeaux. La mère, Anna <strong>(Saga Garðarsdóttir), </strong>une artiste plasticienne crée des toiles, les exposant aux vents marins sous des pochoirs métalliques qui y imprègnent des motifs de rouille. Toiles qu’elle a du mal à exposer et vendre. La séquence avec un galeriste suédois (<strong>Anders Mossling</strong> ) venu lui rendre visite est des plus cocasses.&nbsp; Anna gère le quotidien, son mari, Magnus (<strong>Sverrir Gudnason), </strong>marin -pêcheur, est souvent en mer et lorsqu’il rentre, ça grince. Hauts et bas d’un couple qui bat de l’aile. D’ailleurs pour Anna, cela semble clair. Ils sont séparés.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Paysages intimes</strong></mark></p>



<p>&nbsp;Magnus, lui, vit très mal cette rupture&nbsp;; il est à la fois en colère et profondément triste. Pourtant la famille partage encore des moments sans tensions&nbsp;: promenades dans la nature, cueillette de fruits rouges dont on fait des confitures, films qu’on regarde ensemble, un pique-nique étrange où soudain, la jupe d’Anna, déployée au- dessus de Markus allongé, laisse entrevoir sa petite culotte. Comme une apparition. Ce ne sera pas la seule du film. Un coq, tué par Magnus à la demande d’Anna, revient l’attaquer, aussi grand qu’un dinosaure. Un rêve&nbsp;? &nbsp;Et motif récurrent, une sorte de pantin-épouvantail construit par les enfants et leur mère, cible pour le tir à l’arc, prend vie comme une chevalière coiffée d’un heaume. Un peu comme si le réel se mettait à dysfonctionner tel le couple qui se défait.</p>



<p>&nbsp;Si <em>L&rsquo;Amour qu&rsquo;il nous reste</em> traite un sujet vu et revu au cinéma, une séparation, il nous parle aussi de la fuite du temps, des souvenirs qui restent. Il nous capte par la mise en scène et les choix du cinéaste. <em>«&nbsp;Sur tous les plans, je voulais faire simple et aller droit au but, pour saisir l’énergie particulière du film et obtenir un équilibre entre l’absurde et le comique, la beauté et la laideur, la famille et la nature, les enfants et les parents&nbsp;»</em></p>



<p>Qu’on soit en mer avec Magnus ou sur terre avec Anna, <strong>Hlynur Pálmason, </strong>filme en plans fixes, avec beaucoup de précision et de sensualité les gestes du travail, les outils, les corps et les visages. &nbsp;Il nous donne à voir la beauté de la mer et les paysages sublimes de cette côte, auxquels la musique de <strong>h hunt</strong>, <em>Playing Piano for Dad </em>ajoute une touche&nbsp;mélancolique.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><em>L&rsquo;Amour qu&rsquo;il nous reste </em>est en salles le 17 décembre. Il représentera l’Islande aux Oscars</p>



<p></p>



<p><em>.</em></p>



<p></p>
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		<title> « When the Light Breaks », des amours et des drames   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 10:16:00 +0000</pubDate>
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<p>Un coucher de soleil au bord de l’eau. Une jeune femme de dos qu’un homme interpelle hors champ. Puis deux silhouettes,&nbsp;dans les couleurs pastel du couchant. Una (<strong>Elín Hall)</strong>, une étudiante en art, et son copain, Diddi (<strong>Baldur Einarsson</strong>), qu’elle a rencontré dans son atelier de théâtre-musique, et qu’elle ne voit qu’en secret. Une situation qui pèse à la jeune femme. Ils sont amoureux, imaginent des vacances ensemble. Mais c’est décidé, il va quitter Klara (<strong>Katla Njálsdóttir</strong>) sa copine, qu’il fréquente depuis des années.</p>



<p>Diddi emprunte la voiture de son colocataire Gunni <strong>(Mikael Kaaber</strong>) et part au petit matin. Un long travelling dans un tunnel routier sombre, brutalement envahi par une lueur rouge. Un accident, grave, dont Una ne sera informée que plus tard. Elle est partie en cours et son portable n’a plus de batterie. Elle tente sans succès de joindre Diddi et à partir de ce moment-là, nous allons partager toutes ses émotions, son angoisse dans un couloir d’hôpital bondé.</p>



<p>Tous les amis de Diddi sont là, s’étreignant, se consolant quand ils apprennent sa mort. Mais quand Klara,&nbsp; la copine « officielle&nbsp;» rejoint le groupe, Una n’a plus de place et s’enfuit. La caméra de<strong> Sophia Olsson</strong> la suit en un long travelling, à contre courant de la foule, s’attardant sur son visage, nous offrant des gros plans d’une triste et saisissante beauté. Toute une palette d’émotions qu’Elín Hall exprime&nbsp;par petites touches&nbsp;: sa tristesse d’avoir perdu l’homme qu’elle aime, son impossibilité de le dire au monde, d’exprimer son chagrin. Peut-elle revendiquer sa place dans le deuil qu’elle vit&nbsp;? Parfois elle est tentée de révéler son secret à sa rivale et à ses amis. N’est-il pas inévitable que les deux femmes se rencontrent&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire universelle</mark></strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Le film pose la question de savoir comment nous gérons nos rôles dans des relations qui changent radicalement. Et il nous encourage à trouver l’amour et la beauté, même face à la douleur</em>&nbsp;», explique <strong>Rúnar Rúnarsson</strong>, le réalisateur de ce film, tourné en 16mm. Un film tendre, touchant, charnel, sans dialogues superflus, un film qui nous raconte le travail du deuil&nbsp; «<em>&nbsp;J’ai perdu un ami dans ma jeunesse, et j’ai voulu faire face aux émotions que j’ai ressenties le jour où cela s’est produit, en racontant une histoire universelle.&nbsp;</em>»</p>



<p>Une histoire universelle dans une Islande que le réalisateur filme superbement nous permettant de voir l’amour et la beauté, face à la douleur.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>When the Light Breaks, </em>Rúnar Rúnarsson<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 19 février</strong></mark></p>
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		<title>Courts de cœur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 14:44:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>FÁR Venu du grand nord, d’Islande, FÁR de Gunnur Martinsdóttir Schlüter nous fait assister à un drame. Un vol d’oiseaux dans le ciel. Visage d’une femme, Anna, derrière une vitre. Elle participe à une réunion d’affaires dans un café. Cadres serrés, couleurs bleues froides. On parle de gains, de l’installation d’un jacuzzi. Soudain, un choc [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">FÁR</mark></em></strong></p>



<p>Venu du grand nord, d’Islande,<em> FÁR</em> de <strong>Gunnur Martinsdóttir Schlüter</strong> nous fait assister à un drame. Un vol d’oiseaux dans le ciel. Visage d’une femme, Anna, derrière une vitre. Elle participe à une réunion d’affaires dans un café. Cadres serrés, couleurs bleues froides. On parle de gains, de l’installation d’un jacuzzi. Soudain, un choc contre la vitre. Une mouette git, à terre, blessée. Sous les yeux stupéfaits de ses collègues, Anna veut achever l’oiseau mais se fait agresser par des enfants<a></a> «&nbsp;<em>on n’a pas le droit de tuer </em>» s’insurgent-ils. <em>«&nbsp;La frontière est mince entre la souffrance et la mort&nbsp;»</em>&nbsp; leur répond-elle. Derrière la vitre, les gens du café observent… Un film, court, efficace, âpre, superbement cadré. <em>FÁR </em>veut dire intrusion&nbsp;; l’intrusion de l’inattendu dans un monde organisé, de la souffrance et de la mort dans un lieu où ce qui compte est l’argent gagné et l’efficacité économique. Une réussite.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">I Once Was Lost</mark></em></strong></p>



<p>Inspiré par une histoire vraie, <em>I Once Was Lost, </em>entre documentaire, journal intime et fiction, nous raconte une anecdote arrivée à un père, celui de la réalisatrice franco-américaine <strong>Emma Limon</strong>. Un soir, il dépose en voiture sa fille, lycéenne, chez son premier petit ami. C’est elle qui l’a guidé dans les rues de la ville. Mais au retour, il ne retrouve plus son chemin. Cette anecdote qui lui est arrivé en 2008, il la lui raconte bien plus tard, en 2021. <strong>Emma Limon </strong>en fait un film. Une déambulation nocturne, très bien filmée, dans la banlieue de Boston. Pas grand monde à qui demander son chemin. John entre dans un tout petit magasin de donuts. Il achète un beignet, essayant d’obtenir des informations. Aucune des trois employées ne parvient vraiment à l’aider mais l’une d’entre elles lui offre plusieurs donuts qu’il dévore dès qu’il retrouve enfin sa route&nbsp;: «&nbsp;<em>je ne me suis senti plus chez moi dans l’univers.&nbsp;</em>» Perdre ses repères &nbsp;n’est pas toujours une mauvaise chose et ce père qui avait peut être l’impression de perdre-là sa fille devenue femme, a peut-être ici, trouvé un nouveau chemin.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="376" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=696%2C376&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121814" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=150%2C81&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Amarres (C)CHAZ Productions</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Amarres</mark></em></strong></p>



<p>Un autre film inspiré par le réel, celui de <strong>Valentine Caille</strong>, <em>Amarres.</em> À partir de son histoire personnelle, la réalisatrice écrit une fiction, mise en scène avec soin et superbement interprétée par <strong>Alice de Lencquesaing</strong> et <strong>Jonathan Genet</strong>. Livia vient passer quelques jours sur le rucher familial. Elle y retrouve son frère, Louis, qui a fait des séjours en hôpital psychiatrique et qui est psychologiquement très perturbé. Il travaille sur le rucher&nbsp;– les scènes sur le travail des apiculteurs sont très bien documentées&#8230; La folie de Louis qui se manifeste dès qu’il est en contact avec les autres est en écho avec la folie technologique qui conduit à la destruction des abeilles. La relation entre le frère et la sœur, entre haine et amour inconditionnel, donne lieu à des scènes intenses, que la musique de <strong>Claus Gaspar</strong> souligne habilement. Un film riche en émotions.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le festival <em>Tous Courts</em>, organisé par l’association Rencontres cinématographiques d’Aix-en-Provence s’est tenu du 28 novembre au 2 décembre</mark></p>



<p><a href="https://festivaltouscourts.com/">festivaltouscourts.com</a></p>
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