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	<title>Archives des Israel Galván - Journal Zebuline</title>
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		<title>Tuer le père en lui rendant hommage </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 10:10:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un titre qui attire immédiatement l’œil, et la curiosité. Israel et Mohamed, comme le rapprochement de deux espaces, deux cultures, souvent présentés comme irréconciliables. Dans cette pièce de « danse documentaire », Mohamed El Khatib et Israel Galván font dialoguer leurs univers artistiques et intimes, dans un esprit de fraternité. El&#160;Khatib, en position de narrateur, relate le parcours de&#160;Galván, le traduit quand il parle en espagnol, en [&#8230;]</p>
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<p>C’est un titre qui attire immédiatement l’œil, et la curiosité. <em>Israel et Mohamed</em>, comme le rapprochement de deux espaces, deux cultures, souvent présentés comme irréconciliables. Dans cette pièce de « danse documentaire », <strong><a href="https://www.instagram.com/mohamed.elkhatib.officiel/?hl=fr">Mohamed El Khatib</a></strong> et <strong>Israel Galván</strong> font dialoguer leurs univers artistiques et intimes, dans un esprit de fraternité.</p>



<p>El&nbsp;Khatib, en position de narrateu<a></a>r, relate le parcours de&nbsp;Galván, le traduit quand il parle en espagnol, en s’adressant directement au public. D’apparence&nbsp;détendu, le metteur en scène semble improviser, ajouter des blagues pour combler certains vides.&nbsp;«&nbsp;<em>Ce n</em><em>’</em><em>est pas dans le texte</em>&nbsp;»&nbsp;dit-il après une plaisanterie sur la longueur du spectacle –&nbsp;qui bien sûr, est dans le texte.</p>



<p>Son humour et sa vulnérabilité&nbsp;tranchent avec l’air sérieux et fier d’Israel&nbsp;Galván, qui ne s’exprime presque que par le corps. Il nourrit son flamenco de l’univers de Mohamed, dansant vêtu de la djellaba du soir de son père, chaussé&nbsp;de babouches ou d’une paire de crampons –&nbsp;El&nbsp;Khatib&nbsp;a brièvement&nbsp;été&nbsp;footballeur,&nbsp;Galván&nbsp;rêvait de l’être, mais son père voulait en faire un danseur.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un hommage tout en nuances </mark></strong></h3>



<p>Leurs parcours respectifs se nouent autour de la figure du père. C’est d’ailleurs la voix de José&nbsp;Galván, danseur de flamenco et&nbsp;père&nbsp;d’Israel, qui résonne en premier dans le cloître des Carmes. Dans un entretien filmé&nbsp;et projeté&nbsp;en arrière-scène, il explique ne jamais venir aux spectacles de son fils et&nbsp;être infiniment triste que celui-ci ne pratique pas un flamenco traditionnel. Le père d’El&nbsp;Khatib,&nbsp;à&nbsp;sa suite, dit ne pas&nbsp;«&nbsp;<em>ê</em><em>tre d</em><em>’</em><em>accord</em>&nbsp;»&nbsp;avec le choix de Mohamed de poursuivre une carrière artistique. Le public rit, mais les mots sont durs. Tout au long du spectacle,&nbsp;Israel&nbsp;et Mohamed s’empruntent&nbsp;à&nbsp;répondre&nbsp;à&nbsp;leurs pères, l’un par les mots, l’autre par la danse, avec beaucoup d’humour.&nbsp;</p>



<p>De&nbsp;part et d’autres de la scène, les artistes disposent des objets sur des sortes d’autels surplombés par des photos de leurs pères : les babouches avec lesquels le père d’El&nbsp;Khatib&nbsp;le frappait alors qu’il&nbsp;était enfant, son tapis de prière et sa collection de Coran, les ballons de foot crevés par le père de&nbsp;Galván…&nbsp;Chaque&nbsp;objet&nbsp;permet d’évoquer un aspect de ces relations.&nbsp;</p>



<p>El&nbsp;Khatib&nbsp;et&nbsp;Galván&nbsp;s’amusent aussi de l’absurdité&nbsp;du comportement de leurs pères, comme lorsque&nbsp;Galván&nbsp;s’éclate un&nbsp;œuf sur la tête en référence aux&nbsp;«&nbsp;traitements&nbsp;»&nbsp;que lui administrait son père pour lui faire pousser les cheveux.&nbsp;</p>



<p>À&nbsp;travers leur démarche, les deux artistes honorent leurs pères&nbsp;–&nbsp;ils leur dressent&nbsp;tout de même des autels&nbsp;–, mais sans&nbsp;révérence. Ils les humanisent, avec tous leurs défauts, jouant&nbsp;sur la tension entre dureté&nbsp;et humour, reproches et tendresse. Une manière d’acter ces conflits intergénérationnels comme irréconciliables, mais de ne pas les laisser les détruire.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ&nbsp;MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Israel et Mohamed</em> a été joué <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 10 au 23 juillet</mark> au <strong>cloître des Carmes</strong>, Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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