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	<title>Archives des Jacques Audiard - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jacques Audiard - Journal Zebuline</title>
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		<title>Au Château de la Buzine, rencontre avec Juliette Welfing, monteuse de Jacques Audiard </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 14:38:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de sa série de huit masterclass, le Château de la Buzine recevait Juliette Welfling, monteuse du film Les Olympiades de Jacques Audiard, projeté pour l’occasion. Multi-primée par 5 César et d’une nomination aux Oscars, cette artiste-technicienne a partagé ses 50 ans de carrière, et sa proche collaboration avec Jacques Audiard, devant un parterre d’étudiants en cinéma de [&#8230;]</p>
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<p>À l’occasion de sa série de huit masterclass, le <a href="https://www.labuzine.com">Château de la Buzine</a> recevait Juliette Welfling, monteuse du film <em>Les Olympiades</em> de Jacques Audiard, projeté pour l’occasion. Multi-primée par 5 César et d’une nomination aux Oscars, cette artiste-technicienne a partagé ses 50 ans de carrière, et sa proche collaboration avec Jacques Audiard, devant un parterre d’étudiants en cinéma de la région. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Architecte du récit </strong></mark></h3>



<p>Sans formation ni matériel à domicile, elle a commencé très jeune, à 18&nbsp;ans. La monteuse explique que son lancement de carrière était semé d’embuches, car sans école, elle a dû construire son réseau toute seule, s’introduire sur des plateaux ou encore se déplacer dans des salles spécialisées pour le montage pour chaque production.&nbsp;<em>« Aujourd’hui, les étudiants en cinéma rencontrent directement leur réseau à l’école et les logiciels et techniques de montage sont bien plus accessibles ».</em>&nbsp;Depuis sa maison, il est possible de monter des vidéos sur son ordinateur ou d’accéder à des tutoriels de montage sur internet, par exemple.&nbsp;</p>



<p>Au gré de questions-réponses, la monteuse souligne que son rôle consiste à<em>&nbsp;« sublimer la narration à travers le montage&nbsp;et de renforcer l’émotion »</em>. Elle permet un dialogue entre le récit et l’image&nbsp;: c’est elle qui crée une correspondance émotionnelle qui naît au rythme du montage.&nbsp;<em>« Pouvoir m’amuser à changer la construction du récit</em> », c’est ce que Juliette Welfling aime dans son métier. Dans&nbsp;<em>Les Olympiades</em>, elle explique que le choix noir et blanc permet d’intervertir les scènes plus facilement, en plus de sublimer le décor architectural du quartier.&nbsp;</p>



<p>Côté technique, elle explique qu’elle préfère commencer à monter pendant le tournage, afin de s’immerger dans le film. Et qu’il est parfois difficile de prendre du recul lorsqu’on a le nez pendant des heures dans les <em>rushs</em>, mais l’important, c’est toujours «<em> de se placer en spectateur ».</em> Pour Juliette Welfling, il faut avant tout <em>« retransmettre ses propres émotions face aux images</em> ».                                                                                                           </p>



<p>Lilli Berton Fouchet </p>



<pre class="wp-block-verse">Cette masterclass a eu le  <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 décembre</mark><br>dans le cadre de <strong><em>Cycle Cinéma à la Buzine</em></strong> qui se déroule tous les mois <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu'à avril 2025</mark><br>Château de la Buzine, Marseille</pre>



<p>Retrouves nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Cinéma ici</a><br></p>



<p></p>
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		<title>Le transgenre, c’est (pas) du cinéma </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 12:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[Emilia Perez]]></category>
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<p><em>Emilia Perez </em>est un film de genre, mais de tous les genres.&nbsp;Porté par quatre actrices sublimes qui chantent et dansent dans tous les styles, tourné en France en studio mais parlant en espagnol des cartels mexicains, il entremêle les esthétiques de série mafieuse, de polar, de <em>telenovelas</em> et de comédie musicale. Jubilatoire dans les libertés qu’il prend avec les frontières, il n’en aborde pas moins des réalités tragiques&nbsp;: le narcotrafic, la corruption politique et les féminicides, 10 par jour au Mexique. Sans compter l’identité de genre et la chirurgie de transition, eux aussi confondus en une transition d’identité nécessaire&nbsp;: Emilia en devenant la femme qu’elle est depuis toujours,&nbsp; efface, en même temps que son corps d’homme, son passé massivement criminel.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Intense griserie</mark></strong></p>



<p>Comment cette histoire de trans mexicaine et de narco trafic a-t-elle pu concerner Jacques Audiard, cinéaste cisgenre, français, éloigné jusqu’alors du film de genre ? Dès l’entrée, le tourbillon des plans serrés, des décrochages chantés, la présence très puissante des deux actrices principales et l’enchaînement rapide des étapes narratives emmènent le spectateur dans une griserie intense, colorée et violente, où le doute a peu de place, où les réticences se balayent. La B.O. de Camille et&nbsp;Clément Ducal, qui navigue du rap et du rock à la ballade, jusqu’à une très belle réécriture des <em>Passantes</em> de Brassens en fanfare, colle remarquablement aux images et au talent spécifique de chacune des actrices/chanteuses. Un plaisir musical qui redouble celui des images, de l’humour queer, des rebondissements, des références discrètes à <em>Narcos</em> et autres <em>Casa de la flores. </em>Et une gratitude&nbsp;: le rôle principal est tenu par Karla Sofia Gascon, une actrice trans récompensée par une Palme d’or d’interprète féminine&nbsp;; et la transition de genre est posée comme un élément essentiel de l’intrigue, sans pour autant être le sujet principal du film, imposant&nbsp; la révolution queer comme un élément nouveau des réalités et des imaginaires. Ce que Marion Maréchal Le Pen n’a d’ailleurs pas manqué de dénoncer.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La femme, avenir de l’homme violent ?</mark></strong></p>



<p>Pourtant quand le film cesse, quelques réticences qui ont survécu au tourbillon du film reviennent, feed back de séquences qui manquent de clarté, ou de délicatesse&nbsp;: la plaidoirie qui permet d’acquitter le féminicide vécue comme une victoire, le musical clinquant dans la clinique de chirurgie de transition, la violence et la voix masculine qui ressurgissent après la transition comme une vérité cachée, l’incarnation du Mal et du meurtre de masse par un personnage trans, gênent aux entournures d’un sujet délicat. Si le Mexique a élu une femme pour tenter de sortir de sa violence et de la terreur masculiniste, l’absence totale de personnages masculins positifs ne saurait être un modèle de société queer, dans laquelle les hommes, cis ou trans, doivent trouver une place&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Emilia Perez</em>, de <strong>Jacques Audiard</strong><br>En salles depuis <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 21 août</mark></pre>
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		<title>À Arles, sous les étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
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		<category><![CDATA[Boris Lojkine]]></category>
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		<category><![CDATA[Jacques Audiard]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry de Peretti]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une ouverture en fanfare de cette 8<sup>e</sup> édition des Rencontres cinématographiques d’Arles avec Lady Maga et les Sax Toys,le 22 juillet à 21 h, ce sera le film d’<strong>Emmanuel Courcol</strong>, <em>En fanfare</em> (Sélection officielle festival de Cannes) qui débutera la manifestation. Une&nbsp; comédie qui rend optimiste avec <strong>Benjamin Lavernhe</strong>, <strong>Pierre Lottin</strong>, <strong>Sarah Suco</strong>. Le lendemain, à 21h45,<strong> Thierry de Peretti </strong>présentera son dernier opus, <em>À son image</em> (Quinzaine des cinéastes), adapté du roman de Jérôme Ferrari&nbsp;: l’histoire de la Corse de la fin du XX<sup>e</sup> siècle à travers le destin d’Antonia (<strong>Clara-Maria Laredo</strong>) une jeune photographe de presse amoureuse d’un indépendantiste. Le 24 juillet à 22 h, un film de <strong>Boris Lojkine</strong>, <em>L’Histoire de Souleymane</em> (Un certain regard) avec <strong>Abou Sangaré </strong>qui a reçu pour son rôle d’un demandeur d’asile le Prix du Jury et du Meilleur acteur. Le lendemain, ce sera le film de <strong>Jacques Audiard</strong>, <em>Emilia Perez</em> qui a obtenu le Prix du jury et le Prix d’interprétation féminine pour l’ensemble des actrices. Un polar en forme de comédie musicale, librement adapté de l’œuvre de Boris Razon. Et pour terminer cette réjouissante programmation, <strong>Emma Benestan</strong> viendra présenter sa dernière réalisation, <em>Animale </em>(Semaine de la Critique)&nbsp;: l’histoire de Nejma qui s’entraine dur pour réaliser son rêve et remporter la prochaine course camarguaise avec la talentueuse <strong>Oulaya Amamra</strong>. Tous ces films seront présentés sous les étoiles, à Croisière. Et les enfants ne seront pas oubliés puisqu’une projection aura lieu pour eux, (mais pas que&nbsp;!) au Cinéma Le Méjean le 23 juillet à 14 h. Et quel film&nbsp;! <em>Flow </em>(Un Certain regard) le film d’animation de <strong>Gints Zilbalodis</strong> en avant-première, Prix du jury et prix du public au Festival d’Annecy 2024. Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rencontres cinématographiques d’Arles</em></strong><br>Du 22 au 26 juillet<a></a></pre>
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