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	<title>Archives des Jamel Reffes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jamel Reffes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Diasporik : Fi khatar Marseille ! Hommage à Marseille !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 10:03:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cœur de Marseille, la Cité de la Musique abrite depuis plus de dix ans un espace unique : le Pôle régional des musiques du monde. Sous la direction artistique de Manu Théron, ce lieu d’exception invite des artistes de tout le pourtour méditerranéen à façonner une Scène d’Intérêt National, avec le soutien indéfectible de [&#8230;]</p>
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<p>Au cœur de Marseille, la <a href="https://www.citemusique-marseille.com">Cité de la Musique</a> abrite depuis plus de dix ans un espace unique : le Pôle régional des musiques du monde. Sous la direction artistique de Manu Théron, ce lieu d’exception invite des artistes de tout le pourtour méditerranéen à façonner une Scène d’Intérêt National, avec le soutien indéfectible de la Ville de Marseille.</p>



<p>Les 28 février et 1<sup>er</sup>&nbsp;&nbsp;mars <a href="https://journalzebuline.fr/fairouz-la-diva-de-lamour/">[voir ici]</a>, la programmation mettait à l’honneur les musiques du Maghreb et du Machrek, inaugurant ainsi les veillées artistiques&nbsp;du Ramadan. Marseille, ville-monde par excellence, a toujours été un creuset de recomposition des identités culturelles&nbsp;: la Cité de la Musique&nbsp;incarne cet héritage en favorisant la création autour des répertoires arabes, arabo-amazighes et méditerranéens.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un contexte sous tension</mark></strong></h4>



<p>Pourtant, au niveau national, ces répertoires musicaux restent rares sur les scènes artistiques. Est-ce l&rsquo;effet des tensions renouvelées entre les rives de la Méditerranée ?&nbsp;À voir le palmarès des Césars 2025, on pourrait croire ces interrogations caduques.&nbsp;<em>L’Histoire de Souleymane</em>, sacré à quatre reprises, ainsi que les consécrations de Hafsia Herzi et Karim Leklou en tant que meilleurs actrice et acteur, semblent témoigner d&rsquo;une reconnaissance du pluralisme culturel, malgré les tensions économiques, diplomatiques et sécuritaires. Même si le film&nbsp;<em>Ni chaînes ni maîtres</em>, premier long-métrage français traitant de l’esclavage et du marronnage à l&rsquo;île Maurice au XVIII<sup>e</sup>&nbsp;siècle, réalisé par Simon Moutaïrou, est absent du palmarès.</p>



<p>À Marseille, la question ne se pose pas de la même manière qu’aux Césars&nbsp;: la cité phocéenne, loin de se plier aux exclusions, a su retourner le stigmate de la diversité en une force. La programmation du Pôle des musiques du monde en est la preuve éclatante : qu&rsquo;ils soient initiés ou simples curieux, les spectateurs affluent, séduits par ces scènes intemporelles et contemporaines du monde arabe et du Maghreb.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille, capitale du raï ?</mark></strong></h4>



<p>Le 28 février, à l’invitation du musicien&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/mehdilaifaoui_music/">Mehdi Laifaoui</a></strong>, en résidence d&rsquo;artiste, un quartet s’est&nbsp;formé, rassemblant&nbsp;<strong>Mehdi Askeur</strong>,&nbsp;<strong>Jamel Reffes</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/sofianesaidiofficiel/">Sofiane Saïdi</a></strong>, figures incontournables du raï. Ces artistes, combinant carrières solos et collaborations éphémères, insufflent une nouvelle dynamique à ce genre emblématique. Les classiques du raï s’enchaînent, réarrangés avec une modernité audacieuse. Mehdi Askeur sublime ce répertoire en interprétant&nbsp;<em>Fais comme tu veux</em>&nbsp;(<em>Diri ki tebghi</em>) et&nbsp;<em>Cette vie est absurde</em>&nbsp;(<em>Had denia melha</em>), avant de conclure avec l’incontournable&nbsp;<em>Ya&nbsp;Mimouna Dhyaf Rabbi</em>, une ode à l’amant éconduit.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tradition en mouvement</mark></strong></h4>



<p>Issu d’une transmission orale et familiale, le raï révèle un héritage culturel puissant, notamment à travers le&nbsp;matrimoine des Medahates,&nbsp;ces groupes féminins qui, de génération en génération, initient les plus jeunes à une musique oscillant entre complaintes, autodérision et célébration de la vie. Du&nbsp;raï trab&nbsp;traditionnel au&nbsp;pop raï, le genre a évolué avec l&rsquo;introduction d&rsquo;instruments comme la trompette à pistons et l&rsquo;accordéon, en complément du bendir et des krakibs (crotales).&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;inscription du raï sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l&rsquo;Unescoen tant que chant populaire d&rsquo;Algérie et le succès planétaire de&nbsp;<em>Disco Maghreb</em>&nbsp;de DJ Snake attestent de sa vitalité.</p>



<p>Mue par une curiosité insatiable pour les musiques du monde, la Cité de la Musique s&#8217;emploie à réinventer ces répertoires raï et arabes pour le plus grand bonheur des Marseillais. Contre vents et marées, elle perpétue cette tradition d’accueil et d’échanges culturels, conjurant ainsi les méandres d’une politique arabe de la France devenue illisible et inaudible.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></p>



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<p></p>
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		<title>Raï Quartet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 10:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mue par sa curiosité et son amour insatiables pour les musiques traditionnelles de tous les ailleurs, la Cité de la Musique convie le musicien algérien Mehdi Laifaoui en résidence d’artiste entre ses murs, trois jours durant. Au cours de celle-ci, le percussionniste chanteur imagine un travail de création autour du raï, incontournable style musical de l’histoire moderne algérienne. Pour cela, [&#8230;]</p>
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<p>Mue par sa curiosité et son amour insatiables pour les musiques traditionnelles de tous les ailleurs, la Cité de la Musique convie le musicien algérien Mehdi Laifaoui en résidence d’artiste entre ses murs, trois jours durant. Au cours de celle-ci, le percussionniste chanteur imagine un travail de création autour du raï, incontournable style musical de l’histoire moderne algérienne. Pour cela, il invite trois passionnés et spécialistes du genre : Mehdi Askeur, accordéoniste et chanteur du très célèbre Orchestre National de Barbès ; Jamel Reffes, guitariste émérite qui fait la part belle à la pédale wah-wah, dans la lignée du maître Ahmed Zergui ; et Sofiane Saïdi, chanteur de raï contemporain, très connu pour ses talents de croisement entre raï, rock et musique électronique ainsi que ses collaborations (Acid Arab, Rachid Taha, Catherine Ringer…). Ensemble, ils questionnent et réinventent des œuvres populaires du raï et de ses poètes. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX B</em>ERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février <br></mark><strong><a href="https://www.citemusique-marseille.com">Cité de la Musique</a></strong>, Marseille</pre>
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		<title>L’adieu à la rockeuse du désert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 12:35:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il fallait bien trois formats – conférence, film et concert – pour tenter d’appréhender toute la richesse de la grande musicienne algérienne Hasna El Becharia. Née Hosni Hasniat, elle est décédée&#160; le 1er&#160;mai 2024 à Béchar, sa ville natale, située dans le Sahara algérien, proche de la frontière marocaine. Elle avait 73&#160;ans. Les deux compères [&#8230;]</p>
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<p>Il fallait bien trois formats – conférence, film et concert – pour tenter d’appréhender toute la richesse de la grande musicienne algérienne Hasna El Becharia. Née Hosni Hasniat, elle est décédée&nbsp; le 1<sup>er</sup>&nbsp;mai 2024 à Béchar, sa ville natale, située dans le Sahara algérien, proche de la frontière marocaine. Elle avait 73&nbsp;ans. Les deux compères journalistes et explorateurs musicaux <strong>Baba Squaaly</strong> et <strong>Professeur Babacar</strong> ont lancé la soirée avec une conférence sur cette pionnière de la musique diwan, celle des gnaouas d’Algérie,&nbsp;inspirée de traditions profanes et sacrées héritées des anciens esclaves noirs subsahariens. Hasna fut la première femme à jouer du guembri, un luth réservé&nbsp;aux hommes. Son père Salem, maître de cérémonie excellait dans cet instrument strictement réservé aux hommes. Fascinée, la petite Hasna, se bricole un guembri et apprend à jouer, cachée sur la terrasse. Elle sera aussi la première femme algérienne à s’emparer de la guitare électrique. Elle en joue dans les mariages, parce qu’elle ne supportait pas qu’on ne l’écoute pas lorsqu’elle jouait du oud.&nbsp;</p>



<p>Sa notoriété traverse le désert et en 1999, elle est invitée à se produire au Cabaret sauvage à Paris dans le cadre d’une soirée dédiée aux musiciennes algérienne. C’est une révélation. Un disque sera produit, puis un deuxième. Décidée à rester en France, elle se heurte à des mentalités bien loin de l’esprit de solidarité et d’hospitalité qui prévaut dans sa communauté. Elle rentre en Algérie. La réalisatrice <strong>Sara Nacer</strong> suit son périple dans le très joli film présenté au public&nbsp;: <em>La rockeuse du désert</em> où l’on découvre une Hasna drôle, facétieuse et généreuse. Elle accueille chez elle des femmes répudiées par leur mari, devient un modèle d’émancipation pour la jeune génération et continuera à jouer jusqu’à sa mort. Mais déjà résonne le son des tambours car quoi de mieux pour célébrer une musicienne que d’interpréter ses morceaux ? <strong>Kader Denednia Hassan Boukerou</strong>,<strong> Amine Boukra</strong>, <strong>Jamel Reffes</strong> et <strong>Sylvie Aniorte-Paz </strong>s’en sont donné à cœur joie devant une salle qui danse et fait résonner les youyous.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Soirée hommage donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 septembre </mark>au Théâtre de l’Œuvre, Marseille. </pre>
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