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	<title>Archives des Jani Nuutinen - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jani Nuutinen - Journal Zebuline</title>
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		<title>Biac : Entre 6 yeux et 3 trous  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 10:29:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Mucem samedi 25 janvier, le public pénétrait de plain pied dans l’univers Carlos Munoz, pour la première de son spectacle Le récit des yeux : vives et alertes, ses petites machineries cinétiques y donnent vie à un ingénieux et fascinant petit théâtre graphique, dans lequel la main de l’homme devient un outil parmi d’autres [&#8230;]</p>
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<p>Au <a href="https://www.mucem.org">Mucem</a> samedi 25 janvier, le public pénétrait de plain pied dans l’univers <strong>Carlos Munoz</strong>, pour la première de son spectacle <em>Le récit des yeux </em>: vives et alertes, ses petites machineries cinétiques y donnent vie à un ingénieux et fascinant petit théâtre graphique, dans lequel la main de l’homme devient un outil parmi d’autres pour animer massues et balles de jonglage. Travaillant aussi sur les artefacts, le jongleur chilien a la facétieuse humilité de se mettre en scène à la manière d’un élément joué par les circonstances ! </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un Trilokia qui s’étend </mark></strong></p>



<p>Autre posture pour <strong>Jani Nuutinen</strong>, qui posait son très attendu <em>Trilokia</em> dans la Plaine de la Crau. Pour l’Étang des Aulnes, le circassien finlandais a imaginé une création en trois actes, la météo capricieuse de fin de semaine confisquant hélas le dernier volet prévu <em>in situ</em>, pour le replacer en salle. Dans le dénuement d’une lumière tamisée, bercé par un goutte à goutte mat et sourd, l’artiste explore dans un premier tableau d’une hypnotique beauté son rapport à l’eau. Absorbé dans la manipulation de son cerceau de métal, il y engage une petite transe qui absorbe le spectateur, suspendu à ses tours de piste. Du cirque, il a gardé le goût pour le circulaire, un arpentage incessant de ses mini-espaces de jeu, confinant presque au mouvement perpétuel – selon les formules consacrées «&nbsp;<em>pas de cirque sans le cercle, il faut jouer avec la face et les fesses</em>&nbsp;», attribuées au maître Johann Le Guillerm, dont on sent parfois poindre l’ombre tutélaire dans la posture du démiurge tentant de domestiquer éléments et outils évocateurs – dame-jeanne, marteau, hache&#8230; Mais l’attention s’émousse au fil des esquisses devant un public songeur, séduit ou rendu hermétique aux esthétiques successives – affrontement steampunk entre flamèches et escarbilles, dressage bucolique de branche d’arbres… Pour espérer captiver sur la durée – 2h30 tout de même –, le spectacle devra trouver un autre écrin osant une prise de risque similaire, pour prendre le temps de se peaufiner. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Objectifier le corps masculin </mark></strong></p>



<p>À <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap </a>vendredi, petit séisme avec <strong><em>Armour</em></strong> – entre amour et armure, de ces peaux successives arborées au cours du spectacle : justaucorps fluo, plastrons de gladiateurs, jockstrips… Après le très salué<em> Cuir</em> (accueilli en 2023 à la Friche), qui explorait le spectre de la domination et soumission, le duo composé par <strong>Arno Ferrera</strong> et <strong>Gilles Polet </strong>se fait ici trio pour poursuivre ses expérimentations : un jeu sur la monstration et la mise en jeu du corps masculin, jouant sur l’épuisement et la limite sans fuir la compétition ni la sensualité, pour espérer détricoter les clichés. Dans une scénographie tri frontale laissant toute la place au regard, trois lutteurs s’y livrent de prime abord aux corps à corps, entre confrontation et étreintes. Mais ces sculpturales montagnes nous mènent peu à peu hors des sentiers balisés, sabrant de plein fouet les représentations attendues de la virilité pour ouvrir une brèche de vulnérabilité, d’humanité mais aussi d’espièglerie : chanter dans toutes sortes d’orifices, expérimenter des accroches inattendues, prendre le corps comme une matière brute à explorer sans tabous, venant titiller avec allégresse les images d’Epinal… Entre blagues potaches et explorations transgressives, <em>Armour </em>offre un salutaire bol d’air, en totale connivence avec un public complice, qui se repaît de ces corps littéralement jetés en pâture, jusqu’à jouer avec leur objectification-même. Essentiel ! </p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a></em> ici </p>
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		<title>À l’Ouest, de nouveaux gestes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:18:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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<p>Intégré à la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a></em>, le festival des <strong><em>Élancées</em></strong> en assure le volet métropolitain côté Ouest. Nouveauté cette année : l’ouverture au public de l&rsquo;Étang des Aulnes, un domaine départemental confondant de beauté, au cœur de la plaine de la Crau. Lors d’une résidence passée, <strong>Jani Nuutinen</strong> a le coup de foudre pour cet endroit atypique et se jure d’y revenir. C’est donc avec ardeur qu’il y pose <em>Trilokia</em>, du 23 au 26 janvier : une succession de trois solo intimistes inspirés des éléments alentour, posant la question du rapport de l’homme au vivant, via un parcours paysager de 2h30 en pleine nature. Ses trois tableaux empruntent aux éléments comme à la mythologie scandinave : <em>I-eau</em> et son cerceau de métal, <em>Ferfeu</em>, feu, sur la matière et temps et <em>Harbre</em>, un dialogue avec le dernier arbre sur Terre. Ceux qui connaissent l’univers inimitable de l’artiste finlandais, son goût pour un cirque intimiste et artisanal plein de surprises, se hâteront de découvrir cette nouvelle pépite, fruit d’une coopération inédite entre partenaires culturels – Archaos, le Citron Jaune, la Biac, le Théâtre d’Arles – pour investir ce site classé Natura 2000, entre paturage et nidification d’oiseaux. </p>



<p>Pendant les travaux du Théâtre de l’Olivier, les itinérances se multiplient à Istres. Comme l’an dernier, le centre équestre du Deven devient lieu de spectacle : aux côtés d’une création originale entre danse, dressage et voltige, accueillie dans son manège couvert (<em>Mouv’Art</em>, du 31 janvier au 2 février), un court entresort dans une caravane qui se déplie (<strong><a href="http://raoullambert.fr">Cie Raoul Lambert</a></strong>, <em>Au cardinal borgne</em>, les 29 et 30 janvier), tenant tout à la fois de la magie mentale comme de l’étrange cabinet de curiosités. Au stade Audibert, <strong>La faux populaire Le Mort aux Dents</strong> pose son<em> Cabaret renversé</em>, de ces aventures sous chapiteaux qui nous transportent, entremêlant lancer de couteaux, acrobaties sur vélo et dégustation de vin, assurée par des vignerons locaux (du 7 au 9 février à Istres, après des haltes à Eygalières et Vitrolles dans le cadre de la Biac). </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vertige et magnétisme </mark></strong></p>



<p>Quant au geste, fil rouge du festival, il s’effectue cette année en grande hauteur. Avec <em>Salto</em>, <strong>El Nucleo</strong><em> </em>s&rsquo;attelle à un pari insensé : faire voler chaque acrobate en apesanteur pendant 10 minutes ! (28 janvier à l’Usine, Istres). Cet appétit pour le vertige et la mise en danger, il en sera aussi question avec <strong>La Volte-Cirque</strong>, qui disserte sur sa discipline entre deux chutes (<em>De bonnes raisons</em>, le 1<sup>er</sup> février au Citron Jaune). Quant à la <strong>Cie Longshow</strong>, saluée pour son virevoltant <em>Vertige de l’envers</em> l’an dernier, elle honore la traditionnelle case du dimanche matin à Grans, avec un nouveau spectacle familial (<em>Opticirque</em>, le 2 février). Enfin, la réputée compagnie australienne <a href="https://www.gravityandothermyths.com"><strong>Gravity &amp; Other Myths</strong> </a>viendra clore le festival avec panache, explorant l’acrobatie sous un nouveau jour – ici, les femmes se font porteuses et les hommes voltigeurs (les 8 et 9 février au théâtre La Colonne de Miramas). </p>



<p>Côté danse, place à la chorégraphe en pleine ascension <strong><a href="https://leilaka.fr">Leïla Ka</a></strong>, avec deux pièces explorant les thèmes de la sororité et de la liberté (<em>Pode Ser </em>et <em>C’est toi qu’on adore, </em>le 1<sup>er</sup> février à Port-saint-Louis-du-Rhône ), une étoile montante du flamenco (<strong><a href="https://anaperezdanse.com/la_danseuse/">Ana Pérez</a></strong>, le 7 février à Grans), ou encore au jubilatoire travail mené par <strong>Amélie Poirier </strong>autour de la bande magnétique de nos cassettes audio d’antan, source inépuisable d’étonnement pour les plus petits ! (<em>Magnéééétique Face A</em>, le 1er février à l’Espace 233 d’Istres, dès 3 ans)</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Élancées</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 janvier au 9 février</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône  </pre>



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