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	<title>Archives des Japon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Japon - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Grand tour », le merveilleux voyage de Miguel Gomes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 19:02:11 +0000</pubDate>
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<p>Le «&nbsp;Grand Tour&nbsp;» était un voyage qu’entreprenaient les européens aisés, en Europe depuis le Moyen Âge, puis d’une capitale de l’Empire britannique en Inde jusqu’à l’Extrême-Orient. Un voyage qui a inspiré de nombreux écrivains dont Sommerset Maugham. Et c’est en lisant <em>A</em><em> Gentleman in the Parlour</em> que <strong>Miguel Gomes </strong>a l’idée de faire son <em>Grand Tour</em>.Un périple qu’il commence en 2020 avec son équipe, filmant en 16mm, pour recueillir une «&nbsp;<em>archive de voyage</em>&nbsp;» qu’il compte utiliser dans le film. Le voyage interrompu par la Covid, une équipe chinoise va finalement parcourir les 3500 km restant pour compléter le périple commencé deux ans plus tôt. Le reste du film sera tourné avec des acteurs, en studio, trente décors sans aucun trucage numérique&nbsp;! Une proue<a></a>sse.</p>



<p>L&rsquo;histoire se passe en 1918&nbsp;: Edward Abott (<strong>Gonçalo Waddington</strong>) fonctionnaire de l’Empire britannique, basé à Rangoun, en Birmanie, fuit Molly Singleton (<strong>Crista Alfaiate</strong>), sa fiancée depuis 7 ans, au moment où elle arrive pour leur mariage. Il ne se souvient plus de son visage et a envie de disparaitre. Et c’est dans ce grand tour que le spectateur est embarqué, guidé par une voix off qui parle la langue du pays traversé. En bateau, en trains, dont un qui déraille, à pied à travers jungle et forêts, en tuk-tuk, en bus, en jonque, et même dans un navire de guerre américain.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Sur la route encore</strong></mark></p>



<p>De Rangoun à Singapour où on assiste à un spectacle de marionnettes et d’ombres, puis à Bangkok où Edward est invité à l’anniversaire du Prince, au son du <em>Beau Danube bleu </em>qui nous emmène au cœur de Saïgon  au milieu d’un superbe ballet de motos chevauchées par des gens, masques anti-covid sur le visage. Rencontres insolites au Japon, comme les musiciens de rue mendiants, les moines Komusos  ou à Manille, un homme aviné qui chante faux <em>My Way</em> de Sinatra. Car dans ce voyage, présent et passé, documentaire et fiction, réel et imaginaire, se mélangent harmonieusement dans un superbe noir et blanc, déjà apprécié dans <em>Tabou </em>(2012) ),-  qui fait penser parfois à l’esthétique des films muets en particulier quelques plans à l’iris. Un noir et blanc, entrecoupé de séquences en couleurs dont ces plans récurrents  de manège « grand tour »  activés par des acrobates birmans.</p>



<p>Si la première partie du film est consacrée à celui qui fuit, la seconde nous raconte le trajet de celle qui le poursuit, la belle Molly&nbsp;: «<em>&nbsp;Je vais lui mettre le grappin dessus, je vais le débusquer que ça lui plaise ou non</em>&nbsp;»<em>,</em> dit-elle en pouffant. Elle aussi fait des rencontres qui lui font oublier, un moment, son fuyant fiancé. Des gens étonnants comme Lady Dragon et&nbsp; Ngoc, l’employée de M. Sanders qui la courtise en vain, lui faisant écouter <em>By the light of the silvery moon.</em> Une deuxième partie plus mélancolique. La fin d’un voyage, comme un écho &nbsp;aux paroles du consul anglais de Bandung, retiré à la campagne <em>«&nbsp;La fin de l’Empire&nbsp; est inévitable. Question d’années peut être de mois…On partira d’ici sans avoir rien compris…</em>&nbsp;»</p>



<p>&nbsp; On ne peut qu’être embarqué dans ce <em>Grand Tour</em>&nbsp;: un récit de voyages, poétique, superbement filmé, qui nous fait rêver mais aussi réfléchir sur le monde et la lâcheté de (certains) hommes.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Grand Tour</em>, de <strong>Miguel Gomes</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 27 novembre</strong></mark></p>
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		<title>Taxi father</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 10:21:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’à récemment au Japon, en cas de divorce, l’autorité parentale était donnée uniquement à un parent, souvent la mère. Une particularité qui a pris fin en mai 2024. Alors qu’il présentait en 2018 à Tokyo son film, Nos défaites, le cinéaste franco-belge Guillaume Senez,choqué par cette situation, a eu envie d’écrire un scénario sur ce [&#8230;]</p>
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<p>Jusqu’à récemment au Japon, en cas<a></a> de divorce, l’autorité parentale était donnée uniquement à un parent, souvent la mère. Une particularité qui a pris fin en mai 2024. Alors qu’il présentait en 2018 à Tokyo son film, <em>Nos défaites,</em> le cinéaste franco-belge <strong>Guillaume Senez</strong>,choqué par cette situation, a eu envie d’écrire un scénario sur ce problème. Ce sera <em>Une part manquante.</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Sillonner la ville</strong></mark></p>



<p>Un homme parcourt en voiture les rues de Tokyo, la nuit. Son visage, en gros plan, montre un être rongé de l’intérieur. C’est un français, Jay, incarné par <strong>Romain Duris</strong>. Il rentre chez lui où il retrouve son petit singe, Hamza-San. Il est dans une grande solitude, rompue seulement par les appels vidéo de son père qui se réjouit de la vente prévue de sa maison à Tokyo et de son retour en France. La route de Jay va croiser celle de Jessica (<strong>Judith Chemla</strong>) une jeune mère française en souffrance que son mari japonais et la loi, empêchent de voir son enfant. Elle manifeste en hurlant sa douleur, ignorant qu’au Japon, il faut être patient, ne pas entrer en conflit. Jay s’est imprégné de tous ces codes&nbsp;: il parle japonais, connaît la ville qu’il parcourt sans cesse dans son taxi, se rend au <em>sento</em> (bain public). Ancien chef cuisinier, il est devenu chauffeur de taxi pour sillonner la ville dans l’espoir de retrouver sa fille, Lily, dont il est privé depuis 9 ans –&nbsp;il refuse de divorcer ce qui signifierait qu’il renonce à l’autorité parentale… Là, il est à bout, prêt à renoncer, à quitter le Japon, à tourner la page, à ne plus jamais revoir Lily. Sa rencontre avec Jessica, si déterminée va le faire changer d’avis.</p>



<p>Une mise en scène soignée, les images réussies de la talentueuse directrice de la photographie <strong>Elin kirschfink</strong>. Une interprétation parfaite des personnages que ce soit Romain Duris, qui s’exprime en japonais, Judith Chemla, qui donne toute son énergie désespérée au personnage de Jessica ou la jeune <strong>Mei Cirne-Masuki</strong> dont c’est le premier rôle.<strong> Guillaume Senez</strong> réussit un film touchant qui évite les clichés et l’exotisme. «<em> J’avais peur de tomber dans des images d’Epinal. Je souhaitais une vraie immersion. </em>» Un seul bémol : la musique d’<strong>Olivier Marguerit</strong>, qui souligne parfois un peu trop les images… à chacun de se faire son avis.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Une part manquante</em>, de <strong>Guillaume Senez</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 13 novembre</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>Photographie ama-teur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 08:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une histoire multi-millénaires dans un lieu millénaire. À l’abbaye de Montmajour, à quelques minutes de route d’Arles, les Rencontres proposent une plongée dans l’œuvre du photographe Uraguchi Kusukazu, qui a passé plus de trente ans aux côtés des ama, ces pêcheuses japonaises qui fendent la houle et la peur depuis plus de 3000 ans.&#160; [&#8230;]</p>
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<p>C’est une histoire multi-millénaires dans un lieu millénaire. À l’abbaye de Montmajour, à quelques minutes de route d’Arles, les <em>Rencontres</em> proposent une plongée dans l’œuvre du photographe Uraguchi Kusukazu, qui a passé plus de trente ans aux côtés des <em>ama</em>, ces pêcheuses japonaises qui fendent la houle et la peur depuis plus de 3000 ans.&nbsp;</p>



<p>À l’œil, c’est un contraste entre le noir et le blanc qui s’offre au visiteur. Le noir des abysses, des algues et des combinaisons de plongée. Un noir dur, pur, profond, qui tranche avec le blanc&nbsp;: celui de la peau, du sable, ou des tenues de coton – que les <em>ama</em> ont commencé à porter après l’importation des mœurs occidentales dans le pays, elles qui pêchaient jusqu’alors nues, ou avec un pagne.&nbsp;</p>



<p>Mais derrière ces couleurs ouatées, il y a les scènes de vie quotidienne. On comprend que ces femmes font un travail dangereux et harassant. Elles plongent au fond d’une eau froide, parfois déchaînée, à la recherche d’algues ou d’ormeaux. Des scènes d’action, ou de contemplation, qui témoignent d’un labeur rude et fascinant.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="746" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/2024-KUSU-05.jpg?resize=500%2C746&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124979" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/2024-KUSU-05.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/2024-KUSU-05.jpg?resize=201%2C300&amp;ssl=1 201w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/2024-KUSU-05.jpg?resize=150%2C224&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/2024-KUSU-05.jpg?resize=300%2C448&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/2024-KUSU-05.jpg?resize=282%2C420&amp;ssl=1 282w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Uraguchi Kusukazu. Sous l’eau, 1965. Avec l’aimable autorisation d’Uraguchi Nozomu.</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En voie de disparition </mark></strong></p>



<p>Photographe amateur, <strong>Uraguchi Kusukazu</strong> a passé une trentaine d’années à leurs côtés. Une fidélité qui lui a permis de gagner leur confiance, et d’ouvrir certaines portes fermées au reste du monde. Comme celles des <em>amagoya</em>, cet espace de repos exclusivement féminin où les plongeuses se retrouvent le matin et le soir pour se changer, se réchauffer, échanger des techniques ou des bons coins de pêche. </p>



<p>L’exposition redécouvre les archives de ce photographe décédé en 1988, riches de plusieurs dizaines de milliers de clichés consacrés aux <em>ama</em>. C’est aussi une archive d’une pratique en voie de disparition&nbsp;: changement de modes de vie, industrialisation, surpêche… cette pratique est désormais trop risquée pour les maigres gains qu’elle procure. D’ici quelques années, n’en restera peut-être que ce témoignage photographique, ainsi que les nombreuses œuvres que ces femmes ont inspirées aux artistes nippons à travers les siècles.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Ama</em>, de Uragachi Kuzukazu se tient <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 29 septembre</mark> à l’abbaye de Montmajour, Arles</pre>
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		<title>Quand la Marine nationale part au Japon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 13:26:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[SOIRS D’ÉTÉ À SILVACANE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cheffe d’orchestre&#160;Marie Faucquer&#160;est&#160;«&#160;très attachée à l’orchestre d’harmonie, considéré souvent comme le parent pauvre de l’orchestre symphonique&#160;». Elle veut aussi montrer que la&#160;Musique de la Marine nationale&#160;n’est pas qu’une formation destinée à accompagner des moments officiels, mais «&#160;un grand orchestre capable d’aborder n’importe quel répertoire classique ou contemporain.&#160;»&#160; Le programme de la soirée du 7 [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>La cheffe d’orchestre&nbsp;<strong>Marie Faucquer&nbsp;</strong>est<strong>&nbsp;</strong>«&nbsp;<em>très attachée à l’orchestre d’harmonie, considéré souvent comme le parent pauvre de l’orchestre symphonique</em>&nbsp;». Elle veut aussi montrer que la&nbsp;<strong>Musique de la Marine nationale</strong>&nbsp;n’est pas qu’une formation destinée à accompagner des moments officiels, mais «&nbsp;<em>un grand orchestre capable d’aborder n’importe quel répertoire classique ou contemporain.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Le programme de la soirée du 7 juillet était entièrement consacré au Japon à travers un florilège d’œuvres offrant leurs représentations du pays du soleil levant. En ouverture, la brillante&nbsp;<em>Fanfare for Tokyo</em>, commande du&nbsp;Tokyo Wind Symphony Orchestra&nbsp;pour célébrer son 50<sup>e</sup>&nbsp;anniversaire en 2023 au compositeur anglais&nbsp;Philip Sparke, permettait à l’orchestre de souligner sa virtuosité. Le thème central scandé sur les percussions ostinato est donné par les bassons puis repris par l’ensemble tandis que les cors et les tubas ténor se lancent dans d’acrobatiques variations que viennent ourler les bois.&nbsp;<em>Hymn to the sun</em>&nbsp;du contemporain&nbsp;Satoshi Yagisawa&nbsp;(né en 1975) déployait ses pages imagées, depuis le lever du soleil à son zénith, auquel les oiseaux des bosquets voisins semblaient répondre. Une entrée pailletée était suivie d’élégants crescendos qui se repliaient sur le pupitre des clarinettes, puis laissaient éclore les voix des musiciens, en une célébration éblouie.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Invitation au voyage</mark></strong></p>



<p>Comme un livre d’images, se feuilletait la&nbsp;<em>Symphonie n° 4, Bookmarks from Japan</em>, de Julie Giroux, dessinant sa vision occidentale du Japon à travers six estampes délicatement ciselées. Apparaissaient tour à tour&nbsp;<em>Le Mont Fuji</em>, l’ancien marché&nbsp;<em>Nihonbashi</em>, la&nbsp;<em>Grande Vague de Kanagawa</em>, le célébrissime tableau d’Hokusai, la&nbsp;<em>Porte du Tonnerre&nbsp;</em>d’un temple de Kyoto,&nbsp;<em>Les neiges de Kambara</em>&nbsp;(<em>Evening Snow at Kambara</em>), qui convient à un voyage intérieur charpenté par les accents de la flûte alto, instrument le plus proche du traditionnel shakuhachi, flûte japonaise en bambou. Enfin,&nbsp;<em>Hakone</em>, clin d’œil à un jeu vidéo qu’affectionne la compositrice, avec ses courses de voiture et ses virages en épingle à cheveu.</p>



<p>Les paradoxes du Japon en équilibre entre le rêve d’un univers immuable et la fragilité des choses – dans un pays où tout peut être remis en question très vite avec tsunamis et tremblements de terre – se voient condensés dans&nbsp;<em>La Danse du Phénix</em>&nbsp;de Toshio Mashima, avec sa palette frémissante et une certaine nostalgie presque jazzique. Comment évoquer le Japon sans passer par les dessins animés&nbsp;! Une série emblématique,&nbsp;<em>Hana Yori Dango</em>, une jeune lycéenne se bat et s’impose contre quatre garçons (<em>Tsukushi&nbsp;</em>de Yamashita Kosuke dans un arrangement de Marie Faucqueur) et le thème de&nbsp;<em>Mon voisin Totoro</em>&nbsp;de Joe Hisaishi, subjuguaient par leur inventivité. Pour finir&nbsp;<em>Omens of Love</em>&nbsp;de T-Square, groupe japonais de jazz fusion nous faisait définitivement entrer dans le temps présent.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Le festival&nbsp;<em>Soirs d’été à Silvacane</em>&nbsp;s’est tenu du 5 au 7 juillet à La Roque d’Anthéron.&nbsp;</p>



<p>​</p>
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